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il DISPOSITIF; DE TELEC OD;ILUll#E" .¯--------------------------------
La présente invention concerne une installation de télécommande permettant d'envoyer un grand nombre d'or- dres sur deux fils ou. autres liaisons en un minimum de temps et d'obtenir l'affichage.'automatique de l'exécution de ces @ ordres.
On connait des installations de télécommande qui comportent notamment, tant dans les postes émetteurs que dans les postes récepteurs, des distributeurs ou sélecteurs tournants actionnés en synchronisme, et dans lesquels le ou les batteurs de temps servant à la synchronisation des dits distributeurs fonctionnent d'une manière permanente, la correction de synchronisme s'effectuant 'sur le ou les distributeurs mêmes. La présente invention a pour objet une installation de télécommande qui comprend, outre des distributeurs synchrones et des batteurs de temps, de dis- positifs de commande pour la préparation, l'exécution et la'répétition des ordres;
elle est caractérisée principale- ment en ce que les distributeurs, partant de l'arrêt qui
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eut leur position nornule, sont mib en router ati"'pôs'l.rr,,cep ;; y. ..\ '.. leur comble au poste émetteur, en même temprl4ù,,,''s, 'bt'@:mrs lz r ri, 'Ttf
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de temps, à l'instant où l'opérateur libère ces derniers et que le synchronisme desdits distributeurs s'obtient en mettant à l'arrêt, pour au moins une position desdits dis- tributeurs se répétant µ, chaque tour, le ou les batteurs de temps en avance ainsi que les distributeurs qui leur sont liés; et cela jusqu'à ce que le dernier batteur de
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tempu Hit '\; Iétl1t b'uLJ le :ylalxou2c:mr, upi'ctd quoi luai Ice batteurs sont remis en marche simultanément.
Les batteurs de temps que l'invention utilise pour établir ou rectifier le synchronisme entre les distributeurs des divers postes 'à chaque tour de ces distributeurs sont des oscillateurs mécaniques, électriques, ou autres ayant tous la même fré- quence d'oscillation et qui ne comportent pas de régime transitoire au démarrage ni à l'arrêt,ou dans lesquels ces régimes transitoires sont éliminés.
Ces oscillateurs sont, de préférence, des lamas élastiques vibrantes, dont la vibration est entretenue élec- triquement et qui, en position d'arrêt, sont maintenues bandées par la mise en court-circuit de leur contact, alors que le courant est maintenu dans l'enroulement moteur ,
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De plun, l'invent'ion o8Gocie, :::1:[,: oy;':.'.LL' C11.L pro- cèdent, des dispositifs de commande proprement dits, à pré- paration d'ordre, des dispositifs :1'exécution et des dispo- sitifs de sécurité;
chaque commande comprend au poste émet- teur un commutateur de commande à deux positions avec un relais pourvu de deux enroulements se verrouillant mutuelle- ment, lequel relais répète audit poste les positions de l'organe commandé à distance, et au poste récepteur un
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commutateur à deux positions lié ciecaniquement à l'organe télécommandé, avec un relais à préparation d'ordre à deux enroulements, analogue au relais répétiteur du poste d'é- mission et 'ont les positions reproduisent celle;
- du commu- tateur de commande du poste émetteur, la mise en route des distributeurs synchrones par les batteurs de temps résultant
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automatiquement, au poste émetteur, de la non concordance dudit commutateur et du relais répétiteur, et au poste ré- cep-teur, de la non concordance de la position du relais préparateur d'ordres et du commutateur dudit poste avec
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celle dé l'organe télécommandé. Les disoositifs de commande fonctionnent soit avec du courant continu de sens positif où négatif, soit avec du courant .alternatif,, avec deux fréquences différentes par groupe de commande.
L'exécution des cidres soobtient au moyen d'un interrupteur distinct qui shunte une lampe témoin dont l'extinction indique que l'ordre donné a été normalement exécuté. Enfin, pour la sécurité, des dispositions spéciales sont prises en vue :
1 d'arrêter instantanément la transmission des si- gnaux au cas où les distributeurs viendraient à pertre le synchronisme ;
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20) cl':J11[1I11c"r l'action lr L'GJ:tlt;;b1.1t:i,Q'w y:tmm:i.L4u c]l.du; le cas particulier où la transmission s'effectu.1"pr::1' cou- rants alternatifs*de fréquences diverses.
Les distributeurs placés dans les différents pos- tes sont normalement à l'arrêt, mais ils peuvent être mis en route immédiatement à partir de l'un quelconque des pos- tes. Ils sont constitués-soit par des sélecteurs'téléphoni-
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que.., !-uiL pur une uùut,ïu;.i::ou équivalente de relais.
L'invention porte également sur une variante dans laquelle la mise en route des sélecteurs synchrones, au lieu de résulter de le, non concordance de position des com-
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mutateurs de commahdeiet de leurs relais répétiteurs d'ordre est obtenue par une impulsion communiquée directement à un relais auxiliaire à retour retardé.
L'installation peut, de plus, être aménagée de façon à p.ermettre d'utiliser le circuit de télécommande et cela sans nuire à son but principal, pour des applications telles que transmission téléphoniques, transmission de télé- mesure et de téléréglage.
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Lu (1CfJ01'iptiol1 qui tjuit d'un certuin nombre d'e- xemples de réalisation fera bien comprendre l'invention.
La fige 1 donne le schéma complet d'une télé- commande par courant continu, avec l'ensemble des disposi- tifs de synchronisation et d'exécution d'ordres du poste de commande et du poste commandé.
La fig. 2 représente une variante du dispositif
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de synchronisation représenté à la fig. 1, dans le cas où l'installation comporte plusieurs postes et deux positions de remise à zéro par tour.
La fig. 3 représente une autre variante dans la- quelle on a supprimé certains relais électro-mécaniques.
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La fi5. 4. repréweu'te un dispositif de synchrone- sati-on utilisant du courant alterna tif .
La fige 5 représente un disDositif d'exécution d'ordres utilisant du courant alternatif.
La fig. 6 représente une installation analogue à celle de la fig. 1,' mais avec une variante dans le dis- positif de démarrage, et dans les sources de courant ali- mentant l'un des postes.
La fig. 7 montre un exemple de montage permettant d'utiliser accessoirement des installations de télécommande pour le téléphone.
La fige 8 montre un montage permettant d'utiliser l'installation pour la transmission de télémesures.
La fig. 9 montre un dispositif combiné de télé- commande et de télémesure.
Pour la clarté des explications, on n'a donné que dans la seule 'Ligure 1 le schéma complet d'une installation de télécommande avec l'ensemble des dispositifs de synchro- nisation et d'exécution des ordres. Aux figures suivantes, il n'a été représenté qu'un seul de ces dispositifs, soit le dispositif de synchronisation, soit le dispositif d'exé-
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cution d'ordres, mais il est bien entendu qu'un ensemble comporte obligatoirement les deux dispositifs.
Dans le schéma de la fig. 1 il n'est figuré que la transmission d'un seul ordre et son affichage; il va, cependant, de soi que, en fé;1.t, le nombre d'ordres peut être beaucoup plus élevé. L'émission est supposée s'effec- tuer dans le poste I et la réception dans le poste II; 1 et 2 désignent la ligne reliant entre eux les divers postes et qui assure la transmission des signaux. 3 désigne la lame vibrante d'un oscillateur comportant une bobine d'en- tretien 4 et un contact 5. Une source locale 6 alimente, outre la bobine 4, les électros 7 et 8 de deux sélecteurs 9A, 9B et 10A, 10B de construction connue et un relais de commutation 11.
Chaque sélecteur comporte une couronne supérieure (9A et 10A) et une couronne inférieure (9B et 10B), et chacune de ces couronnes est munie d'un nombre n de paires de contacts; pour plus de clarté, ce nombre n a été réduit à un sur la figure, où ces paires de contacts sont respectivement désignées par 14A, 15A et 14B, 15B. Le contact vibrant 3 peut être shunté par une résistance 12 qui se trouve mise en circuit lorsque les contacts auxiliai- res du relais 13, ainsi que les contacts 14B et 15B des sé- lecteurs, sont tous fermés.
La'position de fermeture de ces contacts correspond à la position de repos des sélecteurs.'
Le poste récepteur II se compose des organes de synchronisation 3', 4', 5', .....15', identiques aux orga- nes du poste émetteur 1 ayant respectivement mêmes repères, mais sans indice. Lorsque les contacts du relais 13 et les contacts 14B, 15B sont fermés, l'électro 4 reçoit du cou- rant en permanence et la lame vibrante 3 reste bandée. Si le relaia 13 est excité et couve le circuit pendant un ins- tant très court, la. lame vibrante 3 oscille et lance du courant dans le contact 5 ainsi que dans les électros 7, 8 et 11. Les deux sélecteurs 9 et 10 avancent alors synchro-
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niquement et les contacts 14B et 15B restant ouverts, la résistance 12 demeure hors circuit, bien/ que le relais 13 ait refermé ses contacts.
Lorsque les sélecteurs ont fait un tour, les contacts 14 et 15 femment à nouveau le circuit de synchronisme, le courant circule d'une manière continue dans le bobinage 4 et la lame vibrante 3 est à nouveau ban- dée. Le relais 13, qui, par la fermeture de ses contacts, entraine le démarrage des sélecteurs, ne fonctionne que s'il circule du courant dans la ligne 1,2 reliant les deux postes. Si l'on suppose toujours que le courant est lancé du poste I, ce courant passe dans les contacts du relais de commutation 11, puis dans les contacts 14A et 15A des sélecteurs 9 et 10, enfin dans les contacts inférieure d'un relais 16. Ce relais, qui provoque la mise en route du dispositif, est actionné du poste I où son enroulement
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eut 11'lLCJ:'uul dum. le o1roLtl d'une Lourcb locule 27.
Dans la figure, l'armature de ce relais est re- présentée au repos sur ses contacts inférieurs, et aucune source ne se trouve dans le circuit. Lorsque ce relais 16 est excité, il intercale dans le circuit la source 17 qui lance un courant dans.le circuit de ligne. Le poste II comporte, également, un relais 16' et une source 17' qui- assurent les mêmes fonctions que 16 et 17 dans le poste I et permettent éventuellement d'actionner du poste II la mise en route du dispositif. Si les contacts des relais 16 et 16' sont dans la position indiquée au dessin, aucun courant ne circule dans la li .ne, même si les distributeurs 9, 10, 9' et 10' sont à la position de synchronisme de dé- part, arrêtés sur lescontacts 14,15, 14' et 15' .
A l'arrêt, les lames vibrantes 3 et µ' sont ban- dées. Si elles se trouvent libérées au même moment, et si elles vibrent avec la même fréquence, elleétabliront, pendant un certain temps, des contacts synchrones, et les
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sélecteurs 9,10, 9' et 10' tourneront au synchronisme.
Le fait de libérer les lames bandées élimine le régime du démarrage. De même, @ l'arrêt, le courant dans le circuit de ligne doit être lancé à peu près au moment où l'amplitude @ par le maximum. Lorsque l'un des relais 16 ou 16' re- çoit un courant, il introduit dans ledit circuit l'une des sources 17 ou 17', ou même les deux sources montées en sé- rie. Les lames vibrantes sont rendues libres en même temps lorsque les sélecteurs reviennent tous quatre sur les con- tacts de synchronisme 14, 15,14' et 154.
Les relais 11 et 11' coupent la ligne pendant que les sélecteurs passent d'un plot sur l'autre. Aux lieu et place de ces relais, on peut d'ailleurs utiliser des contacts
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spéciaux montés sur chacun dec clectro-aimants 7 et 8 qui assurent le déplacement des sélecteurs 14 et 15.
On notera que, dans le distributeur ou sélecteur 10, chacun des balais tournants est relié a. un autre appa- reil du même poste (pour 10A à l'un des contacts du relais de commutation 11, et pour 10B à la résistance 12) tandis
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que ceux du c1ii.Jt'1l.JlX6LL' 9 IJlè'b cellL i:JeLllelllE-l'G en UÓLll't- circuit deux contacts successifs de la pééiphérie. Les contacts semblablement placés de ces distributeurs sont montés en série non seulement pour la synchronisation, mais pour les autres fonctions également. De cette manière, ai l'un des sélecteurs perd le synchronisme, le circuit de ligne est coupé, les signaux ne sont plus transmis. Ceci constitue une sécurité contre les pertes de synchronisme.
Les sélecteurs synchrones ont ainsi pour objet de connecter ensemble et pendant un court instant les circuits qui se correspondent aux postes I et II.
Les circuits de commande sont réalisés de la manière ci-dessous décrite, et pour plus de simplicité, la description sera limitée à un seul circuit.' En fait, le
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nombre de circuits est multiple; et il est en relation avec le nombre de contacts du sélecteur.
Au pos te 1, 20 représente un commutateur bipolai- re de commande à deux positions, qui donnera, par exemple,
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l'ordre "ouvert" ou. "fermé" au disjoncteur D plc un poste II. L'un des pôles (à droite sur la figuré) de ce commuta- teur 20 est relié au sélecteur 9 en passant par une lampe- témoin 22, qui peut être shuntée par un bouton-poussoir 23.
Les deux contacts dudit pôle de droite du commutateur 20 sont reliés respectivement aux bornes d'entrée des deux enroulements d'un relais répétiteur polarisé 24, et entre
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1us bumc-tj Lie- àui1L;- de ces J(;Ll.); 6;arOL).lc)jtf:utjtJ ui1J brunululc une source de courant continu 25 dont le point milieu est felié par le fil 26 au fil de ligne 1 et également au relais 13.
Le relais 24 porte un groupe de contacts 31 montés en va et vient avec les deux contacts de gauche du commuta- teur 20, et reliés tous: deux en permanence à l'un des pôles de la source locale 27, qui, ainsi qu'on l'a vu, alimente l'enroulement d'un relais 16 et dont le circuit vient abou- tir au pôle de gauche du commutateur 20. Dès lors les deux enroulements du relais 24 ne peuvent pas être excités à la fois, ce qui réalise son verrouillage dans chaque position.
Le courant d'excitation de ces enroulements résulte de la superposition du courant de la ligne 1, 2 et du courant de l'une ou de l'autre moitiés de la source 25, ces moitiés ayant des polarités opposées; en conséquence, lorsque, sous l'influence d'un de ses bobinages, le relais 24. a basculé dans unsens, il reste dans cette position tant que le cou- rant n'agit pas dans l'autre bobinage pour le déplacer. Il y a, également verrouillage si le courant résultant dans l'un ou l'autre de ces bobinages n'a pas, suite d.'un
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défaut de synchronisme à<n<# 1.mi; 8Ólectellro, le enc aci;5,f correspondant à la polarisation de relais. On voit, en
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outre; que les contacte 31 pôétablissent le courant dans le circuit qe la source 27 et du relais 16 que d'une ma- nière discontinue.
Au poste II, une source 25' de tension pratique- ment égale à celle de la source 25, et dont le point milieu est, de.façon identique, relié par le fil 26' à la ligne 1 et à un relais 13', alimente les bobinages d'un relais 24' ayant les mêmes caractéristiques que le relais 24. Ce relais 24' porte, en plus du groupe de' contacts 31' alimentant le relais 16' comme.les contacts 31 alimentent le relais 16 au poste I, un autre groupe de contacts E qui assure la manoeuvre du disjoncteur D par 1''intermédiaire d'une source locale F. Le groupe de contacts 31' est monté en va-et-vient avec deux contacts du commutateur 20' , lui-même manoeuvré mécaniquement par l'organe mobile du disjoncteur.
Une source locale 27' alimente le relais 16' lorsque les contacts du commutateur 20' et du relais 24' le permettent.
Le fonctionnement est le suivant : Tout d'abord on conviendra de dire que le relais 24 et le commutateur de commande 20 sont dans des positions concordantes lorsqu'ils
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onye nvll lr t: }W.' :WY1Y: iiidi,j¯oe4ei à ii f'ig, 1; o'eët-à- dire lorsque la position des contacts 31 et des contacts de droite de 20 interdit l'alimentation du relais 16 par la source 27 ; le relais de mise en route 16 n'est donc alimenté que lorsqu'il y a discordance entre les positions figurées du relais 2. et du commutateur 20. Il en est de même au
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loz,,-te II, cet lu ùir.;OOl'ÙL.ltW0 entre 2.' et 20' entraine lq fermeture des contacts de 16', l'introduction dans le cir- cuit de ligne de la source 17' et le déclenchement des lapes vibrantes.
Les systèmes étant supposés en concordance à l'é- mission et à la réception, les sélecteurs sont à l'arrêt, les lames sont bandées et la lampe 22 est éteinte. On amène le commutateur 20 sur sa position de droite, ce qui connecte
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la lampe 22 au pôle négatif de la source 25 et détruit la concordance entre 24 et 20 ; relais 16 est alors alimenté et la source 17 est introduite dans le circuit de ligne.
Les relais 13 et 13' reçoivent du courant et libèrent les lames 3 et 3'. Tous les sélecteurs avancent synchronique- ment, les relais 11 et 11' coupent le courant de ligne au moment convenable.
Lorsque les sélecteurs passent sur les contacts 33
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et 34 correspondant au circuit de oontr:i;nde, lu iunpe 22 jette un éclat, parce que au poste I elle est connectée au p61e négatif de la source 25, tandis que par la ligne elle
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est reliée au pôlè positif de la source 25' du, po:=>te ISO
On est donc averti optiquement et par feux bat- tants qu'il y a discordance entre la position du commuta- teur 20 et du disjoncteur 30. La lampe 2? étant à faible consommation ne laisse pas passer un courant suffisant pour manoeuvrer les relais 24 et 24', montés en série avec ladite lampe.
L'interrupteur ou bouton-poussoir 23 est l'organe d'exécution des ordres donnés par le poste émetteur 1..si l'on ferme cet interrupteur 23, la lampe 22 est court-cir- cuitée, les relais 24 et 24' soht alimentés par un courant
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J.IJlLJ01'l.f,n' qui IIJULU'C 11,cai< J'oiicliwiiiw<,i>:iii. Lu .wl::l. <:.1.' en. changeant de position entraîne le fonctionnement du disjonc- teur D et, si la fonction est bien exécutée, celui des con- tacts 20' liés mécaniquement au disjoncteur D. Les contacts 31' du relais 24' ayant été déplacés, ainsi que ceux du commutateur 20', le relais 16' n'est plus alimenté, la mise en route restant effectuée du posté I. Les contacts de 20' s'étant déplacés, la ligne n'est plus connectée'à la même polarité de la source 25' et la lampe 22 ne reçoit plus rien.
Elle est éteinte, indiquant ainsi que le disjoncteur est à la position demandée par le commutateur- 20.
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Enfin le déplacement du relais 24 a coupé l'ali- mentation du relais 16. La source 17 est retirée du circuit et les sélecteurs 9, 10, 9' et 10' s'arrêtent sur les con- tacts de synchronisation.
Si, au contraire, c'est le disjoncteur D qui dé- clenche, le commutateur 20' change de position, ce qui as- sure l'alimentation du relais 16' par la source 27'. D'au- tre part, la ligne 32' n'est plus connectée par 20' au même pôle de la source 25' . La lampe 22 est alimentée à chaque tour des sélecteurs et jet-te un éclat. Ou bien en fermant 23 on provoque le réenclenchement, et l'on retrouve le cy- cle précédent, ou bien on déplace 20 et on pousse 23, et les relais 24 et 24' changent de position. Le relais é4' ne provoque aucune modification de position du disjonctenm ca ce dernier l'a précédé. Le relais 16' n'est plus ali- menté.
Au poste I, le changement de position de 24 coupe également l'alimentation du relais, ce qui provoque l'ar- rêt du système.
Le système peut, évidemment se prêter à des va- riantes sans sortir du cadre de l'invention.
La fig. 2 montre une variante du dispositif de synchronisation dans le cas où l'installation comporte trois postes et où le synchronisme est rattrapé deux fois par tour. A la fige 2, les postes sont indiqués en I, II, III, et sont reliés par leconducteurs de ligne 35, 36, 37. Pour la clarté du dessin, il n'a été représenté dans chaque poste qu'un seul sélecteur synchrone, comme il sera fait d'ailleurs dans tous les schémas suivants :
Le poste I emporte deux sources 39 et 40, deux relais polarisés 41 et A2, shuntés dans ce but par des re- dresseurs, et un sélecteur synchrone. 43.
Un commutateur ou relais bipolaire dont les deux pôles sont figurés en 38 et 44 permet de mettre en circuit, s'il y a lieu, les sources 39 et 40; ce commutateur correspond au relais 16
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(ou 16') de la fis. 1. Les contacts des relais.,41 et 42 sont montés en série et ont la même fonction que lesrelaie 13 (et 13') de la fig. 1. Le fonctionnement est le suivant : si. les commutateurs 38-4à, 38'-44', 38"-44" ont une posi- tion telle qu'aucune source n'est introduite dans les lignes 35,36 et 37, aucun relais n'est actionné. Les lames sont toutes bandées, les sélecteurs 43, 43' et 43" sont à l'ar- rêt sur la position de syncrhonisme.
Si l'un des commutateurs, par exemple 38-44, in- troduit dans le circuit les sources telles que 40 et 39, les relais 4.1, 41' et 41" sont actionnés. Les lames vibran- tes sont libérées, les sélecteurs 43, 43'n 43" tournent et s'atrêtent sur les contacts de synchronisation inférieure jusqu'à ce que le dernier sélecteur &it atteint cette po- sition. Le circuit est fermé, les relais 42, 42' et 42" sont actionnés et le système continue sa rotation.
Si, par hasard, il se produisait un défaut de synchronisme entre les trois sélecteurs, le fait d'avoir des polarités différentes empêcherait le système de fonc- tionner avec un décalage de 180 sur l'un des sélecteurs.
Le poste décale s'arrêterait et attendrait que lesautres postes aient repris la position correcte. Enfin, les re- lais 42, 42' et 42" seraient insensibles aux courants des sources 39 ou 39' ou 39" parce que le sens de circulation du courant est tel au' il passerait par les redresseurs montés en shunt. Le résultat en cas de fonctionnement dé- fectueux est un arrêt de l'installation.
La précision du dispositif dépend non seulement de la précision des fréquences des systèmes oscillants, mais également des retards introduits par les relais de mise en route.
Il est facile de se passer des relais électro- mécaniques précédemment prévus dans le système de synchro- nisation, en utilisant le schéma de la fig. 3. Dans ce
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montage, le courant qui circule dans le ligne vient annuler instanton ment le courent qui bande leslames vibrantes.
Soit deux postes I et II. Dans le poste 1, 47 est une lame vibrante, 48 un bobinage d'arrêt et d'entretien, 49 la source d'alimentation. 50 représente les bobines des sé- lecteurs synchrones. 51 est un redresseur, 52 une résistan- ce, 53 une source de tension continue, 54 un commutateur de ise en route,et 55A/55B les sélecteurs synchrones.
Le poste II comporte les éléments correspondants 47', 48'...55'A et 55'B.
Si les commutateurs 54 et 54' sont sur les posi- tions qui n'introduisent pasdans le circuit les sources 53 et 53' aucun courant ne passe dans la ligne, bien que les sélecteurs synchrones 55B et 55'B soient sur les po-. sitions de synchronisme.
La source 49, dont les polarités sont celles in- diquées sur la fig. fait circuler un courant dans le bobi- nage 48, le redresseur 51, la résistance 52 et le sélecteur 55A. La lame vibrante est bandée. Il en est de même au poste II avec les éléments correspondants. Si le commutateur 54- est manoeuvré de façon à introduire dans le circuit la sour- ce 53, un courant circule dans les résistances 52 et 5?' et si la différence de potentiel aux bornes est suffisante, le débit des redresseurs est annulé, les lames sont libérées et le système se met en route.
Le système de télécommande suivant l'invention peut ainsi être utilisé avec des courants alternatifs, ainsi que le montrent les fig. 4. et 5. Pour la clarté de l'exposé, le dispositif de synchronisation a été séparé du dispositif de commande.
La fig. 4 montre le principe d'un dispositif de synchronisation par courants alternatifs pour trois postes figurés en I, II, III.
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Chaque poste comprend un sélecteur synchrone (56,
56', 56") et un relais de mise en route (58, 57', 57") ana- logue au relais 16, 16') de la fig. 1.
D'un poète à l'autre, lu liaison est assprée tant: dans un sens que dans l'autre par des ensembles émetteur- récepteur tels que 58a, 58'b, 58'a, 58"b, 58"a, 59'b, 59'a,
59b, la transmission s'opérant par exemple par courants .porteurs d'un type quelconque. Cette transmission est montée en chaîne fermée d'un récepteur à un émetteur; elle utilise des circuits accordés (60, 60', 60"), dont la fréquence est identique et de l'ordre de grandeur des fréquences acousti- ques. Les relais de mise en route 57, 57' et 57" peuvent introduire soit une résistance positive, soit une résistance négative, constituée par un système à lampes ou son équiva- lent.
Pour des raisons qui seront expliquées plus loin, , cette résistance négative doit avoir une valeur absolue supérieure à la valeur absolue de la somme de toutes les résistances positives mises en circuit dans la chaîne.
Les courants à fréquences acoustiques qui peuvent prendre naissance respectivement dans les circuits oscil- lants 60, 60' , 60", alimentent, après passage dans des dé- tecteurs 61,61', 61", des relais 62, 62' et 62" comportant un second bobinage, et réglés favorisés vers ce second bb.bi- nage. Ces relais sont les équivalents des relais 13 et 1-il de la fig. 1. Les seconds bobinages sont alimentés pur des circuits oscillants compensateurs 63, 63' et 63" à 'travers les détecteurs 64, 64' et 64".
Si tous les relais de mise en route'57, 57' et 57" sont sur les positions qui introduisent la résistance posi- tive dans la chaîne, le système ne peut osciller pour autant que la chaîne ne comporte qu'un ensemble de résistances dont la somme est positive. On suppose ici que les liaisons ne donnent aucune amplification, sinon il faudrait en tenir compte dans les valeurs des résistances positives et négati- ves.
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Si un relais introduit dans la chaîne sa résis- tance négative, celle-ci étant plus élevée par principe que la somme des résistances positives restant en circuit, le système amorce des'oscillations à la fréquence des cir- cuits 60, 60' et 60". Les relais 62, 62' et 62" sont action- nés immédiatement et déclenchent lestâmes vibrantes ainsi que les sélecteurs synchrones.
Les circuits oscillants compcnsataurs 63, 63' et 63" ont pour objet une atténuation pratiquement complète des parasites sur le système de synchronisme.
La fréquence de ces cirduits compensateurs est aussi près que possible de la fréquence des circuits 60, 60', 60". Si le circuit récepteur reçoit un parasite, dont l'amplitude sera avantageusement limitée par un dispositif connu, les circuits 60 et 63 sont excités par choc et des courants sont envoyés dans chacun des enroulements. Une action différentielle se produit d'autant plus puissante que l'entrefer du relaie est plus faible. Si aucun signal n'est lancé et si le parasite agit seul, l'effet de ce der- n5,ir nc fait que confirmer la position du relais. S'il y a superposition d'un signal et d'un parasite, ce dernier contrarie'l'action du signal et empêche le relais de fonc- tionner. La transmission du signal sera retardée.
Ceci n'a aucune importance, puisque le système fonctionne automatiquement tant que-les ordres ne sont pas transmis ou exécutés. Ce système de compensation pourra d'ailleurs être utilisé avec le dispositif de transmission des ordres de préparation ou d'exécution qui sera décrit plus loin.
La fig. 5 montre, à titre d'exemple, un dispositif de transmission des ordres de préparation ou d'exécution., toujours suivant l'invention, et utilisant du courant al- ternatif. Ce schéma doit. être utilisé conjointement avec
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un des schémas de synchronisation décrits précédemment, et non reproduits sur la figure, pour la clarté de l'exposé.
I est le poste émetteur et II le poste récepteur. Les sé-, lecteurs sont groupés par trois sur chaque axe, mais peu- vent être doublas suivant le principe déjà. décrit pour le contrôle du. synchronisme. Le sélecteur 67 connecte succes- sivement l'émetteur 73 aux différents circuits de prépara- tion, de synchronisation et d'exécution. Le sélecteur 68 connecte le récepteur 74 successivement aux différents re- lais. Entre 74 et 68 est intercalé un élément 75A, qui com- porte un circuit de filtrage à fréquence acoustique f1 et un redresseur, ce dernier redressant les courants filtrés et leur permettant ainsi d'agir sur les relais.
Le sélecteur 69 exécute le même-travail que 68.
Entre 74 et 69 est intercalé un élément 75B, analogue à 75A, mais dont le circuit de filtrage est à fréquence acoustique f2.
Les mêmes organes sont montés su poste récepteur II, où l'on voit en 76 le récepteur et en 77A et 77B l'en- semble des circuits acoustioues f1 et f2. L'émetteur 79 est relié au sélecteur 72 et transmet au récepteur 74, tandis que l'émetteur 73, transmet au récepteur 76. Comme dans les cas précédents, les contacts 80 à 85, appartenant respec- tivement aux sélecteurs 67 à 72, sont destinés à la trans- mission du signal de départ des.lames vibrantes. On suppo- sera ici encore qu'il s'agit de transmettre à un disjoncteur les ordres "ouvert" et "fermé", mais la transmission peut, naturellement être utilisée à la manoeuvre de tout autre organe.
Si le commutateur 86 est sur la position indiquée à la figure 5, les sélecteurs sont à l'arrêt. Les contacts du relais 87 (analogue àu relais 24 de la fig. 1) sont éga- lement dans le: position de la figure, enconcordance avec la position de 86, de telle sorte que la source de tension
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continue ne puisse alimenter ni la lampe 89 ni le relais retardé 90, relais qui est l'analogue da relais 16 de la fige 1 et qui assure,' par sa fermeture, la mise en route du système.
Si l'on manoeuvre le commutateur 86, le relais 90 se trouve alimenté et met en route les sélecteurs, la lampe 89 est allumée en permanence. D'autre part, à chaque tour du sélecteur 67, le générateur 91 de fréquence f1 est connecté à l'émetteur 73.
Si l'on passe maintenant au poste réepteur II, on remarquera tout d'abord que, avant la manoeuvre du com- mutateur 86, le relais 92 était dans la position indiquée à la fig. 5. Ce relais 92, 'comme le relais 87, possède deux bobinages recevant les courants redressés dans les élément 77A et 77B, analogues aux éléments 75A et 75B de l'émetteur.
La description de tels relais différentiels, qui annulent pratiquement l'effet des parasites, a déjà été donnée à propos de la fig. 4 (relais 62). Le relais 93, lié mécani- quement à la position de l'organe mobile du disjoncteur 94, était également sur la position indiquée à la figure.
Le relais retardé 95 n'était pas alimenté. De même le re- lais 96, qui assure la mise en route du groupe de sélec- teurs83-84-85, n'était pas alimenté par la source 97, à cause de la position des contacts des relais 92 et 93, contacts montés en va-et-vient.
Si l'on ferme le relais 98, monté en différentiel comme 92, on assure l'exécution des ordres en alimentant l'ensemble des circuits de déclenchement ou d'enclenchement entre sutres celui du disjoncteur 94 selon la position de 92.
La manoeuvre du commutateur 86 provoque donc.la mise en route synchrone de tous les sélecteurs.
Lors d'un passage du sélecteur 69 sur le contact correspondant, la fréquence f1 est émise par l'émetteur 73
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reçue par le récepteur 76, canalisée sur 77, puis sur le re- lais 92 par le sélecteur 83. Les contacts de 92 passer! sur leur position inférieure. Ceci ne provoque rien dans le dis- joncteur 94, tant que le relais 98 reste ouvert. Le relais 95 s'est fermé et reste d'ailleurs co-.lé. La fréquence f'2 du générateur 99 se trouve alors émise lorsque le sélecteur 72 connecte le générateur 99 à l'émetteur 79. Le récepteur 74 est actionne, puis le filtre de 75B et le relais 87 par l'intermé- diaire du sélecteur 82.
Le relais 87 déplace ses contacts et le relais 100 reçoit des impulsions à chaque passage du sélecteur. Le dé- placement des contacts de 87 éteint la lampe 89, allumée en permanence, mais les impulsions du relais 100'lui font jeter des éclats indiquant qua la préparation de l'ordre est termi- née. La fréquence f1 n'est plus émise par 91 et le relais ,-5 du posté II retombe au bout d'un certain temps. lar suite de la non-coïncidence de 92 et 93, la fréquence F'2 continue à être émise.
L'éxéxution de l'ordre s'effectue en fermant le com- mutateur 101 ; legénérateur 102 émet alors la fréquence f2. Le sélecteur tournant relie le générateur 102 à l' émetteur 73. Le récepteur 76 est relié au relais 98 par les sélecteurs 83 et 84, précisément au moment où le générateur 102 est relié à l'émetteur 73. Ce relais retardé se ferme et reste fermé un instant, ce qui relie la source 103 aux circuits de manoeuvre de l'installation, de sorte que le disjoncteur 94 est actionné.
Le relais 93/déplace, ce'qui connecte 97.
Le relais retardé 96 donnera, au bout d'un certain temps, l'ordre d'arrêt aux sélecteurs et cet ordre sena exécuté pour autant que la même indication soit donnée au poste 1.
D'autre part la fréquence f' n'est plus émise par le générateur 99. Le relais 100 n'est plus actionné à chaque tour et la lampe 89 ne bat plus, indiquant que l'ordre est exécuta. Four revenir à la position de fermeture indiquée sur la figure, il faut manoeuvrer à nouveau le commutateur 86, ce qui connecte le générateur 105 de fréquence f2 à l'émetteur 7j et ramène l'installation dans la position du schéma, après avoir parcouru en sens inverse le cycle ci-dessus décrit.
En cas d'auto-déclenchement du disjoncteur 94, le fonctionnement est le suivant : (On supposera.le disjoncteur fermé et les or- ganes dans la position indiquée à la fig. 5) le déclenchement du disjoncteur 94 change la position du relais 93, ce qui eonnecte 97 à 96 et met en route tous les sélecteurs synchrones.
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La fréquence f'l est émise par le générateur 106. Elle passe par le sélecteur 72, l'émetteur 79, le récepteur 74, l'ensemble filtre-redresseur 75, puis est reçue par 27, qui reste dans la position figurée . Le relais 100 bat et la lampe 89 s'allume et éclaire d'une manière intermittente.
Deux manoeuvres sont alors possibles : a) ou bien mettre le commutateur 86 en accord avec la position du disjoncteur, b) ou bien réenclencher.
Dans le premier cas, on manoeuvre 86, la fréquence fl est émise par 91, ce qui déplace 92 et ferme 95. La fréquence f'2 du générateur 99 est émise, ce qui déplace 87. La coinci- dence de 86 et 87 éteint la lampe 89, le relais 90 s'ouvre et donne llordre d'arrêt des sélecteurs, ordre qui est transmis à l'autre poste par 96 qui n'est plus alimenté. Dans le deuxième cas, on réenclenche en fermant 101, le système parcourt alors le cycle déjà décrit .
Comme dans le cas de la transmission en courant conti- nu, il est possible de disposer à chaque tour des sélecteurs plusieurs contacts pour la libération des lames vibrantes. On choisira des fréquences acoustiques différentes. Ces combinai- sons de fréquences pourront agir à volonté sur le même système de synchronisation.
Par exemple on pourra avoir trois couple de deux fré- quences, soit : fl-f2, f3-f4, f5-f6. Les fréquences f1, f3, f5 provoqueront la libération des lames, mais f1 la donnera à la position 0 du groupe de sélecteurs, f-, à 120 , et f5à 240 .
Les autres fréquences serviront à la transmiss on des signaux d'exécution.
D'une manière générale, si l'on désigne par A le nomlaede signaux transmis par un couple de fréquence en un temps T, étant donnée une certaine précision entre les fréquen- ces des lames vibrantes, et par x le nombre de couples de fré- quences, on aura :
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nombre de fréquences : 2x temps de transmission : T x nombre total de signaux transmis :
A x2
Sur la fig. 6 on a représenté une installation sur courant continu,'analogue à celle de la fig. 1, mais avec les modifications et adjonctions suivantes : a) l'une des sources 25 ou 25' de la fil;!;. l est remplacée par un couple de redresseurs; b) la mise en route au poste émetteur ou au poste récepteur au lieu de résulter, ainsi qu'il a été exposé plus haut, de la non-concordance.de position des commutateurs (20-20') et des relais (24-24') est obtenue par une impulsion donnée au relais 16, lequel, dans ce but, est à retour retardé;
c) l'installation comporte un circuit auxiliaire dont le but est d'éviter le pompage du disjoncteur, qui se produit iné- vitablement lorsque l'ordre d'enclanchement donné au moment d'un court-circuit se répète plusieurs fois de suite. Ce circuit au- xiliaire comporte un relais et des condensateurs qui, lors d'un court-circuit, coupent la succession d'émissions de l'ordre d'en- clenchement . d) les relais de commande d'ordres, au poste récepteur, sont munis d'un bobinage de verrouillage qui les empêche de s'ouvrir quand leurs contacts principanz sont alimentés.
Sur la fig. 6, les organes figurant sur le schéma de la fig. 1 sont désignés par les mêmes chiffres. En outre 110 d'signe un relais auxiliaire de grande résistance, 111 une ca- pacité de trésforte valeur (électro-chimique ou papier) Il) le bobinage voltmétrique et 119 le bobinage ampèremétrique d'un relais de déclenchement du disjoncteur; 115 et 116 des redres- seurs capables de tenir la tension de la batterie 25; enfin 117, 117' désignent des condensateurs connectés aux bornes des enroulements des relais 16, 16'.
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Dans cette figure, tous les organes sont représen- tés dans la position =8 correspondant à l'enclenchement (ferme- ture) du disjoncteur D. Les sélecteursne tournent pas, la lampe 22 est éteinte . Four ouvrir le disjoncteur, on place le commutateur 20 sur la position 0. tendant cette manoeuvre, la partie inférieure du commutateur passe un court instant sur le plot m et relie momentanément le relais 16 à la source 27, ce qui, ainsi qu' il a été décrit plus haut, provoque la rota- tion des sélecteurs.
.La rotation synchrone de 9a et 9'A met en série, 1)en- dant un court instant, le pôle positif de la source 25, le re- lais 110, le relais 114 et le redresseur 11b; la liaison entre les postes I et II s'établit par les deux fils 1, 2 de la ligne unique. Le courant qui circule est suffisant pour fermer à cha- que tour le relais 110, mais insuffisant pour fermer 114.
A chaque tour des sélecteurs, la lampe 22 s'allume et le relais 16, relié à la source 27, reste collé jusqu'au tour suivant à cause du condensateur 117 qui donne un retard au décollage. Les sélecteurs tournent donc aussi longtemps que la lampe s'allume, et celle-ci indique ainsi qu'il y a discor- dance entre la position du commutateur 20 et les contacts auxi- liaires 20' du disjoncteur D.
Pour exccutor l'ordre, on pouuo le 'bouton 23. Ceci met en court-circuit le relais à forte résistance 110 et en circuit le condensateur 111. Le courant de charge est suffi- sant pour fermer le relais 114 une fois par tour, au moment oÙ le circuit est fermé par la rotation du sélecteur.
Si le disjoncteur déclenche immédiatement, le relais 114 ne peut être action-,,-'-, puisque le condensateur est chargé : il faut cesser d'appuyer sur le bouton 23, attendre que le con- densateur 111 se décharge et fermer de nouveau le bouton de commande 23. De plus, les contacts inférieurs de 23 maintiennent le relais 16 en communication avec la source 27, ce qui assure
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la rotation du système pendant la mise hors circuit du relais 110.
En se fermant, le relais 114 ferme le circuit de dé- clenchement du disjoncteur D, le courant qui circule alors dans ses contacts auxiliaires et l'enroulement auxiliaireempè- remétrique de verrouillage 113 maintient le relais ferme. L'ou- verture se fait en fin de course dud disjoncteur. Le déplace- ment de la partie mobile du disjoncteur amené les contacts de l'appareil 20' dans la position 0, ce qui introduit dans le circuit le relais 113 et le redresseur 115, dont le sens per- méable est inverse de celui de l'élément 116. Le courant est alors coupé .
Si l'on cesse d'appuyer sur le bouton 23 il ne circule plus de courant dans le relais 110 et le condensateur se décharge; la lampe 22 reste éteinte et le relais 16 n'est plus alimenté et) arrête la rotation des sélecteurs au bout de quelques tours.
Au contraire, si c'est le disjoncteur qui s'ouvre de lui-mme par suite d'un court-circuit, le déplacement des con- tacts 20' relie' momentanément le relais 16' à la source 27' , 'ce qui assure la rotation des sélecteurs pour quelques tours.
Mais comme il y a discordance entre la position du commutateur 20 et celle des contacts auxiliaires 20', le relais 110 est, de nouveau, alimenté à chaque toure et on retrouve le fonc- tionnement décrit précédemment.
Pour stopper il faut, ou transmettre un ordre eu vue de remettre le disjoncteur dans sa position primitive, ou ma- noeuvrer le commutateur notera bien que le eoncennateur 111 ne peut doner qu'une se,,-le impulsion de fonctionnement.
Tous ces organes correspondent à la transmission d'un groupe d'ordres pour un seul contact des sélecteurs.. Dans le cas où les sélecteurs comportent un grand nombre de contacts, il y a des organes communs tels que : les sources 25, 27, 27', les relais 16 et 16', les redresseurs 115 et 116.
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On peut enfin réaliser un dispositif assumant le dou- blage de chacune des omissions, suivant un rythme respectif' diff forent de manière à assurer un contrôle très poussé du fonction- nement. Si le sélecteur, par exemple, comporte n contacts utiles pour la transmission des ordres, on réunit, à l'émission, le contact 1 au contact n, le contact 2 à (n-1), 3 à (n-2)...etc lour émettre un ordre, ,on envoie alors deux signaux, séparés par des temps différents selon le rang de l'ordre transmis. Le nombre de transmissions possibles n'est plus égal alors qu'à la moitié du nombre de plots du sélecteur..
A la réception, le relais de fermeture 114 correspon- dant à la transmission sur le contact 1 (fig.6) est alors retar- dé à l'ouverture, et la même transmission s'effectuant sur le plot a, les contacts du relais correspondant 114 de rang 1.
Ainsi l'ordre ne peut s'exécuter que si (114)1 et (114) n sont manoeuvrés et si/ les signaux de commande sont bien sépares par un temps correspondant au passage du premier au n plot. Pour le signal correspondant aux plots 2 et (n-2), les signaux doubles correspondants sont séparés par le passage du deuxième au (n-2)ème plot, etc... On voit qu'à chaque ordre , correspond l'émission de deux signaux, dont l'écart de temps est bien caractéristique de l'ordre lui-même pour autant qu'il n'y ait par tour qu'un seul ortre transmis.
On peut évidemment réaliser d'autres combinaisons de contacts lors des émissions.
Les circuits de télécommande peuvent s'utiliser égale- ment pour la téléphonie ; danscette application de l'invention, la télécommande conservera toutefois la priorité sur les s messa- ges téléphonés.
Dans chaque poste de télécommande et en série dans le circuit de synchronisation, on monte à cet effet des appa- reils téléphoniques reliés, ainsi qu'il est connu, à un trans- formateur à trois enrouelemnts : un de. ces enroulements est
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intercalé en permanence dans la ligne de télécommande, un se- cond enroulement est relié à l'écouteur et le troisième au microphone et à sa source.
Lorsque les appaneils téléphoniques sont au repos, le bobinage intercalé dans la ligne est court-circuité.
Les divers relais et sources affectés à la sonchroni- sation des sélecteurs s'ont court-circuités par des capacités qui facilitent le passage des courants alternatifs de conver- sation. Le décrochage des appareils téléphoniques mét donc tous ces appareils en série et permet l'engager une conversa- tion.
Le système d'appel sélectif prévu suivant l'invention utilise le principe de l'un des systèmes décrits pour la télé- commande. La fig. 7 montre un système d'appel bi-latéral entre les postes I et II. Les repères 9A, 9'A, 16, 25, 27, 27'. 115 et 11b correspondent aux mêmes organes que dans la fig. 6.
On y a ajouté les appareils suivants :
130, 131, sonneries,
132, 133' contacts respectivement liés à la position des appareils téléphoniques 134, 135
136, 137,relais de déclenchement des sonneries
138. 139, boutons d'appel téléphonique (commutateurs)
140, relais auxiliaire assurant la mise en route du sys- tème de sélecteurs.
Le schéma représenté l'installation à l'arrêt. Si le poste I désire appeler le poste II, l'opérateur pousse le bouton 138, puis décroche l'appareil téléphonique 134. La bar- rette de court-circuit a vient des contacts médians sur les contacts supérieurs, tandis que la barrette de court-circuit b se déplace au-delà des contacts inférieurs et ne permet ainsi que pendant un court instant l'alimentation du relais retardé 16; le système se met alors à tourner. Le bouton reste dans cette position tout le temps que le téléphone est décroché.
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Les sélecteurs en tournant relient pour un court instant l'en- roulement du relais auxiliaire 140 et les redresseurs 115 et 116 et la batterie 25 alimente le relais 137 à travers le re- dresseur 115. A chaque tour, le relais 140 attire son armature et, en fermant ses contacts auxiliaires, entretient ]a rotation des sélecteurs. La sonnerie ljl est actionnée. Lorsque le cor- respondant décroche l'appareil 135, les contacts 133 s'ouvrent et le courant est coupé. Le relais 140 n'attire plus son arma- ture, le dispositif s'arrête sur le contact de synchronisme et la conversation peut s'engager.
Inversement, on peut appeler le poste 1 du poste II en poussant le bouton 139. Le relais 16' est alors alimenté, les sélecteurs tournent, le relais 140 est actionné et maintient la rotation lorsque le relais 16' retombe. Le courant passe du pôle négatif de la source 25 dans les organes suivants : contacts inférieurs de 132, relais d'appel 136, contacts 138; relais 140, redresseur 116 et contacts de 139. Dès que l'on décroche au poste I, les contacts de lj2 sont coupés et le dispositif d'arrête.
S'il y a plusieurs postes à interconnecter, on répète le principe de l'installation prévue pour deux postes, mais il ëxiste alors des éléments communs, en particulier 132, 136, ou 133, 137.
Au cas où devrait s'effectuer une transmission de té- lécommande pendant une communication téléphonique, le lancement de la rotation des sélecteurs et son entretten s'effectuent normalement et la conversation téléphonique se trouve coupée.
La fig. 8 indique comment le système peut être utilisé pour la transmission d'une télémesure.
Dans cette figure :
150 est une source de tension continue dont on veut trans- mettre la mesure,
151 est une capacité branchée entre les grilleset ]a résis- tance 155.
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152 un groupe de deux lampes thermoioniques,
153 un transformateur de tension,
154 un appareil de mesure à courant continu,
155 une résistance shuntée par une capacité 156.
Les lampes 152 sont montées en contre-réaction totale.
Une résistance est montée, de manière connue, entre la cathode des lampes 152 et le point médian du secondaire du transforma- teur 153après passage dans l'appareil de mesure 154, tandis que les extrémités du même enroulement sont reliées aux lampes 152 .
Après ce montage, le courant dans l'appareil de mesure 154 est proportionnel à la tension appliquée entre les points x et y du montage. La rotation des sélecteurs 9A et 9'A relie, pendant un court instant, la capacité 151 à la- source 150. 7: en- dant le temps où la liaison est coupée avec la source 150, le condensateur 151 maintient la tension sur la grille de la lampe et, par suite, l'indication de l'appareil de mesure 154 jusqu'au tour suivant, où le rétablissement de la liaison transmet, s'il y a lieu, une nouvelle valeur de mesure. Lorsque la valeur de la source 150 varie, l'appareil de mesure 154 donne bien cette valeur .
Cette tension continue peut être fournie non par une, source, mais par un dispositif- de mesure ou de télémesure don- nant une tension continue proportion¯;elle à une valeur quel- conque.
La fig. 9 représente un dispositif combiné de télé- commande et de télémesure. Dans cette figure, 9A et 9'A sont les sélecteurs tournants,
160, 166 des potentiomètres sur lesquels débite une source
EMI26.1
de Lcnnion continue, 161 l'appareil de mesure de tension 162, 163, des relais polarisés au poste de commande I 166, 167 des relais polarisés au poste de commande II 164, 165 des lampes témoins......
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Le potentiomètre 168 peut être alimenté par une ten- si on dont on veut régler la valeur, par exemple la tension aux bornes d'une machine; tandis que le potentiomètre 160, alimenté par une source constante,, sert de terme de réglage. On ajuste alors, au poste I, le curseur du potentiomètre 160 de façon à obtenir la tension de réglage désirée dont la valeur est lue sur l'appareil 161. Ln tournant, les sélecteurs connectent pen-
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dans mi uouxwt inijbant lus durseuru des li0LLX 1'0 teu"LiÙ!ilotl'uU 1 et 168. Si les tensions ne sont pas identiques, l'un des relais 162 ou 163 se ferme au poste I, selon que la valeur de la ten- sion prise au potentiomètre 160 est p'lus grande ou plus faible 'que celle prise au potentiomètre 168.
La fermeture de l'un de ces relais signale à l'opé-
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ro:tec'T qv¯' il y a discordance et le si=ne de li di±'i'6renee eut indiq 'ej par l'une des l' alllpes lb4 oa 10)...1. la réception, la discordance ferme l'un des relais 166 ou 167. S'il s'agit, par exemple, de régler une machine à courant continu, ces re- lais commandent le déplacement du rhéostat d'excitation dans un sens ou dans l'autre jusqu'à ce que le réglage soit bien
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obtenu. L'une des lampes 164 ou 1(5 s'éteint alors et lta, va- leur de mesure est bien celle indiquée par l' a,pfa.reil 101.
L'invention s'applique, sans aucune difficulté, au réglage de toute autre machine ou appareil; elle peut servir, entre autres, par exemple, au réglage d'un commutateur à gra- dins.