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" Sommier métallique "
La présente invention concerne la fabrication des sommiers métalliques.
Le grand reproche que l'on fait aux sommiers métalliques,en dehors de la possibilité de rouille contre laquelle les remèdes sont connus, est leur tendance à faire du bruit au moindre mouvement du dormeur. Ce bruit est généralement provoqué par le glissement l'une sur l'autre de deux surfaces non lubrifiées .aux endroits d'articulation, que ce glissement soit rectiligne ou rotatif.
La présente invention, a pour but de remédier à cet inconvénient et de procurer un sommier métallique
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@ qui soit réalisable de la même manière que l'on a l'habitude de le faire jusqu'ici et se présente donc sous le même aspect tout en restant absolument silencieux à l'usage.
Dans ce but, le sommier métallique, objet de l'in- vention est caractérisé en ce que ses éléments constitutifs, aux endroits ou ceux-ci sont articulée, sont établis en une matière autre que le fer.
Dans la réalisation pratique de l'invention ces éléments sont constitués en cuivre, aluminium, alliages divers, onctueux, ou tout autre métal onctueux, qui amortit les vibrations bruyantes ou empêche leur naissance.Ils peuvent être également en cuir, caoutchouc, fibres ou toute autre matière de remplacement.
La fabrication des sommiers -Métalliques est avan- tage usement réalisée en fabricant en une matière autre que le fer, les pièces d'attache des éléments élastiques.
Ces pièces d'attache sont établies sous toutes formes appropriées telles que rondelles,crochets, tirants, pattes, oeil.lets, etc.
Le dessin ci-joint montre un exemple de réalisation d'un sommier suivant l'invention.
La fig. 1 représente en plan une partie d'un som- mier métallique.
Les fig. 2 à 10 montrent différentes formes que peuvent emprunter les pièces d'attache en matière autre que le fer.
Les fig. 11 et 12 montrent schématiquement en per- spective deux autres formes de sommier exécuté suivant l'in- vention.
Comme le montrent ces figures, le sommier métal-
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lique comporte essentiellement comme d'habitude des longe- rons latéraux 1 solidaires de montants d'extrémités 2, par exemple sous forme d'un chassis en fer coulé, soudéou rivé d'une seule pièce.Des ressorts, des crochets ou des mailles 3 sont réunis entre eux de manière à former des figures d'as- pect variable.'
Conformément à l'invention, pour éviter le con- tact fer contre fer, les pièces d'attache 4 sont constituées en une autre matière que le fer, par exemple en cuivre, aluminium, alliages onctueux, etc, du moment qu'il s'agisse d'un métal et d'une section capables de résister aux efforts.
Elles peuvent être fabriquées également sous la même condi- tion, en cuir, fibre, caoutchouc, etc'. et emprunter toutes formes appropriées,. telles qu'une rondelle (fig. 2) un cro- chet ( fig. 3) un tirant ( fig. 4) une allonge (fig. 5) un tirant à angle droit ( fig. 6) une patte triangulaire (fig.7) ou rectangulaire ( fig.- 8) un oeillet ( fig. 9) une agrafe ( fig. 10), etc.
Le sommier montré à la figure 11 est du type à ressorts à boudin.Ces ressorts sont reliés,. tant à leur partie supérieure qu'à leur partie inférieure, entre eux et aux pièces d'encadrement 1 et 2 du sommier.Dans cet exemple ces Liaisons sont réalisées, par des barrettes 5 qui sont munies d'oeillets 6 et reliées d'une part, aux ressorts par un maillon en métal non ferreux 6 ' et d'autre part, à l'encadrement 1-2 du sommier, par des agraffes également en métal non ferreux 7. La partie inférieure des ressorts situés à proximité de l'encadrement, est reliée à celui-ci par des barrettes 8 reliées d'une part, directement aux agrafes 7 et, d'autre part; indirectement, avec interposi- tion d'un maillon en métal non ferreux 6 ',à la partie in-
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férieure des ressorts.
Cette construction donnée simplement à titre d'exemple, peut évidemment subir de nombreuses modifications C'est ainsi, par exemple, qu'on peut remplacer les barrettes
5 et 8 par des ressorts ', boudin du genre représenté à la figure 1 ou également par des chaînettes*
L'exemple de la figure 12 est également relatif à un sommier à ressorts à boudin.Ici, cependant, ces ressorts reposant, avec interposition d'une rondelle 9, sur des tra- verses 10 dont les extrémités s'appuient sur les éléments d'encadrement l.ne toile métallique 11 est tendue dans l'encadrement du sommier et relié à celui-ci par des agra- fes 12 en métal non ferreux,
du type représenté à la figure 5.La fixation de la partie supérieure des ressorts '% boudin est également effectuée au moyen d'agrafes en métal non ferreux dont une extrémité est repliée autour de la première spire de ce ressort, et dont l'autre extrémité se fixe aux mailles de la toile métallique.
Un sommier ainsi construit ne donne plus lieu à aucun bruit lorsqu'on entre ou que l'on se retuurne au lit, tout contact fer contre fer étant en effet supprimé.Aucun changement n'est apporté à la fabrication des sommiers, les monteurs faisant en effet usage des mêmes pièces qu'aupara- vant, les effets imprévus favorables résultant dans l'appli- cation nouvelle à la fabrication des sommiers des matières autres que le fer sous forme de pièces du monotype ou d'un type analogue . celui des pièces couramment employées.