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!MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une DEMANDE DE BREVET H'INVENTION Monsieur Louis P U T Lance d'arrosage.
La présente invention est relative aux.lanças d'arrosage comportant un corps cylindrique creux-de préférence métallique, avec bout conique pour son. engagement dans un flexible, de caoutchouc, ce corps étant équipé vers son autre bout d'un organe d'obturation commandé de l'extérieur et susceptible d'assurer une fermeture étanche, ou de livrer passage au courant d'eau sous pression pour donner, suivant las positions de cet organe ou d'un autre organe spécialement prévu un jet concentré ou un jet plus ou moins dilaté, épanoui en éventail ou marna, un jet pulvérisé (arrosage en pluie).
Les lances d'arrosage de ce type sont d'une construction généralement compliquée et. comportent un ou des bourrages, ainsi qu'un. certain nomiare de pièces mobiles ; sauf pour- certaines constructions très coûteuses, l'étanchéité de telles lances laisse rapidement à désirer ;il faut remplacer fréquemment les bourrages ou certainas piéces mobiles soumises à forte usure.
L'invention a pour but de supprimer tous bourrages et de créer une lance d'arrosage en deux ou en trois pièces, de construction simpla, et de fonctionnement sûr, dans laquelle (par suite du très petit nombre de pièces) l'usure est pratiquement nulle, et où la seule
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pièce à remplacer est une simple rondelle de cuir ou mieux de caoutchouc, dont le remplacement ne nécessite aucun outil ni aucune main d' oeuvre qualifiée.
Essentiellement, le corps creux de lance comporte, du dôté de sortie du jet, une cavité ou chambre ouverte vers l'extérieur et dans laquelle est amoviblement logée une sphère, par exemple en cuivre, susceptible d'être tournée d'un certain angle autour de son axe horizontale, par un organe externe, tel qu'une manette calée ou soudée sur l'axe de cette bille. La dit axe passe dans des lumières diamétralement opposées pratiquées dans la paroi cylindrique du corps de lance.
Cette sphère est traversée par un étroit canal diamétral ; d'autre part, elle est retenue dans le sens vertical, grâce à une forme en baionnette des dites lumières, ou grâce à un chape au*-de fixation de manière à écraser et déformer une rondelle flexible, de préférence en caoutchouc, logée dans le fond de la dite chambre. ce fond comporte à sa partie centrale une légère dépression dans laquelle la dite rondelle est appliquée par la pression de fixation de la sphère.
Le dit fond est muni d'un passage central, recouvert par un trou central pratiqué dans la rondelle flexible. Dans une position de la sphère, son canal diamétral recouvre exactement le trou de la rondelle, ce qui donne un jet condensé ; dans une autre position (légèrement modifiée), les deux orifices ne se recouvrent que partiellement, pour donner un jet dispersé, et, dans une 3e position enfin, les deux orifices ne se recouvrent pas du tout et la rondelle, écrasée par la sphère, forme bourrage ou organe d'obturation parfaitement étanche.
Ls dessin annexé représente deux variantes de réalisation d'une tella lance. fig.l est une coupe axiale de la lance. fig.2 est une coupe axiale de la lance, par un plan perpendiculaire à celui de la fig.l. fig. 3 est une vue en élévation. fig.4 est une vue en élévation d'une variante.
Le corps 1 de la lance est de forme générale cylindrique, avec un bout 2 conique à engager dans un tuyau flexible. A son autre extremité, le corps de lance comporte une chambre 3 ouverte vers le extérieur
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et fermée intérieurement par un fond 4 comportant une partie centrale 5 légèrement en dépression, dans laquelle est formée l'ouverture 6 de sortie du liquide sous pression. Sur le fond 4 est posée une rondelle 7 flexible (de préférence en caoutchouc) pourvue d'un trou central 8 qui recouvre l'ouverture 6.
Dans la chambre 3 est logée une sphère 9 en métal par exemple, portée par deux tourillons 10 diamétralement opposés, un de cas tou- rillons étant armé d'une manette 11 de manoeuvre. Dans la paroi de la chambre 3 sont pratiquées deux lumières 12-13 verticales dont l'une au moins est ouverte par le haut, pour permettre l'introduction de la sphère dans la chambre, ses deux tourillons étant logés dans ces lumières diamétralement opposées.
La paroi interne de la chambre 3 est, dans l'exemple des fig.l à 3,filetée pour la réception de la partie filetée d'un manchon 14 à rebord 15, en vissant ce manchon, l'extrémité inférieure de celui-ci s'appuyé sur les deux. tourillons 10 qu' elle fait descendre dans les lumières 12-13, par quoi la sphère 9, en contact avec la rondelle 7, déforme celle-ci comme le montrent les fig.l et 2, appliquant sa partie centrale sur la partie 5 en dépression du fond 4, tandis que la face supérieure de la rondelle épouse exactement la forme de la sphère.
De ce fait, le liquide sous pression passant par l'ouverture 6 est. obligé de traverser le trou 8 de la rondelle ; toute partie de liquide qui pourrait s'échapper latéralement reste emprisonnée dans la partie en dépression du fond 4, et agit à son tour pour appliquer fortement la rondelle sur la sphère.
La sphère 9 comporte un canal diamétral 16 qui, dans une position de la sphère (fig.2) recouvre complètement l'ouverture 8 pour donner un jet condensé ; pour un léger mouvement angulaire de la sphère, le canal 16 ne recouvre plus que partiellement cette ouverture 8, c-e qui donne un jet dispersé, pulvérisé, et pour une 3e position (fig.l) le canal 16 est perpendiculaire à l'axe de la lance et celle-ci est hermétiquement fermée, on peut prévoir à la manette de commanda deux butées qui, par leur contact avec le rebord 15, déterminent les deux positions extrêmes des fig.l et 2.
On comprend que la seule pièce d'usure est la rondelle flexible, dont le remplacement ne nécessite aucun outil spécial, ni aucune main d'oeuvre qualifiée.
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La réalisation des fig.l à 3 comporte, outre la rondelle, trois pièces. On peut encore réduire ce nombre à deux, par suppression du manchon 14, comme le montre la fig.4. Ici, la paroi de la chambre 3 n'est plus filetée, les deux lumières, diamétralement opposées, pratiquées dans la paroi de la chambre 3, sont toutes deux ouvertes par le dessus et dont en forme d'équerres (fermeture à baïonette0.
Les deux tourillons 10 da la sphère 9 sont introduits dans les parties verticales des lumières, et, par une forte pression manuelle (pour comprimer et déformer la rondelle) on les fait descendre jusqu'à la partie horizontale des lumières, dans laquelle on les engage (fig4).
Dans cet exemple; il est bon de prendre une rondelle flexible plus épaisse que dans le cas des fig.l à 3.
REVENDICATIONS.
1. Lance d'arrosage comportant un corps cylindrique creux avec un bout extérieurement conique à engager dans le flexible en caoutchouc, caractérisée par ce que le corps de lance comporte, à son autre bout, une chambre ouverte vers le haut et dont le fond comporte une partie centrale légèrement en depression et munie d'une ouverture centrale, ce fond etant recouvert par une rondelle flexible percée en son centre d'une ouverture de passage du liquide, la dite rondelle étant comprimée et déformée par une sphère rigide, logée dans la chambre, et susceptible d'être tournée autour de son axe horizontal à l'intervention d'une manette externe solidaire de cet axe, cette sphère étant normalement retenue contre tout mouvement vertical et comportant un canal diamétral qui,
peut recouvrir complètement ou partiellement l'ouverture centrale de la rondelle pour donner un jet condensé ou dispersé, et qui peut également ne pas recouvrir du tout cette ouverture, auquel cas la sortie du liquiae est etanchément fermée.