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" Procédé de fabrication de raasses plastiques en/ou durcissa- bles à partir de microorganismes, et sasses obtenues par ce procédé,' .
Depuis longtemps,il est connu de fabriquer des masses plastiques à partir de levures, de restes de cellules de le- vure, de plasma de levure ou de levure sèche, en employant le pouvoir connu de condensation des matières albuminoldes avec les aldéhydes, les phénols l'état gazeux, dissous, ou polymérisé , ou d'autres agents de durcissement pcur la soli-, dification de la matière première . Mais ni les procédés particuliers de fabrication de ces masses, ni les Niasses elles- mêmes n'ont trouvé un accès important dans l'industrie.
Ceci était dû notoirement au fait que dans le domaine des produits de condensation il n'y avait pas de motif d'augmenter inutile- ment le nombre des produits de condensation pouvant être fa- briqués à partir de produits résiduaires bon marché, d'autant plus que la levure, obtenue antérieurement essentiellement par @
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fermentation de la mélasse, n'était pas capable de concurnnce. La situation devint déjà, différente du fait que l'on pu..-{; uti-
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liser la levure pouvant êtr . extraite de la lessive rësid....aire bisulfitique , mais ceci ne conduisit pas non <>1.Lis '-.u:r résulta'us désirés, car les masses plastiques optenues, ,le 'L".lÜèr3 ccnnuj en
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ne remplissait pas les conditions exigées d 'cll<;.; par 1 ' indus- trie .
L'invention intervient ici en partant , non pas de levures,
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mais de champignons du groupe des ascowycbt es r.t de#-; phJccl1Jcè- tes qui se différencient essentiellement des levures tant au point de vue de la structure que de la composition chimique .
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On a déjà aussi fabriqué des enveloppes imperdables au:çl8.z ou un succédané de cuir a partir de peau'; cIe :.licwoor.Ja.ni:ures forroant couverture, tels que par exemple la bactsrie ::çli L1.:d ces produits finis sont t :ondainentwle:,lent 1i.-CÔ1'c.;:-:;S de ceux obtenus à partir des champignons susdits,auxquels a')9articnr. ;ct avant tout les champignons de :l1oi.'3Ü,:;:'ure CO',l!1U' tels qU3 It'as- pergillus et le pénicillium.
La présente invention repose sur le fait qu'on est parvenu
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à cultiver ces champignons eu ':;Y'8i'Ù, a savoir d'Ul1," façon ),,"II1bl¯-^.,ble aux levures à l'état i::J.mercé (procédé d'élevage en sub- mersion). Jusqu'à présent, on était d'avis que les champignons susdits ne pouvaient croîtra qu'à la surface . de n'est qu'après
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qu'on est parvenu à augmenter les rendeiJ.L8 ts, 'lui 8.UParav?>Îlt . n'étaient que faibles , et qu'on a pu arriver a une production en fiasse qu'on a eu les possibilités d'un emploi indu:
triel dans le domaine des nasses plastiques obtenues à partir de micrcorganismes.
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En ce qui concerne les différences entrs le.) uatiercs premières - d'une part les levures et d'autre part t 1 :>> c aar:,isnons des groupes susdits - il 1? a d'abord lieu (1. constater que l'albumine de levure n'est pas la isArue que 1';..l'oui;,ine de champignon. Pas plus que l'albumine qu'on peut retirer des poissons n' est chimiquement équivalente à c:'3l1e des êtres a ,;11
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en particulier sang chaud ou/a celle des gallinacés , l'albumine propre aux levures n'est l'équivalente de celle des champignons de moisissure. Si, déjà de ce fait, il existe des différences qui se manifestent quant au traitement ou ouvraison et à la possi- bilité d'emploi, la structure purement extérieure des deux ma- tières premières, ou leur dissemblance se manifeste encore davan- tage.
La levure forme des cellules presque sphériques qui peuvent facilement être séparées l'une de l'autre et qui sont mobiles les unes par rapport aux autres; au contraire, les champignons de moisissure forment par le mycélium qui leur est propre un entrelacement ou plexus qui,en pratique, est absolu- ment indébrouillable ("indémêlable"). Une semblable masse de mycélium de champignon traitée de la manière connue au moyen d'agents de condensation conserve la structure d'un plexus et conduit à des produits finis qui sont semblables à des masses de fibres vulcanisées.
En outre, les masses peuvent être mises sous n'importe quelle forme désirée par exemple par pressage et, par suite de la structure subsistante , elles se caractérisent par une résistance particulière par laquelle elles sont supé- rieures aux masses plastiques homogènes d'un genre analogue.
Si ces propriétésimpliquent déjà à elles seules un pro- grès technique par rapport aux masses plastiques , ce progrès est encore augmenté par le fait que, grâce à la structure fi- breuse naturelle de la masse, il est facile de fabriquer ,par exemple, des plaques de n'importe quelle épaisseur voulue en une phase de travail . A cet effet, on peut procéder en exposant la masse de mycélium de champignon provenant des filtres, par exem- ple des tambours filtrants'sous forme d'un ruban sans fin, immédiatement à l'action des agents de condensation,par exemple liquides ou gazeux , ce qui est impossible avec la levure, parce que celle-ci est toujours obtenue en 'bouillie.
Il est aussi possible de modifier fortement les propriétés de la masse et par conséquent aussi ses possibilités d'emploi,
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par exemple en utilisant des matières additionnelles adéquates telles que des matières albuminoides d'une autre origine par exemple de la coll'e, du sang, etc. , des matières -fibreuses, des matières inorganiques telles que du saule, etc. On peut aussi incorporer à la masse mycélienne des charges ou des pro-
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duits tannants, des produits asphalticuas et goudronneux des plastifiants de nature conrue, des savons, ci;: 12. cellulose, ets., pour approprier les produits de n'importe quelle façon désirée au but précisément envisagé.
A la. différence de la levure, la. déshydratation de la masse, qui, à l'état complètement sec, présente de l'analogie
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avec l'am1an#pour filtre, peut avoir lieu très facilement et la masse peut, é5alel!lent à laidifférence de la levure, déjà être pressée sous la forme voulue avant durcissement.
Q,uoique, côtoie matière première pour l'obtention des mycé-
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liums de charûpi-nor4d on ûcit pratique;sent aux seules lessives résiduaires industrielles contenant du sucre, l'obtention est industr iel2e::ie:. toujours possible . On pf;t. arriver par cette voie, par exemple, à partir de lessive résiduaire bisulfitique, dont le traitement industriel ou la,
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valorisation présentait artérieur81:1ent des li±ìiiLîté5 ,±>?.r le détour de l'obtention de mycélium de donc pour ainsi dire de nouveau à partir du bois, !,: une masse fibreuse
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plastique ou durcie qui transforme à nou't!':';;'U le produit r ésiduaire du bois en une niasse semblable au bois.
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1. Procédé de fabrication je wa,ssrN )la'1tlcu8;:; et/ou durcissables à partir de caractérisé en'ce qu'on soumet des mycéliums de chaupignom du groupe des a3cO!Iltcèt es ou des phycomycètes, w un durci .3,3ecieit de '" "'"' ' ' p'.rti- culier à la, condencation avec des aldéhydes, des phénols et des produits analogues à l'état de vapeurs, dissous ou poly-