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" Perfectionnements aux cylindres à eau chaude ou dispositifs similaires.
La présente invention est relative à des cylindres à eau chaude et à des dispositifs similaires et il doit être entendu que cette désignation englobe les cylindres fermés ou récipients pour usage quelconque .
Jusqu'à présent les cylindres à. eau chaude étaient généralement en cuivre, le joint longitudinal et les joints d'extrémités étant enroulés et ensuite brasés ou soudés avec métal d'apport . Toutefois, les joints de , ces cylindres sont toujours la cause principale de dété- riorations dues à la réaction chimique résultant de dif- férents métaux en présence dans l'eau, qui n'est pas chimiquement pure et qui agit en conséquence comme un électrolyte. Aussi, au cours de leur fabrication, ces cy- lindres doivent être lavés et nettoyés après le brasage
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ou soudure avec métal d'apport.
La présente invention a pour objet de fournir une construc- tion perfectionnée pour ces cylindres.
Suivant l'invention, les parties du cylindre sont assem- blées par un joint à recouvrement et soudées à la machine, le tracé ou l'étendue de soudure se trouvant à chaque joint à une distance suffisante des bords libres des parties jointes par recouvrement pour que l'affaissement ou l'altération du métal pendant la soudure soit évité: . Un des bords à recou- vrement au moins à un quelconque ou à plusieurs joints est agen- cé , de préférence, pour servir de guide à la machine à souder.
En se référant aux dessins :
La fig. 1 est une vue en élévation latérale sectionnée d'un cylindre construit suivant la présente invention .
La fig. 2 est une vue-en plan sectionnée du même cylindre, tandis que
Les figures 3 et 4 sont des vues partielles sectionnées montrant, à plus grande échelle, les joints de l'extrémité supérieure et inférieure respectivement.
Dans la construction illustrée, au lieu d'être en cuivre, métal qui se soude difficilement à la machine à cause de sa conductibilité calorifique élevée, le cylindre est en acier doux ou en un alliage approprié comme le cuivre silicié vendu sous la marque de commerce déposée "Everdur". Le corps ou fût 5 du cylindre est exécuté avec un joint à recouvrement longitudinal 6, les bords libres de la feuille de métal se recouvrant suffi- samment pour-laisser environ 5/8 de pouce à chaque bord au delà du tracé où étendue 7 pris entre les galets de la machine à souder dans le but d'éviter l'affaissement ou l'altération du métal pendant la soudure.
Le sommet du cylindre 8 est bombé de la manière habituelle et possède une partie marginale 9 de forme cylindrique, dans la- quelle la partie supérieure du corps ou fût 5 s'emboîte, L'extré- mité de cette partie 9 étant enroulée ou recourbée comme en 10
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pour servir de guide au galet extérieur de la machine à sou- der.
Le fond 11 du cylindre a la forme habituelle bombée vers l'intérieur avec une partie marginale 12 de forme cylindrique qui s'adapte dans l'extrémité inférieure du corps ou fût 5 et qui possède un bord enroulé ou recourbé 13 approprié pour servir de guide à une machine à souder dont les deux galets dans ce cas opèrent à l'extérieur du cylindre.
Le sommet 8 aussi bien que le fond 11 du cylindre recou- vrent suffisamment les extrémités adjacentes du corps ou fût pour qu'il se forme un bord double constitué par les parties contigues et suffisamment large pour que le joint soudé 14 puisse 'être exécuté comme décrit 'et expliqué précédewment (voir figures 3 et 4). Il n'est pas nécessaire de recourber les extrémités du corps ou fût,mais, si on le désire,, elles peuvent être formées partiellement avec une bride qui peut servir de dispositif additionnel destiné à maintenir le cylindre en place pendant l'opération de soudure. L'enroulement ou courbu- re 13 peut envelopper le bord adjacent du corps ou fût 5 comme montré dans la Fig. 4.
Par le procédé de construction décrit c-dessus, un cy- lindre, tel qu'un cylindre à eau chaude, peut être rapidement et facilement fabriqué en série et est d'une construction plus légère et plus résistante . De plus, il n'y aura pas de risque de corrosion électrolytique puisqu'il n'y a pas de métaux différents exposés ou incorporés dans le joint.
Des tuyaux de connexion et des raccords peuvent être reliés au cylindre de la manière habituelle et il est préférable de les monter sans brasage ni soudure avec métal d'appord de manière à éviter les inconvénients dont il a été question ci-dessus.
L'invention n'est évidemment pas limitée par tous les dé- tails de l'exemple décrit ci-dessus, ceux-ci pouvant être modi- fiés sans affecter la portée de l'invention, Ainsi par exem- ple, un ou chacun des bords qui se recouvrent pour former le
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joint longitudinal peut être comporter une bride étroite des- tinée à servir de guide aux galets de la machine à souder, bride a l'endroit de cette @ les bords enroules ou recourbés du sommet 8 et du fond 11 peuvent être supprimes pourvu qu'il existe un bord marginal suffisant pour éviter le risque d'af- faissement ou d'altération pendant la-soudure.
Les trois parties constituant le cylindre peuvent naturel- lement être préfabriquées en série et assemblées , préala- blement à la soudure à la machine, par quelques pointe dans la position quelles doivent occuper . La construction perfec- tionnée suivant l'invention, ne possède pas le désavantage des cylindres en cuivre connus, suivant lequel, pendant le brasage, le métal est recuit sur unedistance d'approximative- ment deux pouces de chaque côté de la partie brasée et ne peut être retrempé à son état primitif, de sorte que la résis- tance à là pression du cylindre est diminuée en ces endroits.
Dans la construction perfectionnée suivant l'invention, le recuit du métal est limité à une bande de 1/8 de pouce de largeur dechaque coté du jointsoudé, ce qui n'a, par consé- quent, pas d'influence préjudiciable sur la résistance du cy- lindre à la pression.
REVENDICATIONS.
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1. Cylindre à eau chaude ou dispositif similaire, formé de deux ou de plusieurs parties assemblées l'une à l'autre par des joints à recouvrement soudés à la machine , la tracé ou l'étendue de la soudure à chaque point se trouvant à une dis- tance suffisante des bords libres des parties jointes par re- couvrement pour éviter l'affaissement ou l'altération du métal pendant la soudure.