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PERFECTIONNEMENTS AUX PROCEDES DE FIXATIONS METALLIQUES SUR LES ISOLATEURS*
L'invention se rapporte à la fixation de garnitures mé- talliques à des isolateurs, par exemple à des isolateurs ayant des douilles et des cônes condensateurs traités au styrène, ainsi que des douilles en porcelaine ou en papier à base de bakélite,
Quand une douille d'isolateur est utilisée pour sceller l'extrémité d'un câble, il est ordinairement désirable que la douille forme une terminaison barrière entre l'huile ou le composé placé dans le câble et ce qui) entoure la dite douille.
Dans cer- tains cas, la pression intérieure peut être considérable par suite de la chaleur statique imposée par la forme donnée au câble, ainsi que par suite des foroes dues à l'expansion de l'huile ou du dit composé. Un cas caractéristique est celui des câbles de compres- sion dans lesquels la pression intérieure dans la douille peut être de l'ordre de 14 atmosphères.
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Il est relativement simple d'obtenir une matière isolante pour la douille qui résiste à de telles pressions, mais le point le plus délicat est celui de la fixation de la garniture métallique né- cessaire pour effectuer la oonnexion du câble avec l'isolateur. Ce joint doit être étanche à l'huile pour la pression maximum de tra- vail et doit être suffisamment flexible pour assurer une expansion différentielle queloonque entre les matières utilisées.
La présente invention prévoit un moyen simple et peu coù- teux de réaliser une connexion de ce genre. Elle consiste à consti- tuer un joint entre un corps isolant et un manchon métallique en prévoyant une rainure périphérique dans le dit corps, en insérant un anneau en caoutchouc dans cette rainure de manière à remplir à peu pres la dite rainure, en fixant le dit manchon, et en prévoyant une saillie correspondante dans ce manchon de manière à placer la bague en caoutchouc sous pression.
Le dessin ci-joint montre comment l'invention peut être réalisée dans le cas de fixation d'un cône condensateur traité au styrène pour la terminaison d'un câble à haute tension, ce dessin donnant une vue en élévation dont la moitié est représentée en sec- tionsuivant la ligne centrale.
Le câble, à son extrémité, comprend un cône 1, un enroule- ment 2, une seule couche de ruban cotopa 3 traité avec un mélange de styrène et de caoutchouc, un rouleau de papier 4, et une enveloppe métallique 5. L'extrémité du câble porte un cône condensateur 6 au styrène qui est supporté à l'une de ses extrémités par un culot ex- térieur 7 en ouivre, et un culot intérieur 8 aussi en cuivre, tan- dis qu'à son autre extrémité il est supporté par un assemblage à manchon 9. Cet assemblage comprend un manchon à rebord 10 connecté à l'enveloppe 5 par un joint soudé 11, et un manchon en cuivre 12 fixé fermement sur l'extrémité arrière cylindrique du cône condensa- teur 6.
Dans l'extrémité cylindrique du cône 6, on a prévu une ou plusieurs rainures périphériques, ayant, dans le cas envisagé au dessin, une section transversale rectangulaire, bien que toute autre
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forme de rainure puisse être envisagée. Dans ces rainures, des bagues en caoutchouc 13 sont insérées. Celles-ci ont une section transversale qui est pratiquement la même que celle des rainures, mais leur diamètre est légèrement plus faible, de manière qu'elles peuvent être placées en position voulue et maintenues fermement dans les rainures.
Le manchon en cuivre 12 est serré sur l'extrémité cylin- drique 6 et sa surface intérieure est étamée ou recouverte d'une substance quelconque voulue pour empêcher toute action chimique avec les bagues en caoutchouc. De plus il est désirable lors du placement du manchon d'appliquer un vernis sur les surfaces de ma- nière à sceller le joint aohevé. Quand le manohon est en place, il est pressé sur les bagues en caoutchouc de manière à constituer des saillies 14 coïncidant avec les bagues. De cette façon, ces dernières sont comprimées et exercent une pression de tous les cô- tés des rainures, empêchant ainsi toutes fuites.
Le diamètre mini- @ mum à la partie inférieure de chaque rainure du manchon 12 est main. dre que le diamètre extérieur de la douille, de manière qu'il n'y a aucune possibilité pour cette dernière de se déplacer et de sor- tir de l'assemblage.
Un accroissement dans la pression intérieure tend à pro- duire un mouvement relatif entre l'extrémité cylindrique 6 et l'as- semblage, accroissant ainsi la compression du caoutchouc et augmen- tant le serrage du joint. Les bagues en caoutchouc doivent être d'une composition convenable conformément à la nature de l'huile ou du composé utilisé, aux conditions de température, etc...
A l'autre extrémité de la partie cylindrique 6, entre oel- le-ci et le rebord 10, un joint complet est réalisé au moyen d'une bague 15 en caoutchouc résistant à l'huile, logée dans la face du rebord 10, et un remplissage 16 de soudure, qui prévoit une conne- xion électrique entre l'électrode extérieure du condensateur et l'as- semblage métallique.
Le dessin montre le joint réalisé à une extrémité seule du cône. Si cela est nécessaire, l'invention peut être appliquée à
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l'autre extrémité, et dans ce cas l'assemblage métallique sera réa- lisé dans des rainures découpées à l'intérieur du cône. Dans le cas d'une douille plane, les deux assemblages peuvent être sembla- bles à celui montré au dessin.
Le procédé de formation des rainures est très simple et en pratique une chaîne Renold peut être utilisée.