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Procédé d'ensachage et machine destinée à la réalisation du procédé.
La présente invention concerne une machine à ensacher et plus particulièrement une machine à ensacher destinée à former, remplir, sceller et découper un nouveau sac; elle concerne aussi un nouveau procédé de formation préalable de la matière servant à constituer ce sac, à le remplir, à le sceller et à découper la matière dont ce sac est constitué.
Dans les machines d'ensachage connues destinées à la confection de sacs, constitués par des feuilles, du papier, etc... scellés par leurs bords, et comportant une partie centrale non scellée qui contient la poudre ou autre, marchandise, la dimension de la profondeur est fonc- tion de la matière ensachée. Il en résulte des feuilles d*emballage froissées et mal formées préjudiciables au produit contenu, car une telle distorsion de la matière
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du sac produit des déohirures, des trous d'agrafe et un sac d'aspect peu attrayant.
En outre, on gaspille la matière du sac en raison de la nécessité d'utiliser de la matière première plus lourde pour résister au froissage lors de la fabrication, du remplissage et du scellement du sac.
Une autre difficulté rencontrée dans les machines à ensacher connues est le manque d'uniformité de la dis- position du produit à l'intérieur du sac. Une partie du produit, en particulier celui qui est sous forme de poudre, est retenue dans le scellement des bords ; en résulte un sac fragile ou sujet à des fuites. En outre des incon- vénients indiqués ci-dessus, il se produit des variations dans la quantité mesurée du produit et celui-ci se trouve endommagé.
La présente invention a pour objet de réaliser une machine à ensacher destinée à former un sac et à sceller latéralement une enveloppe sur ledit sac.
Un autre objet de la présente invention consiste à réaliser une machine à ensacher permettant une économie de la matière d'empaquetage en raison de l'utilisation de bandes plus légères de matière.
Un autre objet de l'invention consiste à réaliser une machine à ensacher permettant de fabriquer un sac plus durable grâce à l'absence de froissements, de déchirures et de trous d'agrafe.
Un autre objet de l'invention consiste à réaliser une machine à ensacher qui introduit automatiquement le produit dans la cavité du sac et renforce la matière de la feuille d'ensachage formée au cours de l'opération.
Un autre objet de 1''invention consiste à réaliser une machine à ensacher qui accroît le taux de production dans des proportions mulitples de celles atteintes par l'outillage réalisé jusqu'à présent.
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Un des buts généraux de l'invention consiste à réaliser un procédé de mise en forme d'avance de matière en feuilles pour en faire des sacs souples et à les remplir d'un produit, que celui-ci soit sous forme de poudre ou de pilules, de manière qu'aucun étirage ou plia,ge ultérieur des feuilles soit nécessaire pour fermer le sac. Le but principal de l'invention est atteint par l'utilisation de la pression d'un fluide appliquée à une plaque rigide munie d'orifices,. tandis que la pression du fluide permet d'obtenir laforce d'agrafage destinée à sceller le sac sur ses bords.
L'orifice pratiqué dans la plaque a une surface telle que la matière en feuilles est introduite à force dans une matrice par le fluide qui s'écoule et dont la quantité est déterminée en fonction du temps et de la pression en correspondance avec ledit orifice.
Un autre but de l'invention consiste à réaliser un procédé de mesure et de conditionnement de produits pulvérulents pour en remplir des sacs, au moyen d'un organe en forme de tambour muni de fentes qui vide la poudre dans des récipients jaugés sous une pression constante sans tenir compte de l'état ou de la quantité de la poudre conte- nue dans une trémie dans laquelle fonctionne ce tambour.
Un autre objet de l'invention consiste à réaliser des moyens permettant de remplir des sacs de produits pulvé- rulents grâce à un tambour rotatif fendu utilisé conjointe- ment avec des récipients jaugés, la position relative du tambour par rapport aux récipients jaugés pouvant varier de façon infinie pour effectuer un contrôle précis de la quantité mesurée, sans avoir à tenir compte des variations quotidiennes de la densité, de la granulation ou de la teneur en humidité de ces poudres.
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Un autre but de l'invention consiste à réaliser un procédé de scellement l'un à l'autre desdites feuilles de matières telles qu'on peut les utiliser pour former des sacs, auquel cas la pression exigée pour sceller est produite par un fluide et la construction équilibrée assure un contact intime de toutes les surfaces devant être scellées avec une pression réglable dans de grandes proportions.
Un autre but de l'invention consiste à réaliser des procédés perfectionnés de formation, de remplissage et de scellement utilisés en combinaison les uns avec les autres.
Sous son aspect le plus large, l'invention consis- te à réaliser un procédé et un appareil destinés à former à partir d'une matière appropriée quelconque en feuille, un sac souple pour un produit, tel qu'une poudre, au moyen de la pression d'un fluide, dans une matrice de forme appropriée disposée sous la matière en feuille, la pression du fluide étant appliquée par des orifices prévus dans une plaque qui est simultanément encastrée dans les bords de la matrice pour former un scellement qui serre fortement la pellicule ou la feuille le long de ces bords. En d'autres termes, les bords do la feuille sont maintenus vers le bas pendant l'applica- tion de la pression du fluide.
Comme on l'a vu d'après le bref résumé ci-dessus, l'invention décrit une machine à ensacher automatique qui forme, à partir d'une matière en feuille, des sacs destinés à contenir un produit tandis qu'une autre feuille sert d'en- veloppe et est scellée par son bord à la première feuille.
.un donnant une forme aux sacs destinés à contenir les produits ensachés, on répond à plusieurs exigences, savoir :
1 ) Le produit est maintenu dans sa propre posi- tion par rapport aux bords pendant l'opération de remplissage et d'assemblage avec la feuille constituant l'enveloppe. Ceci garantit le produit ensaché contre tout dommage, contre toute
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variation de la quantité mesurée ou pesée et une inclusion possible du produit dans les bords (particulièrement quand le produit se trouve à l'état pulvérulent ou granuleux), ce qui produirait des sacs fragiles ou présentant des fuites.
2 ) Un sac plus rigide assurant une meilleure protection mécanique au produit ensaché en raison de la force accrue de la feuille lors de sa formation.
3 ) Réduction de la possibilité de déchirures de la matière constituant la feuille pendant le maniement et l'emmagasinage car le froissage est éliminé et les efforts de traction sont supprimés.
4 ) Forte résistance à l'humidité pour les rai- sons invoquées ci-dessus (3 ).
5 ) Bonne conservation de l'arôme ou autres qualités essentielles du produit ensaché pour les raisons ci-dessus (3 ).
6 ) La forme et le contour du sac peuvent varier suivant la meilleure forme et la nature du produit.
7 ) La forme et le contour du sac peuvent être mis en valeur si on veut identifier le contenu quand d'au- tres moyens d'identification sont indésirables ou illisibles.
8 ) Les noms et marques commerciaux ou même un texte peuvent être estampés sur le sac quand on l'étire.
9 ) En utilisant des sacs constitués de deux feuilles et opposés on peut augmenter la capacité des sacs.
10 ) En utilisant trois feuilles, deux avec des sacs formés et jumelés et la troisième feuille comme enve- loppe, deux produits peuvent être ensachés dans le même sac et scellés séparément.
Comme variantes de la forme fondamentale, on peut citer :
1 ) deux feuilles dont une formée et l'autre plate;
2 ) deux feuilles toutes deux formées et les sacs opposés;
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3 ) deux feuilles toutes deux formées et les sacs juxtaposés ou jumelés.
4 ) trois feuilles dont deux formées et une plate
5 ) trois feuilles dont deux formées et les sacs opposés, la troisième feuille plate et interposée.
6 ) trois feuilles dont deux formées et les sacs jumelés, la troisième feuille plate disposée entre les sacs.
7 ) trois feuilles toutes formées, les sacs de deux feuilles juxtaposés ou jumelés, et les sacs de la troi- sième feuille étant opposés.
8 ) trois feuilles, une avec des sacs pour le produit, une autre feuille servant d'enveloppe pour la pre- mière et une troisième feuille scellant la première par le bord et munie d'une patte perforée.
Sur le dessin annexé, on a représenté un mode de réalisation de l'invention, choisi à titre d'exemple non limitatif et dans lequel :
La figure 1 est une vue en plan de l'ensemble de la machine à ensacher.
La figure 2 est une élévation latérale de la machine à ensacher, partiellement en coupe.
La figure 3 est une coupe verticale partielle de la section de formation de la machine à ensacher représen- tant la matrice de forme en position fermée.
La figure 4 représente la même coupe que la figure 3, la matrice de forme étant en position ouverte.
La figure 5 est une élévation vue en arrière de la partie de la figure 3 prise suivant la ligne 5-5 de la figure 3.
La figure 6 représente une coupe de la trémie.
La figure 7 est une coupe verticale détaillée de la trémie de la figure 6 suivant 7-7 de la figure 6.
La figure 8 représente une autre coupe partielle de la trémie d'approvisionnement représentant le tiroir .
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coulissant partiellement ouvert.
La figure 9 est une vue de la trémie analogue colle de la figure 8, mais dans laquelle le tiroir cou- lissant est largement ouvert.
La figure 10 est une vue en plan de la trémie d'approvisionnement de la figure 9 partiellement arrachée pour représenter la relation entre les fentes d'approvision- nement du tambour d'approvisionnement et les récipients jaugeurs situés au fond de la trémie.
La figure 11 est une coupe latérale partielle de la section de scellement de la machine à empaqueter re- présentant cette section en position fermée.
La figure 12 représente la section de scellement en position ouverte.
La figure 13 est une vue latérale des sections d'entraînement, de découpage et de séparation de la machine à ensacher, partiellement en coupe.
La figure 14 est une coupe suivant les lignes 14-14 de la figure 13.
La figure 15 est une coupe transversale de la section de scellement de la figure 11, suivant les lignes 15-15 de la figure 11.
La figure 16 est une vue en plan des disques tranchants.
La figure 17 est une vue de face des disques tranchants de la figure 16 prise le long des lignes 17-17.
La figure 18 est une vue de face de la section de séparation partiellement en coupe.
La figure 19 est un schéma de câblage du moteur de commande triphasé à cage d'écureuil .
La figure 20 est un diagramme schématique du circuit électrique utilisé pour la commande automatique et manuelle du fonctionnement de la machine à ensacher.
En se reportant aux dessins de la machine à
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ensacher et en particulier à la machine à ensacher repré- sentée sur les figures 1 et 2, on voit que la machine à ensacher comprend un bâti 1 supporté par plusieurs piliers 2 reposant sur le sol ou tout autre support. Un rouleau standard 3 de matière en feuille mince 4, telle que par exemple une feuille d''aluminium recouverte d'un revêtement en matière thermo-plastique ou analogue, est monté sur un arbre 5 supporté par le bâti 1. Deux leviers 7 pivotent par une de leurs extrémités dans des paliers 9 sur un des côtés du bâti 1.
Entre les autres extrémités des leviers 7 est monté un rouleau 8 sous lequel passe la matière en feuil- le Une partie des leviers 7 et du rouleau 8 est équilibrée par des ressorts de torsion 10 et un ressort de tension 6 fixé à un des leviers 7 et relié à une courroie de frein 6' crée une résistance par friction variant avec la position du rouleau fou 8 lorsque la courroie de frein 6' est en contact avec le tambour de frein. La matière en feuille 4 passe au- dessus d'un rouleau fou 11 et est amenée à la section de for- mation 12 qui sera décrite ci-après.
Après que la matière en feuille a été formée en sacs 13, elle est amenée à la trémie de remplissage 14 qui sera décrite ci-dessous plus en détail.
De ce point, les sacs 13 passent à la section de scellement 15 en même temps qu'une feuille 16 servant d'enveloppe et une troisième feuille 17 imprimée, sont amenées en position correcte au-dessus des sacs 13. La feuil- le 16 servant d'enveloppe et la feuille imprimée 17 sont a- menées par des rouleaux 18 et 19 et passent sous un rouleau tendeur 20, sur le rouleau fou 21 et devant une lampe à incandescence 22 et un tube photo-électrique 208 dont les fonctions seront décrites ci-après, puis sous des rouleaux 21-B. Chacun des rouleaux d'alimentation 18 et 19 est muni respectivement d'un tambour de frein 18' et 19' sur lesquels passent et sont fixées des courroies de frein. Les tambours
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de freins 18' et 19' sont semblables à ceux avec lesquels la courroie de frein 6' est en contact.
Après le remplissage des sacs 13 par la trémie 14 et lorsque les feuilles 16 et 17 y ont été fixées, les sacs 13 ainsi terminés sont séparés les uns des autres par des sections de séparation et de découpage 25 et 26, de telle manière que chaque sac 13 glisse vers le bas sur un plan in- cliné 27 pour tomber sur une courroie sans fin 198, passant sur un rouleau 23, puis est entraîné dans la direction de la flèche.
Tout le mécanisme est actionné par un moteur 29 dont la puissance est transmise aux différentes sections au moyen de roues dentées, de chaînes et de courroies, de la manière décrite ci-après plus en détail.
3n se référant aux figures de la section de formation des sacs, représentée sur les figures 3, 4 et 5, on voit que cette section comprend une matrice de forme comportant une partie supérieure 31 fixée à un bâti de sup- port 32 mobile et réglable sur toute la longueur de la partie en I du bâti 1. Un manchon taraudé 33 est utilisé pour main- tenir la position fixée du cadre 32 sur la partie en I du bâti 1.
Le long de la partie centrale du poinçon supé- rieur 31, on a disposé plusieurs conduites 34 pour amener de l'air comprimé ou d'autres fluides convenables, sous pression contre une plaque de métal 35 qui comporte plusieurs petits orifices 36.
Au-dessous de cette plaque 35 se trouve un joint flexible 37 possédant un certain nombre d'orifices beaucoup plus grands 38. La matière en feuille passe sous ce joint.
Le poinçon 31 est assemblé à des bras fixes 39 d'une conso- le au moyen de boulons 40, et l'autre extrémité des bras 39 contient des paliers qui maintiennent l'arbre 41.
Au-dessous de la matière 4 en feuille se trouve
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la matrice de forme inférieure mobile 43 comportant un certain nombre de matrices 44 maintenues en position par des vis de blocage 45. On a prévu, dans les matrices 44, un certain nombre d'orifices d'échappement 46 pour permet- tre l'évacuation de l'air emmagasiné dans les cavités des matrices 44. Le reste de la matrice de forme mobile 43 est fixé au moyen de boulons 48 à des bras de levier mobiles 4S assujettis à l'arbre 41. Des colliers 50, fixés à l'ar- bre 41, empêchent un mouvement axial de l'arbre 41.
La matrice de forme 43 est fixée à chaque ex- trémité à des plates-formes de support 51 auxquelles sont attachés des galets à cames 52. Sous ces galets 52 sont situées des cames rotatives 53 montées sur un axe rotatif 54. Les cames rotatives 53 sont fixées sur les deux faces de la machine au-dessous de chaque galet 52. L'axe 54 est monté sur des paliers anti-friction 54'.
A une des extrémités de l'axe rotatif 54 est située une came 55 qui est destinée à actionner un galet 56 attaché à un bras de levier 57 qui commande à son tour une valve à air 58 distribuant de l'air comprimé ou un autre fluide dans le tuyau d'approvisionnement vertical 23 et de là dans le poinçon de forme 12 par des tuyaux 34. Ces poin- çons de forme peuvent être des organes appropriés quelcon- ques alignés parallèlement comme on l'a représenté sur la figure 5. Les tuyaux d'alimentation 34 en air comprimé sont disposés le long des matrices de forme parallèles 44 pour les sacs.
En se reportant maintenant à la trémie de rem- plissage représentée sur les figures 6, 7, 8, 9 et 10, on voit que cette trémie de remplissage 14 comporte un cadre de support 59 auquel est fixé le récipient en forme de tré- mie 60 au moyen de boulons 61. Ce réservoir peut avoir une forme quelconque, mais il est de préférence en forme de U.
Au fond de cette trémie 30 se trouvent des récipients jau- geurs 62 en forme de cône dont l'orifice étroit se trouve @
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à proximité de la trémie 60 et l'orifice large est dispo- sé vers le bas de manière à diriger son contenu dans les sacs 13 lorsqu'ils passent sous les récipients jaugeurs.
A l'intérieur de la trémie 60 se trouve un tam- bour d'approvisionnement rotatif 63 comportant un certain nombre de fentes parallèles horizontales 64 disposées le long de ce tambour 63, Ces fentes 64 sont situées sur appro- ximativement la moitié de la surface du tambour 63 alors que l'autre moitié de la surface du tambour est fermée. Le tambour 63 est fixé sur un arbre 65 avec lequel il tourne et sur cet arbre on a aussi prévu une came 66'. Un certain nombre de leviers pivotants 66, 67 et 67' sont suspendus au cadre 59 et peuvent pivoter autour de celui-ci au moyen d'un arbre 68 qui oscille dans des blocs de support 69.
L'axe de connexion 70 pivote à une extrémité inférieure du levier 67 en 72, tan- dis que l'autre extrémité de l'axe 70 pivote à l'extrémité inférieure du levier 67' en 74. Un rouleau à came 75 est monté sur l'axe articulé 70 et sa position est telle que la came 66' produit un mouvement oscillant de toute l'articulation quand l'axe 65 tourne. Un crampon 77 est fixé à une cornière 76, et comporte un orifice horizontal. Un axe 78 traverse ce crampon 77 et y est bloqué. Un fer plat 81 possédant deux pattes verticales 79 et 80, qui coulissent sur l'axe 78, sup- porte un tiroir coulissant 82 fixé à une de ses extrémités 83.
L'extrémité supérieure de la patte 79 pivote à une extrémité d'un bras d'entraînement 84 tandis que l'autre extrémité du bras d'entraînement 84 pivote à l'extrémité bifurquée 85 du levier 66.
Le réglage en distance du tambour 63 et des ré- cipients jaugeurs 62 est assuré au moyen du montage de l'axe 65 dans le palier 65' à chaque extrémité de cet axe au moyen duquel on peut abaisser le tambour* Des plaques coulissantes 65a, sur chaque côté de la trémie, en contact étroit avec les côtés de la trémie, assurent la fermeture latérale de la trémie.
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On notera que l'appareil, objet de l'invention, en prévoyant un tambour rotatif à l'intérieur de la trémie, réalise l'approvisionnement du produit devant être ensaché, et fragmente automatiquement les grumeaux dans la poudre.
L'existence de ce tambour élimine aussi la lourde pression ordinaire de la poudre quand une trémie de remplissage est pleine ou presque pleine.
On a représenté un interrupteur de limite 85' commandé par le sac avec son galet 86 situé entre deux sa- chets adjacents 13. Ce galet 86 est relié au bras de contact 87' de l'interrupteur 85' dont la fonction sera décrite ci- après en relation avec le schéma de câblage représenté sur la figure 20. Cet interrupteur 85' est fixé sur une console de support 88 qui est montée sur le bâti 1.
Un ressort de tension 89 relie le cadre 59 au levier 67 et maintient le galet 75 contre la came 66.
Sur l'arbre rotatif 90 sont fixées la came 91, une grande roue dentée 92, une petite roue dentée 93 et les roues dentées doubles 94 et 95. L'arbre rotatif 90 est sup- porté dans les paliers 96' et 97' par des supports 96 et 97 qui sont, à leur tour, fixés au fond du cadre en croix 98.
Une roue dentée folle réglable 99 commande la tension de la chaine 100 qui relie la roue dentée 93 à la roue dentée 91 qui fait tourner l'axe 65 du tambour d'appro- visionnement 63. La roue dentée 99 est réglable le long de la poutre en 1 au moyen d'une console 102. La came de l'in- terrupteur de limitation 91 est située au-dessous d'un inter- rupteur 103 actionné par une came et commandé par le mouve- ment vertical du galet 104 et du bras de levier associé 105.
Un axe 106 disposé transversalement est fixé aux bras opposés 1 en forme de I. Un certain nombre de guides 107 sont montés sur l'arbre 106 et sont disposés parallèle- ment de manière à tomber dans la dépression comprise entre des sacs formés 13 parallèles et adjacents et ils fonctionnent
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de manière à supporter les sacs 13 sans comprimer le fond de ces sacs.
La section de scellement 15 représentée sur les figures 11 et 12 comprend le bâti de support 1 auquel est fixé un cadre 108.
La moitié supérieure fixe 109 de la section de scellement est fixée au cadre 108 et porte des orifices au travers desquels passent des tuyaux 34 pour l'air. Un cer- tain nombre de plaques 110 sont serrées entre des joints 111 et 112 fortement accrochés au bloc 113 de la moitié supé- rieure 109 de la section de scellement 15, créant ainsi un chenal d'air 113 dont les parois sont constituées par les bords 115 saillant vers le bas du bloc 113.
Les consoles fixes 116 sont fixées au cadre 108 et contiennent des paliers dans lesquels est supporté l'axe 117.
La moitié inférieure 118 de la section de scel- lement 15 est mobile et est attachée au moyen de consoles 119 à l'axe transversal 117. Un bloc chauffant 121, auquel est fixé un poinçon 122 en forme de grille, est isolé au moyen d'un joint 123 de la moitié inférieure de la section de scellement 15. Dans le bloc de chauffage 121, on a prévu des éléments chauffants 124, des thermomètres 125 et des thermostats 126 comme on l'a représenté sur la coupe de la section de scellement 15 sur la figure 15.
Sur une plate-forme de support 127, on a disp- sé des galets 128 situés directement au-dessus de cames de rotation 129 qui sont fixées à l'axe de rotation 130. Une autre came 131 est également montée sur l'axe 130 pour ac- tionner le piston-valve plongeur à air comprimé 132 en faisant mouvoir le galet 133 et le levier associé 134.
La figure 13 représente les sections combinées d'entraînement de la matière en feuilles, de commande uni- taire, de découpage et de séparation.
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La section d'entraînement 135 comprend une roue dentée 136 commandée par une chaîne 137. Cette roue dentée entraîne de façon continue l'axe 138 auquel elle est fixée.
Des roues d'entraînement 139, munies de pneumatiques 140 sont disposées sur l'axe 138. Une console 141 en forme de "L" est fixée sur les poutres 1 en forme d'I et supporte la section d'entraînement 135.
Au-dessous de chaque roue d'entraînement 139 se trouve une roue folle 142 tournant autour d'un arbre 143 supporté par des bras bifurques 144. Ces bras 144 sont fixés à un axe transversal 152 au moyen de vis de serrage 144'.
Chaque bras 144 est muni d'une vis de réglage 147 et d'un écrou de blocage 146. La vis de réglage 147 s'appuie contre une broche transversale 145 qui est fixée à son tour à deux consoles verticales 148, munies chacune d'un palier et pou- vant osciller sur l'arbre 152. Un levier 150 pivote sur l'axe 152 par sa partie supérieure et est articulé à un solénoïde 159 par une articulation 157 située à sa partie inférieure et son axe de rotation est serré sur l'arbre 152 au moyen de colliers de serrage 151. Une chape de ressort 158 est pré- vue sur le levier 150 et contient un piston 153 et un ressort 154. L'arbre 152 traverse des paliers prévus dans des conso- les 141 en forme de L et peut y osciller librement. Le bras le plus long du levier coudé 150 est tiré en arrière par un ressort 156 fixé entre ce levier coudé 150 et le bâti 1.
Le solénoïde 159 est fixé sur une partie du cadre 160 au moyen d'une console 161.
3n se reportant maintenant aux sections de sé- paration 25 et de découpage 26 représentées sur les figures 13, 16, 17 et 18, on voit que la section de séparation 25 comprend une paire d'axes rotatifs 162 et 163 qui sont portés par des axes transversaux 164 et 165 et des consoles opposées 166 et 167. Des disques tranchants 168 sont disposés sur cet
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axe rotatif 162 à des intervalles correspondant à la dis- tance entre les sacs 13, alors que le long de l'axe 163 sont disposés des couteaux correspondants 169 dont la forme est prévue pour éviter que le sac 13 forme une poche quand on comprime les feuilles entre les sacs 13 le long des arê- tes des disques tranchants 168.
L'arbre 165 tourne au moyen de la roue dentée 170 qui lui est fixée et qui est entraînée par une chaîne 171 et une roue dentée 172.
Un engrenage 173 fixé à l'autre extrémité de l'axe rotatif 163 transmet son mouvement de rotation à l'en- grenage 174 qui fait tourner l'axe 162 portant le disque tranchant 168. L'engrenage 173 fait aussi tourner l'engrena- ge 175 qui est monté sur le même axe que la roue dentée 176 qui, à son tour, entraîne la chaîne 137 et la roue dentée 136 de la section d'entraînement 135.
L'arbre 177 et la paire de pignons coniques 178 et 179 sont actionnés par la chaîne 206' au moyen de la roue dentée représentée sur la figure 2 et de cette façon l'éner- gie est transmise par ces pignons coniques 178 et 179 aux axes 180 et 181 qui font tourner respectivement les cames 182 et 183 dans les directions indiquées par les flèches.
Les cames 182 et 183 sont en contact respectivement avec les galets 184 et 185 qui soulèvent les axes verticaux 186 et 187.
Un couteau 188 et une barre amortisseuse 189, disposés trans- versalement sur la machine, sont boulonnés sur les axes 186 et 187 de telle manière qu'un mouvement vertical des arbres 186 et 187 soulèvera ou abaissera le couteau 188 et sa barre amortisseuse 189 qui comporte des ressorts à boudin 190 pour maintenir la pression de la tête de l'amortisseur contre la matière devant être coupée et ramenée en arrière par le cou- teau fixe 196a. Des ressorts à lames 191 maintiennent cette barre amortisseuse 189 à proximité du couteau de séparation
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188. Une partie du poids du couteau 188 des éléments associés est compensée par le ressort 192 qui est comprimé entre les corps 193 des paliers et les colliers 194 aux extrémités des axes 186 et 187.
La partie supérieure des axes 186, 187 et le ressort 192 sont enfermés dans un bâti 195. Le couteau 188 et la barre amortisseuse 189 se dépla- cent entre les barres-guides 196 et 197. Un plan incliné creux 27 dépose les sacs séparés sur une courroie mobile 198 commandée par l'axe 180, les roues dentées 199, 200, l'axe 201 et le rouleau 28.
L'énergie du moteur 29 est transmise à la poulie 202 par la courroie 203, et l'énergie de la poulie 202 est transmise à la roue dentée 92 par la commande à chaîne 204, comme on l'a représenté sur la figure 2. Celle-ci fait tour- ner toutes les roues dentées alignées sur l'axe de rotation 90 et au moyen d'autres commandes à chaîne 205 ,206 et 206', cette énergie est transmise en synchronisme aux autres sec- tions comme on le décrira ci-dessous pour le fonctionnement de la machine à ensacher.
Pour assurer le mouvement d'avancement par sac- cade de la matière en feuille dans les diverses sections de la machine à ensacher, on utilise un système de commande électrique représenté sur les figures 19 et 20.
La figure 19 représente le circuit d'un moteur triphasé à cage d'écureuil.
La figure 20 représente le circuit schématique dans lequel la feuille imprimée 17 comporte une tache lumi- neuse 207 située entre chaque section de matière imprimée.
Un tube photo-électrique 208 est situé sous un angle d'inci- dence convenable de manière à recevoir la lumière réfléchie de la lampe 22 et le courant de ce tube est amplifié par l'amplificateur 209, dont le relais 210 est relié à la borne commune 213 de l'interrupteur 103 actionné par une came et de l'interrupteur de limitation 85' actionné par le sac.
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L'autre point de contact du commutateur 85' est relié à la borne 214 de l'interrupteur unipolaire à double direction 212 dont le bras de contact mobile 215 est relié à un côté de la ligne L2. L'autre borne de l'interrupteur 103 actionné par la came est reliée par la bobine du relais 216 à l'autre côté de la ligne L1. Les points de contact du relais 216 sont en série avec le bobinage du solénoïde 159 et ce circuit est relié aux lignes L1 et L2. Un interrupteur unipolaire à une direction 217 est relié en série à l'amplificateur à tube photo-électrique par les lignes L1 et L2 tandis qu'un deuxième interrupteur unipolaire à une direction 218 est mon- té en série avec la ligne L2.
L'élément de chauffage 124 est monté en série entre les lignes L1 et L2 et également en série avec les points de contact 219 du relais 220.
En outre, un commutateur thermostatique 126-est en série avec les bobinages du relais 220 et ce circuit se trouve en parallèle avec le circuit de chauffage situé entre les lignes Ll et L2.
Le fonctionnement de la machine à ensacher est le suivant.:
Un rouleau, aux dimensions normales, de matière en feuille 4, telle qu'une feuille d'aluminium munie d'un revêtement métallique, est déroulé d'un rouleau 5. Cette feuille 4 est amenée par le rouleau tendeur 8 à la partie supérieure du rouleau 11 puis entre la section de formation supérieure et inférieure 12.
Grâce aux commandes synchronisées, quand les feuilles de matière s'arrêtent, les cames 53 viennent au contact des galets 52 de la moitié inférieure 43 de la section de formation et poussent la moitié inférieure 43 jusqu'à ce qu'elle vienne en contact étroit avec la moitié supérieure 31. A cet instant, la came 55 pousse le galet 56 et le bras de levier 57 qui lui est associé de manière à @
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introduire l'air comprimé dans les tuyaux 34. Un certain volume d'air comprimé ou autre fluide est admis dans l'es- pace compris au-dessus de la plaque 35 et en raison de l'ex- istence du joint 31' un effort de compression important se produit entre la plaque de métal 35 et les bords de la matri- ce 44, qui serrent la matière en feuille 4.
Zn même temps, un volume relativement petit d'air comprimé passe au travers de l'orifice 36 et chasse la matière en feuille 4 vers le bas dans la cavité 47 formant le sac. L'air résiduel qui aurait pu être retenu dans la cavité 47 s'échappe par les orifices 46. n pratique, on maintient de part et d'autre des orifices 36 une différence de pression de l'ordre de grandeur de 10 à 1 afin de maintenir une puissante force de serrage le long des bords des matrices 44. Les cames 53 et 55 continuent à tourner de telle manière que l'air soit évacué vers l'arrière par les tuyaux 34 et relâché dans l'atmosphère avant que les cames 53 aient avancé d'une quantité suffisante pour ouvrir les matrices en abaissant la moitié inférieure 43.
Après que les matrices ont été ouvertes la feuille peut avancer pour une opération, puis le cycle des opérations est répété ce qui a pour résultat qu'une feuille continue est creusée en formant des sacs 13 contenant le produit et disposés suivant des rangées transversales et longitudinales.
Dans la section de remplissage 14 des sacs, un tiroir coulissant 82 ferme les orifices 62 en forme de cône situés au fond de la trémie 60 qui est remplie de poudre ou d'autre produit à ensacher. Le tambour 63 tourne dans le sens de la flèche représentée sur la figure 6 et entraîne de la poudre au travers des fentes 64 qui la distribuent dans les orifices 62 quand les fentes 64 arrivent au fond de la trémie 60.
Quand le, dernière fente 64 passe devant l'orifice 62, la came 66 en rotation commence à s'éloigner du galet 75, comme on l'a représenté sur la figure 8, et le ressort 89 tire le levier 67 qui ramène en arrière les ;
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tiroirs coulissants 79, 80, 81,82 et 84, puis tire en arrière le tiroir 82 en l'éloignant du fond des orifices 62 en forme de cône. A ce moment, les sacs 13 se placent sous ces orifices 62 et la poudre commence à tomber dans les sacs 13. Sur la figure 9, la came 66 occupe sa position inférieure et le tiroir coulissant 82 est largement ouvert à la suite de quoi toute la poudre est vidée dans les sacs 13 de telle manière qu'elle soit répartie dans tout le sac.
Puisque la paroi fermée du tambour 63 est maintenant dirigée vers le bas, la poudre ne peut plus tomber dans les récipients 62, cepen- dant que les fentes 64 remplissent le tambour 63 pour recom- mencer l'opération*
La came 66 continue à tourner et pousse le galet 75 et l'articulation 70 qui lui est associée ce qui actionne l'articulation 84 qui déplace les organes 7S, 80,81 et 84 et le tiroir coulissant 82 jusqu'à, ce qu'il ferme à nouveau l'orifice 62.
Dans la section suivante, la feuille formant enveloppe 16 et la feuille imprimée 17 passent sous le rouleau tendeur 20 et sur le rouleau 21 et entraînent les feuilles 16 et 17 vers une lampe 22 et un tube photoélectrique 208 qui enregistre la position de l'objet imprimé par une tache lumineuse 207 à la suite de quoi la feuille imprimée 17 et la feuille servant d'enveloppe 16 avancent d'une quantité suffisante pour qu'un espacement correct des sacs 13 puisse avoir lieu ;
puis ce tube photoélectrique supprimera le cou- rant dans le solénoïde 159 et arrêtera l'approvisionnement en feuilles. Les feuilles composées passeront ensuite sous des rouleaux jumelés 21B et se rendront à la section de scel- lement 15 où la feuille 16 servant d'enveloppe et la feuille imprimée 17 sont en contact avec le sac 13, qui s'arrête entre les parties supérieure et inférieure de cette station de scellement.
Puis les cames 129 viennent au contact des galets 128 et soulèvent la partie mobile inférieure 118 de telle
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manière que le poinçon 122 en forme de grille presse les bords de la feuille compris entre les sacs 15 contre le joint souple 111 de la partie rigide supérieure 113 de la section de scellement 15. Au même moment, la came 131 entre aussi au contact du galet 133 qui déplace un bras de levier associé 134 contre la tête 132 de la soupape d'admission d'air ce qui permet à l'air de s'écouler par le tuyau 34 dans le ré- servoir à air 114 et les plaques 110 ainsi que les joints 112 et 111 se trouvent appliqués fortement contre les bords des sacs 13.
Comme les cames 12 et 131 continuent à tourner, l'air comprimé est coupé et est chassé en arrière par les tuyaux 34, la partie inférieure de la section de scellement 118 s'abaisse et le sac scellé 13 se déplace vers la section suivante ou section d'entraînement 135.
Dans cette section plusieurs roues 139 munies de pneumatiques 140 tournent de façon continue autour de l'axe 138 et de la roue dentée 136 qui lui est associée et qui est entraînée par la chaîne 137 et la roue dentée 176. Un nombre égal de roues 142 sont disposées sur l'axe 152 et sont ali- gnées avec les roues 139.
Quand le solénoïde 159 reçoit du courant il tire le levier 150 ce qui oblige les roues 142 à comprimer la matière en feuille contre les roues 139 munies de pneumatiques et en rotation, ce qui fait avancer la feuille. uand les feuilles ont avancé suffisamment de manière à ame- ner la nouvelle rangée de sacs en face de la section de for- mation 12, de la section de remplissage 13 et de la section de scellement, les organes du circuit électrique suppriment le courant dans le solénoïde 159 et le ressort 156 retire le bras 150, permettant aux roues 142 d'abandonner le contact avec les feuilles et la suppression de l'effet d'entraînement retient les feuilles.
A la section de découpage sont disposés des disques tranchants 168 et 169 tournant constamment et qui
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découpent longitudinalement les bords latéraux situés entre les sacs. Ce mouvement est complète par la roue dentée 170 et les pignons 173 et 174.
A la section suivante, on a disposé transversa- lement aux feuilles, un couteau de séparation 188 actionné par une came. Une fois par tour, ce couteau 188 se soulève pour couper les bords fermés des sacs. Les cames 182 et 183 soulèvent leurs galets associés 184 et 185 et les axes 186 et 187 portant les couteaux tandis que les ressorts à boudin 192 situés à l'intérieur de gaines 195 tendent à soulever une partie du poids de l'assemblage des couteaux hors des cames. Une barre amortisseuse 189 est fixée à l'assemblage de couteaux et est actionnée par des ressorts à boudin 190.
Des ressorts à lames 191 maintiennent la barre amortisseuse 189 contre le couteau 188. Le couteau 188 se soulève légère- ment derrière la barre 189 qui est maintenue par la lame fixe 196à pendant que la compression des ressorts 190 assure une séparation nette au moyen du couteau 188. Les sacs séparés 13 tombent sur le plan incliné 27 et glissent sur la courroie de convoyeur 198, prêts à être empaquetés et expédiés.
On fait démarrer le moteur au moyen d'un interrup- teur approprié et l'interrupteur 218 commande les dispositifs de chauffage. L'interrupteur unipolaire à deux directions 212 commande l'alimentation en courant soit pour l'amplificateur à tube photoélectrique ou l'interrupteur de limitation com- mandé par le sac qui opère en coordination avec l'interrup- teur 103 commandé par une came qui actionne à la fois le relais 216 et le solénoide 159 pour démarrer ou arrêter le mouvement de la feuille au bon moment.
L'interrupteur unipolaire à une direction 217 en série avec l'amplificateur 209 est destiné à déconnecter cette commande du circuit quand on n'utilise pas une feuille imprimée sur la feuille servant d'enveloppe. La commande d'espacement est prévue par l'interrupteur de limitation 85 commandé par les sacs en séparant le contact mobile 215 de,/%
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l'interrupteur unipolaire 212 à deux directions du contact 211 vers le contact 214. En plus, l'interrupteur thermosta- tique 126 maintient la température appropriée de l'élément de chauffage 124 qui est situé dans la section de scellement 15.
Il est bien évident que la description des prin- cipes de l'invention et de son mode de réalisation préféré, ne l'ont été qu'à titre d'exemple non limitatif et que l'on pourrait faire varier les détails de construction sans pour cela sortir des limites de l'invention.
En particulier, en ce qui concerne les matières en feuille, leur nature n'est pas limitée et on peut utiliser des métaux ou des alliages métalliques, des pellicules de fibres organiques, des résines synthétiques, des textiles, ou des combinaisons toiles que des matières laminées, avec ou sans revêtements additionnels. En outre, on peut faire dos impressions ou des travaux artistiques sur tout ou par- tie des feuilles.
Il y a lieu de noter aussi que l'assemblage des bords des feuilles par un moyen quelconque peut être effectué par des matières thermo-plastiques scellées par la chaleur ou que les adhésifs peuvent être appliqués pendant l'opéra- tion.
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