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ARRÊTÉ COMPLÉMENTAIRE c2& zeuc y éç niRi-<-1>1-1-R-c± ù**aawGwm-ee- Vu la loi du 24 mai 1854 sur les brevets d'invention : Vu la loi du 2 juin 1939 approuvant les actes internationaux signés à Londres, le 2 juin 1 934 relatifs à la propriété industrielle : Vu l'arrêté du ill; ré.llel 19 -i 1 prorogeant les délais en matière de propriété industrielle , fl"é' +-"'?.2/ Vu l'arrêté ministériel du ./t!!..-.!..4,..1.C,f/......." accordant à dI1I......., ,?, 5... ,4..dt...d:.L ,.4/, ÛgJL.;.....l:J,1.!!d.(f:&!!..,r:±..c2/²,':i..,rI!:.ù:±;(-:1d-q#V 98 :1:i6(j"' le 0 //',, JJ Vu la décision ministérielle du 14 juin 1933 relative à la déléga- tion de signature des arrêtés de brevets, ARRÊTE:
Article le. - Le brevet d'invention no ,...!I...<.t:J.,1!.../.±........., déposé fÉ=¯ù47,, ,e, ¯$j#, 5# , , ¯¯ ¯¯¯¯¯¯¯¯¯, et basé sur ..oc.. # , ±4..;i¯¯,!.,--¯....... :&-¯4 cif(!' ,/ rff,!:'!.9. ,.. r.,f..L.l..,..,......f..........................................¯ .
------'¯¯¯¯-0'¯¯¯' j jouit du droit de priorité prévu à l'article 4 de la Convention d'Union de Paris du 20 mars 1 883 revisée la dernière fois à Londres, le 2 juin 1939.
Article 2 - Le Directeur du Service de la Propriété Industrielle est chargé de l'exécution du présent arrêté. Il en délivrera copie à tous ceux qui en feront la demande. ÉÎÔÎàÉ'É/- 4* ¯ ¯ s±% ±/±+À ' <<. "WJ-/<ot/./; c''' '' ,a.g"a., ce<c.
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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de BREVET D'INVENTION Per Gunnar BRUNDELL & Stig Iiarald TJERNSTRÖM " Procédé permettant d'extraire 'des schistes des métaux de valeurs et des composés inorganiques ".
La présente'invention est relative à un procédé d'ex- traction de métaux comme le vanadium, le molybdène, l'uranium le tungstène etc, ainsi que-de l'alumine et des sels de po- tasse.des schistes, .bitumineux . Par schistes bitumineux,,- on entend, à cet égard, un schiste argileux' imprégné de substances organiques sous la forme de graphite, de char- bon ou de substances bitumineuses ou à la fois de graphi- te, de charbon et de substances.bitumineuses. Comme exemple d'un schiste bitumineux, on peut citer le schiste d"alun qu'on rencontre dans le cambrien supérieur et l'ordovicien inférieur et ,dont on connaît des gisements relativement im- portants par exemple-dans le continent-de l'Amérique du Bord, en Scandinavie, en Ecosse, sur le Continent,européen et en d'autres endroits.
Les schistes bitumineux ont déjà été utilisés depuis'longtemps dans de multiples applica- tions industrielles, par exemple-dans la fabrication de la . chaux vive, dans la préparation des huiles et dans la fa-
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brication des matériaux de construction et d'isolement, A partir de schistes.;' riches en alumine et en potasse, on a préparé de l'alun etc. On a trouvé d'autre part que dans les schistes bitumineux sont souvent contenues de petites quantités de métaux de valeur comme le vanadium, le molybdè- ne, l'uranium, le tungstène, etc. La teneur en ces métaux varie fortement suivant la nature du schiste .
Le schiste dénommé schiste dictyonema contient par exemple souvent jusqu'à 0,35 % de vanadium et quelquefois des quantités même encore plus importantes, tandis que le molybdène, l'uranium et le tungstène n'y sont contenus que dans la proportion de quelques centièmes pour cent.
On a déjà essayé de récupérer de différentes façons ' le vanadium contenu dans le schiste , à savoir par exemple par dissolution dans de l'acide sulfurique, par enrichisse- ment au moyen d'un traitement de flottation, etc. confor- mément à la présente invention, on adopte toutefois un nouveau procédé pour 1.'extraction des métaux de valeur et des composés inorganiques ou minéraux contenus dans le schiste,'
Le tableau reproduit ci-après donne une composition moyenne fréquente d'un schiste bitumineux qu'on peut trai- ter avec avantage conformément à la présente invention :
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<tb> Huile <SEP> 0 <SEP> - <SEP> 8 <SEP> % <SEP>
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<tb> C <SEP> 7 <SEP> - <SEP> 25 <SEP> % <SEP>
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<tb> SiO2 <SEP> 45 <SEP> - <SEP> 55 <SEP> % <SEP>
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<tb> A1203 <SEP> 10 <SEP> - <SEP> 17 <SEP> % <SEP>
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<tb> Fe203 <SEP> 5- <SEP> 12%
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<tb> TiO2 <SEP> 0,5 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> %
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<tb> K2O <SEP> 4 <SEP> - <SEP> 5 <SEP> %
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<tb> Na2o <SEP> 0 <SEP> - <SEP> 1%
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<tb> CaO <SEP> 0 <SEP> - <SEP> 5 <SEP> %
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<tb> Mgo
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<tb> S <SEP> 2 <SEP> - <SEP> 10%
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<tb> V <SEP> 0,04 <SEP> 0,4 <SEP> % <SEP>
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<tb> Mo <SEP> O <SEP> 0,
02%
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<tb> U <SEP> ' <SEP> 0 <SEP> 0,01%
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<tb> Tu <SEP> o <SEP> - <SEP> 0-,01%
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Lorsqu'on fait fondre un schiste contenant du carbo- ne, par exemple au four électrique, le carbone exerce sur les composés métalliques existants un effet réducteur,.de telle sorte qu'on peut obtenir un bain métallique placé en-des- sous et dont lé constituant principal est du fer et une couche d'un silicate fondu qui surnage Les recherches des demandeurs ont démontré qu'il est possible de faire passer dans le bain métallique les métaux de valeur comme le vanadium, le molybdène, l'uranium, le tungstène, etc.
Le rendement par exemple en vanadium, c'est-à-dire la quantité de vanadium introduite dans' le bain métallique rapportée à la quantité de vanadium introduite dans le'four avec le- schiste peut toutefois varier beaucoup suivant les condi- tions d'expérience . Les essais ont montré que la quantité de métal extraite par réduction augmente jusqu'à une certaine limite lorsque la teneur de la matière première constituée par le schiste diminue . Oe résultat assez surprenant s'ex- plique par le fait que la quantité'de carbone contenue dans le schiste est infinement plus grande que ce qu'il faut pour obtenir une réduction complète des métaux dont il s'a- git.
La quantité de carbone en excès donne lieu lors de la fusion à'des difficultés considérables, et. cela par le f.it que les composés contenus dans la masse silicatée fondue commencement a se réduire. Les produits de réduction formés de ce fait, qui sont constituès principalement par de la sili- ce, se dissolvent en partie dans le bain métallique, mais en même temps il s'échappe aussi du four sous une forme gazeuse des'quantités considébles de ces produits de/réac- tion .
Ceci a pour conséquence qu'il s'établit des équili-
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bres nouveaux moins favorables à l'extraction du vanadium. ce n'est que lorsqu'on donne l'importance la plus grande à l'obtention d'alumine et de potasse qu'il peut être avan- tageux de réduire fortement la silice, car par ce moyen on réduit la teneur en silice de la masse silicatée fondue,ce qui a pour conséquence que cette masse fondue est plus apte à la préparation d'alumine et de potasse pour l'attaque par un acide.
Les recherches des demandeurs ont par conséquent démon- tré que lorsqu'on veut obtenir par exemple un rendement élevé en vanadium, la matière formée par le schiste doit être traitée au préalable, c'est-à-dire avant la fusion, par exemple par un grillage en présence d'air. Par ce grilla- ge, on abaisse non seulement la teneur en carbone, mais aussi la teneur en soufre, circonstance qui s'est révélée favora- ble pour la fusion ultérieure. Bien entendu, dans des cas plus ou moins rares, on peut compter avec la possibilité de tomber sur des schistes graphitoldes présentant une te- neur en carbone qui dès le début a des valeurs qui convien- nent .
Si le schiste contient de l'huile, on peut, bien en- tendu, récupérer cette dernière par application de procédés connus qu'il faut alors mettre en oeuvre avant de procéder à l'abaissement de la teneur en carbone par grillage, ou en corrélation avec cette opération d'abaissement de la te-, neur en carbone par grillage.
Les demandeurs ont trouvé que lorsqu'on pousse le gril- lage du carbone contenu dans le schiste dans une mesure telle que la quantité de carbone qui subsiste dans le schiste est au plus cinq fois plus grande et au moins une fois plus grande que la quantité de carbone théoriquement nécessaire pour réduire la totalité de Fe2O3, de TiO2,de V2O5,de MoO3 et de WO3 qui se trouve dans le schiste utilisé comme matière première, à l'état de métaux respectifs, on peut ob- tenir des rendements très élevés en vanadium et en d'autres
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métaux de valeur .Bien entendu;
on peut obtenir un régla- ge analogue de la teneur en carbone en mélangeant un schis- te dont on a chassé le carbone en totalité ou en partie par grillage à un schiste.plus riche en carbone ou à une autre matière contenant du carbone et pouvant convenir,comme le charbon ou le cokede telle sorteque l'on obtienne .dans la charge les proportions désirées indiquées ci-dessus, c'est-à-dire une quantité'de carbone variant entre 1 et 5 fois la quantité théoriquement nécessaire à la réduction des oxydes précités Comme agents additionnels de réduc- tion , on peut, naturellement, utiliser également d'autres matières que le charbon, comme par exemple FeSi, CaSi; CaC2, la silice, 1'aluminium, le magnésium. ainsi que des' gaz réducteurs comme l'hydrogène, le gaz de;gazogène pu des produits analogues.
Il peut également être avantageux de régler la quantité de par l'addition d'oxydes ou de produits analogues comme un minerais de fer ou'd'au- tres matériaux contenant du fer, en même temps qu'on peut également régler la quantité de vanadium contenue dans le bain métallique, ainsi que, lrsqu'on le désire, celle du molybdène et du tungstène Il y a lieu toutefois dete- nir comptede ceque le carbone contenu dans le schiste du fait de sa natureou la substance qui contient du carbone et qui est mélangée d'une façon extrêmement intime aux autres constituants du schiste exerce pour cette raison un effet réducteur meilleur qu'un grésillon de coke ou un autre produit'réducteur ajouté à la charge.
Il a été exposé ci-dessus que, par une adaptation convenable de la teneur en carbone du schiste, le rendement en des métaux comme le'vanadium, le molybdène, etc, peut 'être accru dans une large mesure . Par ce moyen, on obtient d'autre part que la réduction, qui consomme de l'énergie, de la silice contenue dans le schiste se trouve réduite considérablement.
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L'équilibre entre le bain de scories et le bain métallique est également influencé plus ou moins par d'autres facteurs. C'est ainsi que les essais des demandeurs ont fait ressortir que des variations du degré d'acidité de la scorie provoquent de grandes variations de la valeur du rendement en métaux comme le vanadium, etc. Une explication plausible de ces variations réside par exemple dans le caractère araphotère des oxydes du vanadium, bien qu'on ne puisse rien affirmer de certain au sujet de la cause véritable de ces faits observés .- on obtient une variation du degré d'acidité de la scorie par l'addition de produits basiques favorisant la formation de scories . Lorsqu'on procède à cette addition, on influence le point de fusion de la scorie de telle sorte qu'il baisse lorsqu'on augmente les proportions des produits d'addition basiques.
Par ce moyen, il devient possible d'atteindre l'intervalle de température qui. est avantageux pour l'accomplissement du processus de réduction. A des températures de réduction trop élevées c'est-à-dire lorsque le pmint de fusion de la scorie est élevé, le rendement que @@@@ en vanadium baisse dans la mesure où la teneur de la scorie en fer augmente. D'autre part, lorsque la température est trop basse, la réduction est incomplete. Ainsi, on a la possibilité de faire varier d'une facon très simple les conditions de réaction, et cela en faisant varier l'acidité(ou basicité) de la scorie, laquelle est étroitement associée à sa température de fusion On obtient des conditions de réaction appropriées dans un intervalle de température ordinairement compris entre 1.500 et 1.800 C, et de préférence aux environs de 1.600 C.
Lorsqu'on fait fondre un schiste avec une quantité ,pe- sée d'une façon appropriée, de chaux vive, de pierre à chaux ou d'autres matériaux basiques formant des scories et contenant entre autres de la magnésie, de l'alumine, de la baryte, Na2o, K2o etc, ou à la fois avec de la caux
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vive, de la pierre à chaux et de ces matériaux basiques, on peut accroître considérablement le rendement an vanadium, en molybdène, etc. Bien entendu, il faut régler la propor- tion de chaux vive ou de pierre à chaux qu'on ajoute,ou celle d'une quantité équivalente d'une autre matière basique en tenant compte de la composition du schiste,et par con- séquent la faire varier dans des limites étendues.
Il est avantageux d'adopter l'addition de façon que la 'basici-' té du bain de scories devienne équivalente à une teneur en CaO allant jusqu'à 60 % dans la scorie. Cependant, on ob- tient des conditions optima ordinairement dans l'inter- vâlle correspondant à 10 à 25 % de Cao, Une addition de chaux vilve ou d'autres matières' basiques en une quantité telle que la basicité de la scorie devienne supérieure à 60% calculée en Cao provoque une formation de carbure qui aug- mente -progressivement et qui' est gênante.
En dehors de son influence favorable sur le rende- ment en vanadium, etc, l'addition de matières basiques a également pour conséquence que la scorie devient très fluide ou plus fluide, ce qui permet entre autres une séparation plus rapide d'e la scorie et du métal.Les recher- ches des demandeurs ont démontré qu'il est très important que les matériaux ba,siques quidonnent naissance à de la scorie soient ajoutées dans la proportion correcte,'surtout la chaux. C'est ainsi que le rendement en vanadium, en mo- lybdène, etc augmente quand on augmente la proportion d'ad- dition des matériaux basiques, pour atteindre d'abord un maximum et baisser ensuite lorsqu'on augmente'les propor- tions d'addition.
Cependant, il n'est pas possible de préciser d'une façon-tout à fait générale la position du.maximum dans le système compliqué que représente la scorie . + Il¯,semble que ce-maximum se déplace suivant la compisition du schiste, les/variations de la'teneur du schiste en silice, en alumine et en agents alcalins provo- quant en tout premier lieu les variations les@plus grandes.
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Selon ce qui a été déjà. dit ci-dessus, la teneur de la masse silicatée fondue en silice peut baisser considérable- ment lorsqu'on poussa la réduction dans une forte mesure, auquel cas il est évident que la proportion dans laquelle on ajoute les matériaux basiques doit être modifiée suivant le degré de réduction désirée, lorsqu'on veut ootenir un rendement maximum pour les métaux précités. Les valeurs déjà indiquées pour la basicité de la scorie, qui est au maximum de 60 % calculée en chaux, et qui est comprise de préférence dans l'intervalle entre.10 et 25% de chaux, s'appliquent cependant aux compositions habituelles ou usuelles des schistes, comme par exemple à la composition dont l'analyse est reproduite ci-dessus.
Le pouvoir calorifique des schistes bitumineux varie ordinairement entre 500 et 2.500 grandes calories par kg.
Lorsque l'on modifie la teneur en carbone du schiste par grillage conformément à la présente invention, on peut mettre à profit une partie considérable du pouvoir calori- fique du schiste, et cela en faisant brûler en même temps que le schiste et avec ce,dernier une quantité de pierre à chaux qu'on calcule de façon que lors de la fusion du mé- lange de cendre de schiste et de chaux vive obtenu par le grillage on obtienne une masse silicatée fondue ayant la teneur en chaux qui convient le mieux à l'extraction du vanadium . Avec les schistes d'un pouvoir calorifique rela- tivement élevé, on peut assurer le grillage de telle sorte qu'on obtienne le mélange de cendre de schiste et de chaux vive à une température atteignant 950 C, état dans lequel on introduit le'mélange directement dans le four électrique .
A des températures supérieures à 950 C, il se produit une.fusion vitrifiante gênante du mélange de cendre de schiste et de chaux vive. La combustion ou le grillage et le réchauffage préalables peuvent bien entendu être obtenus égalementpar l'addition d'un combustible approprié comme le coke.
Le processus de fusion ne se
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borne pas à l'utilisation d'un four électrique, mais peut. également être accompli dans.un four à cuve, dans un four à réverbère ou un four analogue;
La masse silicatée fondue qui-provient de la scorie formée au cours de la fusion et qui contient la majeure partie de la silice, de l'alumine, de la soude, de la potas- se, de la magnésie, de la chaux, etç, contenue dans le schiste ayant servi de matière première, peut être atta- quée par des acides après mouture en vue de la récupération de l'alumine et de la potasse .Lorsqu'on augmente la pro- portion de chaux ajoutée, la quantité de ces substances fournie par l'extraction augmente fortement ainsi que très rapidement, de telle sorte qu'avec des teneurs relative- ment faibles en chaux.
dans la scorie, c'est-à-dire des te- neurs qui, correspondent,par exemple à 15 à 25 %.de CaO ou à une teneur équivalente d'autres produits basiques don- nant naissance à de la chaux, on peut obtenir un rendement de près de 100 pour-cent en alumine et en potasse .
Il a été exposé ci-dessus qu'à 1-'aide du procédé de la présente invention, on-peut obtenir des rendements très élevés en vanadium, etc, et cela en partie par le fait qu'on abaisse à une valeur appropriée avant la fusion du schiste la teneur en carbone de ce ,dernier,, et en partie par le fait qu'on ajoute une quantité, pesée d'une façon appro- priée, de produits basiques donnant naissance à de la scorie, comme par exemple de la chaux vive .
Les essais des demandeurs ont démontre, que dans le bain métallique on peut obtenir un enrichissement presque quantitatif en métaux comme le vanadium, le molybdène, l'uranium et le tungstène lorsqu'on tient compte simultanément de ces deux variables, c'est-à-dire en faisant fondre con- formément aux principes généraux ci-dessus indiqués de la formement aux @@@@@@@@@ présente invention un schiste d'une teneur en carbone ap- propriée avec une quantité, pesée d'une manière appropriée, de chaux. Selon ce qui a été déjà dit ci-dessus.
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la masse fondue obtenue dans ce procédé-convient très bien pour le traitement qui doit fournir de l'alumine et de la potasse .
Mais, à cet égard, il faut tenir compte de ce qu'on peut également l'utiliser avec un grand avantage comme matière première dans la fabrication des matériaux de construction et d'isolement.
Les bains de scorie et les bains métalliques peuvent être soutirés du four soit séparément soit ensemble, et dans ce dernier cas on les séparé en dehors du four et on les traite ensuite de préférence séparément.
Le bain métallique obtenu qui contient dans les condi- tions les plus favorables, par exemple 10% de vanadium peut être traité de différentes façons,par exemple par transfor- mation du vanadium etc, en scorie par l'addition de minerai de fer, de minerai de chrome ou d'autres minerais appropriés. On transforme avec avantage le fer résiduel en acier, par exemple dans le four électrique de fusion de l'acier.
Si on tient compte de ce que les teneurs du schiste en vanadium, en molybdène, en uranium, etc, sont très faibles et sont ordinairement du même ordrede grandeur que les teneurs en métaux qu'on obtient ordinairement dans les scories des processus métallurgiques, et si on tient compte en outre de ce que le bain de scorie représente environ 90 à 110 % du bain métallique et le bain métal- lique 10 à 5 % de la scorie -utilisée,
il faut estimer qu'il est surprenant que dans de telles conditions il soit possi- ble de mettre un processus métallurgique en oeuvre avec des rendements presque quantitatifs pour les métaux précités.La raison pour laquelle on obtient ce résultat extrêmement satisfaisant doit être recherchée non seulement dans les mesures précitées relatives à la détermination.par une pesée appropriée, de la teneur en carbone et en chaux, mais éga- lement dans le fait que, conformément à la présente inven- tion, on utilise àvant tout le carbone qui est contenu dans
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la matière première de par sa nature même, et qui, ainsi que celà a déjà été exposé ci-dessus,
est très intimement mélangé à toute la matière première et est réparti à travers cette dernière d'une façon ttés régulière, ce qui assure une réduction extrêmement régulière et rapide.
,Les exemples qui vont suivre ont pour but d'illustrer le procédé de la présente invention.
Un schiste,dictyonema ayant une perte au feu de 18,1 % et une teneur en carbone de 9,5 % et en soufre de 3,1 % a été grillé, ce qui a fourni une cendre ayant la compo si- ti on 'suivante
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Perte au feu 4,C)% Carbone 2,5 ; SiO 2 ¯ 59 t2 Soufre .0 Al 2 0 ;) = l8.5 , % Fe 2 0 3 6 t 7 ' 'l'i0'r'' 0,5 jô V205 = 0,6 % (v o,m8 ) p 2 0 5 0 2 et
EMI12.2
<tb> CaO <SEP> 1,4 <SEP> %
<tb>
<tb> Mgo <SEP> 2,3 <SEP> % <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> K2O <SEP> 5,0 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb> Na2o-1,5%
<tb>
15.500 kg de cette cendre ont été mélangés à 2,300 kg de chaux vive de la composition suivante :
EMI12.3
<tb> Perte <SEP> au <SEP> feu <SEP> = <SEP> 3,0 <SEP> % <SEP> Fe203 <SEP> :: <SEP> 0,7 <SEP> % <SEP>
<tb>
EMI12.4
sirop- = 8,2 % - Cà0 ' = s4,,s A10 0,8% MgO = 2,3-%
Ce mélange a été fondu au four électrique.
On a ob- tenu 15.200 kg de scorie et 849 kg de métal, les composi- tions étant les suivantes
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<tb> Scorie: <SEP> Métal:
<tb>
<tb> SiO2 <SEP> = <SEP> 57,7% <SEP> Fe <SEP> = <SEP> 78,0 <SEP> % <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> AI2O3 <SEP> =18,5% <SEP> Si=13,6%
<tb>
<tb>
<tb> Fe2O3 <SEP> =0,5% <SEP> V=5,21%
<tb>
<tb>
<tb> TiO2 <SEP> = <SEP> 0,3 <SEP> % <SEP> Ti <SEP> = <SEP> 1,5%
<tb>
EMI13.2
(a0 = 14tl% P = 0,7 %
EMI13.3
<tb> Mgo <SEP> = <SEP> 2,4 <SEP> % <SEP> Mo <SEP> = <SEP> 0,25%
<tb>
<tb>
<tb> Agents <SEP> alcalins=6,4% <SEP> Mn <SEP> =0,5%
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 99,9% <SEP> 99,8 <SEP> % <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Soufre <SEP> = <SEP> 0,8%
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> V <SEP> = <SEP> 0,
029 <SEP> % <SEP> Rendement <SEP> en <SEP> vanadium <SEP> =91 <SEP> %
<tb>
Comme autre exemple des résultats que le procédé est à même de fournir, on peut signaler qu'une cendre de schiste ayant une teneur en vanadium de 0,06 % a fourni lors de la fusion avec de la chaux vive un rendement en vanadium de 96 %.
Les tableaux reproduits ci-après ont pour but de faire ressortir l'influence de la teneur en carbone et de la teneur en chaux. La matièrepremière était constituée par de la chaux vive ayant la composition indiquée ci- dessus, et par du schiste'ayant fourni la cendre indiquée Si-dessus. , 1 ) Variations de la teneur en carbone .
Teneur de la scorie en CaO: environ 14 %
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<tb> Teneur <SEP> en <SEP> carbone <SEP> Teneur <SEP> en <SEP> vanadium <SEP> Rendement
<tb> de <SEP> la <SEP> cendre <SEP> du <SEP> bain <SEP> métallique <SEP> en <SEP> vanadium
<tb>
<tb> 1,2% <SEP> 3,56 <SEP> % <SEP> 61%
<tb>
<tb> 2,0% <SEP> 4,92% <SEP> 85%
<tb>
<tb> 2,5% <SEP> 5,21 <SEP> % <SEP> 91%
<tb>
EMI13.5
3,4 % 4,89 % 88 %
EMI13.6
<tb> 8,2 <SEP> % <SEP> 2,71% <SEP> 28%
<tb>
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2 )'Variations de la proportion d'addition de la chaux.
Teneur en carbone de la cendre ; environ 34 %
EMI14.1
<tb> Teneur <SEP> en <SEP> CaO <SEP> Teneur <SEP> en <SEP> vanadium <SEP> Rendement <SEP> en
<tb>
<tb> de <SEP> la <SEP> soorie <SEP> du <SEP> bain <SEP> métallique <SEP> vanadium
<tb>
<tb> 2,0% <SEP> 3,38% <SEP> 65 <SEP> % <SEP>
<tb>
<tb> 9,3% <SEP> 4,12% <SEP> 77%
<tb>
<tb> 14,0% <SEP> 4,89 <SEP> % <SEP> 91
<tb>
<tb> 19 <SEP> ,7 <SEP> % <SEP> 4.92% <SEP> 90 <SEP> % <SEP>
<tb>
<tb> 25,5% <SEP> 4,56% <SEP> 83%
<tb>
REVENDICATIONS.