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Procéd en vue de maintenir le régime de fonctionnement des lampes ou tubes émetteurs de rayons ultra-violets ou autres.
La présente invention se rapporte aux appareils ser- vant à l'irradiation au moyen de rayons quelconques.
Lorsqu'on irradie une matière à l'état liquide, solide ou sous toute autre forme dans le but de la stériliser ou dans tout autre but (stérilisation des eaux, traitement des bières, etc..), il est nécessaire de maintenir le régime de fonctionnement du tube émetteur dans des conditions telles qae ce tube émette de façon stable les rayons dont les lon- gueurs d'ondes correspondent le mieux au résultat que l'on désire obtenir.
Il a été observé que cette qualité de rayonnement varie avec la pression interne du tube .émetteur dont on cherche à maintenir la valeur du rayonnement dans certaines limites.
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Lorsqu'il s'agit du traitement de liquides, le tube émet- teur est en général entouré d'un manchon et le liquide à trai- ter passe entre le tube émetteur et ce manchon de telle ma- nière que le liquide soit en contact direct avec le tube émet- teur.
Si le liquide est admis dans l'appareil à des tempéra- tures fort variables, le refroidissement du tube .émetteur pro- duit des variations de pression assez importantes dans le tube émetteur, ce qui modifie d'une façon sensible la répartition de l'énergie dans le spectre du rayonnement.
Le procédé, objet de l'invention, a pour but d'obvier à cet inconvénient mais s'applique tout aussi bien dans le cas où l'irradiation est opérée pour le traitement de corps solides.
Le procédé, objet de l'invention, consiste en prin- cipe en ce que l'onprévoit des moyens.par lesquels les varia- tions de la pression interne du tube émetteur ou de la lampe émettrice ou les variations de l'intensité du rayonnement dans une bande d'ondes déterminée,susceptibles de provoquer des va- riations de courant dans le circuit d'alimentation du tube ou de la lampe,sont corrigées automatiquement.
Dans la réalisation pratique de l'invention, ces va- riations de la pression interne du tube émetteur peuvent agir de .manière à provoquer la mise en circuit ou le retrait d'une ou de plusieurs selfs ou résistances dans le circuit d'alimen- tation du transformateur du tube ou de l'installation ou à agir sur le bobinage du transformateur d'alimentation.
Cette action sur le circuit d'alimentation peut se faire grâce à l'utilisation des variations qui surviennent dans la tension aux bornes du tube ou de la lampe et qui pro- viennent de la variation de la pression interne ou bien l'on peut brancher directement sur le tube un manomètre par exemple @
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à mercure muni de contacts pouvant faire partie d'un circuit de commande de moyens électriques susceptibles de provoquer la mise en circuit ou le retrait de la ou des selfs ou résis- tance ou d'agir sur le circuit primaire des transformateurs d'alimentation.
Ces deux formes d'exécution seront décrites ci-après d'une manière détaillée en se référant aux figures 1 et 2 des dessins annexés.
Dans l'installation représentée par la figure 1 des dessins annexés qui est donnée à titre d'exemple et qui est basée sur l'emploi d'une self, la lampe est constituée par un tube 1 ayant la-forme d'un U renversé muni aux extrémités de chacune de ses branches d'une électrode 2 par exemple à mer- cure.
Chacune des branches de l'U est entourée par un tube 3-31 dans lequel circule un liquide à traiter.
Les bornes 4 d'arrivée du courant aux électrodes 2 sont reliées par des fils 5 et 6 aux extrémités du secondaire S d'un transformateur T dont le primaire P est raccordé au réseau R par des fils 7 et 8.
Ce transformateur est de préférence du type bien connu à dispersion.
Le conducteur 6 forme le bobinage B5 d'un relais R. dont le noyau N1 peut agir sur l'extrémité d'un bras 7 pouvant osciller autour d'un pivot 8 et portant à l'extrémité -opposée celle sur laquelle agit le noyau N1 un godet à mercure G1 dont les contacts 9 et 10 sont en liaison par des conducteurs 11 et 12 avec les fils 7 et 8 d'arrivée du courant du réseau.
Le relais R1 est réglé de telle façon que le noyau N1 n'est aspiré (attiré) dans la bobine B5 que lorsque l'inten&i- té du courant a atteint une valeur suffisante pour que le tube 1
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émette le rayonnement désiré. Cette intensité d'abord faible vaen/croissant rapidement.
Le conducteur 11 forme le bobinage B4 d'un noyau N5 dont est solidaire une vanne électromagnétique 13 qui dans le conduit 14 ouvre le passage du liquide vers l'entrée E dans le tube ou manchon 3.
Sur le conducteur 7 est intercalée une self S aux extrémités de laquelle sont branchés des fils 15 et 16 reliés aux contacts 17 et 18 d'un godet à mercure G3 solidaire d'une plaque 19 pouvant basculer autour d'un axe 20 et sur les ex- trémités de laquelle peuvent agir d'une part un noyau N3 et, d'autre part, un noyau N4. Ces noyaux N3 et N4 peuvent coulis ser respectivement à l'intérieur de bobinages B2 et B1.
Le bobinage B2 est en liaison par un conducteur 21 avec un contact 22 situé à l'extrémité d'un godet G2 en forme de. croissant et le bobinage Bl est relié par un conducteur 2L1 à un contact 23 situé à l'autre extrémité du godet G2.
Les bobinages Bl et B2 sont reliés entre eux par un fil 213 auquel est raccordé un fil 24 en liaison avec le conducteur 12.
A deux contacts intermédiaires 25 et 26 du godet G aboutissent des fils 27 et 28-se réunissant en 29 en un con- ducteur unique 30 raccordé au fil 11.
Avec le tube G fait corps un support 31 pouvant osciller autour d'un axe 32 dont est solidiare un bras 33 avec lequel fait corps )un noyau N2 pouvant coulisser dans un bobinage B3 avec lequel il forme un relais voltlétrique R2. Aux extrémités du bobinage sont reliés des fils 36 et 37 en liaison respectivement avec les bornes 4 d'alimentation du tube 1.
Pour' mettre en marche l'installation suivant la figu- re 1, on enclenche l'interrupteur bipolaire 11 12; le courant du réseau passe par la self S ou par les conducteurs 15 et 16 @
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et les contacts 17 et 18 et alimente le bobinage P. Le courant produit dans le bobinage secondaire S, alimente le tube 1 en passant par la bobine B5.
Lorsque l'intensité dans le tube 1 et donc dans la bobine B5 est suffisante, le noyau N1 est soulevé et le godet G1 bascule autour du pivot 8; les contacts 9 et 10 sont réunis par le mercure et le courant du réseau peut passer par les cor. ducteurs 11 et 12 dahs la bobine B4 de manière à provoquer le passage du liquide dans le tuyau 14 et son entrée dans le manchon 3.
Au'moment où l'on enclenche l'interrupteur 11-12, le tube émetteur 1 est froid, et la tension aux bornes 2 est très élevée, ce qui fait que la bobine B3 du relais voltmétri- que R2 attire fortement le noyau N2 de sorte que les contacts 23 et 26 sont court-circuités et que le courant du réseau passe
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par la bobine Bl en suivant le parcours; 1-4-1S-Bl-11-:3- 26-&8-30-11; le noyau IV4 est aspiré dans la -bobine El et le gode tà mercure G3 bascule autour du pivot 20. les contacts 17 et 18 sont réunis par le mercure et la self 8 est court-circuitée.
La tension monte alors aux bornes du primaire P et le secondaire débite $. pleine intensité sur le tube émetteur 1 dont la pression interne augmente .
Au fur et à mesure que la pression monte dans le tube 1 la tension aux bornes 4 diminue (ce qui est une caractéris- tique de tous les tubes à décharge à basse pression).
De ce fait, le noyau N2 du relais R2 est de moins en moins attiré et sort progressivement de la bobine B3 jus- qu'à ce que les contacts 22 et 25 soient réunis par le mercure.
A ce moment, le courant du réseau est admis dans la bobine B2
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par le circuit 12--gâ;-l--5 ?--1:1.
Le noyau N3 est soulevé et le poids du noyau N4 fait
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basculer le godet G3; les contacts 17-18 sont décourt-circui- tés et la self S est remise en circuit, ce qui provoque une di diminution de la tension aux bornes du primaire P et une diminution d'intensité dans le tube 1.
La pression diminue dans le tube émetteur 1 et la tension aux bornes remonte.
Le cycle des actions décrites ci-dessus recommence alors en maintenant la pression dans le tube émetteur entre des valeurs assez rapprochées pour empêcher la qualité du rayonnement de varier sensiblement.
La figure 2 se rapporte à une variante dans laquelle le tube 1 (dessiné sans son manchon de passage du liquide) est muni d'un manomètre à mercure L: comprenant des contacts 32 et 31.
Tout comme dans le cas de la figure 1, un relais R intervient en coopération avec les éléments 7,8 et G1 à la mise en marche pour com ander'la valve à liquide par un bo- binage B4.
Des contacts 31 et 32 partent des conducteurs 33 et 34 raccordés aux conducteurs 11 et 12 et le conducteur 33 forme un bobinage 35 dans lequel peut coulisser un noyau 36 pouvant agir sur un bras pivotant 37 portant un godet à mer- cure G3 avec contacts 38-39 reliés par des fils 40 et 41 aux extrémités d'une self S située sur le conducteur 7.
Lorsque la pression augmente dans le tube, le circuit de la bobine 35 est fermé, le noyau 36 se soulève et le bras 37 bascule de manière à décourt-circuiter les contacts 38 et 39 et à mettre en circuit la self S.
Cette self est donc mise en circuit ou court-circui- tée suivant que la pression dans le tube monte ou descend en tendant à s'écarter des limites fixées.
On comprend aisément que cette mise en circuit ou ce retrait du circuit donne lieu au même réglage que dans le cas de la figure 1.
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Les relais décrits ci-dessus du type à noyaux plon- geurs libres avec godets à mercure pourraient être remplacés par des Celais d'un autre type, par exemple à contacts à pas- tilles métalliques ou à armatures sans noyaux.
Le tube émetteur 1 peut évidemment recevoir n'importe quelle forme appropriée.
Suivant une variante de réalisation, la bobine B3 (figure 1) du relais R2 pourrait être alimentée par le courant convenablement amplifié provenant d'une cellule-photo-électri- que placée à proxilité du tube 1 et influencée par le rayon- nement de ce tube.
Cette cellule munie ou non d'un système monochroma- teur serait influencée au maximum par une bande de longueurs d'ondes bien déterminée et produirait une variation d'inten- sité da courant dans la bobine B3 du relais R2.
Cette variation d'intensité dans la bobine B3 pour- rait ainsi donner lieu au même réglage que dans le cas de la figure 1.
Dane cette variante, ce n'est plus la variation de pression dans le tube qui produirait le réglage mais bien l'intensité du rayonnement dans une bande d'ondes bien dé- terminée et choisie dans la partie du spectre la mieux appropriée à chaque application.
REVENDICATIONS.
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