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Perfectionnements aux machines,à souder par points.
La présente invention se rapporte aux machines à souder par points actionnées par pédale, telles' que celles qui sont couramment utilisées pour la soudure des tôles. Ces machines sont généralement munies'd'appareils régulateurs automatiques dé durée, constitués par exemple
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par des contacteurs commandés par des dash-pot réglables, à air, et qui sont destinés à régler la durée de passage du courant de soudure. Il est essentiel de maintenir la pression entre les électrodes, pendant toute la durée de¯¯ passage du' courant de soudure, et pendant une courte pé- riode après l'interruption de ce courant ; ladurée de cette période varie d'ailleurs avec l'épaisseur de la pié- ce à souder.
Ceci est nécessaire pour consolider la soudu- re car, si la pression cesse pendant la période de soudure ou avant la consolidation de celle-ci, il en résulteune soudure défectueuse. L'opérateur doit donc maintenir la pression sur la pédale pendant un temps minimum, mais un opérateur inexpérimenté ou inattentif peut sous-estimer le temps nécessaire ou libérer la pédale trop tôt pur né- gligence et produire.ainsi des soudures malsaines.
Ce risque est évite gràce à la présente inven- tion qui prévoit un dispositif pour maintenir la pression
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des électrodes sur la pièce, pendant une durée prédétermi- née, apr=:slarzorga,e de l'opération de soudure par l'opé- rateur, et ce indépendamment de la pression exercée par l'opérateur sur la pédale.
Le dispositif pour maintenir automatiquement la pression peut consister en un loquet coopérant avec un or- gane de retenue prévu sur la pédale, le bras porte-électro- de mobile, ou la tige verticale qui relie la pédale au bras, ce loquet étant commandé par le dispositif régulateur auto- matique du temps de soudure ou, s'il est nécessaire de pré- voir un temps de consolidation prolongé, par un dispositif régulateur de temps additionnel similaire au uispositif régulateur qui commande la durée de passage du courant de soudure.
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::Lsi 'd..e6crfipt:i.on, ,:qui rV'a, s1!lii:\rre ë:l1 regprd du dessin annexé,donné à titre d'exemple non limitatif,fera bien com- prendre comment l'invention peut être réalisée.
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La fig. 1 est une élévation latérale d'une ma- chine pour la soudure par points équipée d'un dispositif de commande conforme à la présente invention.
La fig. 2 est une vue en élévation de face de la machine.
La fig. 3. est un schéma des circuits électriques.
La fig. 4 est une vue en élévation vue de der- rièr.e d'une partie de la machine.
La fig. 5 est une vue de.certains détails du contacteur d'amorçage.
La fig. 6 est une élévation latérale d'une par- tie d'une machine pour la soudure par points, montrant une variante du dispositif de commande.
La fig. 7 montre une variante. du schéma des cir- cuits électriques.
La machine comporte un bâti montant 10 conte- nant le transformateur de soudure, dont l'enroulement se- condaire est connecté à deux bras 12, 14. Le bras 12 est immobile, tandis que le bras-14 est articulé en 16 et mu- ni, d'un prolongement pour l'arriére 18 portant un touril- lon 20/dans lequel coulisse une tige postérieure 22, dont l'extrémité inférieure est artïculée en 24 sur un levier de pédale 26, articulé lui-même en 28. Un ressort 32 est infernale entre un écrou réglable 34 monté sur la tige postérieure et l'extrémité du prolongement 18. Ce ressort
32 est comprimé par l'abaissement de la pédale, de maniè- . re à appuyer l'électrode supérieure mobile 30 sur la piè- ce à traiter.'Les bras 12 et 14 sont munis d'électrodes de soudage 30.
La pièce à souder est placée entre' les bras, et l'électrode supérieure 30 est amenée en'contact avec cette pièce par abaissement de la pédale'26.'
Un prolongement vers le haut 36 de la tige pos-
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térieure porte une potence 38 qui s'appuie sur un piston 40 maintenant un levier de contact 42 dans sa position d'ouverture, à l'encontre de l'action d'un ressort 44 (fig.5). Lorsque la pédale est abaissée et que le ressort.
32 est comprima, la potence 38 s'élève et permet ainsi au ressort 44 d'amener le levier 42 en contact avec le plot fixe 46 du contacteur.
En se reportant à la fig. 3, la fermeture du contacteur 42,' 46 met en circuit l'enroulement 48 du contacteur principal de soudure 50, dont la fermeture met à son tour en circuit le transformateur 51 utilisé pour la soudure. Le circuit contenant l'enroulement 48 comporte oralement un contacteur 52, qui est normalement ferme, et dont l'organe mobile est accouplé par l'inter- médisire dtun dash-pot 54 et d'un ressort à l'armature d'un solénoïde, dont l'enroulement 56 est mis en circuit par la fermeture du contacteur 42, 46. Apres la mise en circuit de l'enroulement 56, le contacteur 52 s'ouvre après un délai déterminé par le dash-pot 54.
Ce disposi- ti est le régulateur usuel éu temps de soudure indique en 58 de la fig.2,
Si l'opérateur libérait la pédale 26 avant ou à l'ouverture du contacteur 52, il en résulteraitune soudure défectueuse car, dans le premier cas, la période de soudure serait abrégée et, dans le deuxième cas, au- cune pression de forgeage ne serait appliquée. La durée pendant laquelle la pression doit être maintenue pour l'obtention d'une soudure.parfaite après.l'interruption du courant de soudure dépend de l'épaisseur de la plaque à souder, et un opérateur inexpérimenté ou inattentif peut sous-estimer le temps nécessaire, ou libérer la pé- dale trop tôt par négligence, et produire ainsi des sou- dures malsaines.
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En se référant à la fig. 4, la tige postérieu-. re 22'porte une douille 60 qui peut être fixée sur cette tige postérieure dans une position quelconque par serrà- ge d'une vis d'arrêt 62. Cette douille comporte des dents de crémaillère 64 destinées à venir en prise avec un cli- quet 66 fixé sur le bras vertical d'un levier coudé 68, articulé en 70 sur un support 72 fixé sur la paroi posté- rieure du bâti montant 10. Ce support' 72 porte également un solénoïde 74, dont l'armature est reliée par une biel lette 76, et par l'intermédiaire d'un ressort 78, au bras horizontal -du .levier coudé 68.
Dans la position de ,repos, lorsque le solénoide 74 n'est pas en circuit, le poids de l'armature et de la biellette maintient le levier coudé 68 dans une position représentée en trai-ts pleins, le cliquet 66 étant alors dégagé des dents 64 de la crémail- lère. Sur la fig. 4, la tige postérieure 22 est représen- tée dans sa position inférieure. Lorsque la pédale est abaissée, la tige postérieure est'soulevée pour amener les dents 64 de la crémaillère en face du cliquet 6&. Le solénoïde 74 mis en circuit améne le levier coudé 68 dans la position représentée en traits mixtes, le cliquet 66 étant alors en prise avec une des dents 64.
Une seule dent 64 pourrait suffixe,si la pédale était toujours .abaissée d'une même quantité mais, pour tenir compte des amplitudes variables du mouvement de la pédale, on pré- voit une crémaillère comportant plusieurs dents..
On voit que la tige postérieure est maintenue dans sa position élevée, les électrodes exerçant une pres- sion sur la pièce traitée, jusqu'à ce que le solénoïde 74 s'oit mis hors circuit.
La fig. 3 montre que 'le circuit passant par l'enroulement 74 comporte un interrupteur 80 qui est nor-
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malement ouvert et qui est fermé par la mise en circuit d'un enroulement 82, connecté en parallèle avec l'enrou- lement 48 et, par conséquent, mis en circuit en même temps que celui-ci. Lorsque le contacteur 52 s'ouvre, l'enrou- lement 82 est mis hors circuit, mais l'interrupteur 80 ne s'ouvre pas immédiatement grâce à l'intervention d'un dash-pot 84. L'enroulement du solénolde 74 reste donc en circuit et la tige postérieure 22 est maintenue dans sa position élevée pendant un certain temps après l'ouver- ture du contacteur de soudure, la durée de ce maintien étant fonction du réglage du dash-pot 84.
En conséquen- ce, la pression exercée par les électrodes sur la pièce en traitement est maintenue pendant une durée suffisante pour la réalisation de la soudure.
Une lampe d'avertissement'86 est connectée en parallèle avec l'enroulement 74. Cette lampe s'éclaire au début de l'opération de soudure et elle s'éteint à la fin de la période de soudage, lorsque le contacteur 80 s'ouvre. L'opérateur doit maintenir son pied sur la pédale jusqu'à l'extinction de la lampe. S'il libère cet- te pédale prématurément, la pleine pression du ressort 32 est transmise'au cliquet 66 par l'intermédiaire des dents 64 avec lesquelles il est en prise et, en consé- quence, le cliquet ne peut se dégager lorsque le solénol- de 74 est mis hors circuit. L'opérateur doit donc de nou- veau abaisser légèrement la pédale pour dégager le cli- quetde la crémaillère.
Le déplacement du bras horizontal du levier coudé 68 est limité par des butées prévues sur un boulon 88 fixé sur une partie du support 72 par des écrous 90.
L'épaulement formé par ,la tête de ce boulon limite le mou- vement ascendant et l'un des écrous 90 limite le mouvement
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descendant du bras. Les organes portés par le support 72 sont enfermés dans un boîtier -92 non représenté sur la fi- gure 4.
Le contacteur 80, son enroulement 82 et le dash- pot de commande 84 sont disposés sur le côté droit du bâti montant 10; et sont enfermés dans un boîtier 94.
Le dispositif conforme à l'invention peut être construit de telle manière qu'il puisse être facilement monté sur une machine existante,.la douille 60-pouvant être facilement fixée sur la tige postérieure, tandis que le loquet et son solénoldé sont montés sur le support 72, qui peut être fixé par des boulons sur la face postérieu- re¯ du bâti montant ; le contacteur-relais 80.82 et le dash- pot 84 sont réunis en un bloc enfermé dans le boîtier 94 qui peut être fixé sur le côté du bâti montant en un point convenable quelconque.
Sur la fig. 6, qui représente une variante, un cliquet 96 est amené- en prise avec les dents 64 de la cré- maillère par la tension d'un ressort 98. En conséquence, lorsque la pédale 26 est abaissée pour élever la tige pos- térieure 22, le cliquet vient en prise avec l'une ou l'au- tre des dents 64 et maintient la tige postérieure dans sa position élevée. Le cliquet 96 est dégagé des dents par un solénoïde 100, dont l'armature 102 est reliée par une biellette 104 à la queue 106 du cliquet, à laquelle est accroché le ressort 98. Le solénoide 100 est mis en cir- cuit automatiquement à un certain moment, qui peut être déterminé à l'avance, après l'amorçage de l'opération de soudure.
Sur la fig. 7, le contacteur d'amorçage 42, 46 est intercalé dans le circuit de l'enroulement 48 du con- tacteur de soudure principal 50 et, comme dans la disposi- tion précédemment décrite, ce circuit contient un contacteur
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52 normalement ferma, dont l'orgue mobile est relié par un dash-pot 54 et un ressort à 1'armature d'un solénoïde, l'enroulement 56 de ce solénoïde est mis en circuit par la fermeture du contacteur 42,46. La mise en circuit de l'enroulement 56 entraîne l'ouverture du contacteur 52 après un certain délai déterminé par le dash-pot 54.
Le circuit passant par l'enroulement du solé- noide 100 contient un deuxième contacteur-relais 108 qui est normalement fermé et qui est ouvert par la mise en cir- cuit de son enroulement 110, connecté en parallèle avec l'enroulement 48 du contacteur principal de soudure; il est donc mis en circuit des le début de l'opération de sou- dure. Lorsque le contacteur 52 s'ouvre, l'enroulement 110 est mis hors circuit, mais le contacteur 108 ne se ferme pas immédiatement grâce à l'action d'un dash-pot 112.
L'enroulement du solénoïde 100 reste donc hors circuit pendant un certain temps après l'ouverture du contacteur de soudure, temps qui est fonction du réglage du dash-pot 112. Lorsque le contacteur 108 se ferme finalement, le so- lénoide est mis en circuit pour retirer le cliquet 96, de sorte que les électrodes se séparent, tandis que la péda- le retourne à sa position de départ.
Un deuxième contacteur 114, intercalé dans le circuit du solénoïde 100, est fermé par la douille 60 lorsque la pédale est abaissée, et ouvert lorsque la pé- dale est relevée. De cette façon, le solénoïde ne reste pas en circuit lorsque la machine est au repos. Il y a lieu de noter que ce contacteur 114 est temporairement fermé avant la fermeture du contacteur d'amorçage.'De cette façon, le solénoïde 100 est mis en circuit,pendant un court intervalle de temps pendant que la pédale est abaissée et il n'est pas msi hors circuit de façon à per- mettre au cliquet 96 de rester en prise avec les dents
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64 jusqu'à ce que la pédale soit entièrement abaissée, lorsque la fermeture du contacteur dtamorçage produit l'ou- verture du contacteur 108,
Lorsqu'il s'agit de souder une tôle mince,
il suffit que l'intervalle de temps pendant lequel la pression est maintenue après l'interruption-du courant de soudure soit très court, et le retard naturel du contacteur-relais est alors suffisant pour assurer la consolidation de la soudure. Dans ce cas, par conséquent, le dash-pot 84 .(fig. 3) ou'le dash-pot 112 (Fig,7). peuvent être suppri= més et il en résulte que la tige postérieure est libérée presque dès l'ouverture du contacteur de soudure.
REVENDICATIONS
1 - Appareil destiné'à être utilisé dans une machine à souder par points commandée par pédale caracté- risé en ce qu'il maintient automatiquement là pression exercée par les électrodes sur la pièce en traitement, indépendamment de la pression exercée par l'opérateur sur la pédale, pendant un intervalle de temps, déterminé à l'avance, après l'amorçage de l'opération de soudure.
2 - appareil comme spécifié dans la revendica- tion 1 caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison un loquet coopérant avec la pédale ou avec un organe actionné par cette pédale, un dispositif pour amener le loquet en prise par l'abaissement de la pédale, et un dispositif pour dégager le loquet' après un intervalle de temps pré- déterminé.
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