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MÉMOIRE DESCRIPTIF
DÉPOSÉ A L'APPUI D'UNE DEMANDE
DE BREVET D'INVENTION la Société dite: N.V. PHILIPS GLOEILAMPENFABRIEKEN. Résistance électrique.
Pour de nombreuses applications, on utilise des résistances électriques composées d'un support isolant, de forme cylindrique par exemple, éventuellement en matière céramique, recouvert d'une couche de matière résistante, par exemple du fil bobiné.
Pour amener le courant à cette résistance ou comme dérivation, on utilise fréquemment un contact de forme annulaire serré autour du support, contact qui comporte des languettes à souder pour le raccordement d'un fil de connexion. Dans une forme de construction connue, le contact annulaire porte un doigt de contact élastique séparé qui repose sur la matière résistante et qui sert tout particulièrement à assurer le contact avec cette matière. Le doigt de contact peut comporter une pointe de contact très aiguë, ce qui assure l'avantage de fixer rigoureusement la grandeur de la résistance.
Un second avantage est que la bague de serrage peut être placée sur le support en dehors de la couche résistante ou sur une partie de la couche résistante protégée par une couche isolante, de sorte qu'il est impossible d'endommager la couche résistante par un serrage excessif de la bague.
Cette forme de construction présente cependant un inconvénient: le doigt de contact qui, en particulier dans le cas de fils minces, ne doit exercer sur la couche résistante qu'une pression assez faible, devient assez large etest donc sujet à endommagement mécanique, ce qui est d'autant'plus gênant qu'il suffit d'une petite déformation pour que l'endroit ou.le contact est établi change de place et entraîne une variation de la valeur de la résistance.
L'invention constitue un perfectionnement de la résistance décrite, perfectionnement qui élimine l'inconvénient mentionné et qui offre d'autres avantages. Le perfectionnement consiste dans le fait que le contact annulaire délimite, avec le support, un espace annulaire dans lequel le doigt de contact est logé de manière à être protégé contre tout endommagement mécanique.
La section axiale de la bague peut affecter la forme d'un U, l'ouverture de l'U étant dirigée vers le centre de la bague.
Dans ce cas, le doigt de contact est entièrement enfermé.
De préférence, à l'endroit où s'établit le contact avec la couche résistante, la largeur axiale de l'organe de contact
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est égale à celle de l'espace annulaire spécifié à l'in@@@@@ du contact, c'est-à-dire qu'au droit du contact avec la couche ré- sistante, leoigt de contact s'engage sans jeu dans la bague de serrage en forme de gouttière. Le danger de glissement du point de contact après la fixation de la bague de serrage est donc très réduit.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant(du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
La fig. 1 représente, partiellement en coupe axiale, un exemple d'exécution d'une résistance conforme à l'invention, tan- dis que la fig.2 est une coupe transversale de la même résistance.
La résistance représentée consiste en un support tubulaire 1, en matière isolante, par exemple en matière céramique, sur lequel est enroulée une couche de fils résistants 3. Le tout est recou- vert d'une couche d'émail 5 qui protège les fils et qui les maintient en place; cette couche d'émail laisse cependant nue une bande axiale (fenêtre 7). La résistance est enserrée par un ou plusieurs, dans le cas représenté par deux contacts annulaires 9 de section axiale essentiellement en forme d'U, dont chacun dé- limite avec le support 1 un espace annulaire 11.
Dans cet espace est logé un organe de contact élastique, composé d'une lame de ressort 13, fixée à l'une de ses extrémités, par exemple par un point de soudure, sur le fond de la gouttière formée par la ba- gue 9 et dont l'autre extrémité porte un contact 15, qui à travers la fenêtre 7, appuie avec la pression désirée sur la couche de fils résistants 3. Pour assurer une meilleure fixation, le ressort 13 peut être glissé à travers une boucle constituée par une bande trans-versale défoncée 16 du fond de la bague en forme de gout- tière. La bague 9 elle-même est isolée de la couche résistante 3 par la couche d'émail 5, de sorte que le contact entre la bague 9 et la couche 3 peut s'effectuer uniquement par l'intermédiaire du ressort de contact 13.
Comme ce ressort est entièrement enfermé dans la bague 9, en forme de gouttière, qui peut être serrée au- tour du support 1 à l'aide d'un boulon 17, le danger d'endommage- ment mécanique ou de glissement du ressort 13 est très restreint.
De ce fait, une fois réglée, la valeur de la résistance restera pratiquement constante même dans le cas d'une manipula- tion assez brutale.
De préférence, dans la direction axiale, l'extrémité 19 du ressort de contact 13, qui porte le contact 15, a la même lar- geur que l'espace annulaire compris entre la bague 9 et le sup- port 1, en d'autres termes, l'extrémité du ressort 13 s'adapte exactement dans la bague en forme de gouttière. De ce fait, le contact 15 suit, sans le moindre jeu, les déplace ents axiaux de la bague 9, ce qui facilite le réglage de la résistance, et, de plus, le contact 15 est fixé dans la direction axiale à l'endroit réglé une fois pour toutes, de sorte que le danger de variation non désirée de la valeur de la résistance est très restreint.