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Machine à étendre les tissus.
La présente invention est relative à une machine à étendre les tissus.
Dans de nombreux ateliers, comme pax exemple dans ceux où on découpe les tissus pour la fabrication ou confection des vêtements, le drap est disposé en un certain nombre de cou- ches superposées, de telle sorte qu'un grand nombre de pièces su-- perposées peuvent être découpées en une seule opération. Pour réaliser une économie de tissu, il faut que chaque couche soit d'une longueur minimum et d'une longueur uniforme. C'est l'un des buts de la présente invention que de réaliser une machine servant à travailler des tissus d'une forme quelconque et à les tendre en une pluralité de couches superposées d'une même éten- due, sans variations sensibles.
Les tissus destinés à cet effet peuvent être pla- ces sur un chariot de support mobile dans le sens transversal sur une table sur laquelle les couches de tissu doivent être tendues. On fait déplacer le chariot d'arrière en avant et d' avant en arrière sur la table, et il mesure automatiquement le tissu et le tend sur la table en couches et de façon qu'il soit parfaitement à plat et d'une étendue uniforme. Lorsque les cou- ches se superposent, l'une venant se poser sur l'autre, il est indispensable qu'il ne se produise aucune variation de la lon- gueur des couches.
C'est l'un des buts de la présente invention que de prévoir des moyens pour tendre les tissus, et dans lequel la. longueur des couches est réglée d'une manière uniforme et est déterminée, quelle que soitla hauteur que peut atteindre, dans les limites de la machine, la pile des couches superposées.
Les couches obtenues en premier lieu de même que celles qui sont obtenues dans le temps intermédiaire et celles qui sont aux niveaux les plus élevés doivent être d'une longueur
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uniforme, et J-0ur bords doivent coïncider. C'est 1.'c-i. das .L..;.
G3 la préseiius ill-v-Ehl'ic)-i Cl8 'l\¯'-\f0ir'<'Lt de fournir le;':, '..pareils à l'aide desquels le dispositif qui étend las tissas devient sen- siblement aussi efficace pour 1- première couche ;''-C8:1d',c: sur 1 table que pour chaque couche à: u 1-v =u.1 1 jusqu'à L1. limiba ;::l,.p,';1'.8U- re extrême à laquelle les couches doivent être superposées.
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Pour que 1"-' marchandise soit tendue à plat sur la bable, on soulève pas à pas un mécanisme, utilise comme t.L7.u.e pour la mouvement de la nappe cl8 tissu mobile, ce tduuve.j3.at da levage étant commandé par le mouvement d'un chariot et par le
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nombre des couches déjà superposées.
C'est. l'un des buts :le la présente invention de réaliser un mécanisme -;j=11 pour effet, lorsque le dispositif servant à tendre la marchandise est soule- vé, de maintenir ce dispositif ;i'ersTrJ:t a tendre la marchandise dans la même position de fonctiondelù3nt pour chaque couche, 3t identiquement dans la 1"i1ie situation par rapport à la table, dj telle sorte que la disposition et l'étendue de chaque couche suit sensiblement les menés dans chaque cas.
La formation de couches demande un mouvement vers l'avant et vers l'arrière de la part du dispositif servant à étendre les couches. Par conséquent, dans- la formation des différentes couches successives, le dispositif servant à étendre les couches doit nécessairement parvenir dans chaque cas dans une po-
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sition d"extr±ni. ùé à partir de laquelle il doit reCOE:, ",ne'3I' son mouvement. Au moment du retrait, un pli a été défini par le dis- positif servant à tendre les couches.
Lorsque ce dispositif com-
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mence son mouveLBnt en sens inverse, il faut l'écarter Q2 ce pli, et il doit quitter le pli comme l'extrémité de la couche qui a été étendue. C'est l'un des buts de la présente invention que de prévoir des moyens de coopération avec le dispositif servit à étendre les couches, pour soulever ce dispositif sur le pli
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d'extrc:iait lorsque le dit dis¯, ositif COlù,,:e:}(;,3 scii :J1lV('):L;'d:; 1, sens contraire.
D'autres objets de la prcseite invention vont ressortir de la description qui va su lr<i,: où swro-11 c,c: ;.:,.: ci-¯ y ¯N ou apparaîtront dans les dessins danc lesquels est représentée une forme de réalisation do l'appareil pour 1 lU.i:.;U C uouv'j.'o ':LI.J la présente invention.
La présente invention n'est pas s l i <,i. t ± i , bcrfefois, à une construction particulière ou à aucune d,.¯^.,%.=.itlC.¯1 part1culière des arcanes, ni à aucune application :9Tc.:i¯culi0I'8 d'une telle construction quelconque ou d'une telle disposition quelconque des organes, ni non plus . aucun procédé particulier
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d'utilisation ou de fonctionnecjent, ni à aucun des dé:- '.ils vu- riés de ces dispositifs cu procédés, ...;t.!c lorsque d8 tels détails sont explicitement représentés et à.1crE-t,i ci-apr'as ;J.t::1.i à 1-n<b qu'on peut y apporter des modifications dans de 1.J.OlL:L'(:::l.::;:
détails et qu'on peut les utiliser dans des conditions variées nombreuses sans s'écarter de l'esprit ni 1 CE;i= limitas do 1 rlSC¯.00 1'',. i.¯Gil, une réalisation pratique matérialisant , ¯¯... , Je 1-. présente invention étant représentée et .l: 11...' <: ; 5. v e , [..ais seulement dans le but de satisfaire û.L2iC CCi10i til)':':L8 juridiques da descrip- tion, d'une forme do réalisation réelle, .:ial.S EàxJiE que ça C 'j d (;;J"J.S l t i. n te 1 et iOI de révéler 'C \ u t:. f3E.J 1.'.; formes variées i 8'0 .t :.,;.=i 1; 1 ± 1¯ Ci...tio. -.0 sous lesquelles 1.. précente .' - : 8110 :' c .C. paut w .>=<; .,¯¯ ;;:¯.¯.... liséc ou réalisée.
Sur les dessins 1i1;,:, J':"Lf.,3 lesquels les 1'.lêiLIS signes de référence se rapportant toujours au:; memss éléments, et dans lesqucils est représentés une telle consuructicn prati- que .
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La figure 1 est une vue en élévation d'un appareil matérialisant les caractéristiques de la présente invention, la table étant partiellement coupée pour la commodité de la re- présentation.
La figure 2 est une vue en élévation en bout du chariot de l'appareil représenté dans la figure 1, mais à plus grande échelle, la table étant partiellement enlevée, et une partie du châssis étant partiellement enlevée dans; la coupe en travers pour représenter des détails de la construction.
La figure 3 est une représentation en perspective d'une partie de l'appareil vu en regardant en-dessous de la pla- te-forme et en direction de certains organes de fonctionnement de l'appareil, afin de bien faire ressortir les rapports entre les différents organes, l'appareil étant enlevé le long des bords, pour la commodité de la représentation.
La figure 4 est une vue en plan à plus grande échel- le d'un détail du mécanisme de levage pour le dispositif de ten- sion.
La figure 5 est une vue en élévation de l'appareil de la figure 4..- .. '
La figure 6 est une vue en élévation, à plus grande échelle, de certains des organes contenus dans le dispositif de renversement ,du sens du dispositif dé tension.
La figure 7 représente une partie de l'appareil de la figure 6 qui en constitue le prolongement .
La figure 8 est une vue en plan d'un détail de l'ap- pareil de la figure 6.
La figure 9 est une vue en plan de détail d'une par- tie de l'appareil qui coopère avec la dispositif de tension de la marchandise, une partie du châssis étant représentée par des traits mixtes.
La figure 10 est une vue en élévation de l'appareil de la figure 9.
La figure 11 est un détail du dispositif de tension de la marchandise, qui montre le procédé de coopération du dis- positif de serrage avec le dispositif de tension, le dispositif de serrage étant enlevé en coupe.
La figure 12 est une vue en plan du dispositif ser- vant à pincer le tissu et destiné à coopérer avec le dispositif de tension.
La figure 13 est une vue en bout et en élévation de l'appareil de la figure 12, certains organes ayant été enlevés dans la coupe, afin de rendre la représentation plus claire.
La figure 14 est une vue en perspective et en élé- vation d'une partie de l'appareil des figures 12 et 13, les par- ,ties qui coopèrent étant représentées en traits mixtes.
La figure 15 est une coupe verticale en travers, suivant la ligne 15-15 de la figure 12, et à une plus grande échelle.
La figure 16 enfin représente un détail de l'organe d'engagement associé avec l'appareil de la figure 12, et tel qu'on le voit suivant la ligne 16-16 de la figure 12.
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I, :.:iG117¯il:; lui 2':;î.x''.G'i'lt'4::: sur les dessins comporte un chariot t 1c qui peut se déplacer ',u.l' une table 14 sur laquel- Il marcl'aridise 16 peut être .5 l à 'i ;1 . 1 j # ,; ;1 .1 s :x 1 1: l ,5 e .., a :.. < . > .i:i c ; ;> ,¯; i L,Î;C::',:1':,.8' ¯LC, de >à i . la .machine su;u.s une î'o:.',:;c 'lt'-,91co :-1'.11.3, cor:..:',,'s par e:;:::8:;>..;18 ;¯ .' L1:' 1. forme (1 ft:,3 bobine, - :.8 couches ':"t 'l',Je :¯L;'¯.I:iLl¯1' :.¯-i'>:J:J,.]e su de longueurs ,.J;:..1::'8:'.:. La ..î:a='l;¯ .¯.îi7icû "',Lt; J>.I;,3 .s 1 oi'ni'3 d'une uobine 20 support ce . :: : , ..i# 1 .. ;: 22.
Le C. ¯1..1.':1 u 1% ::L:V c.) L"'. ,.,. ., :1 ,. x¯ Lr.;s¯ :# 1 .: J i, 1;: - :: J4 (! ; .' v r [fL 5 - À ' 1 ,, ,; . '... -'. 1... ;,,:: ::; 03 ". b . " i .-' . c''3t-! dj ii.O,'W . r: 1:;;1¯l.',..'... ::i.¯I' 1.. # i;,=. i' u- <; .; il : . l,m7.¯...... t :.....; l: .. '., i. c , ;;e 3: C 3t e''16' / 8i ,;;,,-, î:3"- t.. c:,,' (;'il:LJ1'J =wlii- 1 1 11.î ... "' <: 1 ,.c u ou d'une :::- .l 1 ,à i .z.-1,;.10;,¯e, L- 1 -= :i j = L; ¯..¯ .JCl:l.:i8 ---0 1'-"'- ::-J.- blé c 1: ' ±, 1. i i i i 1 :à u c <:. ; .¯" ,.L'-j' r)(':c."'''' ,J'c 1.; ,"- u-..n.t -.-n,,', qu'3 los roues 00 et 1. lcw r-.;.llfJ 34 c;O.pGl.0.i.lt G.,ïj':.)G une y): 0J.;O";.1 ...L:L- fisnte peur :.uid3r le C1.1..:":'.iot ü¯>¯¯,., ion . ;i:,1>:..e.:.t C li -ii, }l"lut, c1ec: ur/'i1"E'e châssis .24 3L, 2u 3'nden''.', , J:i ; 13 1...:u.t, der: bras 36.
Entre lec ¯1';,;. 36 ,:dt'.--''..:.n'c i.. b..r.i:'cL: '0i"iJ.l.l±:lleI'so..le;s s JE qui f'c'¯rlliz...'3:." ':;..é ,'CÎV:¯-;.....1;WL:'. ,.u..,¯ ,¯,. L!¯:1.;: on peut fuire descendre 1.L r,.:,!:CC¯'..:.'.ï:.c: 1G vers le ' --i C;11 direc- tion de la position Caf;:tL:ls.lJe et d3 tension, de 1:.'.. ... t,:..:.î¯';:!:G qui sera décrite plus loin. une ''-'..8.1'''' de bras (j'ut Ô-l"-O,.'t00 de racon à pouvoir pivoter, sur les bras 56. Une 1:'-,,,,..8 "C' 1 .. ,r res 42 peut s'étendre entre les 1;1?<-s 40. Les barres ou '-Ij. 03[', 42 peuvent être réglées par rapport à l'alimentation en u.ro:.L:r dise 16 par rotab¯o1 des bras 40, afin due x':''.lex' 1 1,..<; .#:i- s 1 c, - - exercée sur léo, marchandise lorsqu'elle est introduite U:'HG le
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dispositif 44 de tension et d'étalage.
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Jrour le cas où 1;. ;lr..î.I.cill..:i1:li88 <gi;1 doit être ±.t=1;':1 est, à l'origine, sous la ï0i'.¯C dTv.: bcbjne 20, les c.ras 3Ó sont [..lil1.is de prolo}:-lcerle11t8 46 dans lesquels S0 trouvent des manchons 48 et 50 s'ouvrant \1,'1";3 1", haut. Dans l'un des .am- chons, Celui qui est désigne par 50, est i,;.ü':'1t.G3 une b-,,r#.e 22 sur laquelle est 'ioii,t8G la bobina 20. La barre 2,5 est e-<.,<= :..1¯<5x, à l'endroit de l'autre manchon 48, dans le trou à, 'aii :.;,1:.c3=on '52; comme le lilontre la figure 2. Le manchon 52 couLporte une gorge annulaire 54 dans le milieu de sa longueur. Cotte or2,e 54 a une largeur suffisante pour ,rSc8V(.Ür le j;i-Jloii=#e:;ie;.i"1 46 du manchon 48 en vue de retenir ou de :,ui¯nte115.r le nanchon par rapport aux mouvements qu'il pourrait effectuer, par ia, ora, au J(rolongerc18Í1't 46.
Au ;:1.o:,"en d'une vis de serrage 56, on peut empêcher la tige 22 de faire aucun !:vouver::ent à travers le ..,,,,J:'- chon, cette tiàe 22 constituant le ,:Dcel1 de relier le rouleau le long de l'axe du rmnchon, en vue de déterminer la position des couches lorsqu'elles sont déposées sur la table, uiais sans interférer avec le mouvement de rotation du manchon et de la ti- ce Ciuûnd on déroule la ;.rclr.idiso, étant donne que e 1 .....,eclicn;
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la tige et le tissu sont libres de tourner ensemble dans les manchons lorsqu'on déroule le tissu.
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Le dispositif d'ctalace 44 comprend des organes 58 ayant en coupe essentiellement la forme d'un u. L'organe 58 peut comporter une paire de plaques d'extrérüité 6Ù dans la- quelle on peut fixer les bouts d'arbre 62 et 64. Les arbres 62 et 64 s étendent au-delà des plaques 60 ec à travers des
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blocs 66 dans lesquels sont prévus des paliers.
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Les plaques d'extrémité 60 ont sensiblement la for-
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me d'un L. Sur les pieds 68 des plaques en forme d'un L sont
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fixées une paire de barres profilées 70 qui s'étendent dans le sens transversal de la largeur de la machine et qui sont sépa- rées l'une de l'autre pour ménager une ouverture 72.
Entre les plaques 60 s'étend également une barre' 74 montée librement de façon à pouvoir tourner elle-même librement quand on fait pas- ser un tissu, par-dessus la barre pour le tendre.
Ainsi que le montrent les figures 9 et 10, chaque bloc 66 est fixé, au 'moyen d'une gorge 76, sur une chaîne à pignon 78. La chaîne à pignon voisine d'un châssis 24 passe par-dessus des pignons 80 et 82. La gorge 76 a été pratiquée dans le bloc et a une forme telle qu'un certain nombre de mail- lons de la chaîne peuvent glisser latéralement dans les cavités et ensuite, par suite du guidage du bloc 66 au moyen de l'enga- gement des bandes 86 fixées sur le châssis dans les rainures 88 du châssis, dans les bords des blocs, et de l'entrée en prise de la chaîne 78 avec les pignons 80 et 82, la gorge 76 sert à retenir la chaîne en sens contraire du mouvement dans le sens de la longueur de la gorge.
De cette façon, la chaîne princi- pale est bloquée à l'égard de tout mouvement pas rapport au, bloc dans la direction du mouvement de la chaîne passant par- dessus ses pignons.
Le pignon 80 est monté sur la face intérieure du châssis 24 et sur une barre 90 disposée transversalement entre les châssis et comportant un autre pignon 92 quiy est associé sur lu face intérieure du châssis 26, pour entraîner par ce moyen la chaîne associée et le bloc de l'autre côté de la ma- chine. Le pignon 82 et son pignon opposé 94 sont montés sur ces bouts d'arbre 96 dont les paliers réciproques se trouvent dans leschâssis individuels respectifs. La barre 90 s'étend en dehors du châssis 24 pour recevoir un rochet 98 et un volant 100 de commande à main qui y est associé.
Un cliquet 102 peut pivoter sur le châssis 24, pour tomber par son propre poids en contact avec la roue à rochet 98 en vue de retenir les blocs 66 et le dispositif d'étalage porté par ces blocs et de les empêcher de tomber.
Une roue dentée 104 est montée sur le bout d'ar- bre 96 du pignon 82 à l'extérieur du châssis 24, cette roue 104 étant en relation d'entraînement avec une autre roue dentée 106 montée sur un goujon 108 fixé dans le châssis. Une roue ro- chet 110 est associée à la roue dentée 106, de manière à tour- ner avec cette dernière. Un cliquet 112 pivote sur le châssis pour entrer en prise avec la roue à rochet 110. Le cliquet 112 est entraîné dans son mouvement d'entrée en prise avec la roue à rochet au moyen d'un ressort 116 attaché à un goujon fixé sur le châssis.
Un bras 120 pivote sur un goujon 108 et porte un cliquet pivotant 122 qui est poussé vers le bas en direction de la roue à rochet 110 par des moyens apropriés, comme par exemple par un ressort. Lorsqu'on entraine le bras 120 dans un mouvement qui le fait tourner autour du goujon 108 en guise d'axe, le cliquet 122 entre en prise avec la roue à rochet 110 et la fait tourner, ce qui a pour effet de faire tourner le pignon 82 pour faire effectuer aux chaînes 78 un mouvement de levage des blocs 66 et du dispositif 44. Le bras 120 est ac- tionné à cet effet quand un alet 126.porté par le bras 120 rencontre une butée d'extrémité 128.lorsque le chariot 12 at- teint la limite de la course définie par la butée 128.
Un secteur 130 peut être prévu sur le goujon 108 et peut comporter une fente 132 à travers laquelle passe l'ex- trémité d'un goujon 133 qui est destiné à entrer en prise avec
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un écrou à oreilles 154 pour empêcher le secteur do tourner. Le secteur 130 est retenu. dans su position sur le goujon 108 par n'importe quel doyen approprie, cormae p=à1. exemple par un '':orou 156, e peut être oriente autour du goujon 108 ¯u..nd on abandon- ne ou qu'on supprime l'entrée eu prise e l'acrou à oreilles 134 avec le secteur 130, de telle sort': qu'an peut le faire tourner autour du goujon'108 CO:2B autour d'un axe.
Le ri.611:#,= du se c- teur entraîne dans un mouvement une partie relevée 138 d'un re- bord 159 d'une ouverture 141 peur 1.. faire entrer e;u prise et sortir de prise d'avec l'extrëmibë d'envasement du cliquet 1:-:::;. suivunt la position de la partie 138, le cliquet 122 uLira pen- dant une partie plus ou moins grande du ;,Y,T"-e,,J3élt de rotation du pignon 82. Le cliquet 112 sert à empêcher 1a roue 110 due
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tourner en sons contraire par glissement, tandis que le cliquet
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12 n'est pas, en relation motrice avec la roue , rochet.
Le bouu d'arbre 142 s'.'tend a bravera un palier approprié du châssis 24 peur recevoir un pirnon iLe chaîne 144. par-dessus le pignon 144 a été passée une courroie ou chaîne 146 qui est également enroulée auteur des pisnons 148, If:50 et 152.
Le pignon 152 est Monte pur le prolongement du bout :5. ',.l'L:ce 6? Cu:. dC.j):8 le bloc 53 voisin du châssis 34, l'arbre Q"1 tournant d,.d18 son palier du bloc. La position du bout d'arbre 143 e cel- l du pignon 144 restent sic: 1;s .l 1 î e;#. e: les mêmes pendant. tout le fonctionnement. Des chapes 154 et 156 faisant partie des bras 158 et 160 res-yecl,....-4v.4A'¯,. écartent 10 pignon 152 et les paliers pr ivus sur le bout d'arbre 62. Les bras 158 et 160 s'écartent >àe l'arbre 62, ils comportent des chapes 162 et 164 respectivement ;'1 leur:" extrémités pour re-evcir des goujons 166 et 168. Les pi- anons 148 et 150 >.ont aupportds :2;):3 je; c i:;i V0ùellt par des ,¯,o<;jOE.x: lô6 168 sont éC3.Ttés zou:±. les 011:.1.];;88 l'Gs:;!0c-:':'ivas IG2 104. et 168 eb sont écartes CL11 les chapes respectives 162 et 164.
Les bras 170 3t 172 sC:..iw.'udll d'une C: 1¯.Ç:O:: .:.'.alG,Lï:) 11-:> chapes '-'.<'" ...<",;;..10-1.. >.,;,.; 174 et 176 a travers lesquelles passant 1....",-"........... U J.1.\....' 166 et 168 et qui écartent 1#s pi.,-;a0as 148 t 150, et les chapes 16& et 164 éiL=J< =5#;'ir.lhà.t:5s des bras 158 st 160. Lis 1>r?-± 170 et 172 aboutissent au bout d'arbre 142 qui p,8SG tr,v82: 10,3 cha- pes d'extrëciita 178 et 180 des bras 170 et 172 l'e,'ôl),::;ci.,iv8úlGllt.
La posi tion réciproque de verrouillée d'un jeu de chapes est r e- présentée dans lu figure 8 ou. les ch.'.-pos 178 et 180 reçoivent le
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bout d'arbre 142 et retiennent le pignon 144.
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Les bras ou leviers 158, 160, 170 et 172, qui peu-
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vent avoir une longueur exactement identique, ont pour effet de
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constituer un parallGlograli:.l1:e faisant fonction de pantosraphe, de telle sorte que, quelle que soit la position ou disposition angulaire de ces bras les uns par rapport aux c.u trsL, la lon- gueur de la chaîne 146 qu'il faut pour faire le tour couiplet de ces pisnons'est toujours la iùei.=e , Ainsi, si le bout d'-arbre 62 reste immobile verticaletuent, tous les planons 144, 148, 150 ab
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152 conservent des positions axiales fixes.
Toutefois, quel que
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soit le mouvement angulaire cOl:ulUl1icIllÓ =au lJ1UCl1 144, le pignon .152 exécute le même u.auvement. l.",Ü; lorsqu'on soulève le :,1'<. !1 152 avec le bloc 66, CO:illli8 cela est représente par des traits mixtes dans la figura 6, la chaîne 146 reste 1.:u:01oil-,3 sur le pi- gnon 144, ce qui a pour effet que, bien que le pic)lûi1 152 tourne autour du pi;j,non 144, l'effet du puotocru.pl18 sera constitue I..cT' un mouvement de neutralisation communique à l'arbre 62, de telle sorte que le dispositif 44 d'étalage et de tension ne tourne pas.
En raison de cebte construction, et quelle eue soit la position dans laquelle on peut transporter verticalement le aispositif 44 d' (talQc;e ,et de tension, que ce mouvement vertical se fasse 8 d,5.- rection de la table 14 ou en s'en .oartani:., les pied.: 183 une fcis convenablement mis en place seront toujours exactement parallèles
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à la table.
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Lorsque le churiot effectue un mouvement de va-et-vient sur la table, le tissu se déplace librement à travers l'ou-vertu- re 72 et par-dessus la barre 74 une fois qu'il a été enfilé dans l'intervalle. Les pièces 182 conserveront une position qui s'écar- te de la direction du mouvement, jusqu'à ce que le chariot s'ap- proche de la fin de sa course, comme si le sens du mouvement va de droite à gunche ainsi que cela est représenté par exemple dans la fleure 6.
Lorsque le chariot arrive à la limite de sa course, il faut forcer lepli d'extrémité et disposer ce dernier en de- hors de l'appareil 44 d'étalage etde te nsion. Ce dispositif 44 doit être insi inversé aux points marquas par,les pieds 182 dans la direction dans laquelle le chariot se déplace. A cet effet, le pignon 184 est monté sur un bout d'arbre 142. Une chaîne 186 passe du pignon 184 à un pignon 188 fixe sur un arbre 190 qui s' étend transversalement à travers un palier prévu dans le châssis 24.
L'arbre 190 s'étend à travers le châssis, et porte, con- tre la face intérieure du châssis, une manivelle 194 d'où un gou- jon 196 pénètre latéralement dans une rainure profilée 198 prévue dans une plaque 200. Cette plaque 200 est supportée par une bar- re 202 quipeut se composer de deux organes 204 et 206 maintenus assemblés par des blocs 208 qui peuvent servir de butées d'arrêt limitant la course de la barre 202 par l'entrée en prise avec des parties du châssis 24. Ces organes sont disposes de part et d'au- tre d'un galet 210 qui s'étend latéralement à partir du châssis de telle sorte que la barre puisse glisser par-dessus ce galet.
L'organe 204 s'étend au-delà de l'organe 206 sous la forms d'un prolongement 212 qui passe entre des galets 214 servant également à guider la barre dans son mouvement. La barre fait saillie sur le châssis et est dans une position telle que, juste lorsque le chariot s'approche de la limite de sa course, elle entre en prise avec la butée d'extrémité 128 ou la butée d'extrémité 216. L'en- trée en prise de la barre avec la butée d'extrémité 216 se fait entre la partie saillante 212.et un organe 218 à matelas d'amortis- sement sur l'un des organes 220 décrits ci-après et servant à pin- cer les tissus.
Lorsque la barre 202 entre en prise avec la butée 128, ou bien lorsque le prolongement 212 entre en prise avec l'organe 218 à. matelas amortisseur, et lorsque le chariot avance, la barre est poussée le long de son support sur les galets, c'est-à-dire que la barre s'arrête, et lorsque le chariot continue son mouve- ment, la barre se déplace sur les galets par rapport au châssis.
Le résultat consiste en ce que la rainure profilée 198 se déplace par rapport au goujon 196. Le goujon se déplace dans le secteur horizontal 222 de la rainure profilée, il est ensuite soulevé par le secteur ascendant 224 de la rainure profilée, puis il passe dans le secteur complémentaire 226 et tombe dans l'autre secteur horizontal 228 en complétant un .mouvement de rotation de 180 .
Quand la barre se déplace dans le sens contraire, la succession des mouvements ast inversée. En opérant ainsi, le goujon 196 assure la rotation de la manivelle 194 et par conséquent du pignon 188, du pignon 184 et des chaînes associées, et fait tourner ainsi le dispositif 44 d'étalage et de tension. Comme les pignons 184 et 188 ont le même nombre de dents actives, le dispositif d'étala- ge et de tension tourne de 1800.
Pour obtenir avec certitude que la manivelle 194 achève son mouvement de rotation lorsque la rainure profilée 198 agit sur le goujon 196, on peut monter un bras ou levier 230 sur un pivot 232 de la plaque 200. Le bras 230 porte une rainure 234 dans la- quelle s'engage le goujon 196..Lorsque le bras 230 tourne, la rainure 234 et le goujon 196 coopèrent dans tout leur mouvement de rotation, et malgré cela le goujon peut atteindre dans son déplace-
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ment les listes extrêmes de se. course dan'.; les secteurs. lo1oizo:l- taux 222 et 228 de 11 rainure profilée IS8.
Ainsi, lorsque la barre .202 est arrêtée par l'entrée en prise avec le. butée 122 ou la partie saillante 212, et lorsque le ci-i=nrL :1: t co.: IL1U0 c"., mouvement, la rainure 234 .et le goujon 196 coopèrent da telle sorte que la i1J.n-lvello 194 scit forcée de continuer ±..si= 1.CUV88.'Lt de rctabion dans le :Je::ie sens jusqu'à ce que le ,LLèveL18,lt du cl:..- .iot n'orête que 1e goujon s== laize éi##1- p=1.tié lii.1.zo>;:- riot s'arrête ou que le goujon se 'C: 0 uve dans la partie Horizon- tale de la rainure du cote oppose à celui ou son mouvement a CO[1- l1.1"'l,cICé Ceci est facilite par une paire do goujon- 235 fixés ,.,, ¯ le châssis 24 dans une position fixée d'avance .,1' rapport au chemin suivi par le bras 220.
L'extrémité 257 du I,JrC,:3);:C ça apar- te une surface formant caille, et lorsque 1-. barre 2û2 et ses orqc- nes ('" associés exécutent un mouvement 1;.>i% r<,i::.:::r"# au châssis 24, la bras s 2 s0 s'élève pour présenter 1 ' > : : .t :.. i : ià 1 #1: ,1!CJ...JGUG au ;..1'<..:'; Gu 1, :#: surface formant CdL16 oirbro 1(:;:, aoujons 235. b'n :.¯OLl\r8CÔJ.t (,z..,t....:j.1 du chariot a pour effeb de renverser ïe , .¯ 230 eu de comploter par ce moyen le mouvement de rotation CI.G la .,:¯,::.i' '-E.'1 l'.', 1'4. '.i-isi; 2tpr<;E; que le goujon 196 par e:':::;r..:..10 :., -1tÓ soulevé par le ;:.0(;; 8Ul' 224 jusqu'au som;:#t cle la rainure, il n'est 1'",-.s posai bis a la ma- nivelle 194 de retomber L.:rl;' le secteur 224, >'1 elle doit passer dans le secteur 226 pour Ci:'JL' un mouvement (10 1.'Ut.;ti0< de lOo.
Dans la partie 23C du bloc Do voisin du châssis 24 a été prévue une paire de p1'olo1c..;8,10Lti'; 238 sur lesquels 8S!.; fixée une paire de goujons 240 et 242. Chacun de ces goujons constitue un axe de úlont8.C8.pcLU' un. bras 24± comportant une par- tie saillante 246 appelée à entrer en prisa avec c ls ':: j:'::; lú1 '0",:.e.L1 258 ou une partie saillante 24G, peur limiter la course 5,\.' ,;GU'L- UGLt de rotation du bras sur.sa..' ..,I.X0. L0;:;' cr-'G ".1'GC:S ¯¯, lJi'i..t; 244 reposent sur la .,ü18 Illei:ï::, lorsque le .. i à: ¯ . iJ ;; 5L '1 L 1' 1: ' : ' 1 . et -le tension es-1 t:; a.lS sa position la plus basae, 2. '', 2. cs'G eafat on peut prévoir à l'extrémité de ces bras un aalet 250.
Le dis- positif d'étalage et de tension se soulevé de la manière ci-des- sus décrite lorsqu'on étale d3. couches supplémentairaa . l;1,/::.. su, et .;; . : a sépare le galet an la soulevant ,f ,---'}',:JO la t,.:.1,3. ¯'ou- tefcis, la bras 244 fonctionne do la mae façon, quelle qua .J¯f 1.;. position dans laquelle û.:..:. :'. ,:,.-u18-i-,:) le e ±.i 1. ¯" . Éli t 1. i? ;.¯ t ¯, ;1 ¯.. crc. 5.e l8i1sioJ.J..
Le lr''':'I:- 244 f'oJ.J.ctiO;'J..CL0 (;Or,L>,3 LL1::" cama, 1: , . ':,UI'f'..>.C'8 supérieure 252 aatrant an :. T':C;\) :,. ,..:7S;w:.1'::5 d'un ¯,'J1' .3.34 ap- porté par une barre Júr.-:.S'J8.1:"Dule 2,:.:56, 10 r,¯,I:.;.t'.; 1 i c 1.-: : == i o iCC, e .1 direction d'un orjane 220 d.' arr.3 r ''l.'1;,¯i.:;.i'?..LC:i.',7,¯ la bras 244 0::0 anur". on ¯risa 'J.':.: cabta :i. ¯..l().:, il ".'!'.l;V. '..J2 .11'..
0r(;lls"';r8:""slQ 256 ..vec lez o1'2,:...J.lo;:,; qui j' SO:'v .:8,' oei '1, 1:; ,¯13'G 254 7;.;u, :1f?'c sur u- bras 244 et ;', ¯¯C,L.L 1 :. sur an rebord plat 258 prévu sur la. face 1l-:.';. ;¯eur (ts 1; plaque o J Ô , Ua rabora il #; <-..t constitué par une norvure qui, lorsqu'à le dispositif 44 atteint les lii;àtes de .',;on [;C ,V3Iûe"1 da robatian, se 0 pl' :'; 88 i te successive- ment au:e e::t1:'(lJ1..5,tés des bras 244. Lorsque le chariot -.\":)::',00 ."' C:rJ dans sa pocibion CfG(tl'15ÍtÔ, 1 ,:;1 C'.'; 254 p = r 1 ::.I.-,1:;là eb ?, l :. # ..- be par-dessus le bord d'extrémité 6.:' l':.:Lorù 258, lle belle sorte qt=#- la barre 256 peut f.,5;;lenzJ:1.t descendre avec las 0':m,:v: qui jet sont associés.
A ce moment, le dispositif c1t(,t<.1-=8 ab de tension a et' tourné de façon à présenter un pie-d 182 contre cette barre 256 et a avancé, comme le montre L. figure 11, :le telle sorts que la barre se trouve dans la cavité d'un OI'[..Ù10 58 en ^ov:.;; :fi7, La barre 23G est supportée 0. l T 8..''Cl'j.1Ó.!tÓ d'une r,i-. re de bras 260. Les bras 280 pivotent .I.'ï/ec une barre bransversa- le 262 qui. est er..;r;.E:CG0 dans des rainures horizontales 2o4 171 l.i:. ouêes à cet effet dans les châssis , les bras 260 étant fixés sur la barre z262 de n'importe c.:.L1011e:,L,üi':;1'G .,L;;r'o'.wi::e, comme par exemple l'aide de crochets.
Une barre 268, fixée sur les
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deux bras 260, est placée entre les bras 260 et s'étend transver- salement entre leschâssis 266 et à travers des rainures arquées 270 prévues dans les châssis. Sur la barre--262 est monté un man- chon 272. La barre peut tourner dans le manchon, mais le manchon est maintenu, de façon à ne pas pouvoir se déplacer dans le sens latéral, par un collier 274 fixé sur la barre 262. Le manchon 272 est maintenu., de façon à ne pas pouvoir tourner, au moyen d'un goujon 276 qui pénètre dans une fente 264 prévue dans un bras 278 solidaire du manchon 272, tandis que la barre 262 a la faculté d'effectuer un mouvement de rotation d'une amplitude li- mitée.
Le manchon 272 comporte sur une autre partie saillante 280 qui en est solidaire, un goujon de pivotement 282 fixé sur la barre 256. Cetteliaison de la barre 256 avec le bras 284 et le manchon 272 et le montage du bras 260 avec l'engagement de la barre 262 dans la rainure 264 et de la barre 268 danlesrai- Dures arquées 270 sont tels que . la surface inférieure de la barre 256 est constamment maintenue dans une position sensiblement ho- rizontale, c'est-à-dire parallèle à la surface de la table 14.
Le rayon des rainures arquées 270 et la distance qui sépare la barre 262 de la barre 268, et la longueur des bras'260 détermi- nent un mouvement rectiligne vertical de la barre 258. D'autre part, la distance qui sépare l'axe de la barre 262 de l'axe du pivot 282 est égale à la distance ''qui sépare les axes des galets 254 sur lesquels le bras 260 pivote et l'axe du pivot.sur lequel le.bras 284 est fixé par rapport à l'oreille 286. La distance en- tre les centres de la barre 262 et du galet 254 est égale à la distance qui sépare les pivots le long du bras 284. Ainsi, on obtient un parallélogramme qui a pour effet de maintenir les bar- res 256 et 288 constamment dans la même position verticale réci- proque. Dans une forme de réalisation, le bras 260 avait une lon- gueur de 95,25 mm.
Le rayon de courbure de la rainure 270 était de 174,6 mm.,tandis que son centre était sur une ligne parallèle à la base du châssis 266 et dans le prolongement de la ligne du centre de la rainure 264. La barre 268 était à une distance de 174,6 mm. du bras 260..
Avec la barre 256 est associée une barre 288 qui est l'organe qui tombe effectivement en contact avec les couches superposées de tissus. Au moyen de goujons 290 fixés dans la barre 288 et passant à travers des ouvertures 292 de la barre 256, les barres 256 et 288 peuvent effectuer un mouvement d'une amplitude limitée l'une par rapport à l'autre. Des goujons 290 retiennent les barres sensiblement suivant une direction parallè- le les unes aux autres à tout instant, tandis que les têtes des goujons servent de butées limitant le mouvement descendant de la barre 288. Dans la barre 256 sont également retenus un certain nombre de goujons 294 qui peuvent pénétrer à travers des ouvertu- res 296 prévues dans la-barre 288.
Les goujons 294 ont des extré- mités qui se terminent en pointe 297 et sont prévus pour entrer en prise avec le tissu de manière .à. éviter un mouvement de ce tis- su dans certaines conditions. Ces goujons ont un épaulement, com- me par exemple en 298, et portent des ressorts 300 qui sont montés entre l'épaulement et la face inférieure'de la barre 256. Des moyens appropriés, comme par exemple un écrou 302 vissé sur l'ex- trémité du goujon 294 qui fait saillie sur la face supérieure de la barre 256, peuvent servir de butée limitant la course du gou- jon sous l'action du ressort 300.
Lorsque le chariot se déplace et atteint une bu- tée d'extrémité et que le bras 244 entre en prise avec un galet d'extrémité 254, la barre 256 se.soulève librement et se sépare des couches de.tissu disposées sur la table et est soulevée jus- que dans une position déterminée par le rebord 258, de telle sor- te que la barre 288 se trouve au-dessus du niveau de la face supé-
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rieure d'un pied 182. Lorsque le chariot avance, et que le galat 254 passe au-delà du rebord 258 et tombe par-dessus l'extrémité da cette partie, la b=#re 288 tombe sur ce pied 182 et, évidemment, sur le tissu tiré à travers l'ouverture et par-dessus c- >t,Lla barre
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en forme de gouttière, comme le ..outre la figure 11.
Le poids de
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la barre 256 s'ajoute au poids de la barre 26S pour maintenir le
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tissu sur la barre en forme de gouttière, mais seul le poids de la barre 256 exerce un effet pour entraîner les goujons 294 de
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façon à les faire entrer en prise avec le tissu sur la barre en. forme de gouttière, com-:;e le montre la figure 15, dans laquelle la position de serrage est représentée ;en traits mixtes, 'n cer- tain nombre de rainures 304 peuvent être pratiquées et être orien- tées vers l'intérieur à partir des bords de la barre en forme ae gouttière. Les goujons 294 sont espaces 6.0 façon à cc.i;pdier ==,ree des rainures 504 pour obtenir une eij:1r,;e 0Ú IYL E:e efficace des goujons avec le tissu vue de retenir ce de.'nier dans sa posi- tion par rapport à la barre S88.
Quand on retire alors ..hariot, le:. CÜi¯..jU"s 284 retiennent le tissu en l'empêchant d'effectuer aucun ..cuva...ont par rapport a la table et on permettant à la pièce en I<:.c;.* C0 gouttière d'être retirée du pli ainsi forme. Dans la phae fina- le, lorsque la pièce en forme de gouticre S3 dégage de 1.1 bj.rrj 256, les barres amènent immédiatement ensemble la pli en contact avec les autres plis retiennent 1.=s plis <iie i'açon empêcher avec autres pllt; retl8':'1.ent dS ) r l -'L'acori Gtîl'}8CJ.;,;r tout retrait et .Foi:1:,ii zie:.it 1 ta.sien J.lcceE:;\'I.J¯l.8 1 c,, r étanc. alors s 1 ;a nouvelle couine' de e .iJ 1 1 #: =..
Les organes 220 peuvent 1"ir..;; exécutés de ì=g; n être réglés dans différentes positions par r.-poit 1. 1-..1::"le . A cet effet, chacun peut comporter une plaque 0lJû coiipo#t,,-;t des oreilles 308 portant des goujons 31(;. Les goujons Slu cc;i<i:;t>1.";<a.e:..i: des supports pour des oreilles 312 ;"':'L8 1 -1 S i t-i1#c.
En plus, des beurres associées aux bras 260, une pai- re de tiges 314 et 316 s'étendent transvers.lamsnt par-dessus la table entre les châssis 266 et ont pour azret d'aligner les < 1.;,É.i- sis dans le sens vertical, quelle que 'oit 1;. forme du contour de la table sur laquelle les plaquas siJ sont posées, un doigt 1& 1 ., peut .1-.¯.. J.t''' .l'''' 't.¯, qui peut et're porté par uns plaque SOU peub être uni .,l ' <#.r.¯;.,.-e,=: appropriés de manoeuvra, do i ie '. l- sorte q'.\e 1. doigt puisse e 1 = 1 amené en avec un goujon 222 sur le cnascis principal du :#];a- .,..,.! .1- te, ; o z..l '1" . puisse d placer un jeu de plaqua '?OG d'un i o i% i ce; e 1 2i , 1 e 1 ::: nà à e 1 #t i= ..,. '-, l e j jusque .± , -;- s i:-i c , ., . i. =. :' <: dési- rée c ; ; ic = r fi :. : -, c e ;:v.e longueur d'une couche qui doit ëtra d(terL.Í1l6e.
Le jeu de .laques doe l'un ds.: o:.à.,n.s 22Ù .:;: <.:t, lur;.-- qu'on 1 délire, être fixé d. à. u r 1 -. t: - . '. l e , t!.'-di. qus s 1 jsu des l'iaques 1 iC 1 ' "3 1' il 1".S ,.,ùi 1: j i 220 raut, lJp 1' -. µ- i 1.'. ± ï:±. z 1 .:, ' ;¯l-c;. n- s i b i Io "01 e Sur uoÉl châssis 11"L, . -l g..""À'l ..C,j.J'.3.C' un .ï1¯..i.l 'EL ..y. proprié de o# c , .. : : .,¯ ..l :,. ,gj 52S c i: ai: # =. t .-,:n 1 < ., : : brab destiné a z ;; : ;; :<; :# 1 1 - - prise avec un:, came portée j-ir uno :#. l , :: . ::. ::. 1 :2Ù 1 . , ; i .. - . i. , L . ,: :, t . ¯ v. #; l , barre "02 se e lL ,"j=. l a, c ver,';. l'':..v..nt b 1: L ' ..::.. -, 5..'. :;. e i, ; .; .., :; .=: : . -: la él 1 : . j o s i t 1 1 do t,:!j.1O ob d''triage, 1 .; i=: : .. ± 'cur o.'-'a;. d'acLio.i- ne 1' 1 ? 1. ±.. : p :- ;, 1. ;
F. ± de é: .5 Q ..,i% '1 ;#. gC t "S ôL ' < iiï.. , .¯ j, ;- ii ï. r# J.' la no...:;-.' ... ## :2 . ' '# <>1 ; .; qL'i ont .i; . l .t . i ,# ;¯ = s C. e <: >., u r ta:-'le.
Des moyens appropries :.:ii ul..tioi. coLt.:....L-de à :.. ,a. j. ii , : e i: .u e 1; être fixés cur lo chés&.is 24 ;ji L# <:. 1 t. ..; i i 1, 1' - , o-- .: i , c l ;,i 1 à .1; .> ,: = . s 1 <; L:: z : .: ù.. : ..-l- # -. vamor.t du lzii=;iri:>t daa.L: 1 séné av'.nt i=i ¯Jg.ii¯i#.o= au. ccurs j la :.c<- J.1lB.t j. on deu couchas.
L ' # 1' ±' e dec éras 244 e:--'.'- ,; .t i s- i que éoe i, ¯1 ,. ,> dans la position la plL#;,. basse 1 uissu saici par 108 goujons 294 ne peut s'échapper du à 1 sg. o n: EL .i 1. ± d'étalage e de t > ,i i= 1 <> n , .31 que de ce fait la ec1=rsé= die la barre 28S après l'abandon des pi;s par
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le dispositif d'étalage et de tension est très faible, tandis que les goujons sont constamment en prise avec le tissu, de sorte qu'il ne se produit aucune déformation de la couche lorsque le tissu se plie et est serré en couches superposées.' De toute façon, les goujons 294 sont entraînés dans un mouvement essentiellement ver- tical,
et ils ne peuvent par conséquent déformer ou tendre le tis- su en aucune façon d'une manière qui modifie les conditions dans lesquelles il a été étendu par le dispositif d'étalage et de ten- sion. Ainsi, il ne peut se produire aucune déformation lorsque le dispositif d'étalage et de tension passe de la position d'entrée en prise dans la position de serrage.
De nombreuses autres modifications peuvent être apportées à l'appareil particulier qui vient d'être décrit et aux procédés de mise en oeuvre décrits et dans les détails particuliers de cette machine et de ce procédé, sans qu'on s'écarte du princi- . pe de la présente invention dont la description particulière qui vient d'être donnée ne porte que sur une forme de réalisation destinéeà faire ressortir les principes qui sont ,à la base de la présente invention..