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procède et machine pour roder les roues dentées d'après le pro- cédé de douoissage des via
11 est connu de roder les roues dentées d'après le procédé de doucssage des vis. On a déjà proposé de ne pas impr9imer à la pièce à ouvrer une commande positive ou forcée, mais d'utili- ser comme organe de commande la meule agissant comme via, Dans les machines qui fonctionnent d'après ce procédé opératoire, la pièce à ouvrer tourne à une vitesse non uniforme,même quand la vitesse de la meule est absolument régulière,
et cela parce que des divisions inexactes des dents et de leurs fiança provo- quent des retardements et des accélérations pendant le mouvement de déplacement de la pièce en ouvrage. La roue dentée prétra'- vaillée se conforme à ses défauts dans une mesure qui correspond à la meule fonctionnant comme organe de commande. 0'est pour cette raison que ce procédé ne convient pas pour obtenir la pré-
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cision nécessaire à la division.
D'autre part, on a aussi essayé de donner à la pièce d'ouvrage une commande positive, Les machines qui fonction- nent d'après ce procédé sont construites de façon que le mouvement rotatif d'une roue dentée à travailler se trouve nécessairement, d'une manière correspondant à son nombre de dents, positivement en harmonie avec le mouvement de rotation de l'outil.
Si l'on désigne par : n1 le nombre de tours que fait la meule doucisseuse hélicoidale. n2 le nombre de tours effectua par l'engrenage à roder, f le nombre de pas de l'hélice doucisseuse, z le nombre de dents de la pièce à travailler, il s'ensuit que :
Nombre de tours de la meule n1 z Nombre de tours de la pièce à ouvrer n2 f nombre de dents de la pièce à ouvrer nombre de pas de l'hélice doucisseuse
Des machines de ce genre doivent être susceptibles d'a- justage et de réglage de manière que l'on puisse disposer de : a) un réglage radial de la meule d'adoucissement par rapport à la pièce à ouvrer, b) un déplacement tangentiel de la meule par rapport à la pièce à ouvrer; c) un avancement longitudinal de ladite pièce à ouver;
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d)une position oblique de la pièce à ouvrer pour roues à dents hélicoidales;
e) un mécanisme différentiel pour roues à dents héli- coidales f) moyens pour l'obtention de différente nombres de dents,
On a déjà préconise de faire dériver du mouvement rota- tif de la broche de meule la commande positive de la broche de la pièce à ouvrer.
Dans des machines de cette catégorie, il vade soi que, pour satisfaire à toutes les conditions susmentionnées, il faut disposer d'un nombre relativement grand de pièce s de commande. Ces dernières comportant, toutes, des causes de dé- fectuosités qui peuvent influer défavorablement sur la pré- oision de la transmission et, par voie de conséquence, sur la précision de la division de la pièce à ouvrer.
Afin d'améliorer ces conditions défavorables, on a pro- posé aussi d'utiliser pour la commande de la broche de meule et pour la commande de la broche pour la pièce à travailler, deux moteurs synohrones distincts, et oel avec interoala- tion d'un jeu de roues, de rechange entre le moteur et la broche de la pièce, en vue de l'obtention de différents nom- bres de dents, un mouvement différentiel étant intercalé aussi pour la fabrication de roues dents hélicoïdales.
Or, les genres de construction préconisés jusqu'à présent n'ont pas réussi s'implanter, malgré l'aptitude au rendement,
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particulièrement grande, du prooédé de doucissage en question, comparativement à d'autres procédés, et cela parce qu'on ne pouvait pas arriver à la haute pression exigée pour les roues rodées.
La présente invention a pour objet divers procédées modes de travail et dispositifs grâce auxquels il devient posai- ble de roder ou doucir dea engrenages avec une très grande pré- cision d'après le procédé de douoissage des vis. la précision doit correspondre totalement à la meilleure qualité des normes en usage,
La commande positive de la broche de la pièce en ouvrage nécassits dans chaque cas l'intervention de moyens mécaniques de transmission, parmi lesquels figurent essentiellement des pignons et des arbres. Avec l'emploi de moteurs synohrones, cette chaîne cinématique est un peu plus courte que lorsqu'on fait dériver la commande mécanique à partir de la broche de la meule.
Il est clair pour tout homme de métier qu'une telle chaîne cinématique ne constitue pas une combinaison de mou- vements absolument rigide, car chaque transmission par train d'engrenages comporte pour l'attaque un certain jeu, puis des déformations élastiques, des gauchissements d'arbres, peuvent aussi jouer un certain rôle. Lors de la mise en marche de la machine, il est donc nécessaire de rendre au préalable inoffensive une certaine "marche à vide" ou temps perdu,
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c'est-à-dire il faut que le mouvement de la chaîne cinéma- tique soit amorcé avant que la combinaison de mouvement puisse dtre considère comme rigide. Ce phénomène provoque lors du début du travail des difficultés extraordinaires.
L'emploi de moteurs synchrones implique la condition que des le premier instant les deux moteurs démarrent exacte ment en synchronisme; il en résulte un démarrage extraordi- nairement dur qui, précisément, influe défavorablement sur le coté de la pièce 1 ouvrer.
L'invention a pour objet un procédé qui supprime ces dif- ficultés. Le procédé consiste établir, lors du début du travail, c'est-à-dire au moins pendant la période de démarrage, une liaison rigide entre la pièce à ouvrer et la broche actionnant celle-ci. Pendant ce temps, la meule commande li- brement la pièce 1 ouvrer, comme indiqué plus haut. C'est seulement après qu'a été franchi l'inévitable temps perdu ou marhce à vide dans les pièces de mécanisme, et seulement lorsque les mouvements rotatifs de la meule et de l'objet à ouvrer ont atteint le nombre de tours prédéterminé, que s'établit une liaison rigide entre cet objet et sa broche.
A partir de cet instant le rodage se fait d'après le prin- cipe de la commande positive de la pièce à ouvrer. Les moyens pour la création et pour la cessation de cette liai- son sont décrits plus loin. Il est d'une importance déterminan-
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te que ces possibilités d'embrayage aoient réalisées entre la broche de la pièce à ouvrer et cette pièce et non pas en un autre point de la commande;
le motir en sera exposa lors de la description de l'embrayage. le mode opératoire ci-dessus décrit n'est pas seulement d'une importance capitale pour rendre inoffensive la marche à vide au début du travail, mais cette manière de procéder facilite aussi d'une façon fort simple le montage en la phase exacte de la pièce à ouvrer par rapport à la meule.
Cependant cette manière d'opérer est d'une importance essentielle quand on utilise deux moteurs synchrones distincts pour la commande de la meule et de la pièce à ouvrer. Comme déjà signalé, il se produit un démarrage extrêmement dur quand, dès le premier moment, doit être assuré un synchronisme absolument exempt de dérangement. Avec l'emploi des moteurs synchrones usuels, il n'est pas possible de mettre 'librement" en mouvement la pièce à ouvrer parce que les chargea qui sur- gissent alors détérioreraient les meules et les pièces à ouvrer.
Or, une autre caractéristique de l'invention consiste en ce que l'on emploie des moteurs synchronesà démarrage progressif, c'est-à-dire des moteurs qui, au démarrage, pré- sentent une caractéristique asynchrone et ne marchent syn- chroniquement qu'après qu'est atteinte la vitesse de régime.
Il est clair que suivant les charges provoquées par l'accé- lération l'un des deux moteurs atteint plus tôt que l'autre la pleine vitesse de régime.
Le fait que deux moteurs synchrones, à charge variant
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inégalement, ne tournent jamais exactement en synchronisme, est Chose connue. Les écarts dépendent de la grandeur du moment de décrochage et de la variation maximum de la charge. Une des caractéristiques de l'invention consiste dans l'emploi de moteurs relativement très surpuissants où le moment de décrochage est élevé et dans lesquels la fluctuation de la charge représente un petit pourcentage du moment nominal de rotation*
Le dispositif décrit peut être combine '.pour que les deux moteurs synchrones soient reliés directement au réseau four- nissant le courant* Mais si dans uh réseau il se produit des variations de fréquence nombreuses et
particulièrement rappro- chées, il peut se manifester des défectuosités dues à une réaction inégalement rapide des Vitesses des moteurs et pro- 'roquées par des moments inégaux d'équilibrage. On peut élimi- ner cette source de défectuosités en appliquant en un endroit convenable des masses d'équilibrage additionnelles. Il y a en- core un autre moyen pour parer à cette cause de défectuosités.
On sait que le rendement du moteur pour rodage est beaucoup plus grand que celui du moteur commandant la pièce à ouvrer.
0'est pourquoi il est très possible de ne raccorder au réseau que le moteux pour rodage, de coupler ce moteur directement à un générateur qui alimentera alors le deuxième moteur. Quand on adopte cette disposition, il est avantageux d'équiper le générateur et le second moteur en vue de fréquences 'beaucoup
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plus élevées; de cette manière il devient possible d'amélio- rer encore l'uniformité du mouvement de rotation des deux moteurs de commande.
Le nouveau prooédé de rodage susmentionné, à démarrage libre et à fonctionnement positif,comporte encore un autre avantage qui constitue également une caractéristique de l'in- vention, On sait que les meules qui fonctionnent d'après la méthode de doucissage des vis travaillent chaque ;flanc des dents suivant une ligne qui correspond a la ligne d'attaque développée. En pratique ces lignes représentent d'étroites surfaces en forme de rubans qui, de par leur nature, subissent une certaine usure.
On a constaté que, surtout avec des piè- ces à ouvrer ayant des dents de grande longueur, le rodage final ne doit pas être effectué en utilisant la même surface de travail de la meule hélicoïdale que pour le prérocage. Ceci nécessite un déplacement tangentiel de la meule par rapport à la pièce à travailler, afin que n'intervienne pas sur la meule une autre ligne d'attaque décalée axialement, c'est-à-dire une nouvelle surface en forme de ruban non usât. Dé jà pour des raisons économiques et aussi à cause de la précision, il est très important que ce déplacements puisse être effectué sans qu'on arrête la commande.
Avec une commande absolument positive ceci n'est possible que grâce à l'invention d'un autre mécanisme différentiel pour la commande. Le nouveau mode opératoire permet d'effectuer ce déplacement sans arrêter la
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commande et sans recourir à un mouvement différentiel supplé- mentaire, étant donné que la liaison entre la piëce à ouvrer et la broche de celle-ci est interrompue pendant le temps où s'effectue le décalage tangentiel des meules, la pièce à ouvrer s'adaptant ainsi par commande libre à la position modifiée.
Dans la description sont d'ailleurs exposés des moyens qui rendent possible un -verrouillage positif du décalage tangentiel de la meule et de l'accouplement de la pièce à ouvrer, en ce sens que le décalage de la meule ne peut avoir lieu que lors- que la liaison entre la pièce à ouvrer et la broche de celle- ci est interrompue.
Que la commande de cette broche dérive de la commande de la broche de meule par des moyens mécaniques ou que soit prévu un second moteur pour la commnade de ladite broche, il faut dans chaque cas une chaîne cinématique plus ou moins grande constituée par des engrenages. Ces derniers, ainsi que les coussinets des arbres de transmission comportent certaine défauts qui peuvent être minimes dans une fabrication exécutée arec soin. Mais avec des conditions de transmission déterminées des peti défauts individuels peuvent toutefois se totaliser, en sorte que leur effet sur la précision de l'ouvrage devient inopérant. Des cas particulièrement défavo- rables surgissent quand les derniers éléments de transmission
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accusent par exemple des rapports de transmission de 1:2, 1:3, etc...
Il se produit alors des défauts répétés rythmique- ment qui suivent exactement ces transmissions.
L'invention vise encore des moyens permettant de rendre inopérante cette cause de défectuosités. Des machines à roder ou douoir de ce genre fonctionnent à de grandes vitesses de rodage. En conséquence et malgré le grand diamètre de la meule, le nombre de tours effectue par la broche de la meule et de la broche porte-ouvrage devient relativement élevé.
Il est donc possible de travailler avec de très petites avancée longitudinales calculées par rapport à un tour de l'ouvrage. et d'obtenir malgré cela un rendement élever Ces petits avan- céments et le grand diamètre de la meule constituent le moyen pour rendre inopérants les défauts qui proviennent des mécanismes de transmission.
La surface de contact de la meule, en raison de son dia- mètre, est beaucoup plus grande que ne le comporte l'avancement normal. Il s'ensuit que la grande -surface de contact n'avance qu'arec une lenteur relative, que, par conséquent, abstraction faite de la minime différence provoquée par l'avancement, la meule travaille toujours sur les mêmes faces* Si les rapports de transmission des derniers éléments de commande sont de l'ordre de 1:2, 1:3, etc... les mêmes défectuosités se repro- duisent toujours sur les mêmes dents. Mais si les transmissions sont choisies de façon que ces défauts ne puissent jamais se
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reproduire sur les mêmes dents, ces défauts sont, en permanenc compensée automatiquement.
Il est permis de supposer que les défauts dans la division corrigea d'après cette méthode, surgissent simplement sous une autre forme, c'est-à-dire comme défauts dans la forme des dents* Toutefois, par suite des nombreuses accumulations des défauts successifs de divi- sion, il se produit un équilibre qui n'est plus en mesure d'influencer d'une manière déterminante la préoision de la for- me des dents. Les défauts qui en résultent dans la forme de ces dernières sont tellement minimes qu'on peut les considé- rer comme négligeables. Les résultats les plus favorables sont obtenus quand dans le premier et dans le dernier élément de transmission se trouve une roue aveo un nombre premier de dents aussi élevé que possible.
Pendant le processus de rodage proprement dit, il se produit des charges agissant en sens axial sur la meule et sur sa brocher ces charges varient rapidement et sont provo- quées par les défectuosités de la pièce à ouvrer. Elles sont sans influence sur la broche de la meule, paroe que dans des machines à roder de cette oatégorie, la broche en question doit être tourillonnée de façon qu'il ne puisse pas se pro- duire de déplacements en longueur.
Les dents défectueuses de la pièce à ouvrer influent donc sur la commande de celle-ci et en première ligne sur la dernière paire de roues en prises
Des défauts qui sont enolins à provoquer un retardement,
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donc qui exercent une force à. l'encontre du sens de la commande, occasionnent simplement une plus grande charge et une défor- mation élastique des dents du système de commande qui sont engrenées. Les inexactitudes qui en résultent dans la pièce à finir peuvent être considérés comme négligeables. Cependant, si dans la pièce à ouvrer il se trouve un défaut dirige en sens opposé, la meule 'rôdeuse tend à accélérer le mouvement de cette pièce. Dans ces conditions, le contact positif des dents en engrènement se trouve interrompu.
L'effet dù aux forces retardatrices et accélératrices produites par des défauts dans la pièce à ouvrer est tellement grand que, sans l'intervention de dispositifs auxiliaires, on ne peut pas doucir ou roder des engrenages de précisiez.
L'invention s'étent encore à la manière dont la commande de la broche de la pièce à travailler est montée dans un flux de forces fermé, dont le mouvement de rotation est notablement plus grand que celui qui est nécessaire au travail de rodage.
Dans ces conditions, les variations de charge dans la conande de la broche de la pièce a ouvrer, variations mentionnées ci-dessus. deviennent inopérantes. En pratique ce cirouit fermé de forces est obtenu du fait que la broche de la pièce à ouvrer actionne un frein qui absorbe un travail restant aussi constant que possible. En fait, il est indifférent que le travail effectué par le frein soit produit par des moyens mécaniques, hydrauliques ou électriques. La pratique a démon- tré toutefois que le freinage hydraulique ou électrique assu-
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reà la charge une plus grande stabilité que .le freinage méca- nique. Bans la description on trouvera plus loin un exemple d'ex éoution d'un freinage hydraulique.
Les dessina annexés représentent schématiquement à titre d'exemple une forme d'exécution de l'objet de l'invention, c'est-à-dire une maohine à roder ou doucir des engrenages à dents droites. Pour plus de simplicité, on a omis le mécanisme différentiel pour l'obtention d'engrenages à dents hélicoïdales, ce mécanisme ne faisant point partie de l'invention; mais l'invention s'applique aussi à des machines de ce genre.
La fige 1 est une élévation, partiellement en coupe, d'une maohine à roder les engrenages ou la meule et la pièce à ou- vrer sont actionnées par le même moteur;
La fige 2 est une vue en plan de la machine montrée en fige 1;
La fig. 3 est une vue en élévation comme la fig.l, mais où la meule rodeuse et la pièce à ouvrer sont mises en rotation, par deux moteurs synchrones distincts;
La fige 4 est une vue en plan de la machine représentée en tige 3;
La fige 5 montre des détails de la commande de la pièce, la commande de la broche de la piéce à ouvrer, l'accouplement entre 1'entraîneur et la broche de la pièce, ainsi que la pompe agissant comme freins étant représentas en coupe;
La fige 6 est une vue de l'hélice doucisseuse;
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La fig. 7 montre le développement d'unf lana de cette hélice doucisseuse;
Les fig. 8 et 9 représentent deux schémas de couplage différents pour les moteurs de la machine suivant les fig.
3 et 4;
La fig. 10 est une coupe transversale par la ligne I-I de la fig. 5.
Le chariot régleur 2 est monté sur le bâti 1 de manière à pouvoir être déplacé radialement par rapport à la pièce à ouvrer; ledit chariot porte le chariot rôdeur 3, susceptible d'être décalé tangentiellement par rapport à la pièce à ouvrer. Les dispositifs de déplacement sont décrits ci-après.
La meule héliooidale 4 est actionnée par le moteur 6 grâce à la broche de rodage 5. Cette broche de rodage 5 est accouplée diectement au moteur de commande 6 relié par des brides au chariot de rodage 3 et tourne dans les coussinets 7 et 8. Bien entendu, la broche de rodage 5 peut aussi être mise en mouvement par un moteur monté séparément et cela gràce à une commande par courroie ou analogue. Le pignon coni- que 9 monté sur la partie 501 de la broche à profil d'arbre formant coin, engrène avec le pignon conique 10 et actionne l'arbre 11.
Les deux pignons coniques 9 et 10 sont touril- lonnés dans un support 12 fixé au chariot régleur 2. L'extré- mité 111 de l'arbre 11, en forme d'arbre à clavette, est guidée dans le long alésage du pignon conique 10, tandis que l'extrémité 112 montée dans le support 13 porte une roue de
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transmission 14. Cette dernière, par l'entremise de trois autres roues interchangeables 15,16,17, actionne l'arbre 18 également tourillonné dans le support 13 et l'engrenage co- nique 19.
Le mouvement de rotation, grâce à cet engrenage 19 en prise avec le pignon conique 20, est transmis 1 l'arbre 21 et à la roue droite 22 olavetée sur celui-ci. Les deux pignons coniques 19,20 sont disposés dans un coussinet 131 faisant partie du support 13. L'arbre 21, monté dans le oha- rio porte-ouvrage 23 déplaçable verticalement,, est guide dans l'alésage du pignon cône 20. La roue dentée droite 22 transmet la rotation au grand engrenage 24 et à la broche à ouvrage 25 solidaire de aelui-ci.
Le mandrin 26 se meut entre lespointes 27/28 de la broche à ouvrage 25 et de la poupée 29 et est relié solidement à la Cloche entraîneuse 30. L'embrayage hydraulique, qui sera déorit plus en détail et qui est monté sur la broche à ouvrage 25, assure l'entraînement positif ou forcé de la cloche 30 pendant le "rodage positif. Le mouvement nécessaire pour l'ajustage radial de la meule 4 est provoqué au moyen du volant 31 et exécuté par le chariot régleur 2.
Les mouvement s de rotation du volant 31 sont, à l'aide de l'arbre 33 et du pignon conique 34 qu'il porte, transmis la roue conique 34 et au pignon cône 35 et, de cette manière, au mandrin régleur 36 tourillonné dans le bâti 1. Sur la portion filetée 361 se trouve l'éorou de réglage 37 fixé au ohariot 2, cet éorou de réglage sert à transmettre les mouve-
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vements de réglage à ce chariot 2 ainsi qu'au chariot rôdeur 3 reposant sur ce dernier.
Pour des raisons d'économie, la largeur E de la meule rôdeuse est considérablement agrandie sur l'exemple représen- té, comparativement à la largeur minimum correspondant à la division maximum des dents.
Les flanos de la vis rodeuse hélicoïdale 4- peuvent être représentés dans leur développement sous la forme de deux rubans allongés ayant la largeur F Pendant le rodage, la ligne d'attaque sur le meule 4 se présente sous l'aspect d'un ruban, étroit, s'étendant sur le flanc F; ce dernier est mon- tré sur le développement comme constituant une étroite bande- lette A'B'C'D'.
Afin de pouvoir utiliser non pas seulement cette unique bandelette étroite, mais aussi la surface disponible A B 0 D du flanc, la machine comporte le dispositif ci-après qui per- met de décaler tangentiellement la meule 4 par rapport à la pièce à ouvrer 38.
Au chariot 2 est fixé un bras 39, dans ce bras est tou- rillonnée la broche 40.A l'aide du volant 41 on peut déplacer tangentiellement par rapport à la pièce à ouvrer 38 l'écrou 43 vissé sur la portion filetée 401, ainsi que le chariot rodeur 3 rigidement relié à cet écrou*
Un moteur 44 met en mouvement un système de pompes cons- titué par deux pompes à engrenages 45/46. Les deux pompes ti-
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rent le liquide nécessaire d'un bassin 47 monté dans le pied du bâti; cette alimentation se faisant * l'aide d'un tuyau as- pirateur commun 48. La pompe 45, reliée par le oonduit aspira- teur 451 au tuyau 48, fournit le liquide sous pression nécessai- re à l'avancement du chariot 23 portant la pioe , ouvrer.
A la canalisation sous pression 49 sont raccordas un manomètre 51 et une soupape régulatrice de pression 50, de construction connue. Une soupape de distribution 52 ouvre ou ferme au li- quide le chemin vers le cylindre 53 dans le support 13.
Dans l'exemple représenté, le levier 56 relié par l'arbre 55à la soupape distributrice 52 occupe la position horizontale.
Dans cette position F le liquide sous pression arrive par le tuyau 54 doua le piston 57 sur la plaque saillante 231 et re- foule vers le haut le chariot porte-ouvrage 23. uand celui-ci a atteint sa position limite supérieure, la soupape distributrice 52 est, à la main par le levier 56 ou par des dispositifs auto- régulateurs (non représentés), tournée de manière a reprendre la position d'écoulement C. Le cylindre 53 se vide par le tuyau 54 et la tubulure de vidange 59. -En vertu de la pesanteur le chariot porte-ouvrage 23 se meut vers le bas, et le piston 57 lui-aussi, descend positivement. Dans un système distributeur hydraulique de ce genre, les changements de sens sont accompa- gnés de fluctuations dans la pression.
Par conséquent, on ne peut pas sans autre forme raooorder , ce système des éléments
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distributeurs, par exemple des dispositifs d'étranglement et de tension pour 1'aotionnement desquels il faut une pression minimum ou une pression constante. Pour créer des conditions de régime sûres il faut utiliser une soupape à pression minimum, ou, comme dans l'exemple représenté, une deuxième pompe 16
La pompe 46 est mise en communication, par le conduit 461 avec la tubulure aspiratrioe 48. Le liquide sous pression sortant de la pompe 46 se rend par le conduit 60 à la soupape diatribu- trice 61. La soupape régulatrice de pression 62 et le manomètre 63 facilitent le réglage de la pression désirée.
La soupape 61 peut prendre deux positions H, J qui sont réglées par le levier 64. Quand le levier est dans la position H horizontale, à droite, le fluide passe par la soupape 61 et le conduit 601 pour arriver à la bague de répartition 65 dans le chariot porte,..ouvrage 23. Cette bague 65 est centrée par la broche de travail 25. La tige 66 qui repose sur le chariot 23 s'engage dans une rainure 651 de la bague 65 et empêche la rotation de cette dernière.
Le li- quide sous pression arrive dans le oanal répartiteur 652 qui entoure la broche de travail 25 et, de là, afflue à travers les deux alésages transversaux 251 pour accéder à l'alésage central 252 qui y est raccordé et dans les conduits répartiteurs 253 dans les compartiments 68 de l'étoile formée par le cylindre.
Les pistons 67 sont disposés en étoile autour du centre de la broche de travail 25 et se meuvent dans les cylindrée 68.
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Quand du fluide sous pression afflue dans les compartimenta 68, les pistons 67 (qui sont au nombre de six dans l'exemple représen- té) se déplacent radialement vers l'extérieur jusque ce que la face antérieure 671 vienne s'appliquer sur la paroi intérieure de la cloche d'entraînement 30. Dans cette position, les pistons 67 établissent un accouplement rigide et sur entre la broche de travail 25 et la cloche d'entraînement 30.
Quand le levier occupe la position J. verticale de bas en haut; la soupape 61 empêche le passage du fluide sous pression.
Le liquide qui se trouve dans le conduit 501. les alésages 251.
252 25 3-et les compartimenta 68 des pistons, coule par des ou- vertures appropriées dans la soupape 61 et la tubulure de vidange 70 pour retourner sans entraves au bassin 47.
Lorsquton renverse la soupape 61 pour lui faire prendre la position d'écoulement 1. la pression dans les cylindres 68 baisse immédiatement. Les ressorts 69 refoulent lespistons 67 radiale- ment vers l'intérieur et interrompent momentanément la liaison entre la cloche d'entraînement 30 et la broche de travail 25.
Dans le chariot régleur 2 se trouve ménagé un espace aylin- drique 71 relié par le conduit 602 au oanal 601 . Au-dessus de cet espace cylindrique 71 un support 72 sert de pivot au levier double 73. Si dans le système de canalisation ci-dessus décrit il règne une pression (levier 64 en position H, cloche 30 et broche 25 accouplées), le piston 74 guidé dans le oylindre 71 exerce une charge sur le bras du levier 731. En conséquence, le
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bec 732 du levier 73 presse le chariot de rodage 3 contre le chariot régleur 2 servant de soubassement.
Dans la position d'écoulement de la soupape 61 (position J du levier), le ressort 75 repousse en arrière le piston 74 et fait cesser l'action de blocage exercée sur le chariot de rodage 3. Le liquide situé dans le cylindre 71 retourne au bassin 47 en passant par les conduits 602 601. les orifices de la soupape 61 et la tubulure de vidange 70.
Dans la partie inférieure du chariot porte-ouvrage 23 est installée une pompe à engrenage 76, agissant comme frein. Sa commande est assurée par lavande roue droite 24 clavetée sur la broche de travail 23 par la roue 77 engrenant avec la roue 24, par l'arbre 78, les roues 79/80 sur l'arbre 81 et les deux pignons de pompe 82/83.
La vitesse rotative de la broche de travail 25 est fonction du nombre de dents de la pièce à ouvrer 38. Pour passer aux diffé- renoes de nombres de tours par rapport à la vitesse rotative de la pompe 76, la machine comporte une certaine quantité de couples de roues de rechange 79/80, de façon que la pompe frei- nente 76 puisse fonctionner en permanence dans les conditions de régime les plus favorables.
Le liquide d'alimentation se trouve dans la partie inférieu- re du chariot 23, partie affectant la forme d'un bassin 232 et afflue dans la pompe 76 en passant par :La tubulure aspirante 84. Par le conduit 85 le liquide sous pression arrive dans la
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soupape régulatrice de pression 86, d'ou, par le conduit de vidange 87, il retourne au bassin 232, Le manomètre 88, relié par le tube 851 au conduit 851 facilite le réglage de la pression désirée.
Avant et pendant le rodage on prend les dispositions ci- après :
Le mandrin 26, interposé entre les pointeaux 27/28 de la broche de travail 25 et de la poupée 29 porteun certain nombre de pièces à ouvrer 38 solidement amarrées. La cloche d'entraîne- ment 30 est reliée d'une .manière indérangeable au mandrin 26à l'aide d'un dispositif de blocage non décrit. Le levier 64 occupe la position J. Entre la cloche 30 et le piston 67 il existe un espace libre. Le moteur 44 tourne et les deux pompes 45/46 fonc- tionnent sous les pressions qui ont été déterminées.
Par rotation du volant 31 les deux chariots 2,3 sont avancés simultanément au point que les dents prétravaillées de l'ouvrage 38 s'engagent pour ainsi dire sans jeu dans la meule rôdeuse hélicoïdale fixe 4.
Apres ces opérations préparatoires, on embraye le moteur 6 destiné au rodage.
Les piècesà ouvrer 38., le mandrin 26 et la cloche entre- neuse 30 sont actionnés par la meule 4 en vertu des conditions susmentionnées
Au moyen des éléments de transmission décrits, 9, 10 11, 14, 22, 24, la broche 25 et la pompe de freinage 76 sont mises positivement et simultanément en rotation. Il s'écoule un certain temps jusqu'à ce que soient surmontés le jeu d'attaque existant
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dans cette chaîne cinématique à éléments nombreux et la 'marche à vide". Au cours de ce laps de temps il ne faut, sous aucun prétexte, roder ou douoir "positivement" parce que le rapport n1 des nombres de tours présente une valeur autre que n2 celle prédéterminée par les différentes transmis- sions.
Dès que la chaîne de commande est "tendue'. c'est-à-dire dés que la broche de travail 25 fait un nombre n2 de tours et que pratiquement il n'y a plus de différence entre les vitesses angulaires de la cloche entraîneuse 30 et de la bro- che de travail 25, le levier 64 peut être ramené à la position H.
Apres le renversement de la soupape distributrice 61. les pistons 67 s'appliquent de la manière décrite contre la paroi de la cloche entraîneuse 30 et établissent une connexion rigide entre la broche de travail 25 et la pièce à ouvrer 38.
Du point de vue pratique, le processus d'accouplement est sans influence sur le nombre de tours de la pièce à ouvrer.
Ce qui a cependant une importance déterminante, c'est le fait suivant :
Pendant la période de démarrage en "commande libre" et pendant le "rodage à commande libre" durant le processus de travail, les pièces à ouvrer 38 suivent, d'après les défauts qui leur sont inhérents, la meule 4. agissant comme vis. Apres l'embrayage, les pièces à ouvrer en sont plus actionnées
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"à commande libre"à partir de la meule 4, mais sont entraînées "positivement"à partir de la 'broche de travail 25 et elles tour nent, nonobstant leurs défauts, exactements au nombre de tours prédéterminée n2'.
Par l'interposition d'un embrayage entre la cloche en- traîneuse 30 et la broche de travail 25, donc entre les pièces à ouvrer 38 et le dernier élément de la chaîne cinématique commandant ces pièces, celles-oi peuvent, sans difficultés spéciales, être mises en rotation "par commande libre", à partir de la meule 4,
Si l'embrayage était intercalé en un autre endroit de cette chaîne cinématique, il faudrait, lors du rodage "à commande libre", actionner par la meule 4 un certain nombre d'éléments de commande, parmi lesquels figure la pompe de freinage 76.
Les forces qui surgissent dans ces conditions nuisent à la qualité et à la durée de la meule 4 ou mettent généralement en question le démarrage à oommande libre. .En même temps qu'est effectué l'embrayage, le levier 73 appuie le chariot rôdeur 3 sur un support. De cette manière des manoeuvres du volant 41 pendant le "rodage positif deviennent impossibles.
Si par exemple le rodage final d'une pièce doit se faire sur un bord non usé A" B" C" D", on fait basculer pendant le processus de rodage le levier 64 dans la position J (cessation de l'accouplement entre la cloche entraîneuse 30 et la broche
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de travail 25, interruption de l'action de serrage sur 10 chariot de rodage 3) et ensuite on déplace le chariot 3 de la longueur désirée en faisant tourner le volant 41. Après le déplacement de la meule 4 la levier 64 est ramenéà la position H désignée pour le rodage "positif" et de cette manière on achevé positivement le rodage des pièces à ouvrer 38.
L'exemple d'exécution représenté sur les :fige , et 4 montre une commande par deux moteurs synchrones qui sont à. démarrage progressif et se distinguent par une commande à caractéristique asynchrone.
Le moteur synchrone 90 relié par bride au chariot rodeur 3 commande simplement la meule 4 par l'intermédiaire de la broche 91 tournant dans les coussinets 7 et 8.
Le chariot porte-ouvrage 23 porte un carter 93. Sur ce carter est monté le second moteur synchrone 92 destiné à actionner la pièce à ouvrer 38. Ce moteur de pièces à ouvrer 92, au moyen de l'arbre 94, des deux engrenages 95, 96, de l'arbre 97 et des roues interchangeables 99, 100, 101, 102, commande l'arbre 98, Ce dernier, tourillonné dans le carter
93 et dans le chariot à ouvrage 23, transmet le mouvement au moyen du pignon 22 claveté dans la partie inférieure, à la roue dentée 24 et à la broche de travail 25 solidarisée avec cette roue. Pour le reste, la disposition des organes de ré- glage et de distribution est exactement la même que celle dé-
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crite à titre d'exemple et représentée aux fige 1 et 2.
Pendant la période de démarrage, les pièces 1 ouvrer 38 et la cloche entraîneuse 30 sont actionnées par la meule 4 de manière 1 tourner folles,et le levier 64 est laissé dans la position J jusqu'à cessation de la marche à vide et du jeu d'attaque dans les éléments mécaniques de la chaîne oinéma- tique commandans la pièce à ouvrer et jusqu'à ce que les deux moteurs marchent en synchronisme.
Le déplacement tangentiel de la meule radeuse 4 par rap- port à la pièce à ouvrer s'exécute pendant le travail d'après la même méthode que celle décrite dans l'exposé se rapportant aux fige 1 et 2.
Dans le préambule, on a exposé de façon complète les avantagesque oomporte l'emploi d'organes de transmission dont les nombres de dents sont des nombres premiers.
D'après les fige 1 et 2 (commande avec un seulmoteur) le pignon conique 9 ou 10 et un pignon droit, 22 ou 24 ont un nombre de dents qui est indivisible.
Dans la commande à deux moteurs (fige 3 et 4) le nombre de dents de ohaoune des paires d'engrenages droits 95/96 et 22/24 est un nombre premier.
La fig. 8 montre un couplage ou.les conducteurs UVWE partent du réseau RST pour aboutir au oonjonoteur principal 105 et de là aux deux moteurs 90 et 92. Ces deux moteurs tour-
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nent à la môme fréquenoe.
Dans l'exemple d'après la fig. 9, seul le moteur 90 est raccordé au réseau RST par les fils UL VL WL passant 'Par le conjoncteur principal 105. Ce moteur 90, dans ce ces commande non seulement la meule 4- mais aussi le générateur 103 raccor- dé par le couplage 104-. Ce générateur 103 alimente les con- ducteurs x y z du moteur 92 actionnant la pièce à ouvrer* L'avantage de cette disposition consiste en ce que, par le choix d'une :fréquence beaucoup plus élevée par rapport au ré- seau, on peut obtenir une plus grande rigidité pour la comman- de.
Le procédé peut s'appliquer non seulement au doucissage ou rodage de dents déjà formées, mais il est susceptible aussi d'être utilisé pour le rodage en plein, surtout quand il s'agit de denture a fines.