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DISPOSITIF DE TELECOMMANDE Le brevet principal décrit un dispositif de télécommande dans lequel on utilise un ensemble de sélec- teurs normalement à l'arrêt et tournant synchroniauement . pendant la transmission.
Le présent brevet de perfectionnement a pour @ objet un certain nombre de dispositifs assurant la sécu-, tité totale des transmissions, même dans le cas où. l'on @ ne peut transmettre des signaux qu'avec des,:courants alternatifs. L'invention est caractérisée-principalement @ par le fait que des moyens sont prévus à l'effet de ne permettre l'exécution d'un ordre transmis que lorsque'le dispositif préalablement et automatiquement contrôlé le synchronisme des sélecteurs.
D'autres caractéristiques ressortiront de la description qui va être donnée de l'invention, en réfé- rence au dessin annexé, qui représents schématiquement, et à totre d'exemples, non limitatifs, divers modes de réalisation, de l'objet de l'invention.
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La fig. 1 montre un dispositif de transmission d'ordres avec contrôle du synchronisme dans le cas du courant continu. La fig. 2 est une variante apportant des simplifications dans le cas de circuits multiples. La fig.
3 représente un circuit oscillant pouvant utiliser deux fréquences pour la transmission des ordres. La fige 4 mon- tre l'utilisation du principe de la fig. 3 dans un cir- cuit d'émission de télécommande à quatre fréquences.
A la fig. 1, E désigne le poste émetteur ou de commande et R le poste récepteur ou commandé. Ces deux postes sont reliés par les fils de ligne 1, 2. Au poste de commande se -trouve le sélecteur tournant 3, dont le bras mobile tourne dans le sens de la flèche 4 et est connecté à la ligne 1.
Comme il a été dit au brevet principal, ce sélecteur comporte à sa périphérie, d'une part un contact de synchronisme 5, qu'un conducteur relie à l' en-roulement du relais de synchronisme 6 et ensuite, par les plots de contact inférieurs d'un relais de démarrage 7, au pôle positif d'une source de tension continue 16, dont le pôle négatif est connecté à la ligne 2 ; d'autre part pour chacun des pôles récepteurs 'un contact de transmission d'ordres 8, relié à l'enroulement d'un relais à grande résistance 9, et, par l'intermédiaire d'un commutateur à deux directions 10, l'un ou à l'autre des redresseurs 11 et 12, lesquels sont eux-mêmes reliés à la ligne 2.
Le sens perméable du redresseur 12 est inverse de celui du redresseur 11.
L'enroulement du relais 9 peut être court- circuité par un interrupteur ou bouton-poussoir, dit bou- ton d'exécution 14, et la fermeture des contacts de ce relais entraine l'allumage de le. lampe 15. La source de tension continue 16 est intercalée dans le circuit du synchronisme, lorsque le relais 7 cesse d'être excité.et
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laisse retomber son armature. Suivant l'invention il est prévu au sélecteur 3, avant le contact de synchronisme 5, un contact de contrôle de synchronisme 17, relié en permanence au pôle négatif d'une pile 18 dont le pôle positif est relié à la ligne 2. Le sens de rotation, du sélecteur étant indiqué par la flèche 4, on voit que le plot 17 est sinon le dernier, du moins un des derniers plots explorés par le bras tournant avant d'arriver au plot 5 de synchronisme.
Au poste récepteur R se trouve un sélecteur tournant 20 dont le bras se déplace dans le sens indiqué par la flèche 21. Ce sélecteur comporte un contact de synchronisme 22 qui est relié à un circuit de synchronisme comprenant l'enroulement d'un relais de synchronisme 23, un redresseur 35, les contacts d'un relais de mise en route 2, et enfin la source de courant 25 dont le pôle positif est relié à la ligne 2. Sur le sélecteur 20 est encore prévu, avant le contact de synchronisme 22, un contact de contrôle de synchronisme 26, lequel est relié à la ligne 2 par l'intermédiaire d'un relais 27, dit re- lais d'exécution, et d'un redresseur 28. Le contact 29 du sélecteur 20 est relié au commutateur-inverseur 30 lié mécaniquement au disjoncteur télécommandé D.
L'un des contacts de l'inverseur 30 est relié, à travers l'enrou- lement à faible résistance d'un relais.31, dit de prépara- tion, au pôle positif d'une source de courant 32 dont le pôle négatif est connecté à la ligne 2. ?,'autre contact de l'inverseur 30 est relié de même à travers l'enroule- ment à faible résistance d'un second relais de prépara- tion 33, au pôle négatif d'une source 34 ayant son pôle positif connecté à la ligne 2.
Chacun de ces deux relais 31 et 33 est auto-verrouilleur, c'est-à-dire que son
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bobinage est relié, par l'intermédiaire du commutateur 30, à des contacts 36, (37), manoeuvrés par le relais lui-même et qu ce relais est automatiquement maintenu fermé lorsqu'il a reçu, de celle des sources 32 ou 3@ qui est, alors en série avec lui, une courte impulsion.
Les circuits passant par les contacts 36 (37) contiennent également les contacts d'un relais 40 dit de déverrouillage: excité à chaque tour du sélecteur 20 par un contact non représenté, au moment où le bras tournant dudit sélecteur passe sur le contact de synchronisme 22 ; le relais de pré- paration 31 (33) se trouve, comme on le voit, débloqué par coupure de son circuit de maintien non seulement en 36, (37), chaque fois que le relais 40 est excité à chaque tour du sélecteur 20, mais aussi en 30, chaque fois que le disjoncteur D a été ouvert ou fermé.
Les contacts du relais d'exécution 27 sont in- tercalés avec une source unique de tension 8 dans un cir- cuit qui comporte autant de branches en parallèle qu'il y a d'appareils à commander au poste récepteur., et pour cha- cune de ces branches, dont une seule est représentée à lu fig. 1, deux dérivations, dont l'une passe par les contacts principaux (ou à courant fort) 38 du relais 31 et l'antre par les contacts principaux 39 du relais 33, pour alimenter suivant que c'est l'un ou l'autre de ces relais qui se ferme, respectivement les bobinages 41 et 42 qui effectuent
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l'un l'enclenchettieuL et l'au@L:ve le déclenchement du diu- joncteur D.
Supposons que le disjoncteur D se trouve dans la position pour laquelle le commutateur 30 se trouve sur le plot de gauche et que l'on veuille modifier la position de ce disjoncteur. A cet effet, au poste émetteur on place le commutateur 10 dans la position, indiquée en pointillé, qui mène au redresseur 12. Lorsque les bras des sélecteurs
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mettent en communication les contacts 8 et 29, un courant venant de la source 32 par la ligne tend à passer dans le redresseur 12; ce. courant est. limité par la grande résis- tance du relais 9. Ce dernier se met alors à fonctionner .¯ chaque tour du sélecteur et la lampe 15 se met à battre, indiquant ainsi une discordance entre les positions res- pectives des commutateurs 10 et 30; donc aussi du disjonc- teur D.
Le courant qui passe est insuffisant pour femmer le relais 31 et il en serait de même pour le relais 33.
Pour exécuter la manoeuvre voulue du disjoncteur D, on pousse le bouton 14, ce qui, en mettant en court-circuit l'enroulement du relais ,9, provoque le passage d'une in- tensité suffisante pour faire fonctionner le relais 31.
Celuieci se fermerait pendant un court instant seulement mais il est maintenu fermé par le circuit de verrouillage qui passe par les contacts 36.
Lorsque les bras tournants des sélecteurs relient le contact 17 et le contact 26, le courant de la source 18 passe par la ligne 2, le redresseur 28 et l'enroulement du relais 27 ; dernier se ferme; toutefois il ne peut le faire qu'autant,que les bras tournants ont bien réuni au même moment ces contacts 17 et 26, car en raison du sens de perméabilité du redr sseur 28, seule la source 18 peut actionner le relais 27, puisque à cause du edresseur 28 c'est le seul dont le circuit du bobinage est sensible à la polarité de la source 18. Tout décalage en avant ou en arrière de l'un des sélecteurs par rapport à l'autre ne permet plus cette coïncidence. Le relais 27 ne peut donc se fermer que si le synchronisme s'est maintenu.
Lorsque ce relais 27 se ferme, le disjoncteur D est actionné par le courant passant dans les contacts 38 du relais 31 et le bobinage 42 du disjoncteur. La manoeuvre du disjoncteur fait passer le commutateur 30 dans la posi-
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tion indiquée en trait interrompu et le circuitdevient 'alors : relais 33, source 34, ligne 2, redresseur 12, re- lais 9, contact 8, ligne 1. On voit que dans ce cas aucun courant ne peut passer; la lampe 15 reste donc éteinte, indiquant ainsi qu'il y a concordance entre la position du commutateur 10 et celle du disjoncteur télécommandé D.
Le relais de verrouillage 40, actionné comme il a été dit @ plus haut à chaque tour du sélecteur 20, lorsque le bras tournant de ce dernier arrive sur le contact 22, annule tout ordre de préparation au cas où le synchronisme serait reconnu défectueux au moment du contrôle.
Du fuit qu'un seul contact 17 au poste de comman- de possède la polarité négative et que, d'autre part, au posté commandé un seul relais 27 polarisé par le redres- seur 28 ne peut être actionné que par les contacts 17 et 26, il est bien évident qu'aven le dispositif ainsi conçu, tout décalage entre 'les deux sélecteurs' ne permet plus plus l'exécution de signaux.
Comme déjà indiqua au brevet principal, on pourre utiliser plusieurs circuits connectés à différents contncts tels que 8, du sélecteur du poste E ; on obtiendra ainsi, autant de circuits de préparation d'ordres (comportant- chacun un relais 9, une lampe 15, un bouton d'exécution lA et un commutateur de préparation 10) qu'il y a de disjonc- t.eurs à commander) utilisant à ce poste E un seul groupe de redresseurs 11 et 12, et au poste R, un seul groupe de batteries 32 et 34. Ces batteries alimentant autant de groupes de relais tels que 31 et 3 et d'inverseurs 30; reliés au sélecteur 20, qu'il y a de disjoncteurs à com- mander. Mais il n'est prévu qu'un seul relais 27 de contrôle du synchronisme pour alimenter tous les disjonc- teurs à commander.
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Les polarités respectivement positive et négative données, au poste de commande, par les batteries 16 et 18 ' aux contacts de synchronisme et de contrôle du synchronisme peuvent être interverties, à condition d'intervertir égale- ment au popte récepteur les polarités données aux relais correspondants 23 et 27 par les redresseurs 35 et 28. D'une manière générale, il suffit, pour éviter les mélanges, que chacun'des deux circuits : circuit de synchronisme et cir- cuit de contrôle du synchronisme, ne soit apte à émettre, ou à recevoir, qu'un signal qui lui soit bien spécial.
A cet effet, on peut ou changer, comme il vient d'être dit, leurs polarités, ou modifier les amplitudes des tensions agissant dans ces circuits et la sensibilité des relais 23 et 27 ou enfin, agir sur la fréquence du circuit d'es signaux.
Diverses variantes peuvent être utilisées dans un but de simplification ou d'augmentation de sécurité.
Ainsi on remarque que, avec le schéma de la fig. 1 il est nécessaire d'avoir deux sources de tension continue au poste de commande E. Or la batterie 18 ne sert que pendant un instant court, pour envoyer le signal d'exécution. On pourra la remplacer par une capacité chargée sur la source 16 et déchargée sur le contact 17, avec interposition d'un redresseur pour ne permettre que la décharge sur ce contact, les connexions nécessaires étant réalisées par un relaie tributaire d'un contact prévu sur le sélecteur tournant.
Ce dispositif supprime une batterie et ne permet que l'é- mission d'un seul signal par tour. Du fait que la capacité est rechargée à chaque tour il est impossible que,'au cas à vrai dire peu probable, où le sélecteur du poste de'com- mande E resterait bloqué accidentellement sur le plot 17, le sélecteur du poste commandé R continue à tourner et distribue ainsi des polarités négatives aux divers relais de préparation puis, en passant sur 26, un signal d'exécu- tion général.
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Le relais dont il vient d'être question pourrait également être supprimé et les commutations de charge et décharge pourraient être effectuées directement par les contacts du sélecteur tournant.
Enfin, comme autre variante, au lieu d'un nombre de relais 9 égal, comme il a été dit plus haut, au nombre d'organes à télécommander, on peut ne prévoir qu'un relais unique comme représenté en 53 dans le montage de la fig. 2.
Le sélecteur d'émission est supposé comporter trois bancs ou couronnes identiques et mécaniquement solidaires 50, 51 et 52. Le banc 50 correspond au sélecteur unique 3 de la fig. 1. Les commutateurs de préparation 10, 10', 10"... sont prévus en nombre égal à celui des organes à commander à distance. Les redresseurs 11 et 12 reçoivent le courant de tous les commutateurs 10, 10', 10... Le relaie unique 53 reçoit également tous ces courants.
La polarité positive donnée par les contacts de 53 est distribuée successivement par le banc 51 aux diverses lampes 54, 54'... maintenues légèrement chauffées par les résistances 58, 58',.. Les contacts des boutons de court-circuitage 55, 55'.,, sont de même successivement mis en circuit par le banc 5?, afin de court-circuiter à l'instant voulu le bobinage du relais 53. On voit aisément que le fonctionnement est identique à celui du dispositif représenté à la fig. L.
Le système de transmission avec contrôle automatique du synchronisme précédemment décrit ne se limite pas à la liaison en courant continu. Il est possible d'utiliser le même principe lorsque la liaison s'effectue en courants alternatifs. Dans ce cas, on agit comme indiqué plus haut, sur la fréquence du courant des signaux; c'est ainsi qu'on attribue une fréquence exclusive du synchronisme, une autre fréquence exclusive au contrôle du synchronisme, et deux autres fréquences à la préparation des ordres, soit en tout quatre fréquences.
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Comme on n'émet et on ne reçoit dans ce cas qu' une seule fréquence à la fois, les montages émetteur et récepteur peuvent se simplifier notablement si l'on utilise un circuit oscillant dont on peut modifier instantanément la fréquence d'accord par des procédés statinues.
La fig 3 mon-tre le principe d'un tel circuit à fréquence modifiable. 60 désigne un circuit oscillant formé d'una self 61 et d'une capacité 62 montées en parallèle, et donnant une certaine fréquence à l'ensemble. Aux bornes de ce circuit oscillant est branché un autre circuit com- prenant une capacité additionnelle 63 montée en série avec
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lu l'eÙl'CUl3eLl.1' 61 et lu J(UL'00 de tCtlUiOll cunt'tuue G5, dont; les polarités indiquées sur la figure sont à respecter, le pôle positif étant relié à la cathode du redresseur.
Une seconde source de tension continue 66 est montée en série avec 65 et alimente le redresseur 64 après passage dans l'impédance 67 et l'interrupteur 68. Lorsque 68 est ouvert, aucun courant ne passe dans le redresseur 64,et le circuit oscillant est constitué par les organes 61 et 6?. La valeur de l'impédance 67 est très élevée et ne modifie pratiquement pas la valeur de la fréquence duaye- tème 61 et 62, même s'il y a une capacité parasite 69 aux bornes de l'interrupteur 68.
Si l'interrupteur 68 est fermé, un courant passe dans le redresseur 64, ce qui met le condensateur 63 en circuit. Le courant alternatif qui peut se trouver dans le circuit 61,62, est débloqué et passe dans la source 65 le redresseur 64 et le condenseur 63. Tant que l'amplitude maximum du courant alternatif est plus faible que celle du courant continu, ce courant alternatif ne -subit aucune limitation mais la fréquence du circuit correspond au montage en.parallèle des deux condensateurs 62 et 63. La fréquence, dans ce cas, est abaissée. La modification de
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fréquence est très rapide, tout au moins plus rapide qu' elle ne le serait avec un relais, et peut être obtenue à distance par un simple courant continu.
Le circuit oscillant qui vient d'être décrit peut être utilisé dans n'importe quel montage émetteur.
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,:ur :Le eus purticuller, vlaé ici, le diiJpCL'itif 'sera en principe celui de la fig, 3. Comme on va le voir plus loin, il peut donner les quatre fréquences de trans- mission désirées. Enfin, il est naturellement possible de placer en parallèle ou.des selfs ou d'autres combinaisons plus complexes; mais dans ces cas, les circuits des selfs devront être isolés par des capacités de valeur élevée, de manière que le courant continu qui effectue la dise hors ou en. circuit passe bien exclusivement dans le re- dresseur correspondant.
La fig. 4 montre, toujours à titre d'exemple, l'application du principe de la fig. 3dans le cas d'un dispositif émetteur susceptible de donner les quatre fré- quences de transmission nécessaires à la télécommande.
Dans cette figure, 61 et 62 désignent à nouveau, respec- tivement, la self et le condensateur d'un circuit oscil- lant 60 dans lequel des oscillations peuvent $être entre entretenues au moyen de la lampe triode 90. Cette lampe est alimentée par une source de tension continue 91 à travers un bobinage d'entretien 92 couplé de le manière habituelle au bobinage 61. Le circuit de cathode comporte également d'une manière connue la résistance 93 et la ca- pacité 94, qui assurent au circuit de grille une polari- sation négative convenable.
Comme à la fig. 3, on trouve ici, d'une part une contre-batterie 65 associée à un re- dresseur 64 et une capacité, et d'autre part une autre batterie 66 associée à un interrupteur 68 et une impé- dance 67. la fermeture de 68 met en circuit le condensa- teur 63, comme déjà indiqué à la fig. 3. Pour obtenir du dispositif les ternis autres fréquences, on prévoit (fig.A)
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trois ensembles d'organes analogues aux capacités 63, re- dresseur 64, commutateur 68, etc... Ainsi un second circuit est constitué par la capacité 70, le redresseur 73, l'impé- dance 76, le commutateur 79 ; un troisième circuit est réa- lisé avec les éléments 71, 7, 77 et 80 et un quatrième circuit est constitué par 72, 75,78, et 81.
Ces quatre circuits sont alimentés par les batteries communes 66 et 65. Il est bien évident que, lorsque tous les interrupteurs 68,79, 80 et 81 sont ouverts, aucun des redresseurs 64, 73, 74, 75 n'est parcouru par lescourants et aucune des capacités 63, 70, 71' et 72 n'est en circuit. Mais dès que l'on ferme l'un des interrupteurs 68, 79, 80 ou 81, les capacités correspondantes sont mises en circuit; elles mo- difient la fréquence d'oscillation du circuit 61 et 62, lequel engendre à ce moment des oscillations différentes.
On a donc, dans ce dispositif, la possibilité, avec un minimum d'organes, d'engendrer les quatre fréquences né- cessaires à la télécommande.