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Jeu de Constructions
La présente invention a pour objet un jeu de construc- tions comportant des éléments tels que murs, planchers, plafonds, dont les dimensions constituent un multiple d'une unité, repré- sentée par la distance entre les trous, percés dans un socle de support, suivant les croisements d'un tracé quadrillé. Cette caractéristique permet des combinaisons très variées de détails de construction, ou de nombreuses modifications partielles de dispositions, sans avoir à démonter les partàes à conserver.
L'invention comporte également un système particulier ; d'assemblage et de fixation sans l'aide d'aucun outil, des di- vers éléments du jeu, et qui permet de constituer des ensembles de jouets solides et durables, pouvant servir de maquettes pour des projets d'édifications de maisons d'habitation, ou pour en
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La fig. 20 montre /en coupe horizontale suivant A-A de la fig. 19, un assemblage entre deux cloisons et un poteau carré.
La fig 21 montre également un assemblage entre une cloison et un poteau, mais celui-ci est(section rectangulaire.
La fig. 22 est un assemblage entre deux cloisons en prolongement l'une de l'autre.
La fig. 23 montre quatre cloisons, avec un seul poteau rectangulaire.
La fig. 24 est une vue en élévation d'un modèle de cons- truction édifié avec les éléments du jeu.
@es fig. 25 et 26 sont des plans schématiques correspon- dant à ce modèle.
Le socle 1 peut être une planchette de grandeur quel- conque. Sur les dessins, il est représenté, à titred'exemple, constitué par le couvercle et le fond, amovibles et juxtaposés, du coffret, non représenté, contenant le jeu. On peut y ajouter également un ou plusieurs des côtés, rendus également amovibles, dudit coffret.
Le socle 1 est percé de trous 2 qui ne traversent pas complètement l'épaisseur des planchettes, de façon à ne pas nuire à la bonne présentation extérieure du coffret fermé. Ces trous sont, conformément à l'invention, disposés suivant tn tracé quadrillé, et c'est la longueur du côté de l'un de ces carrés qui donne lunité de mesure x servant à déterminer la longueur des éléments de construction : murs, planchers, pla- fonds, toitures, et accessoires divers . Ces éléments pourront donc être de dimensions diverses, plus ou moins grandes, tout en restant des multiples exacts de cette unité. On pourra alors édifier toutes sortes de combinaisons de plans et modifier ensui- te la forme, la grandeur, la disposition des ouvertures ou la disposition intérieure des pièces, etc.
Les trous 2 servent donc principalement à délimiter l'emplacement de la construction, mais, oomme on le verra plus loin,ils servent également à placer des accessoires divers.
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étudier les meilleures transformations possibles.
L'invention est représentée en détail str les dessins ci-joints, dans lesquels :
La fig. L représente, vu en perspective, le socle figu- rant le terrain, et constitué de préférence par les deux plaquet. tes formant le couvercle et le fond, amovibles, du coffret ser- vant à loger l'ensemble des éléments du jeu.
La fig. 2 représente une vue en perspective de l'un des pieux de fondations, cubiques ou parallélipipédiques, munis d'un appendice central, sous sa base inférieure.
La f ig. 3 est une vue par dessous correspondante.
Les fig. 4 et 5 sont des vues analogues à la fig. 3, et représentent des variantes.
La fig. 6 montre en élévation, l'extrémité d'une des cloisons, l'autre extrémité étant symétrique. Ces cloisons peuvent comporter les ouvertures habituelles, portes et fenêtres non représentées, diversement disposées.
La fig 7 estune vue de coté correspondant à la fig. 6.
La fig. 8 montre, vu en plan, l'extrémité de l'un des planchers ou des plafonds; l'autre extrémité étant également symétrique.
Tous ces éléments peuvent être fabriqués en bois, mais ils seront de préférence, obtenus par moulage d'un produit agglo- méré léger.
Les fig. 9, 10, 11 et 12 sont des vues en perspective des éléments métalliques servant à assembler les cloisons.
Les fig. 13, 14 et 15 montrent des poteaux tubulaires verticaux que l'on place aux extrémités des cloisons, ou iso- lément.
La fig. 16 montre une des tiges filetées, passant à l'intérieur des poteaux, et munie de son écrou molette.
Les fig. 17 et 18 représentent des éléments de couver- ture, toitures et charpentes.
La fig. 19 montre en élévation, un exemple de solidari- sation générale entre : socle, pieu, plancher, poteau et aloi- son, plafond, toiture.
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Pour commencer la construction., on disposera aux angles prévus sur le socle, des pieux de fondation 3, munis d'un appen- dire 4. On prendra pour ces angles, un modèle de pieu représenté par la fig. 4, où l'appendice d'implantation se trouve placé dans un angle de sa base. Lorsque deux planchers sont juxtaposés on se servira, pour les supporter, du modèle de pieu de la fig.
5, où l'appendice est placé au milieu de l'un des cotés; de cette façon, l'axe du pieu se trouve à l'intersection des deux plan- chers, ce qui donne une assise égale à chacun d'eux.
Lorsque le pieu est placé entre deux planchers, mais non pas dans les angles, on se servira du modèle de pieu de la fig.3, où l'appendice est placé au centre.
Ces diverses applications sont visibles sur le plan de la fig. 26.
A titre d'exemple, il sera décrit le montage d'une mai* son simple, d'une seule pièce.
Les planchers 5 possèdent, comme le montre la fig. 8, trois trous, 6, 7 et 8 percés dans chaque angle.
On engage une tige filetée9 (fig. 16) dans chacun des trous 7 placés aux angles, et on pose le tout sur les quatre pieux de fondations 3 ( voir fig. 19). Sur chaque tige filetée 9, on engage ensuite un élément à ailettes 10 par le trou 10a et un poteau tubulaire carré 11. Ensuite on met en plaie les cloisons 12, qui comportent aux angles et pratiqués dans leur épaisseur, des traits de scie 13, lesquels viennent coiffer les ailettes 14 correspondantes verticales des éléments d'assembla- ge 10.
Lorsque les cloisons sont ainsi placées, on engage sur les tiges filetées , des éléments à ailettes 10, mais inversées, de façon à introduire leurs ailettes 14 dans les traits de scie 13 des angles supérieurs des cloisons 12.
On remarquera que les cloisons portent également des encoches horizontales 15 dans lesquelles viendront se loger l'épaisseur des plaquettes 10.
On dispose alors les plafonds 16 qui sont de forme ana- logue à celle des planchers 5 ; seule l'épaisseur en est plus
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réduite pour les plafonds. Ceux-c@ seront, tout comme les plan- chers, de grandeurs diverses, mais suivant un multiple de l'uni- té de longueur x. Les plafonds possèdent les mêmes orifices 6, 7 et 8 que les planchers. On engage donc le modèle de grandeur correspondante sur les tiges filetées 9 et on serre à la main cet ensemble à l'aide des écrous molettés 17.
La construction est ainsi solidarisée dans tous ses élé- ments, posés sur les fondations 3. On coiffe le tout à l'aide de la couverture composée ici de deux éléments 18 de la fig. 17, juxtaposés, et qui représentent le toit et sa charpente.
La couverture est maintenue en place par les têtes mo- letées des écrous 17 qui viennent se loger 4 cet effet, dans des évidements correspondants 19. Elle peut être complétée par un faitage 24.
Bien entendu, on peut prévoir un toit et une charpente séparés, si on le désire ; mais comme ce dédoublement ne peut pas servir à modifier l'aspect de cette couverture, il est préféra- ble d'avoir des toitures diverses, terrasses, etc.
Les fig. 9 à 12 représentent les éléments métalliques à ailettes indiqués ci-dessus et qui seront employés comme suit : Le modèle de la fig. 9 se place en haut et en bas de la jonction de deux cloisons d'angle; un poteau carré 11 placé au-dessus du @ trou 10a complète l'arête de cet angle. (fig. 20).
Les modèles des fig. 10 et 11 se placent en haut et en bas (ou vice-versa suivant le cas) d'une extrémité de cloison 12 terminée par un poteau rectangulaire 20 ( fig. 21) au-dessus des trous 10a et 10b avec deux tiges filetées 9.
Le modèle de la fig. 12 se place également à une extré- mité de cloison 12 si celle-ci se termine par un poteau carré 11, avec une seule fige filetée 9 passant par le trou 10 , On peut disposer deux de ces éléments métalliques en prolongement l'un de l'autre et inversés, pour relier deux cloisons 12 n'en formant alors qu'une seule grande. (fig. 22). On emploiera alors de pré- férence le poteau rectangulaire 20 de la fig. 14, au lieu de deux poteaux carrés.
On emploiera de même un poteau rectangulaire 20 dane
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cas d'un assemblage de quatre cloisons (fig. 23 ou fig. 20 jumelée).
Lespoteaux 21 représentés par la fig. 15 s'emploient dans le cas de liaison entre deux cloisons formant un angle saillant à l'intérieur d'une pièce (fig. 25) soit à titre déco- ratif, soit pour maqquer des trous inemployés du plancher. On se sert alors de plaquettes 10 démunies d'ailettes verticales.
Le modèle de maison que l'on voit sur la fig. 24 est plus complexe, mais il est réalisé avec les même séléments. La toiture est agrandie à l'aide des éléments 22 de la fig. 18.
Les fig. 27 à 58 concernent une variante de certains détails de construction :
La fig. 27 représente, vu en coupe, un modèle de cons- truction édifié suivant cette variante.
La fig. 28 est une vue en élévation de l'extrémité d'une cloison portante.
Les fig. 29 à 33 sont des vues d'éléments de cloisons pour combles.
La fig. 34 est une vue de c8té correspondant à la fig.33.
La fig. 35 est un plan coupe suivant X-X de la fig. 27.
La fig. 36 montre en plan, un angle de pla.ndher ou de plafond.
La fig. 37 est une vue en élévation d'un pieu de fondai tion.
La fig. 38 en est un plan, vu par dessous.
La fig. 39 montre deux variantes.
Les fig. 40,41 et 42 sont des coupes-élévations des nouveaux dispositifs métalliques servant à assembler les cloisons
Les fig. 43, 44 et 45 sont des plans correspondants.
Les fig. 46,47 et 48 montrent les nouveaux poteaux en bois.
Les fig. 49 ? 50 et 51 en sont des coupes transversales.
Les fig. 52, 53, 54 et 55 sont relatives au montage des portes et fenêtres dans les cloisons.
Les fig. 56 et 57 sont des éléments de couverture.
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La fig. 58 montre un manchon de raccord pour augmenter la longueur d'une tige filetée, sans avoir à sortir celle-ci du poteau où elle est engagée.
Conformément à cette variante, les planchers et les pla- fonds ne comportent qu'un seul trou 7, à chacun de leurs angles (fig. 36) pour le passage d'une tige filetée 9. D'autre part, les ailettes des plaquettes 10 sont remplacées par des goujons 14, solidaires ou fixés sur elles.
Les goujons s'engagent dans des trous correspondants 13 des cloisons 12, pratiqués dans l'épaisseur de ces cloisons.
Ces plaquettes sont représentées sur les fig. 40 à 45.
On voit qu'elles ne comportent qu'un seul trou 10a pour le passage de la tige filetée 9 de solidarisation.
Les poteaux 11, 20 et 21 sont de section carrée ou rec- tangulaire, et comportent un ou plusieurs canaux tubulaires, destinés également au passage d'une tige filetée 9. Ils seront de préférence en bois, et constitués en deux parties symétri- ques collées, comme on le voit en coupe sur les fig. 49,50 et 51
On a prévu que les cloisons de grande longueur pourront comporter vers leur milieu, un conduit tubulaire dans leur é- paisseur, également pour le passage d'une tige filetée 9.
Les pieux de fondation 3-4 sont également en deux par- ties, l'une, 3, peut "être en bois, et l'autre 4, constituant l'appendice qui est solidaire d'un socle, sera en une matière plus résistante, métallique de préférence, et serixée sur le corps 3 à l'aide de vis ou de clous 25.
La construction d'étages est semblable à celle des rez- de-chaussée. On peut se servien à cet effet, soit de tiges file- tées 9 d'une longueur suffisante, soit leur ajouter des tiges complémentaires 26 choisies parmi, les différentes longueurs d'une série en réserve, et raccordées à l'aide d'un manchon filété 27 (fig. 58).
La construction des combles est également identique, les cloisons 18 sont engagées sur les goujons 14 des plaquettes 10, mais le bord supérieur de ces cloisons est incliné suivant la pente d'un toit, et comporte une rainure longitudinale 29
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d'un bout à l'autre. Dans cette rainure viennent se loger des ergo@s 30, situés aux eux extrémités des dalles de couver- ture 31 qui forment le toit.
Il est à remarquer que les ergots 30 sont suffisamment longs et pointus pour piquer le, fond de la rainure par une simple pression du doigt sur la dalle posée en place. Cette précaution évite tout déplacement intempestif.
Il est évident que larainure pourrait être remplacée par des trous de même profondeur. Toutefois, cette solution ett moins pratique au point de vue de la précision d'exécution.
Quelques unes des dalles de couverture comporteront des trous 32 (fig. 56) dans lesquelles s'engageront les ergots d'une cheminée 33, dont l'une est visible sur la fig. 27.
Les cloisons constituant les combles pourront avoir des formes diverses, comme on le voit sur les fig. 29, 30, 31, 32 et 33 par exemple. Elles pourront recevoir des sablières et tous éléments de charpente appropriés.
Un autre détail de l'invention consiste dans la cons- truction de portes et fenêtres articulées, et qui sont repré- sentées sur les fig. 52 à 55. On voit par exemple, la porte 34 qui peut pivoter sur des tiges 35 fixées dans un chambranle 36.
Celui-ci est muni de nervures 37 sur ses deux côtés verticaux, et la cloison 12 comporte une partie découpée possédant deux rainures verticales correspondant aux nervures du chambranle.
Il suffit de faire coulisser celui-ci dans les rainures, en l'engageant suivant le sens des flèches.
La construction d'une fenêtre 38 est identique. Elle peut comporter à sa partie supérieure un panneau plein 39 ou un caisson renfermant un store ou un volet roulant.
Les fig. 54 et 55 montrent une variante d'une fenêtre pour cloisons basses, telles que pour les combles, où le pan- neau plein 39 se trouve à l'extrémité inférieure de la fenêtre et descend jusqu'au niveau du plancher.
On peut ajouter à ces réalisations diverses, des acces- soires intérieurs tels que : pièces complètes avec lavabos 23,
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salles de bains, etc. (fig. 23) comportant leurs appareils fixés au plancher, ainsi que des aecessoires extérieurs tels que : éléments d'égouts, escaliers d'accès, arbres, éléments de route, trottoirs, etc. implantés dans des trous 2 du socle, à l'aide d'appendices solidaires de ces accessoires.
Bien entendu, le coffret renfermant le jeu contiendra une nomenclature des éléments contenus à l'intérieur, leur mode d'emploi, ainsi que quelqueq plans de montage à titre d' d'exemple; le grand nombre de variétés d'exécution étant un attrait instructif laissé à l'imagination des joueurs.
REVENDICATIONS
1.- Jeu de constructions caractérisé en ce qu'il com- porte des éléments (murs, planchers, plafonds, etc.) dont les dimensions constituent des multiples d'une unité commune, re- présentée par la distance entre les axes des trous équidistants, percés dans un socle de base, et disposés suivant un tracé qua- drillé.
2. - Sur le socle, on dispose des pieux de fondations, constitués par des éléments cubiques ou parallélipipédiques dont la base inférieure est munie d'un appendice, destiné à s'engager dans un des trous du socle.
3.- Les pieux de fondations sont en deux parties : un corps doublé d'un socle métallique portant l'appendice d'im- plantation.
4. - Les murs ou cloisons comportent des fentes prati- quées dans leur épaisseur, à chacun des quatre angles. Ces fentes viennent coiffer des organes métalliques destinés à l'assemblage, sans le secours d'aucun outil, des éléments de la construction.
5. - Organes métalliques d'assemblage, constitués par une plaquette rectangulaire percée d'un trouva l'une de ses extrémi- tés, et portant sur une face une deuxième plaquette verticale en forme de triangle, correspondant à la forme des.fentes pratiquées dans les épaisseurs des cloisons.
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