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Perfectionnements auxcouvercles de pots-trayeurs pour machi- nes à traire*
La présente invention est relative aux appareils- frayeurs, du type suspendu et plus particulièrement aux couvercles utilisés dans ces appareils,*
Les. appareils-frayeurs, dont il sera question ci-après sont du type permettant la suspension sous .La vache . Comme des machines à traire de ce type général ont'été employées sur une échelle commerciale, depuis plus de vingt ans, leur construction générale et..Leur mode de suspension ne seront pas illustrées, mais on peut se référer à d'autres brevets publiés et par exemple, au brevet de Cornack 1.859.213, des Etats-Unis d'Amérique.
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Le pot ou seau d'une machine trayeuse suspendu con- siste généralement en un récipient, de forme arrondie, pou- vant recevoir environ dix huit à vingt cinq litres de lait et possédant à sa partie supérieure une ouverture dont le diamètre est d'environ la moitié de celui de la crayeuse*
Durant la traite, cette ouverture est obturée par un couvercle qui porte .le puisateur, qui fournit le moyen de transmission du vide vers l'inférieur de l'appareil-trayeur et qui possède des raccords de connexion pour les rétines ou les organes flexibles situés dans les enveloppes des gobe- lets-trayeurs, candie qu'un autre \jeu de connexions est prévu entre les enveloppes et le pulsateur.
Conformément au fonctionnement habituel de la machine-trayeuse à double ac- tion, un vide est établi d'une façon constante sur les extré- mités des trayons, depuis l'intérieur du pot-trayeur, tandis que .Le vide et la pression atmosphérique sont appliques alternativement et automatiquement entre l'enveloppe et la tétine.
Ainsi que cela a été amplement décrit dans les brevets mentionnés plus naut et dans d'autres brevets de Mc Cornack, les machines à traire du type suspendu dont il, est question ici, lorsqu'elles sont convenablement suspendues et mises en fonctionnement produisent sur les crayons pendant la traite une fraction et un tiraillement alternatifs vers le bas et vers l'avant- Four permettre une application correc- te de cette traction, les raccords de connexion doivent pé- ne@rer dans le couvercle soua un angle relativement faible par rapport au pian général du couvercle, lequel est en substance horizontal lorsque la machine-trayeuse fonctionne ;
des études antérieures ont montre qu'un angle d'environ 22 1/eg était souhaitable entre les axes des raccords de connexion de forme générale tubulaire et le pian général du couvercle.
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Les trayeuses de ce type ont jusqu'ici donné lieu à la difficulté consistant en ce que de petites quantités de lait passent au delà de la soupape d'arrêt située dans le canal de passage du vide et pénètrent dans le raccord à vide, et dôme dans la conduite ou tuyauterie de vide à la- quelle le raccord est relié, Outre l'obstruction qui en résulte, dans le raccord et la conduite de vide, à cause du lait pénétrant dans ces éléments, se trouvant dans le raccor- de vide ou dans les canaux du puisateur, du lait repasse parfois par la soupape d'arrêt et retourne dans le pot- trayeur ce qui provoque une augmentation considérable de la teneur en bactéries, vu que le puisateur, et fréquemment aussi le raccord de vide,
sont des organes qui ne sont pas lavés après chaque traite.
On a récemment découvert la raison pour laquelle du lait traverse la soupape d'arrêt e passe dans le raccord de vide et on a prouve le moyen d'éviter cet inconvénient.
On a constaté que dans nous les cas rencontres en pratique, tout le .lait qui jusqu'à présent pénétrait dans le canal de vide avait glissé le long de la surface infe- rieure du couvercle et avait été balayé par un courant d'air s' écoulant .le long de cette surface, depuis les raccords de connexion jusqu'au canal sous vide; cet air -se faufile autour des @rayons et passe entre ceux-ci et les parois in - ternes des rétines. De plus, des dispositifs formant obsta- cles et d'egouttage ont été conçus, ainsi que de nouvelles dispositions constructives du couvercle, qui non seulement, obvient aux difficultes mentionnées, mais donnent aussi d'autres avantages.
La caractéristique principale de cette invention est l'établisseme nt d'obstacles empêchant l'existence d'un cou- rant de lait le long de .la surface inférieure du couvercle, depuis les raccords de connexion jusqu'au canal à vide.
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Une autre caractéristique est l'établissement d'un ou de plusieurs rebords qui sont dirigés vers le .bas et facili- tant la chute des gouttes, et qui sont situés entre les raccords de connexion et le canal de vide, et de préférence entièrement autour de ce dernier. ;ne autre .caractéristique encore est la conformation d'une section ou d'une partie du couvercle telle que .Les raccords pénètrent à angle droit dans la paroi sur laquelle ils sont fixés, tout en conservant l'angle faible souhaitable entre les axes des raccords et le plan général au couvercle, la disposition étant feue qu'elle facilite .Le nettoyage.
Un couvercle comprenant une ou plusieurs des earacté- ristiques mentionnés ci-dessus peut être fabriqué en un plastique transparent ou une matière semblable, pour facili- ter l'observation du lait à son entrée dans le récipient, on peut en outre prévoir un anneau d'égouttage et de pro- tection qui entoure en substance entièrement le couvercle près de son bord extérieur et qui est destiné à éviter que du lait ne passe sous .Le joint du couvercle.
Suivant l'invention également, un scellement amélioré peut être prévu entre le puisateur et..Le canal de passage du vide à travers le support de puisateur placé sur le couvercle.
Enfin, une soupape d'arrêt améliorée peut non seuleme exécuter mieux son travail de soupape, mais être aussi plus aisément nettoyée, ce qui facilite l'entretien du canal sous vide du couvercle.
D'autres données et avantages de cette invention se- ront mises en évidence par la description qui sera donnée
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ci-après à t2}trV*d e3ceinpie en se référant aux dessins. ul-e 1 \ jst une vue en pian représentant un cou- vercle suivant Itinvention, en même temps qu'un pulsateur
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et une parole du récipient de la machine trayeuse suspendue dont fait partie le couvercle.
La figure 2 est une coupe verticale des parties repré- sentées à la figure 1.
La figure 3 est une vue en plan d'un couvercle compre- nant d'autres modifications ou d'autres réalisations.
La figuré 4 est une coupe verticale du couvercle montré par la figure 3.
La figure 5 est une coupe verticale d'encore une autre forme d'excécution d'un couvercle suivant l'invention.
Dans la réalisation représentée par les figures 1 et 2, le pot-trayeur 10 de .La machine, qui a de préférence une section horizontale circulaire (comme le montre par exemple le brevet Mc Cornack 1.859.213), possède, à sa partie supérieure, une ouverture entourée d'un bourrelet ou d'un rebord enroulé 10a L'ouverture du récipient est. fermée par le couvercle,indique de façon générale par la le tore A.
Lecouvercle représente par les, deux premières figu- res est en tôle métallique façonnée de préférence en acier inoxydable. Sur tout le pourtour de son bord extérieur, la couvercle a la forme d'une gorge de terminant, du côté infé rieur, un canal recevant le joint il qui sert à constituer un seelllement épanche au vide entre le couvercle et le réci- pient pendant l'emploi de l'appareil-trayeur.
La partie avant du, couvercle est munie d'un montant 12 qui supporte le puisateur 13 et qui sert de passage pour le vide entre l'inférieur du récipient et les passa- ges ou alésages prévus dans le puisateur et communiquant avec le raccord à Vide 14, lequel est connecté à un robinet de .la conduite générale de vide, situé dans .L'étable, ou à toute source de vide appropriée. La partie arrière du cou- cercle est munie de raccords de connexion 15 a-d.
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Pendant le travail, les extrémités ou.les pointes des rétines sont glissées par dessus les raccords 1(, de forme généralement tubulaire, et d'autres tuyaux relient les enveloppes des gobelets-frayeurs au puisate@r, et sont glissés sur les éléments de connexion 16 a-d. La poignée 27 facilite la manipulation du couvercle.
Lorsqu'on parle des parties "avant" et "arrière" du couvercle, ces germes sont employés relativement à la vache Cela veut dire que la partie du couvercle désignée ici, par .La partie "avant" est celle qui est la plus près de la partie antérieure de la vache lorsque 1' appareil- trayeur est suspendu en position de fonctionnement et .la partie dite "arrière" est, dans ce cas, celle qui est la plus proche du pis.
Les raccords de connexion 16 doivent être placés sui- vant un angle faible par rapport au pian générai du couver- cle pour donner, à la traction sur les lésinas, la direction appropriée et pour faciliter l'interruption du vide lors- qu'une ou plusieurs des enveloppes a été séparée d'un crayon et est tombée.
Le corps principal des raccords de connexion est de forme générale Tubulaire, et l'on a trouvé avantageux en pratique de les pincer suivant un angle d'environ 22 1/2 par rapport au pian général du couvercle -alors que l'an- gle du raccord montre par le brevet Mc Cornack 1.859.213; mentionne plus haut, était un peu plus élevé, des appareils- payeurs suspendus du commerce ont été fabriqués, pendant un certain temps, avec les mêmes anag.Les plus faibles men- tionnés immédiatement ci-dessus.
Cependant, dans les cas où l'on a monté le raccord de connexion directement sur,le couvercle, considérant, ce moyen comme le seul pratique et satisfaisant, ce faible angle d'entrée a donne lieu à des problèmes aussi bien dans le montage (généralement réalisé
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par soudure) que das le nettoyage.
On a trouvé maintenant que l'on pouvait réaliser un mon- tage, sensiblement amélioré, de liaison entre les raccords et le couvercle, obvier au danger de petites crevasses ou de souf- flures au point de soudure (lesquels deviennent des points de captation de bactéries), et améliorer beaucoup le nettoyage, de la manière qui sera décrite ci-après.
Ainsi qu'on peut le voir le mieux sur la figure 2, une partie (portant la référence 17) de l'arrière du couvercle est conformée de manière qu'elle se relève par rapport au plan gé- néral du couvercle suivant un angle qui est le complément de l'angle suivant lequel on désire disposer les axes des raccords.
Dans le cas mentionné, avec les axes de raccord dirigés vers l'arrière à 22 1/2 sur le plan général du couvercle (le plan passant par le sommet du rebord ou bourrelet 10a sur lequel re- pose le couvercle), cette paroi 17, bien que de forme arquée, doit, en tout point de sa section, s'incliner vers l'avant avec un an- gle de 67 1/2 sur le plan général du couvercle. Ceci permet aux parties tubulaires des raccords 15 d'être montées dans la partie 17 à angle droit par rapport à la paroi à leur point de fixation.
On obtient ainsi, non seulement plus facilement une soudure parfaite, (laquelle peut être malaisée lorsqu'on tra- vaille avec de l'acier inoxydable), mais procure en outre une surface interne lisse, telle que lorsqu'on utilise une brosse, de dimensions relativement grandes, sur la surface interne de la paroi 17, il n'y pas de parties en creux de la surface qui ten- dent à rester non nettoyées ; l'intérieur des raccords est net- toyé au moyen d'une petite brosse circulaire.
Ceci n'est pas le cas pour les couvercles d'appareils-trayeurs employés commercia- lement pour le moment, qui ont dans le couvercle, à proximité du point d'entrée des raccords de connexion, des dépressions qui ne
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peuvent pas être facilement nettoyées, soit en faisant passer une petite brosse dans les raccords, soit en faisant balayer par une grande brosse la surface inférieure du couvercle.
Reliée à la partie 17 du couvercle et à l'avant de celle- ci (à droite), pour les parties représentées à la figure 2), se trouve une autre partie portant la référence 18, disposée d'une manière générale sous un certain angle (bien qu'il soit pré- férable qu'elle soit légèrement incurvée). Cette partie a plusieurs fonctions importantes. En premier lieu, et plus par- ticulièrement son bord inférieur ou point de jonction avec les parties restantes du couvercle (formant une ligne de sommet arqué identifiée ici par 18a) forme obstacle entre les ouvertures des raccords de connexion et le canal 19 de passage du vide à travers le support 12 du pulsateur.
D'autre part, en disposant cette section ou partie 18 (par rapport au plan général du couvercle) suivant un angle plus petit que celui de la section ou partie 17, on donne beaucoup d'espace pour l'accès aisé d'une brosse relativement grande dans l'espace compris entre les côtés infé- rieurs de ces parties. La première fonction du sommet ou de la partie angulaire 18a relativement aigu formé entre la jonction de la paroi 18 et de la partie 20 adjacente est tout d'abord de procurer une arête fadilitant l'égouttage du lait ; cette partie angulaire et la légère courbure de la section 18 ont aussi comme fonction de renforcer le couvercle.
Sur l'entièreté du pourtour du bord extérieur du cou- vercle, et à proximité de ce bord tout juste à l'intérieur de la gorge recevant le joint 11, se trouve une autre arête ou un autre bord d'égouttage portant la référence 21.
Comme on peut le voir à la figure l,la partie arquée 18 a rejoint la partie antérieure de ce bord 21 pour former un anneau d'égouttage s'étendant entièrement autour du canal sous vide 19 traversant le support 12. De plus, la surface inférieure du cou-
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vercle s'élève en tout point à partir de l'anneau d'égout- tage ainsi forme jusqu'à la base du canal de vide 19; l'an- gle de la partie avant 22 situé vers l'avant est un peu plus élevé que celui de la partie 20 du fait que le support du pul- sateur et le passage pour le vide ne sont pas, dans la forme de réalisation montrée, exactement centrés dans l'anneau d'é- gouttage entourant le passage ;
il est préférable toutefois que l'angle de la surface inférieure de la paroi entre n'im- porte quel point d'un tel anneau d'égouttage et le fond du canal de passage du vide soit au moins de l'ordre de 15 .
L'arête 18a dirigée vers le bas procure un obstacle s'étendant entièrement en travers du couvercle entre les rac- cords de connexion et le canal de vide, avec son rebord d'é- gouttage bien en-dessous d'un plan passant par le centre des ouvertures des raccords (en leur point de jonction avec le cou- vercle) et l'extrémitéxinférieure du canal à vide 19. Du lait pénétrant dans le récipient pendant chaque cycle de travail du pulsateur entre par les raccords en donnant lieu à un ef- fet de jet violent, avec une composante de vitesse importante vers l'avant du couvercle à cause de l'angle faible sous le- quel les raccords de connexion sont montés.
De plus, ainsi qu'on l'a constaté, ce jet tend à s(ouvrir en "cône" et, dans le passé, il en résultait une humidification importante de toute la surface inférieure du couvercle par du lait, à peu près durant toute la période de travail de l'appareil-trayeur.
Le courant d'air longeant la surface inférieure du couvercle depuis les raccords de connexion jusqu'au canal de passage du vide, aidé par la composante dirigée vers l'avant des petites gouttes de lait frappant la surface inférieure du couvercle, a jusqu'ici provoqué un entrainement de lait jusqu'à la base du canal à vide où il était aspiré vers le haut dans celui-ci.
L'emploi de l'élément formant obstacle, décrit, avec l'anneau
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d'égouttage s'étendant sur tout le pourtour du canal à vide et le couvercle s'élevant à partir d'un tel anneau jusqu'à la bade du canal de passage, permet d'éviter cette difficul- té. Dans un grand nombre d'essais avec ce type de couvercle, on a constaté que la surface interne du couvercle restait complètement sèche sur un espace substantiel autour de la base du canal de passage de vide et, excepté un cas où une trace de lait est apparue dans le raccord de vide du fait de quelque condition exceptionnelle, on n'armais trouvé de lait dans le pulsateur ou le raccord de vide dans un nombre très considé- rable d'expériences de traites avec un appareil-trayeur possé- dant ce .couvercle.
Lorsqu'on parle d'un anneau d'égouttage autour du ca- nal sous vide, il est bien entendu qu'on emploie le mot "anneau" dans le sens large de tout rebord d'égouttage (larmier) qui entoure le canal, et sans aucune intention d'en limiter la forme à un cercle exact, car la configuration peut être ovale, elliptique ou en fait presque de toute forme donnant une figure fermée.
On se reportera maintenant plus particulièrement à la partie avant du couvercle, c'est à dire la droite de la fi- gure 2. Le scellement du pulsateur et le dispositif de soupape d'arrêt associé au support de pulsateur 12 comprennent en ef- fet aussi des perfectionnements importants.
Ainsi que cela ressort de la figure 2, le pulsateur 13 contient un alésage ou passage central 13a s'étendant vers le bas et destiné à recevoir le support de pulsateur 12. Ce passage devient un peu plus étroit au sommet pour recevoir exactement le flasque supérieur 12a du support du pulsateur; ce flasque est circulaire à part l'encoche 12a' montrée par la figure 1.
Lorsqu'on met le pulsateur 13 en position de fonc- tionnement sur le couvercle du pot-trayeur, il faut le mettre
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sur le support 12 dans une position à 90 (en sens inverse des aiguilles d'une montre) de celle montrée à la figure 1, de ma- nière que la cheville 13b passe par le flasque 12a dans la partie de celui-ci munie d'une encoche et ensuite on fait tourner le pulsateur dans la position* la figure 1, ce qui procure ainsi un verrouillage efficace du pulsateur sur le support en vertu de l'engagement de la cheville sous le côté inférieur du flasque 12a. En-dessous de la partie en col ré- duit 12b du support (réalisée pour permettre la rotation de la cheville sous le rebord) le support comporte une partie inférieure cylindrique 12c de diamètre important.
Le pulsa- teur comporte un scellement ou joint annulaire 24 ayant ce qu'on peut appeler une section en forme de L. La partie su- périeure de ce joint 24 est encastrée dans une encoche ou rainure 13d, dont la paroi extérieure est taillée en V, la partie adjacente du joint 24 ayant une section de forme semblable, de façon qu'une fois calé en place, le joint reste fixé au pulsa- teur pendant l'enlèvement et la remise en place de celui-ci.
La partie horizontale ou inférieure du joint 24 s'étend vers l'extérieur sous la surface de fond du pulsateur jusqu'à une certaine distance, et les pièces sont proportionnées de façon que le joint, en matériau élastique tel que du caoutchouc syn- thétique, doive être légèrement compressé pour que la cheville tourne sous le flasque 12a. Il y a donc, non seulement un scel- lement entre la surface extérieure de la partie 12c du support du pulsateur et le joint, mais aussi un scellement comprimé positivement entre le fond du pulsateur et la partie annulaire de la surface supérieure du couvercle immédiatement autour du support du pulsateur, cette petite section annulaire du couver- cle étant perpendiculaire à l'axe du support 12. Le résultat est une extrêmement bonne étanchéité au vide, laquelle maintient tou- te sa valeur même après un long et dur usage.
De plus, du fait
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que l'intérieur de l'alésage 13a s'approche très près du flas- que 12 au sommet du support, toute tendance du pulsateur de basculer vers l'avant et vers l'arrière est éliminée.
En ce qui concerne la soupape d'arrêt, représentée par la référence 25, elle comprend à la partie supérieure une tête de soupape 25a, une tige relativement mince 25b (ou partie de liaison) et une partie cylindrique inférieure 25c relativement lourde. La tête 25a est de préférence en caoutchouc synthétique ou en un matériau équivalent, car on a trouvé qu'une soupape d'arrêt en métal avait tendance à fuir dans les conditions rencontrées dans les appareils-trayeurs du type dont il s'agit.
Les parties 25b et 25c sont de préférence en acier inoxydable.
La partie de tige étroite 25b laisse tout l'espace voulu autour d'elle pour le passage de l'air par la partie supérieure plus é- troite du canal 19 pendant le fonctionnement de la machine trayeuse, tandis que la partie cylindrique inférieure 25c de diamètre plus grand procure un poids suffisant, en rapport avec la surface de l'épaulement supérieur ou siège sur lequel repose l'élément 25a de la soupape, de façon que la soupape fonctionne sous une différence de pression valant environ 18 à 25 mm de mercure.
En fonctionnement, il est normal que la pompe à vide et la canalisation du vide soient sous un vide correspondant à environ 380 mm. de mercure et, dans ces conditions, il faut que le vide un peu plus faible existant dans le récipient (la dif- férene correspondant à ce qui est nécessaire pour soulever la soupape) soit entre 355 et 368 mm.
La caractéristique principale de la soupape est que ses proportions et sa conformation sont telles qu'un poids suffisant est suspendu bien en-dessous de la tête de soupape pour assurer un fonctionnement correct, telles encore que le diamètre de toutes les parties situées sous la tête soit moindre que celui du plus petit diamètre du canal traversant le support du pulsateur, de
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façon que la soupape puisse être retirée du couvercle, après que le pulsateur ait été enlevé, simplement en saisissant la soupape par la tête et en la soulevant, la partie cylindrique inférieure 25c traversant aisément le support.
Ceci est d'une grande importance et assure un nettoyage convenable de la soupape et de l'intérieur du support du pulsa- teur, car lorsque la soupape a été Elevée, on peut la laver avec facilite, et le canal traversant le support du pulsateur peut être promptement nettoyé avec une brosse du type employé pour le nettoyage des tétines et les raccords de connexion. A la con- raissance de la demanderesse, toutes les s&upapes actionnées par le poids et utilisées dans les appareils-trayeurs ont été cons- truites de façon telle que l'on ne pouvait les retirer rapidement du couvercle, et cela empêchait un nettoyage complet et convena- ble de ce couvercle.
Etant donné que l'on attache'de plus en plus d'impor- tance à une teneur faible en bactéries dans le lait, des amé- liorations telles que celles mentionnées qui facilitent le net- toyage aussi bien autour des raccords de connexion qu'à lin- térieur et autour du canal de passage du vide sont d'une consi- dérable importance dans la production de lait de haute qualité.
Les figures 3 et 4 montrent une autre modification dans laquelle le couvercle est de préférence en plastique transparent, ce qui permet à l'opérateur d'observer rapidement l'écoulement du lait de chaque trayon du pis pendant la traite, le couvercle étant employé en conjonction avec un seau ou pot en acier inoxy- dable de type standard. Le plastique dont est formé le couvercle, outre qu'il est transparent, doit être imperméable au lait et inattaquable, ne pas se briser, être insensible à l'eau chaude ou bouillante ou aux produits qui peuvent être employés pour le nettoyage, et ne pas s'écouler à froid.
Une telle matière est par exemple la résine acrylique thermoeplastique vendue sous le
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nom commercial de "Plexiglass". Cette modification ou forme améliorée du couvercle, a, non seulement les avantages, décrits plus en détail en ce qui concerne la première forme de réalisa- tion, mais fournit une protection encore accrue contre un cou- rant non voulu de lait depuis les raccords jusqu'au canal de pas- sage du vide, en procurant des moyens constituant barrière com- prenant deux bords ou arêtes d'égouttage sur la Surface infé- rieure.
Pour faciliter, si on le désire, le report à des par- ties auxquelles on s'est référé précédemment, les nombres de référence des parties correspondantes du couvercle décrites ci- après, seront de cent plus élevées que ceux employés jusqu'ici por les parties analogues. Le couvercle, indiqué ici générale- ment par B, contient de nouveau une gorge ou un creux autour de son bord extérieur, dans la face inférieure, recevant le joint 111 et il possède un support de pulsateur indiqué par 112.
Ce support est de préférence en métal et peut être muni d'une extrémité inférieure moletée pour assurer un lien solide et rigide entre ce support et le matériau thermoplastique dans lequel il est placé. Des raccords de connexion 115a -d, aussi représentés avec des extrémités moletées, sont placés dans une section de paroi 117 qui s'élève sur le plan général du couver- cle selon un angle complémentaire de l'angle des axes des rac- cords. la section du couvercle 117 et la section adjacente 118 donnent de nouveau une disposition selon laquelle les raccords pénètrent dans la paroi sur laquelle ils sont montés à angle droit et où la surface interne en leur point d'entrée peut être promptement nettoyée.
La section de couvercle 118 s'incline vers un moyen formant barrière ou arête d'égouttage descendante 118a, qui, comme on peut le voir à la figure 3, s'étend en travers de l'entièreté du couvercle de l'appareil-trayeur entre les raccords de connexion et le support du pulsateur ou l'organe 112 de pas- sage du vide.
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De plus, ce dernier est entouré par un autre rebord descendant formant un anneau d'égouttage 130, de sorte qu'il y a donc un double obstacle au lait qui pourrait tendre à s'édou- ler par la surface inférieure du couvercle vers le canal de vide.
Tout juste à l'int@érieur du joint 111 est disposé un anneau d'égouttage ou une arête annulaire descendante portant ici la référence 121. Cependant, dans le cas du couvercle re- présenté, cet anneau d'égouttage est brisé ou creusé en deux points : 121a et 121b. Ces brisures ou encoches sont faites pour faciliter l'enlèvement du joint; les brisures dans l'an- neau sont de préférence légèrement plus larges qu'un doigt de façon que le joint puisse être promptement retiré de son loge- ment pendant les opérations du nettoyage. Les brisures dans l'an- neau d'égouttage sont si petites, cependant, comparées à la circonférence totale de l'anneau d'égouttage, qu'il y a très peu d'espace pour une introduction de lait sous le joint.
A la figure 5 est représentée une autre forme de cou- vercle métallique assez semblable à celui illustré aux figures 1 et 2. Cette forme diffère de la première principalement par l'aménagement autour du canal ou passage de vide, d'un rebord ou anneau d'égouttage qui est plus bas à l'avant du couvercle qu'à l'arrière de celui-ci, de façon que toute goutte de lait recueillie sur l'anneau tende à se déplacer sur ce rebord vers l'avant du couvercle (en dehors du courant d'air provenant des raccords vers le canal de vide) et tombe de là sans aucune ten- dance à être soufflée ou entraînée sur une surface du couvercle menant au canal de vide.
Dans la forme de réalisation suivant la figure 5, on a employé des nombres de référence de deux-cent plus élevés pour les parties analogues à celles des figures 1 et 2. On verra que le couvercle a une section 217 qui rencontre une section 218, et que cette dernière, au point de jonction avec la section 220, don- ne lieu à un rebord d'égouttage 218a situé un peu plus bas et
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plus accentué que celui de la première forme décrite. De l'autre côté du support 212 (vers la droite pour la figure 5), la section 222 tombe suivant un angle très aigu et sur une plus grande lon- gueur pour former, en conjonction avec la section 232, un rebord d'égouttage avant 221 qui est assez bien plus bas (lorsque le plan général du couvercle est horizontal) que le rebord d'é- gouttage 218a.
De cette construction, il résulte que de petites gouttes de lait qui se forment sur le rebord 218a et qui n'en tombent pas immédiatement, courent vers la partie plus basse 221 du rebord d'égouttage où elles se trouvent en dehors du trajet de l'air s'écoulant des raccords 215 vers le canal de vide 219, et où elles peuvent se réunir et prendre une taille suffisante pour tomber, sans aucune tendance d'être poussées vers le canal de vide.
Il est bien entendu que les descriptions ci-dessus ont été données uniquement à titre d'exempes et que de nombreuses modifications peuvent être introduites sans que l'on s'écarte du domaine de l'invention.
REVENDICATIONS.
1.- Couvercle pour appareil-trayeur du type suspendu, caractérisé en ce qu'il comprend une partie arrière ayant des raccords de connexion montés dans celle-ci et la traversant, une partie avant ayant un ca@alde passage du vide la traversant et, entre ces par- ties, un moyen formant obstacle ou barrière pour empêcher un cou- rant ou écoulement de lait le long de la surface inférieure du couvercle, en partant des raccords vers le canal du vide.