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Lors de la fabrication de sacs, sachets, etc., en papier, en feuilles de matières artificielles, de métal, etc., l'on forme le plus souvent le fond, avec un morceau tubulaire mis à plat, en pliant l'extrémité de celui-ci de fa- çon à formerles pattes de coin et en repliant ensuite les rabats de fond de façon à constituer un fond croisé ou bloc. Il est en outre aussi connu, avec un morceau tubulaire ouvert, d'appliquer un fond bloc. '
Pour une fabrication de sacs en papier ou matière analogue avec un dé- pôt ou une garniture en feuille de matière scellable à chaud, qui se trouve sur la face interne du sac, l'on soude le plus souvent le fond bloc avec une bande longitudinale continue dépassant vers l'extérieur. Cette bande longitudinale mé- diane divise le fond d'une façon désavantageuse.
En outre, l'on rencontre dans tous , ces procédés de fabrication con- nus l'inconvénient que les sacs, etc., doivent être fabriqués individuellement sucessivement en plusieurs opérations et qu'on part alors d'une pièce tubulaire fabriquée par une machine à faire des tubes particulière, pièce tubulaire à par- tir de laquelle le sac est achevé dans une machine poseuse de fond.
Afin d'éliminer l'inconvénient d'une bande soudée médiane continue dans le fond, l'on a déjà proposé des formes de sacs dans lesquelles les parois latérales avec des bandes soudées longitudinales de tube disposées de part et d' autre sont repliées autour d'un fond unitaire. Des machines à grande capacité pour la fabrication de tels sacs ne sont cependant pas encore connues à ce jour.
La présente invention a pour but de procurer de nouveaux procédés et dispositifs pour la fabrication de récipients tels que, par exemple, des sacs, sachets, gobelets, bouteilles, etc. avec des fonds unitaires et en fait le nou- veau procédé suivant l'invention réside en ce qu'après un ,pliage en U d'une ban- de de départ avec une garniture interne scellable à chaud, l'on forme, par ser- rage des deux côtés longitudinaux des récipients, à des distances appropriées, tout en les rapprochant simultanément,
des bandes longitudinales à souder ou à joindre de quelque'autre façon et sur chacun des corps de récipient ouverts vers le bas de plusieurs récipients juxtaposés èt à diviser à l'endroit des bandes longitudinales l'on forme un fond unitaire avec des appendices de pliage trian- gulaires dirigés vers le haut.
Après la division ou séparation de Ces récipients, par exemple des sacs, gobelets, flacons, etc., et après aplatissement des bandes longitudinales et des appendices triangulaires du fond, l'on peut appliquer des feuilles de fond individuelles ou une feuille de fond s'étendant sur plusieurs récipients, éven- tuellement avec des perforations, etc., entre les corps de récipient, après quoi, dans ce cas, l'on sépare les récipients entre eux par écartement et divise alors la feuille de fond continue à l'aide de couteaux spéciaux ou par traction à l'en- droit des perforations.
Les dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invep- tion consistent essentiellement en plusieurs corps de moulage adaptés aux dimen- sions et à la forme des récipients tels que, par exemple, des sacs, gobelets, flacons, etc,, et disposés à la suite les uns des autres à des distances prédéter- minées et par des barres de pression et de soudure s'engageant entre ces corps et qui sont placées en série de façon mutuellement mobile, tandis que les corps de moulage coopèrent avec des plaques de pression agissant par en haut pour les fonds de sacs et des clapets de pliage pour la formation des corps de départ en forme de U juxtaposés.
Les corps de moulage peuvent être disposés en série dans les stations de façonnage individuelles, étant placés horizontalement ou à rotation autour d' un axe et pouvant être ajustés en hauteur et en position latérale. En cas d'agen- cement circulaire des stations de façonnage, l'on dispose, au-dessus du tourniquet occupé par les corps de moulage des sacs, les plaques de pression avec les clapets de pliage latéraux ainsi que les barres de pression et de soudage intercalées en
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dehors d'une bande de départ pouvant passer au-dessus des corps de moulage.
Entre la station de façonnage supérieure, dans laquelle ont lieu le pliage en U de la bande de départ ainsi que la formation des corps de réci- pient juxtaposés avec des coutures longitudinales soudées, et une seconde sta- tion de façonnage, dans laquelle a lieu la mise en place des feuilles de fond, les bandes longitudinales soudées et les appendices de pliage des fonds peuvent être rabattus sur les récipients au moyen d'organes de pliage. Dans une troisiè- me station de façonnage, lorsque ces stations sont agencées en cercle, les ré- cipients finis, par exemple des sacs à fond bloc ouverts vers le haut, sont tournés de telle sorte que les ouvertures se trouvent au-dessus et les sacs ou récipients analogues finis peuvent alors'être amenés en série à des machines de remplissage et de fermeture adjacentes.
L'on obtient suivant l'invention une fabrication mécanique de récipier tels que des sacs, gobelets, flacons, etc. en papier ou matière analogue avec un grand débit et avec une construction de machine simple et sûre en fonction- nement. Les récipients peuvent être fabriqués sans formation préalable d'un tu- be, directement à partir de bandes planes de papier ou de matière analogue.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une vue en plan d'une bande de départ pour sacs à fond bloc.
La figure 2 est une vue en perspective d'une bande de départ repliée en forme de U en tant que première étape de façonnage.
La figure 3 est une vue partielle en perspective d"une série de sacs dont le pliage est terminé..
La figure 4 est une vue en élévation latérale correspondant à la figure 3.
La figure 5 est une vue en coupe correspondant à la figure 4.
La figure 6 est une vue en plan d'une bande de départ pour gobelets.
La figure 7 est une vue en perspective d'un gobelét achevé.
La figure 7a est une vue en perspective d'un flacon rempli.
La figure 7b est une vue en coupe de la partie supérieure du flacon de la figure 7a.
La figure 8a est une vue schématique en élévation latérale des par- ties principales des dispositifs suivant l'invention, en position de départ.
La figure 8b est une vue en coupe suivant la ligne VI-VI de la figu- re 8a.
La figure 8c est une vue schématique en plan correspondant à la fi- gure 8a.
La figure 8d est une vue schématique en plan correspondant à la fi- gure 8a, après pliage du sac.
La figure 9 est une vue schématique en plan d'une rangée de sacs mu- nie d'une feuille de fond.
La figure 10 est une vue frontale des barres de pliage avec des dis- positifs de commande pour le pliage en forme de U.
La figure 11 est une vue frontale des barres de pression et de cou- pe s'engageant entre les corps de moulage de sac.
La figure 12 est une vue en élévation latérae correspondant à la
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figure 11 .
Les figures 13 et 14 sont des vues en perspective correspondant aux figures 11 et 12.
La figure 15 est une vue en élévation latérale rassemblant les dis- positifs des figures 10 et 11.
La figure 16 est une vue en élévation latérale d'une autre forme de réalisation de barres de pression.
La figure 17 est une vue schématique d'ensemble d'un dispositif suivant l'invention.
La figure 18 est une vue schématique d'un dispositif de remplissage et de fermeture.
La figure 19 est une vue schématique de l'opération de fermeture d'un sac.
La figure 20 est une vue schématique, à grande échelle, d'un sac achevé, rempli et fermé.
Pour la fabrication de sacs, sachets, etc., de gobelets, de flacons ou de récipients analogues, l'on utilise par exemple une bande de papier, de ma- tière artificielle ou de feuilles métalliques recouvertes d'un côté d'une matiè- re scellable à chaud ou analogue, par exemple une matière artificielle ou garnie d'une pellicule appropriée. A partir d'une bande initiale, l'on découpe des pla- ques 1 d'une grandeur correspondant à la fabrication désirée et on les envoie, par exemple sans aucun façonnage de lignes d'estampage ou de pliage, au façon- nage déf initif. Une telle bande initiale 1 est représentée à la figure 1, les lignes représentées en traits mixtes et en pointillé pouvant être éliminées pour les besoins du présent exemple.
La couche de recouvrement en matière arti- ficielle ou analogue se trouve, pour cette bande initiale, en dessous.
Au cours de la première étape de travail, la bande de départ dési- gnée ou découpée est repliée, comme représenté à la figure 2, en forme de U, la face recouverte se trouvant alors à l'intérieur de ce corps replié en U. Pour ce pliage en forme de U, la largeur de la face supérieure 2 correspond par exem- ple à la largeur d'un fond de sac et les deux côtés longitudinaux 3 et 4 possè- dent dans le sens vertical la hauteur d'un sac achevé.
A des distances déterminées et en fait approximativement à hauteur des flèches 5, ce corps replié en forme de U est comprimé sur toute la longueur des parois latérales 3 et 4 tout en rapprochant simultanément les faces longitu- dinales à souder ensemble ou à relier de quelque autre façon et en constituant des corps de sac intermédiaires. Il en résulte un corps replié représenté aux figures 3 et 5 comportant plusieurs corps de sacs reliés les uns aux autres et ouverts vers le bas et des bandes longitudinales intermédiaires 8. Lors du rap- prochement dans le sens des flèches 6, l'on forme, en liaison immédiate avec les bandes longitudinales, des petites parois latérales 9 et 10 des corps de sac, tandis qu'il se forme simultanément, au$ extrémités supérieures, des àp- pendices de pliage triangulaires 11 dépassant vers le haut.
Ces appendices se raccordent directement aux fonds de sacs 12.
Après la séparation des bandes longitudinales 8 entre les corps de sac 7, l'on obtient les sacs individuels désirés, dans lesquels l'on aplanit encore les bandes longitudinales et les appendices de fond et dont le fond peut être muni d'une façon quelconque d'une feuille de recouvrement.
De cette façon, l'on peut fabriquer plusieurs sacs se trouvant les uns à côté des autres, par exemple jusqu'à dix sacs ou encore plus, suivant les dimensions, avec des fonds fermés sur eux-mêmes. La largeur de la bande de départ 1 détermine le nombre des sacs se trouvant côte à côte, et les lignes représen- tées à la figure'1 apparaissent lorsqu'on ouvre à nouveau les sacs dont le plia-
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ge est achevé. Ces lignes enferment les parois de corps de sac 7a, des bandes, longitudinales 8, des parois de sac 9 et 10, le fond de sac 12 et.les appendices. de pliage 11.
Dans le cas d'une matière plus épaisse, pour les bandes de dé- part, l'on peut également rainurer ou donner à cette matière des lignes de pli après le découpage, au cours d'une opération de travail auxiliaire, par exem- ple suivant les traits représentés à la figure 1.
Les dimensions et la forme de la bande de départ, ainsi que le façon- nage et le repliage et le rapprochement ultérieurs de la pièce en forme de U sont à déterminer .suivant le genre et la forme des récipients à constituer, qui peuvent par exemple être fabriqués dans des dimensions quelconques sous forme de sac. Le petit récipient en forme de sachet, par exemple pour des cigarettes, des cigarillos, etc, peuvent éventuellement également être fabriqués en une sé- rie de plus de dix sacs individuels.
La figure 6 représente une bande de départ pour la fabrication de gobelets en papier et qui possèdent par exemple la forme représentée à la fi- gure 7. La bande de départ est munie, suivant son épaisseur, de lignes rainurées ou de plis suivant la figure 6 ou elle peut être amenée plane et intouchée aux dispositifs de façonnage.
Avec cette forme de départ, aux parties nécessaires pour les fonds 12, autour desquelles se fait le pli en U, se raccordent les parois de tube 7B, qui constituent, avec les coutures de scellage longitudinales se raccordant coni- quement au fond 12 essentiellement quadrangulaire, un tube conique de section ronde.' Comme déjà décrit, l'on peut répartir plusieurs gobelets se trouvant cô- te à côte sur la largeur de la bande de départ.
Le pliage en U se fait à la largeur des fonds 12 et avec des barres de soudure de forme conique, l'on soude entre elles, tout en les rapprochant en- tre les corps de gobelets, les bandes longitudinales 8a. Afin de renforcer le corps du gobelet, l'on peut rabattre à la partie supérieure un rebord 701 avant ou après le pliage du gobelet. En cas de nécessité, l'on peut prévoir des évi- dements 702, afin qu'à l'extrémité supérieure du bord replié, les pattes diri- gées vers l'extérieur puissent se recouvrir mutuellement dans le prolongement des coutures de scellage longitudinales 8a. La garniture thermoplastique se trou- ve sur la face interne du gobelet, de telle sorte qu'elle est dirigée'vers 1' extérieur sur le bord rabattu 701.
Ces gobelets, dans lesquels le corps s'étend en s'élargissant coniquement vers le haut, à partir d'un fond quadrangulaire, peuvent être fabri- qués en papier relativement mince, qui ne doit posséder aucune caractéristique du genre carton. Les appendices de pliage triangulaires constitués lors du plia- ge sont'également rabattus dans ce cas sur le fond et on les recouvre par une feuille¯de fond. De tels gobelets sont très économiques à fabriquer par rapport auxgobelets en carton utilisés le plus souvent jusqu'à présent. L'on peut éga- lement prolonger vers le haut le corps du gobelet 1 à un point tel qu'il puis- se recevoir une fermeture supérieure après son' remplissage.
Si l'on réalise les parois de tube 7B très longues par rapport à la largeur, ces parois pouvant s'étendre légèrement ooniquement ou de façon rec- tiligne vers l'extérieur, l'on peut fabriquer également des récipients en forme de flacons 7F, qui sont fermés, après le remplissage et la formation de plis internes 705 (voir figure 7b) par une bande de fermeture sous-jacente 704 ou d' une autre façon quelconque (voir figure 7a).
Comme on 1' a représenté aux figures 8a à 8c, l'on utiliae pour la fabrication de sacs, flacons, gobelets, etc, suivant le procédé décrit ci-avant, le corps de moulage se succédant 14 ayant la dimension et la forme des réci- pients individuels. Au-dessus de chaque corps de moulage 14 se trouve une plaque de pression 15 pouvant avoir un mouvement de va-et-vient vertical. Des deux cô- tés de chaque plaque de pression 15 sont articulés des plaques de pliage 16, à
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l'aide desquelles l'on effectue des pliages en forme de U de la bande de départ 1. La brande de départ 1 se trouve entre les corps de moulage 14 et les plaques de pression 15. Les plaques de pression 15 sont suspendues à des corps de sup- port 17, qui reposent sur un axe commun 18.
Entre les corps de moulage 14 sont disposées des barres de pression et de soudure 19, qui peuvent également être posées, µ l'aide de corps de sup- port 20, sur l'axe continu 18. A partir de la bande de départ repliée en for- me de U, l'on forme, par rapprochement des corps de moulage 14, des corps de support 17 et 20 avec les plaques de pression et de pliage qu'ils supportent 15, 16 et des barres de pression et de soudure 19, dans le sens de la flèche 21, les corps de sac. Ce rapprochement a lieu pendant le serrage des barres de pres- sion et de soudure 19, de telle sorte qu'à la fin de cette opération de tra- vail les corps de moulage et les barres de pression et de soudage 19 se trouvent à la position représentée à ,la figure 8d.
Autour des corps de moulage 14 sont formés les corps de sac 7 avec leurs parois 7a/9/10 et les appendices de pliage saillants 11, avec le fond en une pièce se trouvant au-dessus, et entre les bar- res de pression et de soudage 19 se trouvent les bandes longitudinales 8 ou 8a des corps de sac o u de gobelet.
L'on peut relier entre elles les brandes longitudinales 8 ou 8a d'une façon quelconque entre les barres de pression 19. Le plus utilement, l'on pré- voit une liaison thermoplastique en choisissant une garniture interne thermo- plastique de la bande de départ à façonner. Les barres de pression et de soudu- re 19 sont, dans ce but, chauffées d'une façon appropriée sur les bords venant en contact mutuels et en fait aussi longtemps que les bandes longitudinales 8, 8a se trouvant serrées entre elles sont soumises à une pression. Grâce à la gar- niture interne thermoplastique, les bandes longitudinales 8 ou 8a sont soudées l'une à l'autre par l'effet de la chaleur.
En divisant les barres de pression et de soudage 19 dans leur sens longitudinal de telle sorte qu'il existe en leur milieu un espace pour le pas- sage d'un dispositif dé coupure, l'on peut encore effectuer à la fin du pliage du sac ou du gobelet simultanément une division de ces récipients approximati- vement au milieu des barres longitudinales 8 ou 8a.
Les plaques de pression de fond 15 peuvent être munies aux extré- mités de prolongements ou pièces analogues qui correspondent approximativement aux dimensions des appendices triangulaires 11, afin de pouvoir souder ces ap- pendices de fond 11 par chauffage en combinaison avec les barres de pression et de soudage 19 élargies au voisinage des appendices triangulaires.
A la suite de l'achèvement des sacs, ceux-ci peuvent être rassem- blés en série avec leur corps de moulage 14.
L'on a représenté à la figure 9 la façon dont les rangées de réci- pients dont le pliage est achevé peuvent, après le rabattement des bandes lon- gitudinales 8 ou 8a et des appendices de pliage triangulaires 11 sur le fond, être recouvertes d'une feuille de fond continue 13. Cette feuille de fond 13 peut présenter entre les récipients individuels des perforations, ce qui permet alors après l'écartement des récipients une division de la feuille de fond au voisinage des perforations. L'on peut également découper, après le collage de la feuille de fond continue, cette feuille entreles récipients individuels avec des dispositifs de coupe appropriés ou l'on peut encore coller des feuilles de fond individuelles sur les gobelets ou sacs individuels.
La figure 10 représente une forme de réalisation du dispositif pour l'exécution du pliage en forme de U. Dans ce cas, une plaque de pression 15 est équipée, comme déjà décrit, de plaques de pliage articulées 16 de part et d'au- tre. Entre le corps de moulage 14 et la plaque de pression 15 avec les plaques de pliage qui y sont adjointes se trouve la bande 1 en papier ou matière ana- logue, devant être façonnée. La plaque de pression 15 repose sur un poinçon de
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pression 24 qui s'étend dans le corps de support 17, qui repose sur l'axe 18.
Sur le poinçon, de pression 24 est glissé un corps de guidage 25, qui présente, par dessous, un évidement ouvert 26 et, par dessus, un passage 27 destiné à recevoir un ressort 28. Approximativement au milieu des deux côtés passent des axes 29, 30, dans des passages appropriés.
Lors d'un glissement vers le bas du corps de guidage 25, par exemple avec les axes 29, 30 chassés vers le bas contre l'action du ressort 28, les ap- pendices 31 appuient sur les plaques de pliage 16 et font pivoter celles-ci de 90 vers le bas, dans les positions représentées en traits mixtes. La b-ande de départ 1, placée entre le corps de moulage et la plaque de pression 15, est rabattue vers le bas en forme de U, dans la position représentée 'à la figure 2, tout en la maintenant simultanément sur le corps de moulage 14 avec la plaque de pression 15 et à l'aide des plaques de pliage 16.-Après ce pliage en U ou pendant celui-ci ou encore aux environs de la fin de celui-ci, les barres de près sion 19 qui sont réalisées principalement en tant que barres de soudage, entrent en action.
Une forme de réalisation pratique de ces barres de pression 19 est représentée à'la figure 11. Dans ce cas, ces barres 19 sont supportées à pivo- tement sur les axes 29 ou 30. Ces axes 29,30 peuvent actionner simultanément, éventuellement, les dispositifs représentés à la figure 10 et en fait les corps de guidage 25. Les barres de pression sont simultanément appliquées par des le- viers d'articulation 32 sur les corps de support 20. Il s'est avéré avantageux d'articuler les leviers 32 sur des prolongements 33 fixés aux barres de pression 19.
Entre les corps de récipient à former sont prévus, suivant la forme de réalisation des figures 11 et 12, non pas des barres de pression en une piè- ce 19, mais au contraire des barres de pression divisées d'une façon telle que, comme indiqué à la figure 12, deux petites barres de pression 19, 19a enfermant un espace libré médian d'aussi près que possible. Chacune de ces barres de pres- sion 19, 19a est raccordée par un levier d'articulation 32, 32a aux corps de support 20. Entre les barres de pression 19 et 19a se trouvent des couteaux 34, 35 qui sont également posés sur les axes 29, 30.
L'on a représenté en perspective à la figure 13 les barres de pres- sion 19, 19a avec des couteaux intermédiaires 34 et 35 et en fait dans la posi- tion de départ. Le scellage des bandes longitudinales 8a des récipients et le découpage,-simultané le long de ces bandes longitudinales après la formation des récipients se fait de la façon ci-après :
L'axe 18, sur lequel les corps porteurs 20 sont placés, reste fixe.
Les axes 29 et 30 sont déplacés verticalement vers le bas. Par suite de la pré- sence dulevier d'articulation 32 non coulissant, lors du glissement vers le bas des axes 29 et 30, les barres de pression 19 ou 19a sont amenées à pivoter de 90 vers le bas et dans le cas où elles sont réalisées en tant que barres de soudage, l'opération de soudure commence (voir figure 14 et les positions en pointillé des figures 11 et 12).
En même temps que se produit cette opération de déplacement, les couteaux 34 et 35 sont également amenés à pivoter de 90 vers le bas par rota- tion des arbres rainurés 29 et 30 et, lors de leur glissement en face l'un de l'autre, ils découpent les bandes longitudinales 8 ou 8a des sacs ou gobelets suivant le milieu. Les rainures sur lesquelles les couteaux 34, 35 sont clave- tés portent la référence 36.
Les barres de pliage 19, 19a sont, en cas de réalisation en tant que barres de soudage pour le façonnage de matière à garniture thermoplastique, chauffées d'une façon appropriée.
Il s'est révélé avantageux de prévoir, sur les bords venant en con- tact mutuel des barres de pliage et de soudage 19, 19a, des barres- de chauf fage séparées, tandis que l'on fabrique la partie principale de aesbarres en une
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matière non conductrice de la chaleur. Les barres de pression et de soudage 19 et 19a sont amenées à pivoter dans la position reserrée vers le bas, tandis que le corps de guidage 25 représenté à la figure 10 avec ses appendices 31 dé- place, lorsque les plaques de pression supérieures 15 sont en place, les clapets de pliage 16 vers le bas. Cette position finale des deux organes est représen- tée à la figure 15.
Si l'on prévoit entre les barres de pression et de soudage 19 des couteaux 34 et 35, ceux-ci se trouvent en position finale lorsqu'ils sont en position de coupure; c'est-à-dire qu'après l'achèvement de toutes les opéra- tions et dans la position représentée à la figure 15, les sacs, gobelets,etc, individuels formés sont déjà séparés les uns des autres.
La figure 16 représente une autre possibilité de réalisation de bar- res de pression et de soudage et en fait dans ce cas des barres 19b sont agen- cées à pivotement autour d'axes 37, 37a et présentent, à la partie supérieure, des voies de commande 38/38a; grâce à des leviers de commande pouvant pivoter vers le bras 39, 39a, qui s'appliquent sur les voies de commande 38, 38a; l'on peut déplacer les barres de pression et les barres dé soudage 19bles unes par rapport aux autres, comme représenté au dessin. En cas de nécessité, l'on peut également actionner de la façon déjà décrite les paires de couteaux.
Suivant le procédé de l'invention et avec les dispositifs décrits à titre d'exemple, qui peuvent également subir de nombreuses modifications, les récipients peuvent être formés et achevés en dimension et en forme quelconques avec un fonctionnement continu en série dans des stations de façonnage disposées les unes à côté des autres horizontalement ou en cercle, à partir d'une bande initiale plane, ces récipients étant ensuite remplis et fermés. Eventuellement, l'on peut aussi disposer le dispositif de fabrication des récipients en cercle et raccorder alors le dispositif pour le remplissage et la fermeture horizontale- ment.
La figure 17 représente une réalisation d'un tel agencement. Les trois stations de façonnage principales I, II et III sont disposées circulai- rement avec des écarts angulaires de 120 , mais l'on peut évidemment aussi choi- sir une répartition mutuelle des stations mutuelles avec des écarts de 90 ou d'un autre angle quelconque, éventuellement même avec des angles inégaux.
Dans la station de façonnage I, qui se trouve à la partie supé- rieure droite de la figure 17, la bande initiale est tirée d'un rouleau de pa- pier 45 entre des cylindres 46 et coupée à longueur par des couteaux 47.
Si les bandes divisées 1 doivent être préalablement rainurées, l'on intercale entre les couteaux 47 et la station I les dispositifs de pliage ou de rainurage. L'on peut éventuellement aussi intercaler une autre station de dé- coupage afin d'effectuer par exemple des estampages dans la bande initiale I.
La bande 1 préparée se trouve dans la station I sous la plaque de pression 15 et les clapets de pliage articulés latéralement 16 afin de permet- tre le pliage en forme de U. Au-dessus se trouve le corps de. guidage 25, qui, lors d'un glissement vers le bas, provoque par ses saillies 31 le rabattement des clapets de pliage 16. Les barres de soudage 19 et 19a sont disposées à pi- votement vers le bas autour des axes 29,30. L'application de la plaque de pres- sion 15 sur le poinçon de pression 24 peut être provoquée par un disque de came 49 pouvant tourner autour d'un axe 48.
Le repliage en forme de U de la bande initiale a lieu autour des corps de moulage 14 disposés en série côte à côte. Les corps de moulage 14 peu- vent être constitués chacun par une partie de boîtier 50 adaptée à la forme du récipient, dont le corps de support 51 'peut être placé de façon à pouvoir cou- lisser latéralement sur deux axes 52. A l'aide de goujons 54, rappelés à la par- tie supérieure par des ressorts 53, les corps de support 51 sont appuyés sur les corps rotatifs hexagonaux centraux 55.
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Vers l'extérieur, les 'boîtiers de corps de moulage 50 sont chacun équipés d'une pièce de tête 56, qui est commandée par un axe 57 guidé dans les corps de support 51 et munie d'un galet de guidage 58 reposant sur,un disque de came 59.
Un ressort 60 entraîne une application continue des galets de gui- dage 58 sur le disque de came 59.
Entre la station de façonnage I et une autre station de façonnage II décalée de 120 , l'on intercale des organes de pliage 61, destinés au plia- ge des bandes longitudinales 8 ou 8a des récipients et d'autres organes de plia- ge 61a, destinés au rabattement des appendices de pliage triangulaires supé- rieurs 11.
Lorsque c'est possible, l'on peut établir les parties actives de la station I et dans certaines circonstances celles de la station II de façon à pouvoir être échangées pour diverses grandeurs et formes.
Après le rabattement,des bandes de sacs 8 ou 8a, les sacs posés sur les corps de moulage 14 parviennent à la station de façonnage II. Dans celle-ci, les feuilles de fond 13 sont collées ou,scellées sur les appendices de plia- ge triangulaires rabattus 11. Les feuilles de fond sont tirées d'un rouleau de papier 62 par des cylindres 63, 64. Le cylindre alimenteùr 64 présente plu- sieurs goujons de commande 65 répartis sur sa périphérie, qui peuvent être ame- nés à pivoter par la dent de commande 66 d'un disque de commande 67 dans le sens de la flèche 68 d'une distance déterminée, afin de pouvoir appliquer une bande de largeur toujours constante 71 sur la rangée de sacs.
L'entraînement du diàque de commande peut par exemple avoir lieu à partir d'une source de puis- sance 70, par exemple par l'intermédiaire d'une bande transporteuse ou d'une cour roie trapézoïdale 69. Les feuilles de fond 71, fournies à la largeur voulue par le cylindre 62, peuvent être divisées par les couteaux 72 et être amenées sur toute la rangée de sacs au-dessus des pièces de tête des corps de moulage.
A ce moment, à l'aide du poinçon de pression 73a et du disque de came 73, les pièces de tête 56 sont soulevées, les feuilles de fond 71 étant ainsi appli- quées fermement sur les fonds de sacs et étant simultanément scellées lorsque la pièce de tête 56 ou le corps de contre pression 74 sont réalisés de façon à pouvoir être chauffés. Si les feuilles de fond doivent être collées, l'on doit en outre encore prévoir un dispositif d'application d'adhésif.
Il existe aussi la possibilité d'intercaler, sur la voie 71 des feuilles de fond, des dispositifs de perforation afin de perforer la feuille de fond continue entre les sacs individuels. Grâce à un écartements l'on peut alors découper la feuille de fond au voisinage des perforations entre les sacs individuels (non représenté).
Dans le cas de l'utilisation d'une feuille de fond continue non per- forée, celle-ci est divisée, lors du passage de la station II à la station III, entre les sacs ou récipients analogues par un dispositif de coupe 75. A la sta- tion II, les pièces de tête 56 des corps de moulage sont déplacées vers l'exté- rieur par le disque'de came 59, ce qui libère les sacs des bôîtiers 50 des corps de moulage. Les récipients finis, par exemple des sacs 7, parviennent alors avec leurs ouvertures vers le haut entre les guides 76, qui sont placés de façon à pouvoir glisser sur un dispositif transporteur 77. Grâce à un déplacement de ces guides 76, les récipients, par exemple les sacs, sont serrés fermement entre ces guides.
Les récipients, par exemple des sacs, parviennent alors entre ces guides 76, en série, sous des dispositifs de remplissage 78 dont trois rangées ont été représentées schématiquement à la figure 18. L'on peut remplir à l'aide de ces dispositifs de remplissage les sacs en série avec un liquide tel que, par exemple, du lait. L'actionnement du dispositif de remplissage dans les ran- gées individuelles et l'avancement du dispositif de transport 77 avec les ran-
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gées de récipients s'y trouvant doivent être mutuellement synchronisés.
Après que les récipients, par exemple des sacs, ont été remplis, ils parviennent sous des dispositifs de fermeture 79 représentés schématique- ment à la figure 18. Des dispositifs de fermeture peuvent par exemple être cons- titués par deux mandrins d'écartement 80, à l'aide desquels la bande de fermetu- re supérieure 81 est formée, cette bande étant ensuite scellée, par exemple par des mâchoires de scellage à chaud 82 (voir figure 19). Après la fermeture des récipients, ceux-ci sont expédiés.
Un sac achevé ,par exemple pour matière solide ou même liquide ou pâ= teuse est représenté à la figure 20. Sur les faces supérieures et inférieures se trouvent des rabats de coin triangulaires 11, 11a. A la partie supérieure, l'on remarque la bande de fermeture continue scellée à chaud 81, tandis que le fond inférieur 12 est réalisé sans interruption. Sur les deux petits côtés, 1' on peut remarquer les bandes longitudinales 8.
Suivant l'invention, les récipients peuvent être fabriqués de n' importe quel genre, dimension et forme, par exemple en tant que sac ou sachet (voir figure 20) ou gobelet (voir figure 7) ou même flacon (voir figure 7a) et peuvent être utilisés pour des matières ou corps solides, pulvérulents, granuleux,, liquides, semi-liquides, pâteux ou autres, de tous genres.
REVENDICATIONS.
1. Procédé de fabrication de récipients tels que, par exemple, des sacs, sachets, gobelets, flacons, etc, à partir de papier, de feuilles de matiè- re : artificielle, etc, avec une couche interne partielle ou totale se présen- tant sous la forme d'un dépôt ou d'une feuille d'une matière thermoplastique, ces récipients présentant un fond d'une pièce avec des appendices de pliage la- téraux auxquels se raccorde un tube présentant, sur deux faces opposées, des bandes soudées longitudinales, caractérisé en ce qu'après le pliage en U d'une bande de départ avec une garniture interne scellable à chaud et rassemblant plusieurs récipients adjacents, l'on forme, par serrage des deux côtés longi- tudinaux des récipients, à des distances appropriées tout en les rapprochant simultanément,
des bandes longitudinales à souder ou à joindre de quelque au- tre façon et sur chacun des corps de récipient ouverts vers le bas de plusieurs récipients juxtaposés et à diviser à l'endroit des bandes longitudinales, l'on forme un fond unitaire avec des appendices de pliage triangulaires dirigés vers le haut.