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"Perfectionnement au procédé de sous-titrage des films: Demandes de brevets français en sa faveur des 18 Septembre 1945 et 22 Janvier 1946 (Addition) L'invention coneerne les procédés de sous-titrage de films, c'est-à-dire d'impressions sur les images mêmes d'un film sonore, d'inscriptions dans la langue du pays où est projeté le film.lorsque eette langue est différente de celle utilisée par les acteurs.
Elle a plus particulièrement pour objet un perfee- tionnement au procédé de sous-titrage dans lequel l'impression des sous-titres est obtenue par attaque, au moyen d'un ou plu- sieurs réactifs convenables, de la couche photographique préa- lablement recouverte, sauf aux endroits où doivent apparaître les inscriptions, d'une couche protectrice inattaquable par les réactifs.
L'enlèvement préalable de la touche protectrice aux endroits voulus peut se faire au moyen d'une matrice portant des caractères typographiques, et l'attaque de la couche pho- tographique aux endroits ainsi mis à nu peut se faire soit par transformation de l'argent en sel d'argent soluble qui est ensui- te enlevé par un lavage, par exemple par attaque par l'acide citrique donnant du nitrate d'argent, soit par dissolution de la gélatine au moyen de l'eau de javel, en particulier dans le oas des films.en couleurs.
Cette attaque de la couche photographique est normalement réalisée en trempant le film dans un bain de réactif. Or, il se trouve que les substances utilisées couram- ment pour.servir de support à la souche sensible sont attaquées par ces réastifs. C'est ainsi que les supports à base d'esthers oellulosiques 'tels que la celluloïd ou d'acétate de cellulose' sont très sensibles à l'action des acides et des bases alcalines fortes. Ces supports sont donc attaqués par le bain de réactif- ce qui provoque l'altération rapide du film qui, suivant les , cas,devient laiteux et/ou oassant.
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D'autre part, selon une pratique courante à l'heure actuelle, les films vierges sont en général munis au dos d'une couche spéciale isolante destinée à empêcher l'électrisation du support et à éviter la formation, par accumulation, d'une charge électrique entrainant la production d'effluves qui voilent la couche sensible. Or ces couches sont également violemment attaquées par les réactifs utilisés et cette attaque entraîne la formation sur le film de taches mates très visibles et gênantes à la production.
Pour remédier à ces inconvénients, le procédé suivant l'invention consiste à ne faire agir le réactif que sur la face du film comportant la couche photographique et seulement dans la bande comprise entre les perforations pour éviter que le réactif puisse passer à travers celles-ci et entrer en contact avec le dos du support.
Pour mettre en oeuvre le procédé, on peut utiliser tous les dispositifs habituels permettant de faire agir une solution sur l'une seulement des faces d'un film.
Ce dispositif peut par exemple être constitué par un un 12'sieurs galets rotatifs, de largeur correspondant à celle de la partie du film comprise entre les perforations, dont une partie de la surface trempe dans le bain de réactif, et qui sont amenés par un moyen quelconque convenable en contact avec la surface du film entraîné lui-même en rotation.
.Au dessin annexé donné uniquement à titre d'exem@le:
La fig. 1 est une vue schématique de profil d'un mode de réalisation d'un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention;
La fige 2 est une vue de face correspondant à la fig. 1;
La fig. est une vue en coupe d'un galet de renvoi.
La fig. 4 est une vue de côté d'un autre mode de réalisation da dispositif suivant l'invention.
La fig. 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la figure 4.
En se reportant au dessin, on voit que le film 1, entraîné en rotation suivant f, passe sur un galet de renvoi fou 2 entraîné par le film et tournant librement sur son axe.
Un deuxième galet 3, actionné par le mécanisme qui commande l'ensemble de la machine, reçoit un mouvement de rotation dans le sens f1. Ce rouleau 3 tourne plongé d'un quart par exemple dans une cuve 4 contenant le réactif où celui-ci est amené par un dispositif à niveau constant non représenté. Le rouleau 3 et la cuve 4 sont liés en position l'un par rapport à l'autre.
Un dispositif à crémaillère ou tout autre permet de faire monter ou descendre à volonté l'ensemble 3-4.
On voit donc que lorsqu'une partie du film à sous- titres se présente il suffit de faire monter l'ensemble 3, 4 jusqu'à ce que le galet 3 arrive presque au contact du film enroulé sur le galet 2. A ce moment le réactif entraîné par la rotation du galet 3 vient s'accumuler et former un mébisque entre les galets 2 et 3 en mouillant la surface gélatine du film.
Le film est ensuite conduit dans un parcours plus ou moins lont jusqu'au lavage que l'on peut réaliser en faisant passer le film dans un b@@ d'eau au moyen de rouleaux de renvoi, ou encore en faisant passer le film dans une cheminée verticale
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où des pulvérisateurs projettent l'eau sur le film ; sait que dans ce dernier cas le lavage est beaucoup plus rapide. Le film passe ensuite devant un souffleur qui esaore le film des parti- cules d'eau qu'il a pu entraîner et facilite le sèchage/qui suit immédiatement.
Il peut arriver qu'un seul passage devant le rouleau 3 ne soit pas suffisant mais il est facile de répéter deux ou plu- sieurs fois cette opération en conduisant le film par des rouleaux de renvoi en face d'autres rouleaux analogues au rouleau 3. Les. différents rouleaux mouilleurs peuvent ¯être disposés parallèlement les unx aux autres ou sur un même axe.
Les différents galets de renvois en contact avec le dos du support du film ont de préférence la forme,représentée à la f i g. 3.
Ces galets présentent dans la partie située en face de la surface mouillée du film 1 un évidement 5, le film ne reposant sur eux que par ses bords de façon à éviter tout contact par capil. larité de la surface des galets avec le réactif. Des joues 6 assurent le guidage du film.
Aux figures 3 et 4,,on a représenté un autre mode de réalisation du dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. Sur ces figures, 10 désigne le film 1 qui provient d'une maohine à imprimer ou autre, dans laquelle la couche protectrice de paraffine ou matière analogue est enle- vée suivant les lettres des sous-titres et qui se déplace dans le sens de la flèche, en passant sur des galets d'axe fixe dans l'espace 11, 12, 13, 14.
Le film s'engage sur un galet rotatif 15, plongeant , dans un bain de réactif 16 et il est maintenu au contact d'une fraction de la partie émergeante du galet 15 par des diabolos 17,
18,19, 20 de poids approprié pour donner la pression jugée néees-' saire.
Comme on le voit, la largeur du galet correspond à celle comprise entre les perforations du film, de sorte que le réactif entraîné par le galet dans sa rotation vient au contact du film dans la partie où il doit agir.
Cette disposition, plus simple que la précédente, permet notamment de supprimer la commande positive du galet qui plonge dans le bain de réactif.
Bien..entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution représentés et décrits qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemple.
REVENDICATIONS
1 - Un procédé de sous-titrage des films dans lequel l'impression.des sous-titres est obtenue par attaque,'au moyen d'au moins un réactif convenable, de la couche photographique préalablement recouverte, sauf aux endroits où doivent apparaïtre les inscriptions, d'une couche protectrice inattaquable par les réactifs, caractérisé en ce qu'il consiste à ne faire agir le réactif que sur la face du film comportant la couche photogra- phique et seulement dans la bande comprise entre les perforations pour éviter que le réactif puisse passer à travers celles-ci et entrer en contact avec le dos du support.
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