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Perfectionnements aux soudeuses électriques
On connait les petites soudeuses électriques telles que celles utilisées notamment pour le soudage des pièces dentaires et en bijouterie, qui comportent deux électrodes susceptibles d'être rapprochées ou écartées au moyen d'une commande, pour saisir ou lâcher les pièces à souder que l'on place entre elles en vue d'y faire passer le courant de soudage. Ordinairement, la commande du mécanisme d'ouverture et de fermeture des électrodes s'opère à l'aide d'une pédale et de tringles de transmission, ce qui exige que la soudeuse soit montée à demeure sur une table de support à laquelle la pédale et le tringlage sont articulés.
L'ensemble est alors -assez encombrant et, d'autre part, le réglage des
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tringles et des articulations doit être fréquemment vérifié si l'on veut obtenir un fonctionnement précis.
La présente invention a pour objet une soudeuse électrique, de construction très simple, portative, donc beaucoup plus maniable. Cette soudeuse est remarquable notam- ment en ce que l'ouverture et la fermeture des électrodes sont commandées au moyen d'un dispositif quelconque électri- que, mécanique, hydraulique ou pneumatique logé dans l'appa- reil et actionné à distance par une ou des liaisons souples ou flexibles. Ceci permet de condenser tout le mécanisme de la soudeuse sous un petit volume et de se passer d'une table de support spéciale, la soudeuse rendue aisément transporta- ble pouvant être posée sur n'importe quel support approprié et être raccordée à l'aide de liaisons souples à ou aux inter- rupteurs à pédale ou autres dispositifs de contrôle ou de com- mande qui peuvent être placés sur le sol ou en tout autre endroit quelconque approprié.
Au dessin annexé donné uniquement à titre d'exemple: la Figure 1 est une vue, en perspective,schématique, d'une soudeuse électrique perfectionnée suivant l'invention; la figure 2 représente une soudeuse dont l'électrode mobile est commandée par un électro-aimant logé dans le cof- fret de la soudeuse; la figure 3 est une variante de la figure 2 ; la figure 4 représente schématiquement une soudeuse dans laquelle l'électrode mobile est commandée à distance à l'aide d'un câble flexible placé sous une gaine Bowden.
Suivant l'exemple d'exécution représenté aux figures 1 et 2, la soudeuse portative comporte un bâti 12 pouvant être posé sur une table ou autre support quelconque 13 et suscep-
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tible de recevoir un capot 14 muni d'une poignée 15.
Sur ce bâti 12 est disposé un électro-aimant (figure 2) dont le circuit est fermé par exemple au moyen d'un inter- rupteur à pédale 16 (figure 1) raccordé par des câbles sou- ples sous gaine 17 aux bornes 2. Le noyau 3 de l'électro-. aimant attire vers le bas un porte-électrode 4 qui peut coulisser dans des montants 5. Ce porte-électrode 4 porte à son extrémité une électrode mobile 6 qui peut s'appliquer contre une électrode fixe 7. Un ressort de rappel 8 ramène les organes dans la position initiale quand le courant cesse de passer dans la bobine 1.
Dans l'exemple de la figure 3, l'électrode mobile 6 est montée à l'une des extrémités du fléau 9 oscillant en 10 sur le montant 5 et portant à l'autre extrémité le noyau 3 de l'électro-aimant. Un ressort 11 maintient normalement l'élec- trode 6 rapprochée de l'électrode fixe 7. Au passage du courant dans la bobine 1, le noyau 3 plonge en faisant bascu- ler le fléau 9 qui soulève l'électrode 6, pour la ramener dans sa position normale de fermeture sous l'action du res- sort 11 dès qu'on interrompt l'excitation de 1'électro-aimant.
Il va de soi que l'on peut aussi disposer les organes de façon que le passage du courant dans l'électro-aimant ouvre les électrodes dans le cas de la figure 2 et les ferme dans le cas de la figure 3, ou bien que l'électrode mobile soit maintenue dans la position normale par l'action de l'électro-aimant. Toutefois ceci exigerait que la bobine soit presque constamment excitée et entraînerait donc une grande dépense de courant.
L'interrupteur à pédale commandant l'électro-aimant peut être réuni dans un même socle avec l'interrupteur à pédale @
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qui commande le passage du courant de soudage dans les élec- trodes. On simplifie ainsi l'appareillage, tout en augmentant la commodité des manoeuvres.
A la figure 4 on a représenté un autre mode de réali- sation dans lequel le fléau 9 portant l'électrode 6 est relié par un câble 18 à la pédale 16. Le câble 18 est logé sous une gaine flexible prenant appui à ses extrémités d'un coté sur le flasque 5 et de l'autre côté sur le bottier 20 du pédalier.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes d'exécution représentés et décrits qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemple. C'est ainsi que l'électrode mobile 6 pourra encore être commandée par une liaison souple d'une manière hydraulique ou pneumatique, le bâti 12 comportant un dispositif approprié quelconque (piston par exemple se déplaçant dans un cylindre relié par un tuyau souple à une source quelconque de fluide comprimé).
Le bottier contenant les interrupteurs ou dispositifs obturateurs quelconques pourra être agencé de manière à permettre la commande soit à l'aide du pied, soit de toute autre manière à l'aide des mâchoires de l'opérateur par exemple.