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Porte canots, skis, malles... pour voitures @
La présente invention a pour objet un porte- canots, skis, malles... etc posé sur le toit ou le pavillon des voitures automobiles et comportant un jeu de traverses sur lesquelles les dits objets reposent et des jeux de courroies réglables destinées à les maintenir.
Conformément à un mode de réalisation préféré de la présente invention, le porte-canots, skis, malles etc... se compose de deux traverses que l'on place perpendiculaire- ment à l'axe longitudinal de la voiture, terminées par deux chapes épousant la forme des rebords du pavillon .Ces deux
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traverses sont elles-mêmes divisées en deux et percées à leur partie centrale par une série d'alésages dans lesquels s'en- gagent des boulons munis d'écrous et contre-écrous destinés à la fixation de fers plats comportant également une série d'alésages de manière à pouvoir éloigner ou rapprocher l'une de l'autre les deux dites chapes inférieures et les plaquer contre les extrémités latérales du pavillon.
A l'extrémité des traverses sont prévus d'autres alésages destinés à la fixation de tendeurs dont les extrémités inférieures sont fixées aux charnières supérieures dé la porte de la voiture ou font partie intégrante de celles-ci. Enfin, des passants auxquels sont assujettis des courroies destinées à attacher les canots, skis, malles, etc... sont montés de manière à pouvoir coulisser le long des traverses.
La présente invention prévoit de façon particu- lière l'adaptation de tels porte canots, skis... sur le pavillon de voitures dont les portières comportent, soit des charnières à axe dissimulé, soit des charnières entièrement noyées dans l'épaisseur de la carrosserie, notamment des carrosseries du type dit aérodynamique.
A cet effet, le porte-canot proprement dit est constitué dans un autre mode de réalisation, par une traverse fer à T préférablement en deux parties assemblés par des éclisses et des boulons; les extrémités du fer à T forme gui- dage pour une pièce d'appui de hauteur réglable, munie de de sabots en caoutchouc et susceptible de se déplacer le long de l'aile verticale de la traverse afin de lui donner la position la plus favorable par rapport aux montants de carros- series.
La fixation de la traverse sur le pavillon proprement dit s'effectue au moyen d'une pièce de forme particulière
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reliée à sa partie supérieure à l'extrémité de la traverse et engagée à sa partie inférieure dans la feuillure de la por- tière; cette pièce est constituée par un tube taraudé dans lequel se déplace une tige filetée, munie d'une manette, qui permet de donner au tube la position voulue suivant la distance qui existe entre le bord supérieur de la feuillure et la par- tie supérieure du pavillon. En outre, le tube fileté est relié à l'extrémitéde la traverse au moyen d'une tige articulée de longueur réglable qui garantit la position de ce tube.
L'aile horizontale de la traverse comporte des pièces coulissantes destinées à recevoir les courroies de fixation du canot ou autre objet à fixer sur l'appareil, ces pièces coulissantes peuvent, le cas échéant, être immobilisées aoyen d'un écrou à oreille. Il y a également avantage à disposer sur l'aile horizontale de la traverse une garniture en feutre, en caoutchouc ou en une substance analogue montée sur des griffes, qui lui permettent de se,déplacer sur la traverse en vue du montage d'objets de dimensions ou de forme différentes.
Dans un autre mode de réalisation, l'invention prévoit encore de façom particulière l'adaptation d'une malle sur le pavillon d'une voiture.
Suivant cette variante, les supports proprement dits son-montés dans des conditions identiques à la manière décrite dans le cas de carrosseries aérodynamiques. Le coffre portant les malles est constitué essentiellement par un cadre vissé sur les traverses du porte-canot et sur lequel est agra:- fé ou soudé un coffre métallique dont le fond est surbaissé de manière à rattraper la surélévation produite au-dessus du toit de la voiture par les traverses du porte-canot. Ce surbaissement
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permet de réserver très commodément un logement pour les valises introduites dans le coffre. Ce coffre sera muni de préférence d'un couvercle pouvant être articulé sur le cadre défini ci- dessus.
Dans encore un autre mode de réalisation, le porte-bagages conforme à la présente invention est caractérisé en ce qu'il est composé d'une ferrure en U s'engageant sous le toit à la partie centrale du véhicule, entre les deux portes d'un même côté et raccordé par un système à éoartement variable au jeu de traverses constituant porte-malles, porte-skis, etc..
Suivant cette variante, le porte-bagages est constitué par un cadre terminé à ses extrémités par des amor- tisseurs en caoutchouc à ses quatre coins, destinés à porter sur le pavillon du véhicule, lequel cadre est entretoisé par des jeux de traverses, dont l'une, la. traverse centrale est placée dans le plan vertical perpendiculaire à l'axe de la voiture, passant entre les deux portés situées de chaque côté de la carrosserie ; la traverse centrale creuse, s'enga- gent de part et d'autre, c'est-à-dire de chaque côté de la carrosserie, des tiges que l'on peut y faire pénétrer plus ou moins profondément, munies d'alésages destinés à recevoir les extrémités de vis engagées dans la traverse creuse centrale.
Ces fers sont eux-mêmes solidaires de manchons verticaux rece- vant une bague taraudée intérieurement, et à laquelle est soudée une patte en forme d'U, destinée à s'engager sous le toit de la voiture. Un boulon réglable permet de faire coulisser plus ou moins la bague, solidaire de la patte de fixation, à l'inté- rieur du manchon, une vis annexe disposée perpendiculairement au dit manchon permettant de tenir, serrée en position, la bague dans le manchon.
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Le dessin annexé représente des modes de réali- sation de ces diverses variantes. Sur ce dessin.
Les figs. 1, 2, 3, se rapportent plus spécia- lement au premier mode de réalisation.
La fig. 1 montre, en élévation, ce mode de réalisation d'une traverse montas sur le pavillon.
La fig. 2 est une vue d'un tendeur,
La fig. 3 est une variante vue partiellement en plan.
Les figs. 4, 5, 6, représentent, dans le cas d'une carrosserie aérodynamique, un mode d'exécution d'un porte-bagages conforme à la présente invention .
La fig. 4 est une vue en élévation de la moitié gauche de l'ensemble,
La fig. 5 est une coupe suivant l'axe V-V de la fig. 4,
La fig. 6 est une coupe suivant l'axe VI-VI de la fig. 4.
Les figs. 7, 8, 9,10 se réfèrent plus par- ticulièrement à l'adaptation d'une malle sur le pavillon d'une voiture.
La fig. 7 est une coupe longitudinale d'un coffre montrant la manière dont il est fixé sur le dessus de la carrosserie,
La fig. 8 montre à plus grande échelle un détail de la fig. 7,
La fig. 9 est une coupe par IX-IX fig. 7 du montage de la charnière,
La fig. 10 montre schématiquement le mode d'ouverture du couvercle.
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Enfin, les figs. 11, 12, 13 et 14 se rapportent à un mode différent d'exécution.
La fig. 11 représente en perspective un porte- bagages monté sur un véhicule automobile à conduite intérieure,
La fig. 12 est une coupe partielle transversale du porte-bagages;
Les figs. 13 et 14 montrent, respectivement en coupe et en plan des détails de réalisation.
On va décrire d'abord le mode de réalisation représenté sur les fig. 1, 2 et 3.
Sur le pavillon 1 de la voiture est placé la
2 traverse/en fer à T, par l'intermédiaire des chapes 3 qui en font partie intégrante, lesquelles chapes 3 sont séparées du pavillon par une plaque de feutre mince 4. Ces chapes peuvent être simples comme représenté sur la fig., ou bien comporter une articulation pour une application plus parfaite sur le pavillon.
La traverse 2 est fendue suivant sonmilieu en 2'. Une plaque de tôle 5, comportant une série d'alésages 6 lesquels sont espacés de la même manière que les alésages prévus dans la partie 2" de la traverse 2, est fixée aux deux moitiés de la traverse 2 par une série de boulons 7. Les extrémités 8 de la traverse sont elles-mêmes alésées en 9, de manière qu'on puisse y fixer un tendeur 10 dont les extrémités inférieures 11 fament les charnières supérieures de la porte de la voiture.
Sur la traverse 2 coulissent des passants 12 auxquels sont fixées de toute manière convenable des courroies 13, destinées à maintenir les canots, skis, malles, etc... Le tendeur 10, comme on le voit fig. 2, est composé de deux boulons 14, ces boulons s'engageant dans une douille 15 montée à articulation sur des tiges filetées 16 s'engageant dans une douille 17. L'un
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des boulons 14,le supérieur, traverse l'alésage 9, l'inférieur sert de charnière 11 à la partie supérieure de la porte.
Il est clair qu'en démontant la plaque 5 et en écartant plus ou moins les deux moitiés de la traverse 2, on peut écarter les deux chapes 3 de manière qu'elles s'appliquent exactement sur les extrémités latérales du pavillon 1 de la voiture. De même, en faisant tourner la douille 15, on peut rapprocher plus ou moins les boulons 12 et effectuer un serrage des traverses sur le pavillon.
Sur la fig. 3 les traverses sont composées chacune de deux demi-traverses symétriques, recourbées à leur extrémité centrale de manière à former des ailes 18 dans lesquelles sont montés des boulons 19, munis d'écrous et con- tre-écrous 20 permettant l'écartement ou le rapprochement des deux moitiés de la traverse 2.
En cas d'impossibilité d'utiliser les charnières de portes pour la fixation des traverses R ou N on peut réaliser de plusieurs façons ces fixations, le principe étant de chercher sur la carrosserie un point d'attache convenant à la bonne position de la traverse et le moins apparent possi ble. Pour les voitures décapotables on est amené à replacer les tendeurs, par quatre pieds tubulaires reposant dans des douilles fixées à la partie inférieure de la carrosserie aux endroits convenabl es.
Il va de soi, que, sans sortir du cadre de la présente invention, on pourrait faire varier le type du tendeur, le mode de réglage de la longueur des traverses, pour les adapter au pavillon de chaque voiture, le procédé de fixation des courroies pour le serrage des canots ou autres objets. Par exemple, on peut également prévoir l'articulation des chapes inférieures pour une application plus précise sur le pavillon.
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Le montage d'un tel porte-bagages à une voiture dont les portières comportent des charnières noyées dans la carrosserie ou dont les axes sont dissimulés, présenterait des difficultés certaines. Aussi, conformément à la présente inven- tion, on prévoit une variante d'exécution permettant l'adapta- tion d'un tel porte-bagages à une carrosserie aérodynamique.
Dans ce cas,comme le montre la fig. 4, le dispo- sitif est constitué par une traverse 21 de section en T, sur l'aile supérieure horizontale 21' de laquelle repose l'objet à fixer, soit, dans le cas figuré, un canot 22 ; de garantir l'objet transporté contre toute détérioration, une garniture 23, en feutre, caoutchouc ou substance analogue, est interposée entre l'objet 22 et l'aile 21' sur laquelle elle peut coulisser au moyen de griffes 23'; la fixation de l'objet est par ailleurs assurée par des courroies ou bandes 24 montées sur des suppports 25 également coulissants et susceptibles d'être immobilisés au moyen d'une vis à ailette 5'.
La traverse 21 ne repose pas directement sur le pavillon 26 de la voiture, mais par l'intermédiaire d'un dispo- sitif réglable dont la fig. 5 donne une vue à plus grande échel- le. Ce dispositif est constitué par une patte 27 présentant à sa partie supérieure deux branches 28 et 28' qui ménagent entre elles un espace juste suffisant pour le passage de l'aile verti- cale de la traverse 21 ; lesextrémités de la patte 27 comportent chacune un orifice taraudé dans lequel se déplace une tige filetée 29 qui, à son extrémité inférieure, est solidaire d'un tampon 219,en caoutchouc par exemple, qui prend appui sur le pavillon.
Le réglage en hauteur de la traverse 21 s'effectue en vissant ou en dévissant la tige filetée.29 dans l'orifice taraudé de la patte 27, la position une fois réglée étant
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garantie au moyen de contre-écrous 211. Une vis à ailette 212 permet d'immobiliser la patte 27 par rapport à la traverse 21.
La fixation de l'ensemble est assurée au moyen du dispositif dont la fig. 6 est une coupe µ. plus grande échel- le et qui est constitué par une tige filetée 213 solidaire d'une manette ou d'un volant 214 et traversant l'extrémité de l'aile horizontale 21' de la traverse. Cette tige filetée s'engage dans le taraudage d'un tube 215 qui, à son extrémité inférieure, est prolongé par une plaquette 216 engagée dans la feuillure de la porte entre le cadre 217 et le battant 217' de celle-ci.
Une tige filetée 218 est par ailleurs articulée au moyen d'un axe 219 sur l'aile verticale de la traverse 21, et vient s'en- gager dans un guidage latéral 220 solidaire du tube 215. Un écrou à oreille 221 permet l'immobilisation de la tige filetée.
On voit, par ce qui précède, que le montage du dispositif objet de la présente invention permet, d'une part de supprimer les tendeurs à double filetage décrits dans le mode de réalisation décrit avec référence aux fig. 1, 2, 3, et d'autre part évite d'avoir à utiliser les axes de charnières des portes ou ces charnières elles-mêmes comme point d'appui, ce dernier étant en effet constitué par le cadre de portière lui-même.
En outre, le contact direct de la traverse avec le pavillon est évité grâce au dispositif de la fig. 5 qui, du fait de son montage coulissant, peut prendre toutes positions voulues enfin, la forme particulière de l'extrémité de l'aile verticale épousant l'arrondi du pavillon, permet d'amener la patte 27 avec les tampons 210 à l'endroit le mieux approprié, en parti- cuier dans le plan vertical contenant les montants de carros- serie qui sont ainsi utilisés pour supporter le poids de l'objet transporté,comme il est indiqué en pointillés dans la fig. 4.
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Le dispositif ainsi décrit présente divers autres avantages ; il permet en particulier, grâce à la mobilité du support dela fig. 5, son utilisation sur toute carrosserie à toit ouvrant, dont la manoeuvre ne peut être gênée lorsque le dispositif de fixation est renvoyé à la position pointillée de la fig. 4; il est également particulièrement indiqué dans les voitures dont les portières sont toutes deux articulées sur un montant central.
La forme de l'extrémité de l'aile verticale de la traverse permet une meilleure adaptation aux carrosseries à pavillon arrondi ; le montage particulièrement simple du dispositif de fixation permet d'enlever ou de remettre en place le porte-canot sans avoir à toucher à la carrosserie proprement dite qui ne peut d'autre part souffrir du montage du dispositif.
Il va de soi que la traverse pourra, comme l'in- dique d'ailleurs le dessin, être réalisée en deux parties, cha- cune percée d'orifices tels que 222, et assemblées au moyen d'éclisses comme le montre déjà le mode de réalisation des fig. 1, 2, 3.
D'autres modifications peuvent être apportées au dispositif du présent mode de réalisation sans sortir de l'esprit ni du cadre de l'invention, ces modifications pouvant notamment porter sur la forme ou sur l'agencement du dispositif de fixa- tion de la fig. 6, sur la disposition, le montage et le régla- ge des isolateurs de la fig. 5 et sur l'agencement du dispositif de fixation 218, 219 ; la distance séparant les traverses placées sur le pavillon peut varier ; enfin,ces supports 23 peuvent être remplacés par des ferrures coulissantes, d'un profil adapté aubjets à transporter ; ce dernier cas, les dites ferru- res oomporteront avantageusement des passants pour les cour- roies de fixation, celles-ci étant montées par l'intermédiaire
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de ressorts.
Les traverses peuvent également être réunies entre elles par une malle, ou par une galerie porte-bagages fixée sur les traverses mêmes.
Quand on désire monter une malle sur le toit d'une voiture, on peut avantageusement employer le dispositif représenté sur les fig. 7, 8, 9 et 10, du dessin annexé, dispo- sitif que l'on va maintenant décrire.
On retrouve sur ces figures les principaux élé- ments décrits précédemment, et notamment, la traverse 21 engagée dans les pattes 28, 28', une patte 27 venant se fixer sur les tiges filetées 29 solidaires des tampons 210 prenant appui sur la tête de la carrosserie, cet ensemble 21,29 et 210 étant relié à la carrosserie par le même dispositif décrit précédemment,
Le coffre représenté est constitué essentielle- ment par un cadre en fer cornière 323 vissé sur la traverse 21 et sur lequel est agrafé et soudé un coffre métallique 324.
Comme on le voit sur le dessin, ce coffre est surbaissé de manière à rattraper la surélévation des traverses 21 au-dessus du toit de la voiture et apporter par suite le minimum de hau- teur au-dessus de la carrosserie.
Le couvercle 325 est ici d'une seule pièce et de forme arrondie pour s'adapter à la forme générale de la carros- serie considérée. Il se termine à sa base par un fil de fer rond 326 sur lequel il est relié, qui contribue à la rigidité de l'ensemble et sert en môme temps d'axe au noeud de charnière 327 fixé par des vis 328 sur le cadre 323. Un profil en caout- ohouc 329 formant joint avec le couvercle fermé est rivé tout autour.
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Du côté opposé aux charnières, le couvercle est muni de dispositifs de fermeture telles que boucles de rappel à vis ou excentriques avec serrures de sûreté, distantes l'une de l'autre, de manière à pouvoir les ouvrir en même temps des deux mains. Au centre, pourra être prévue une poignée de manoeuvre.
Le couvercle comportera intérieurement deux tu- bes et pistons 330 avec ressorts compensant son poids de manière que, une fois dégagé de ses fermetures, il s'ouvre de lui-même.
A l'intérieur du fond du couvercle pourront être soudés deux profils 331, en U par exemple, assurant l'indéformabilité de ce couvercle et faisant pression sur les valises 332 placées dans le coffre, lorsque la malle est fermée:
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été choisi qu'à titre d'exemple. Un pourrait notamment prévoir un grand nombre de systèmes différents pour l'ouverture du couvercle, laquelle pourrait se faire par exemple par un système de leviers articulés placés à l'intérieur et élevant ce couvercle dans un plan parallèle au coffre.
La malle pourrait d'ailleurs être réalisée à claire-voie pour faire office de galerie à bagages protégée des intempéries, cette galerie composée de tubes profilés ou grilles métalliques reposant sur les supports de la même manière que décrite ci-dessus.
Un autre mode de réalisation d'un porte-bagages conforme à la présente invention, est représenté sur les fig. 11, 12, 13 et 14.
Sur le toit ou pavillon a du véhicule, repose par l'intermédiaire d'éléments en caoutchouc b le porte- bagages constitué par un cadre métallique c, formé de fers
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plats d reliés par des traverses e, dont la centrale au moins, e' est tubulaire ou semi-tubulaire et creupe. Les dernières des traverses telles que c1 et c2, sont reliées à des traverses situées légèrement au-dessus c'1, c'2' elles-mêmes raccordées à des longerons d' disposés dans l'axe du véhicule.
Les longe- rons d et d' sont, au droit de la traverse centrale e', reliés par une plaque f percée d'un alésage g danequel s'engage une tige h de même profil en coupe que la traverse e', mais de dimension légèrement inférieure, de manière à coulisser à frot- tement doux, et percée d'alésages il, i2, i3, destinés à recevoir des vis j, disposées sur la pièce e' et traversant celle-ci, et ce de manière que l'on puisse régler à volonté, de façon fixe, la profondeur dont s'enfoncent les tiges h dans la tra- verse e' La tige h est solidaire, qu'elle soit venue de fon- derie avec ou qu'elle soit soudée, d'un manchon k à l'intérieur duquel ooulisse une bague 1, taraudée intérieurement selon m de manière à recevoir un boulon n à tête-2.
La bague 1 est soli- daire, de toute manière appropriée, d'une plaque découpée p, pouvant être de préférence cintrée ou coudée selon q, dont les extrémités r s'engagent comme vu fig. 2 dans la feuillure transversale du haut des deux portières, du même côté, e1, s2.
Une vis t, perpendiculaire au manchon k, et qui s'engage, permet de serrer sur le manchon k la bague 1.
On conçoit aisément quel peut être le moyen de montage et de démontage du présent porte-bagages. On pose le cadre sur le toit, et l'on engage dans la traverse e' la tige h plus ou moins profondément, suivant les largeurs respectives du pavillon et du cadre. On place alors les pattes r sous la feuillure, comme vu fig. 2, puis l'on engage le boulon n dans le manchon k, jusqu'à ce qu'il se visse sur la bague 1.
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On serre à l'aide de la poignée o le dit boulon n jusqu'à ce que la patte r s'applique parfaitement contre la feuillure, et que les éléments de caoutchouc-b s'appliquent sur la carros- serie. A ce moment, pour bloquer la bague 1 dais le manchon k, on serre la vis t fig. 3.
Les exemples de réalisation décrits précédem- ment n'ont été donnés qu'à titre indicatif. On peut leur appor- ter des modifications de détail sans pour autant sortir du ca- dre de la présente invention.