<Desc/Clms Page number 1>
Machine à repasser.
Cette invention se rapporte aux machines à repasser à cylindre matelassé, qui servent à repasser ou à presser des objets entre ce cylindre et un patin chauffé.
Les buts de l'invention sont de fournir : une machine à repasser pourvue d'un aménagement perfectionné du patin et du cylindre, le patin pouvant être rapproché et éloigné du cylindre par dessous ce dernier; un support et un mécanisme de commande pour un patin et une table à repasser avec déplacement et mise en place par rapport au cylindre, ce qui donne un meilleur accès pour le repassage; un mécanisme perfectionné d'embrayage et de comman- de pour machine à repasser, enclenché par la fermeture d'un @
<Desc/Clms Page number 2>
circuit électrique et déclenché par l'ouverture de ce circuit; un mécanisme perfectionné de commande du patin, utilisant la pression d'un ressort et la pesanteur pour écar- ter le patin du cylindre et une manoeuvre mécanique pour rame- ner le patin vers le cylindre;
une combinaison patin-table susceptible de se mouvoir vers une position de sûreté ou de mise en place de l'objet à repasser, en plus de son mouvement régulier qui le rapproche et l'éloigne du cylindre.
Ces buts et d'autres encore ressortiront claire- ment de la description plus détaillée donnée ci-après avec référence aux dessins annexés, dans lesquels :
Figure 1 est une vue en perspective de la machine à repasser, avec arrachement partiel pour montrer les transmis- sions vers le patin, le mécanisme de commande et les organes de manoeuvre.
Figure 2 est une coupe à travers le cylindre et le patin, qui montre l'aménagement des leviers et le support de l'assemblage patin-table, le patin étant en position de repassage;
Figure 2A est une vue de face prise en substance suivant des lignes 2A-2A de la figure 2 et montre une vue de face du mécanisme déclencheur de sûreté.
Figure 3 est une coupe similaire à la figure 2, mais dans laquelle le patin n'est pas en contact avec le cy- lindre mais dans sa position normale de contact rompu.
Figure 4 est une coupe à travers le cylindre et le patin, montrant le mécanisme à levier dans sa position de sûreté, cette position étant obtenue par déplacement à partir de la position montrée dans la figure 3.
Figure 5 montre également le patin dans sa posi- tion de sûreté obtenue ici par déplacement du patin à partir
<Desc/Clms Page number 3>
de sa position montrée dans la figure 2, par la manoeuvre du déclencheur de sûreté.
Figure 6 est une vue en bout du mécanisme d'em- brayage et de commande montrant les organes dans la position qu'ils occupent lorsque le patin est éloigné du cylindre.
Figure 7 est une vue en plan du mécanisme montré dans la figure 6.
Figure 8 est une vue suivant la ligne 8-8 de la figure 7, qui montre le mécanisme d'embrayage actionnant la came du cylindre dans la position qu'il occupe lorsque le patin n'est pas en contact avec le cylindre et conforme à la position des organes montrée dans les figs. 6 et 7.
Figure 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la figure 7 à travers le mécanisme d'embrayage, qui montre le mécanisme servant à assurer la rotation du cylindre.
Figure 10 est une coupe longitudinale à travers le mécanisme d'embrayage, la coupe étant faite en substance suivant l'axe de l'arbre qui porte les organes d'embrayage.
Figure 11 est une vue en bout du mécanisme d'em- brayage et de commande montrant la came de commande du patin dans la position de contact de repassage avec le cylindre.
Figure 12 est une vue en plan du mécanisme montré dans la fig. 11.
Figure 13 est une vue similaire à la figure 8 du mécanisme d'embrayage actionnant la came du cylindre, dans la position où il maintient le patin en contact avec le cylindre, conforme à la position du mécanisme montré dans les figures 11 et 12.
Figure 14 est une vue en plan des organes situés juste en dessous de la table et par conséquent sous le cylin- dre et le patin, les caractéristiques principales du mécanisme de manoeuvre étant montrées dans cette vue.
@
<Desc/Clms Page number 4>
Comme le montrent les dessins et en particulier la figure 1, un cylindre à repasser 10 est monté de manière à pouvoir tourner en étant supporté et mû à un bout seulement; il est supporté en porte-à-faux par un arbre 11 et une console 12 montée sur une table 13. Une partie supérieure 14 de la console 12 s'étend vers.1-lavant pour supporter l'arbre Il. Un patin métallique 8 chauffé à l'électricité est disposé de manière à venir en contact avec le dessous du cylindre comme le montre la figure 2 et comporte une table adjacente 7, le patin étant supporté par un mécanisme à leviers.
Ce méca- nisme approche le patin du cylindre et l'en éloigne, de la position de repassage montrée sur la figure 2 vers la posi- tion inactive ou normale abaissée, montrée sur la figure 3.
Le mouvement d'oscillation d'un arbre 66 sert à mettre le patin métallique chauffé de la machine à repasser en et hors de contact avec le dessous du cylindre (voir figu- res 2 et 3) par l'intermédiaire d'un système de leviers qui va être décrit en supposant que l'opération peut faire oscil- ler l'arbre 66 à volonté au moyen d'un mécanisme et de comman- des à décrire; on suppose également que le cylindre 10, tel qu'il est vu sur la figure 1, tourne en sens inverse des ai- guilles d'une montre.
Dans la position de repassage, le patin étant en contact avec le cylindre comme le montre la figure 2, le patin métallique chauffé 8, se trouve Immédiatement sous le cylin- dre 10. Un levier 86, combiné à deux leviers de support 88 et 90 déplace le patin vers et hors de la position de re- passage; les leviers 86 et 88 sont visibles sur la figure 2, alors que les trois leviers sont visibles sur les figures 1 et 14. La liaison de manoeuvre entre l'arbre oscillant 66 et l'extrémité du levier est un levier,'91 montré dans les figures 1 et 2.
Lorsque le patin est dans sa position normale abaissée, inactive, montrée sur la figure 3, l'ensemble du
<Desc/Clms Page number 5>
patin 8 et de la table 7, sur la figure 3, peut être tourné vers la gauche vers une position de sûreté comme le montre la figure 4, le montage et la forme des leviers 86,88 et 90 permettant un tel mouvement. Cette position place le patin approximativement à dix centimètres du cylindre à repasser et constitue principalement une position de sûreté satisfaisant à toutes les exigences d'un tel mouvement de sûreté qui éloigne le patin du cylindre. Cependant, cette position peut également être utilisée pour disposer les objets à presser ou à repasser, comme on décrira d'une façon plus détaillée dans ce qui suit.
Dans la position normale abaissée de la figure 3, tout comme dans la position de la figure 2, le centre de gra- vité du patin et de la table est situé à un endroit tel que la pesanteur maintient normalement le patin dans sa position normale abaissée de la figure 3 avec le levier 86 contre l'arrêt 101, mais un mouvement manuel de la part de l'opéra- teur suffit pour déplacer le patin et la table de la position de la figure 3 vers la position de la figure 4. On notera à ce propos que les pivots supérieurs des leviers 88 et 90 se trouvent plus en avant que les pivots inférieurs de ceux-ci lorsque les éléments se trouvent dans la position normale abaissée ou position de repassage des figures 2 et 3, ce qui nécessite une traction effective sur la table et le patin pour faire tourner l'ensemble vers la position de la figure 4.
Les leviers espacés 88 et 90 constituent le sup- port principal du patin; les pivots supérieurs de ces leviers sont fixés aux extrémités de consoles 102 qui s'étendent vers l'opérateur en partant du patin 8 sous la table 7. Le levier 86 est relié directement sous le patin et complète un support en triangle pour ce dernier, le levier 86 imprimant le mouve- ment, tandis que les leviers 88 et 90 fournissent, par l'inter- médiaire de consoles 102, le support relativement fixe néces- saire au fonctionnement normal.
@ --
<Desc/Clms Page number 6>
Afin que le patin puisse être déplacé de sa position en contact avec le cylindre, montrée sur la figure 2, vers la position de sûreté, le levier 91 est composé de deux parties: une partie 92 qui peut pivoter en 93 près de l'arbre 66 et une partie rigide 94 rigidement reliée à l'arbre 66. Un organe de liaison 96 peut pivoter sur l'extrémité de la partie 92 qui elle, est conformée et située de façon à fournir une sur- face de came 98 qui, lorsqu'elle se trouve dans la position montrée sur la figure 2, bloque effectivement les organes 92 et 94 l'un contre l'autre par le contact de la surface de came 98 avec une tige 99 qui se trouve dans l'extrémité de la partie 94 du levier.
Comme l'organe 92 est relié directement à l'ex- trémité du levier 86, la position en liaison de l' organe 96 a pour effet que les oscillations de l'arbre 66 déplacent le patin vers le haut et vers le bas, dans et hors de sa position de coopération avec le cylindre 10. Cependant,en tirant sur un organe 100, par un système d'accrochage qui sera décrit plus loin et qui est relié à l'organe 96, on dégage l'organe de liaison 96 de sa position de liaison entre les organes 92 et 94, ce qui permet au patin de tomber vers sa position normale abais- sée, inactive (figure 3) position à partir de laquelle le patin peut être tourné vers la position de la figure 5, bien que le levier 86 soit dans une position propre à maintenir le patin dans une position active.
Lorsque le mouvement a débuté, un ressort 95 pousse normalement la liaison 96 vers une position bloquée, quand le mouvement commence et aide au réengagement des piè- ces quand elles vont s'engager
L'intérieur de la console 12 porte un mécanisme qui sert à commander la transmission vers le cylindre et le patin.
Un moteur situé sous la console 12 mais qui n'est pas montré dans les dessins, fournit, par l'intermédiaire d'une courroie
<Desc/Clms Page number 7>
15, la force motrice pour la commande. La courroie 15 action- ne une poulie 16 et une vis sans fin 18 qui est montée pour tourner avec l'arbre 20 (figure 7). La vis sans fin 18 actionne un engrenage hélicoïdal 21 qui tourne sur l'arbre 23. Une came de commande 22 pour le patin est également montée sur l'arbre 23 et est normalement libre de tourner par rapport à ce dernier. La came 22 est montrée sur la figure 1, ainsi que sur les figures 6, 7, 10, 11 et 12 et, comme c'est représenté, elle est située sur l'extrémité de l'arbre 23.
L'engrenage hélicoïdal 21 déjà cité est muni d'un moyeu 24 (figure 10) qui s'étend sur une certaine distan- ce sur l'arbre 23 dans la direction de la came 22 et sur ce moyeu est fixé un organe d'embrayage à encoches 26. Sur le moyeu de l'engrenage hélicoïdal 21 un pignon Galle 28 pour l'entraînement du cylindre est fixé de façon à être libre de glisser et de tourner par rapport au moyeu de l'engrenage hélicoïdal 21. Un ressort 30 pousse normalement le pignon 28 vers la gauche, Fig. 10, et des organes en saillie 32 soli- daires du moyeu du pignon 28 sont poussés en prise avec les crans d'un organe 26, provoquant ainsi normalement la rota- tion du pignon 28 avec l'engrenage hélicoïdal 21.
Le moyeu du pignon 28 est muni d'un rebord 34, et une fourchette de déplacement 36 pousse, lorsqu'elle est manoeuvrée, contre le rebord 34, à l'encontre de l'action du ressort 30 pour débrayer et ou maintenir le pignon 28 débrayé, de sorte qu'il ne tourne plus. La séquence voulue entre cette action de la fourchette de déplacement et la rotation de la came de manoeu- vre 22 du patin est obtenue au moyen d'une came 38 qui est située du côté de la came 22 qui entre en contact avec une sail- lie 40 sur la fourchette de déplacement 36 et dont la forme est conçue de façon qu'elle actionne la fourchette de déplace- ment au moment voulu en rapport avec la rotation de la came 22.
@
<Desc/Clms Page number 8>
La came de manoeuvre 22 du patin est mise en rotation par un organe d'embrayage 42 qui est monté sur le côté de la came 22 et fixé à celle-ci par un montage à ressort qui permet à cet organe d'embrayage 42 de basculer,mais qui le pousse normalement vers une position montrée sur la figure 10, son extrémité en saillie pénétrant dans un des crans de l'organe 26 et reliant ainsi la came 22 à l'engrenage hélicoïdal 21.
L'organe d'embrayage 42 est monté avec jeu sur deux tiges 41 et 43 faisant saillie sur la face intérieure de la came 22, pour lui permettre de basculer sur sa partie centrale pliée, l'axe de basculement étant indiqué par le trait poin- tillé X-X de la figure 8. Les ressorts 41A et 43A appli- quent normalement la partie qui se trouve sous le trait poin- tillé X-X contre la face de la came 22, le basculement étant possible par suite du montage avec jeu sur les tiges 41 et 43.
Dans cette position, l'organe d'embrayage 42 et son extrémité en saillie 42A sont normalement en prise (figure 10) afin de faire tourner la came 22, comme mentionné précédemment.
Une partie en saillie 44 de l'embrayage 42 est employée pour le manoeuvrer,, pour le retirer de sa prise en rotation avec l'organe 26, à l'encontre de son action élastique normale. Ce mouvement est effectué par contact avec un poucet 46 qui a en substance une forme en demi-lune (figures 7, 8, 12 et 13). Le poucet 46 est monté sur un pivot 48 et est fixé par une de ses extrémités 50 pour être déplacé par un solénoi- de 52 et une biellette 53, dans le sens des aiguilles d'une montre, et par un ressort 48A dans le sens inverse des ai- guilles d'une montre. Sur la figure 7, la partie en saillie 44 de l'embrayage 42 est maintenue dégagée de l'embrayage 26 et ne peut donc provoquer la rotation de la came 22.
Cependant, lorsqu'on manoeuvre le solénolde 52, l'extrémité 50 sera écar- tée de la saillie 44 (figure 8) et le levier 42 pourra par @
<Desc/Clms Page number 9>
son action élastique propre, prendre la position montrée sur la figure 10, c'est-à-dire se mettre en prise avec une des encoches que présente l'organe 26. Il en résultera µune rota- tion en sens inverse des aiguilles d'une montre (comparer la position de la figure 8 à la position de la figure 13) jus- qu'au moment où la saillie 44 viendra en contact avec une extrémité opposée 54 de l'organe 46 (voir figure 13) qui est conformé et incliné de façon à former une surface de came pour intercepter l'organe 44 et dégager ainsi à nouveau l'embrayage 42 par une action de came.
A ce moment l'embrayage 42 et la came 22 s'arrêtent avec la saillie 56 prise dans l'organe 44 (figure 13). Il est clair, d'après ce qui précède, qu'une demi révolution de la came 22 a été effectuée par la manoeuvre du solénolde 52 et aussi longtemps que le solénoide 52 reste excité, la position des organes sera celle montrée dans les figures 11 et 13. En se rapportant aux figures 6 et 11, on voit qu'un ressort 58 est posé de façon à exercer une traction dans le sens opposé des aiguilles d'une montre, sur la came 22 dans sa position de la figure 11 et en se référant à la figure 13, il est clair qu'une telle rotation en sens opposé des aiguilles d'une montre est empêchée par le contact préci- té de l'organe 44 avec la saillie 56 qui forme un valet d'arrêt.
Cependant, si le solénoïde 52 se désexcite, cela aura pour résultat que le levier 46 basculera sur le pivot 48 dans'le sens inverse des aiguilles d'une montre, étant pressé par' le ressort 48A et qu'il permettra à la came 22 et à l'embrayage 42 de continuer leur rotation, bien que cette rotation ne soit pas effectuée par suite d'un contact entre les éléments de l'embrayage mais par l'action du ressort de rappel 58 (figures 6,7, 11 et 12) qui est fixé sur la face de la came 22 et sur la broche 60 qui est située de façon que lorsque la came est dans la position déterminée par les organes d'arrêt, comme le @
<Desc/Clms Page number 10>
montrent les figures 11 et 13, le ressort 58 tirera dans une direction qui tend à ramener la came et les éléments vers leur position initiale montrée sur les figures 6 et 8.
La figure 6 montre que la came 22 agit contre un galet curseur 62 et manoeuvre un levier 64, et il est visible que la rotation de la came 22 fera osciller le levier 64 et l'arbre 66 pour la manoeuvre du patin,comme il a été men- tionné précédemment, la position des éléments sur la figure 11 correspondant à la position de repassage du patin montrée sur la figure 2. Le levier 64 et l'arbre 66 sont visibles aussi dans la vue générale de la figure 1. Un ressort 65 est inter- posé entre l'autre extrémité du levier 64, fou sur l'arbre 66, et un levier 67 calé sur l'arbre 66 (voir figures 6,7, 11 et 12).
La figure 1 montre que le pignon Galle 28 actionne une chaîne 68 et un pignon Galle 70; ce dernier est monté sur un arbre commun avec une paire de pignons Galle 72 et 74 près du sommet de la console 12. Les deux chaînes 72 et 74 actionnent respectivement deux pignons Galle 76 et 78 qui sont montés librement sur un arbre 80 et peuvent être couplés sélectivement sur cet arbre 80 au moyen d'un embrayage qui peut glisser le long de l'arbre mais est claveté sur lui de façon à tourner avec lui. Le levier de manoeuvre 82 de cet embrayage est montré au sommet de la console 12 sur la figure 1. Un engrenage monté sur l'extrémité de l'arbre 80 engrène un engrenage interne por- té par le cylindre 10.
Les divers pignons Galle de la transmissi- on à chaîne, du pignon Galle 28 à l'arbre 80, sont choisis de façon à donner deux vitesses différentes de rotation au cylindre 10, suivant la sélection manuelle permise par le levier 82.
Comme le montre la figure 1, il y a un levier de commande principal 120 dont une extrémité surplombe le cylindre et dont une partie verticale 122 s'étend verticalement vers le bas à travers la console 12, jusqu'au dessous de la table 13.
@
<Desc/Clms Page number 11>
La partie verticale du levier est supportée de façon qu'on puisse faire tourner le levier au moyen de sa poignée 120 et comme le montre la figure 14, une came 124 fixée à l'extrémi- té inférieure du levier présente une série d'encoches 122 mar- quées de la façon suivante :
Déclenché
Coupé
Chaleur
Chaleur et moteur
Moteur
Coupé
Déclenché.
Un cliquet à ressort 128 s'engage dans les encoches de sorte que, lorsqu'on fait tourner le levier 122, celui-ci s'enclen- che successivement dans les sept positions énumérées ci-dessus, sous l'action de la poignée 120 qui surplombe le cylindre. La came 124, agit sur le commutateur 121 non représenté en détails, de façon que pour les positions coupé, chaleur et moteur le commutateur ouvre ou ferme les éléments de chauffe qui se trouvent dans le patin, et on ferme le circuit du moteur: Cependant, lorsque le levier se trouve dans l'une ou l'autre des positions extrêmes déclenché, les leviers 130 et 132 sont mis en action pour basculer le levier 134, actionnant ain- si l'organe déclencheur 100, cité précédemment, ce qui déclenche le mécanisme de manoeuvre du patin.
Cependant, un tel déclen- chement ne sera nécessaire que si le patin se trouve dans sa position la plus élevée ou position de repassage, étant donné que, lorsque le patin se trouve dans les autres positions, il peut être tiré vers sa position déclenchée de sûreté sans cette manoeuvre. Il faut noter que l'on peut effectuer le déclen- chement par déplacement du levier 120 vers sa position maximum dans l'une ou l'autre direction.
<Desc/Clms Page number 12>
Comme le montrent les dessins, figures 1 et 14, la manoeuvre normale de l'ensemble-patin de repassage - table, vers le haut et vers le bas pour le rapprocher et l'écarter du cylindre, s'effectue par la commande au genou 140, qui est un levier pivoté en 142 et actionnant un interrupteur 144.
L'interrupteur 144 est construit de façon qu'une poussée sur le levier 140 suffit à fermer le circuit électrique du solénoïde 52, ce qui amènera le patin à se déplacer pour venir en contact avec le cylindre. Le circuit reste fermé jusqu'à ce que par une nouvelle pression du genou dans le même sens sur le levier 140, on actionne à nouveau l'interrupteur 144 pour ouvrir le circuit et désexciter le solénolde 52, le patin étant alors écarté du cylindre par le ressort 58 et par la pesanteur,comme il a été mentionné précédemment.
La commande du repassage s'opère au moyen d'un le- vier 150 actionné par le genou gauche, qui actionne un inter- rupteur 152 connecté en parallèle avec l'interrupteur 144 mais du type qui ne ferme le circuit que lorsqu'il est maintenu en contact, de sorte que,lorsqu'on manoeuvre le levier 150 au moyen du genou, le solénolde 52 est excité et lorsqu'on lâche le levier 150, le solénolde 52 est désexcité. Cependant, le levier 150 manoeuvre non seulement l'interrupteur 152 mais tire sur le câble 154 et au moyen du mécanisme à levier 156 dans la tête 12, il maintient les organes 32, 34 et 36 de l'embrayage du pignon Galle du cylindre hors prise, lorsque le levier de genou 150 est actionné, empêchant ainsi que la transmission soit embrayée pour faire tourner le cylindre.
Le patin étant dans la position normale abaissée de la figure 3, la manoeuvre de la commande 150 qui est pressée par le genou gauche a pour ré- sultat d'exciter le solénolde 52 par la fermeture de l'interrup- teur 152 et d'amener le patin en contact avec le cylindre arrêté.
Cependant, si on a d'abord manoeuvré la commande actionnée par
<Desc/Clms Page number 13>
le genou droit pour amener le patin vers le cylindre en rota- tion, la manoeuvre de la commande par le genou gauche 150 servira alors simplement à, arrêter la rotation du cylindre, étant donné que la fermeture de l'interrupteur 152 qui se trou- ve dans un circuit en parallèle déjà fermé n'aura pas d'effet.
Cependant, lorsqu'on relâche la pression du genou sur le levier 150 la rotation du cylindre reprend. L'arrêt momentané de la rotation du cylindre augmente le temps de repassage et d'éva- poration lorsqu'on le désire, et permet d'arrêter le cylindre avec le patin levé, lorsqu'on le désire pour l'une ou l'autre raison.
Les thermostats qui servent à régler l'élément de chauf- fe sont situés sous le patin, l'un des thermostats qui se trou- ve à l'extrémité de droite étant montré en 108 sur la fig. 1.
Les organes de commande du thermostat s'étendent dans et sous la table et se terminent par un cadran indicateur 110. On a prévu deux de ces cadransindicateurs et thermostats, comme le montre la fig. 1, dont l'un contrôle la chaleur à chaque extrémité du pqtin. On peut surveiller le cadran 110 à travers une ouver- ture pratiquée dans le sommet de la table et qui est munie d'une fermeture transparente, tandis que le côté opposé du cadran s'étend vers le bas à l'intérieur d'une ouverture à un niveau plus bas 114 dans la table. Cette saillie du cadran rend possible son ajustement et le résultat d'un tel ajuste- ment peut être observé au sommet à travers une ouverture 112.
Si on le désire, on peut prévoir un éclairage adéquat à l'in- térieur de la table pour indiquer l'état du thermostat, des cou- leurs et des lettres différentes étant prévues dans la matière du cadran qui sera de préférence construit en une matière plas- tique transparente à travers laquelle l'éclairage sera visible.
Lorsqu'on fait fonctionner la machine normalement, on tourne d'abord le levier 120 vers la position chaleur et ensuite
<Desc/Clms Page number 14>
vers la position moteur, le patin se trouvent dans sa position normale abaissée montrée sur la figure 3, dans laquelle le patin est écarté du cylindre. L'engrenage hélicoïdal 21 et l'organe d'embrayage 26 seront mis d'une façon continue en rotation par le moteur et le patin sera chauffé. Les objets qui sont prêts à être repassés sont pris de la table 7 et lorsqu'on veut repasser,on manoeuvre la commande au genou 140, ce qui excite le solénoïde 52 montré sur les figures 1, 6 et 11.
Cette manoeuvre fait tourner le levier 46 sur son pivot 48 dans une direction qui permet - le déclenchement de l'embrayage 42 étant donné que le support au point 50 est retiré de dessous la saillie 44 (figure 8) et comme le montre la fig.8 l'embrayage 42 vient en prise avec un des crans de l'organe d'embrayage 26 (fi- gure 10) et la came 22 se met ainsi à tourner avec l'engrenage hélicoïdal 21 qui tournait de façon continue depuis que le mo- teur a été mis en marche. Cependant, la rotation ne continue que pendant une demi-révolution étant donné que la saillie 44 sur l'embrayage 42 entre en contact avec l'extrémité en forme de came 54 du levier et est dégagée de l'organe d'embrayage 26 (figure 13).
La saillie 44 entre également en contact avec le valet d'arrêt 56 (figure 13) et la came 22 est ainsi tenue en place par le ressort 58 (figure 11) et le valet d'arrêt 56 (figure 13). La rotation de 180 de la came 22 provoque, comme indiqué dans les figures 1, 6 et 11, le mouvement du levier 64 et de l'arbre 66 dans une direction qui pousse le levier 46 vers le haut, tournant ainsi le patin 88 dans sa position de repassage sous le cylindre comme le montre la figure 2.
Lors- que la came 22 tourne, la came 38 (figure 7 et 12) qui est atta- chée sur le côté de la came 22, entre en contact avec la sail- lie 40 sur l'organe 36, la came étant conçue pour permettre que l'organe 32 soit poussé au moment voulu en contact avec l'organe d'embrayage 26 pour faire ainsi tourner le pignon Galle @
<Desc/Clms Page number 15>
28 qui propulse le cylindre (figure 10). La mise en rotation du cylindre 10 est contrôlée par la forme et la position de la came 38 et de sorte que le cylindre commence à tourner avant que le patin n'entre en contact avec le cylindre. Le montage à ressort du levier 64 par rapport à l'arbre 66 (comme montré dans la figure 6) assure l'élasticité nécessaire pour établir le bon contact du patin.
Lorsque l'opération de repassage est terminée ou lorsque pour une raison quelconque on décide d'ar- rêter l'opération et le contact du patin avec le cylindre, on manoeuvre à nouveau le levier 140 au genou et cette manoeuvre désexcite le solénoide 52, car durant l'opération qu'on vient de décrire les éléments se trouvent dans la position montrée sur la figure 13, l'organe 44 étant en contact avec la saillie
56 et les éléments étant tenus en place par le ressort 58 de la figure 11. Par cette seconde manoeuvre du levier à genou 140, le solénoïde 52 est désexcité et par conséquentile levier 46 (figure 13) tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, comme on peut le voir sur la figure 13, et dégage l'extrémité en saillie de l'organe 44 du contact avec la saillie 56.
Lorsque ce déclenchement à lieu, le ressort 58 ramène l'ensemble dans la position montrée sur la figure 6? A ce moment, le patin s'écarte du cylindre en retombant par sa pesanteur vers la position de la figure 3 et la position de tous les organes correspond à la position du patin écarté du cylindre, position d'où le mécanisme est partiinitialement et le même cycle peut être répété à volonté par l'opérateur.
Il est possible de varier les opérations normales ci- dessus, de la façon suivante : arrêter momentanément le cylin- dre après le départ initial, en actionnant et tenant la com-, mande au genou gauche 150; repasser en partant de la position normale abaissée du patin, par la manoeuvre de la commande 150; et encore, déplacer le patin et la table vers la position de la figure 4, en partant de la position normale abaissée de la figure 3 pour y disposer les objets qui doivent être repassés
<Desc/Clms Page number 16>
et tourner à nouveau le patin et la table dans la position voulue pour commencer soit le pressage, soit les 'opérations normales du repassage.
Le cylindre et le patin étant dans la position mon- trée sur la figure 2, c'est-à-dire dans la position de re- passage, on supposera que pour l'une ou l'autre raison, il s'avère nécessaire d'effectuer le déclenchement de se- cours pour éloigner le patin du cylindre, soit, parce que quelque chose a été pris entre le patin et le cylindre, soit pour d'autres raisons. L'opérateur pourrait dans un tel cas manoeuvrer la commande au genou 140 qui ferait immédiatement tomber le patin vers la position normale abaissée, à partir de laquelle un retrait vers l'opérateur ferait tourner le patin approximativement à dix centimètres du cylindre, comme le mon- tre la figure 4. Cependant on peut, si on le désire, employer le levier déclencheur de secours 120.
Quelle que soit la posi- tion de ce levier, un déplacement vers sa position maximum dans l'une ou l'autre direction, provoque la rotation de l'arbre vertical 122 pour tirer les leviers 130, 132, 134 et pour tirer également, par cette traction, l'organe 100, déclenchant ainsi le mécanisme montré sur les figures 2 et 2A, à l'extré- mité du levier 90, décrit précédemment. Ce déclenchement pro- voque la chute du levier 86, entraînant avec lui le patin 84, et une traction vers l'arrière vers l'opérateur sur la table 106 ou sur le patin 84 provoque également le déplacement du patin vers la position de sûreté, montrée sur la figure 5, qui se si- tue approximativement à 10 centimètres du cylindre.
On remarquera que le levier 120 permet de commander par un seul levier le chauffage, le moteur et le déclenchement du patin. L'emploi du levier principal de commande pour le chauffage et le moteur comme levier de déclenchement, répond à l'instinct naturel de chercher, en cas de danger, le levier @
<Desc/Clms Page number 17>
habituellement employé. Le levier 120 est aménagé de façon que son déplacement dans l'une ou l'autre direction produise un déclenchement de secours.
Mais comme le déplacement du levier 120 vers les positions de déclenchement ou vers toute autre position coupée, coupe également le courant électrique, ce mouvement déclenche le patin de son contact avec le cylin- dre, empêchant ainsi le maintien du contact entre le patin chaud et le cylindre et le déclenche, en outre, normalement, à la fois mécaniqmement et électriquement, étant donné que ce déplacement actionne à la fois le solénolde 52 et la liaison de déclenchement 96 qui permettent tous deux au patin de s'é- carter du cylindre.
Bien qu'on se soit référé dans la description précé- dente à une construction particulière, il est évident que des. variations et des modifications peuvent être apportées sans s'écarter de l'invention.
REVENDICATIONS.
------------------------------- l.- Machine à repasser comportant un cylindre, un patin situé directement sous ce cylindre, un support en saillie s'étendant vers l'avant de ce patin, un organe pivoté sur cette saillie et s'étendant de celle-ci vers le bas; une table de support s'étendant également en avant à partir de ce patin et par dessus de la saillie, une liaison de support pivotée sur l'extrémité inférieure de l'organe pivoté, un levier pivo- té sous le patin et s'étendant de celui-ci vers le bas ; etdes moyens de déplacer le patin qui sont attachés à l'extrémité inférieure du levier pour déplacer le patin en et hors de contact de repassage avec ce cylindre.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.