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Perfectionnements aux chaluts de pêche.
Les chaluts de pêche tels que généralement utilisés, consis- tent en un sac fait de deux pièces, une partie de sommet et une partie de base, lequel, lorsqu'il est utilisé,est traîné par un bateau. L'ouverture verticale du chalut est habituellement réa- lisée à l'aide de deux verges de bois verticales et l'ouverture horizontale au moyen des dispositifs dénommés "pelles", c'est-à- dire deux plaques de bois armées de fer glissant sur le fond de la mer. Ainsi, outre que celles-ci effectuent l'extension du filet, elles le maintiennent contre ou à proximité du fond,
Cette forme de chaluts présente certains désavantages et inconvénients. En premier lieu, le chalut ne peut se déplacer à différentes hauteurs dans l'eau suivant la présence du poisson.
En second lieu, le chalut doit être limité à certaines dimensions, parce que s'il est trop grand il ne peut être traîné derrière un bateau, même si le bateau est suffisamment grand, étant donné que le chalut ne peut pas être suffisamment étendu.
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ces désavantages sont évités par la présente invention, la- quelle concerne un chalut de pêche possédant une très grande ou- verture et qui peut se mouvoir à différentes hauteurs dans l'eau.
La caractéristique essentielle de l'invention concerne par- tiellement la construction du chalut et partiellement sa conne- xion particulière avec les bateaux.
Le sac lui-même est fait de quatre pièces uniformes, fixées aux cordages de bordure. Les dimensions des pièces peuvent être variées, étant donné que l'ouverture ne doit pas nécessairement être carrée, mais peut aussi être rectangulaire.
Pour une ouverture secondaire du sac - parmi d'autres moyens pour assurer la bonne position lors de la descente - on utilise en haut les ballons de verre et en dessous les poids de lestage, éléments connus par leur usage dans les chaluts ordinaires. L'ou- verture réelle obtenue et la nouveauté du chalut représentent une combinaison de deux éléments, premièrement le fait que l'ouvertu- re horizontale du chalut est réalisée par les cordages qui vont de chaque côté à deux bateaux navigant à distance appropriée l'un de l'autre, secondement par le fait qu'au lieu des "pelles" générale. ment utilisées, lesquelles glissent sur le fond, une chaîne de fer ou analogue de longueur et de poids appropriés, est insérée dans les cordages de fond des bateaux, Cette chaîne constitue une par.
tie importante du chalut, étant donné qu'en plus d'ouvrir le sac, elle permet au chalut de se déplacer à différentes hauteurs, le poids et la disposition du cordage faisant qu'au cours de la pêche à vitesse constante, le cordage prend un angle fixe dans l' eau.
En lâchant plus ou moins de cordage le traînage du chalut peut être déterminé.
L'utilisation la plus efficace du chalut est obtenue par l'emploi simultané d'un transmetteur d'écho en vue du sondage de
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la profondeur des bancs de poisson.
Le trait caractéristique de l'invention est que le chalut est établi de quatre pièces uniformes, à la jointure desquelles est disposé un cordage, chacune des pièces étant reliée à un cordage, deux et deux de ces cordages étant arrivés à un bateau et que dans deux des cordages est insérée une chaîne de fer.
Les dessins représentent :
Fig. 1 un chalut selon l'invention, vu de côté et en posi- tion de travail.
Fig. 2 un chalut vu de face et
Fig. 3 un détail.
Fig. 1 est dessinée à une échelle moindre que celle des autres figures.
Le chalut est formé de l'assemblage de quatre parties 1 de filet de pêche, montées sur des cordages de bordure 2, 3,4 et 5 respectivement, et établies de manière telle qu'en cours d'opération, la traction s'effectuera constamment, dans la direc- tion longitudinale des cordages. Chacun des cordages 2, 3,4 et 5 est respectivement fixé à un cordage 7, 8, 9 et 10. Les cor- dages 7 et' 8 sont arrimés à un bateau -non représenté sur le dessin- tandis que les cordages 8 et 10 sont arrimés à un autre bateau.
Lorsque les bateaux, qui naviguent à quelque distance parallèlement l'un à l'autre,, tjrsnt les cordages, la traction fera que l'embouchure du chalut sera constamment maintenue ou- verte sans qu'il soit besoin d'un raidisseur particulier. Pour guider la hauteur du chalut dans l'eau, quelques aérometres 11 sont disposés sur le côté supérieur du chalut, cependant Que quelques aéromètres 12 sont disposés à son côté inférieur. En variant leur nombre, le chalut peut être amené à glisser a la hauteur voulue.
En vue de submerger les cordages, on les munit
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de poids, par exemple en insérant un morceau de chaîne an fer 13 dans les coriaces 9 et10.
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