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Perfectionnements au traitement des chiffons. pemandes de Brevets Anglais du 31 Mai 1948 et du 4 Octobre 1948 en faveur de MM. L. MARBACH et K. PETRIE.
Cette invention se rapporte au traitement des chiffons de laine en vue de leur préparation pour la fabrication des flo- cons servant au rembourrage des meubles et des matelas, ou la fabrication de la laine renaissance, et elle a pour objet un pro- cédé de préparation des chiffons au broyage ou à l'effilochage, qui est économique et donne un produit de qualité supérieure, spé- cialement au point de vue de la longueur des fibres et des propri- étés de cardage.
Suivant l'invention les chiffons sont d'abord traités dans des solutions capables de dissoudre une certaine proportion de la surface des fibres de laine dans le but précis de permettre aux fibres de glisser plus aisément, l'une sur l'autre, de manière à réduire ainsi la résistance de friction pendant les opérations subséquentes de traction,de cardage, ou autres procédés de défi- brage. Ultérieurement, les chiffons sont traités par un agent ap- proprié pour rendre la surface traitée des fibres de laine glis- sante et empêcher la matière dissoute de se déposer en pellicule
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dure sur la fibre lors du séchage.
Le premier stade, au cours duquel la matière dissoute de la fibre est déposée sur la surface de la fibre, peut être réalisé en immergeant la matière dans un agent oxydant, ou un agent réducteur, ou en l'immergeant dans un agent oxydant et en- suite dans un agent réducteur. Les agents convenant dans ce but comprennent les permanganates, hypochlorites, peroxydes, hyposul- fites,bisulfites, etc. Par exemple on peut plonger les chiffons pendant 15 à 30 minutes dans une solution de 0,4% d'acide sulfu- rique et de 0,2% de permanganate de potassium dans l'eau, et ul- térieurement pendant 15 à 30 minutes dans une solution de 0,6% de bisulfite de sodium dans l'eau.
On peut réaliser le second stade du procédé en immer- geant les chiffons dans un alcali aqueux, par exemple l'ammonia- que, maintenu à un pH qui n'est de préférence pas inférieur à 8, et en les immergeant ensuite dans une émulsion d'huile dans l'eau, par exemple une émulsion contenant 3% d'huile, ou dans une solu- tion aqueuse de glycérine, par exemple une solution contenant 3% de glycérine, ou une huile soluble dans l'eau, et en enlevant l'excès d'eau par pressage ou hydro-extraction. Le traitement à l'alcali destiné à rendre les fibres glissantes est poussé jusqu' à ce que les chiffons soient très glissants au toucher, tandis que le traitement à l'huile ou à la glycérine a pour effet d'empêcher la substance de fibre déposée de former une pellicule dure lors du séchage.
Suivant une variante, on peut effectuer le second sta- de en immergeant les chiffons dans une solution aqueuse contenant du savon et de la glycérine ou de l'huile soluble dans l'eau.L'al- calinité du savon, conjointement avec l'alcali libre, est suffi- sante pour neutraliser l'acidité provenant du traitement oxydant ou réducteur et pour rendre les fibres glissantes, tandis que la glycérine permet de les maintenir en cet état.
Le traitement suivant l'invention a pour effet de per-
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mettre aux fibres de laine de glisser librement l'une sur l'au- tre sans l'application d'un lubrifiant additionnel. Les chiffons ainsi traités peuvent être étirés, cardés, ou défibrés d'une au- tre manière, à l'état humide,et on obtient des fibres de plus grande longueur en comparaison de celles des procédés connus.
On peut procéder à la teinture, au traitement anti-mites et autres opérations chimiques similaires après le premier stade de ce procédé, sans nuire à l'efficacité du second stade pour l'obtention du résultat désiré sur la fibre.
REVENDICATIONS
1.- Procédé pour le traitement des chiffons de laine en vue de leur préparation au broyage ou à l'effilochage, caractérisé en ce que les chiffons sont d'abord traités dans des solutions qui sont capables de dissoudre une partie de la surface des fi- bres de laine, et qu'ils sont ensuite traités dans un agent ap- proprié pour rendre glissante la surface de la fibre de laine trai- tée et empêcher la matière dissoute de se déposer en pellicule dure sur la fibre lors du séchage.
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Improvements to the treatment of rags. English Patent applications of May 31, 1948 and October 4, 1948 in favor of MM. L. MARBACH and K. PETRIE.
This invention relates to the treatment of woolen rags with a view to their preparation for the manufacture of flocks for upholstering furniture and mattresses, or the manufacture of Renaissance wool, and it relates to a method of preparation. rags by grinding or fraying, which is economical and gives a superior product, especially from the standpoint of fiber length and carding properties.
According to the invention the rags are first treated in solutions capable of dissolving a certain proportion of the surface of the wool fibers with the specific aim of allowing the fibers to slide more easily, one over the other, so thereby reducing the frictional resistance during subsequent pulling, carding, or other unwinding processes. Subsequently, the rags are treated with a suitable agent to make the treated surface of the wool fibers slippery and prevent the dissolved material from settling into a film.
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hard on the fiber when drying.
The first stage, in which the dissolved material of the fiber is deposited on the surface of the fiber, can be achieved by immersing the material in an oxidizing agent, or a reducing agent, or by immersing it in an oxidizing agent and then - continued in a reducing agent. Agents suitable for this purpose include permanganates, hypochlorites, peroxides, hyposulfites, bisulfites, etc. For example, the rags can be immersed for 15 to 30 minutes in a solution of 0.4% sulfuric acid and 0.2% potassium permanganate in water, and subsequently for 15 to 30 minutes. in a solution of 0.6% sodium bisulfite in water.
The second stage of the process can be carried out by immersing the rags in an aqueous alkali, for example ammonia, maintained at a pH which is preferably not less than 8, and then immersing them in an emulsion. of oil in water, for example an emulsion containing 3% oil, or in an aqueous solution of glycerin, for example a solution containing 3% of glycerin, or a water soluble oil, and in removing excess water by pressing or hydro-extraction. The alkali treatment to make the fibers slippery is pushed until the rags are very slippery to the touch, while the oil or glycerin treatment has the effect of preventing the fiber substance deposited to form a hard film upon drying.
Alternatively, the second stage can be carried out by immersing the rags in an aqueous solution containing soap and glycerin or water soluble oil. The alkalinity of the soap, together with the free alkali, is sufficient to neutralize the acidity resulting from the oxidizing or reducing treatment and to make the fibers slippery, while the glycerin helps to keep them in this state.
The treatment according to the invention has the effect of per-
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allow the wool fibers to slide freely over one another without the application of additional lubricant. Rags thus treated can be stretched, carded, or otherwise defibrated in the wet state, and fibers of greater length are obtained compared to those of known methods.
Dyeing, mothproofing and other similar chemical operations can be carried out after the first stage of this process, without affecting the effectiveness of the second stage in obtaining the desired result on the fiber.
CLAIMS
1.- Process for the treatment of woolen rags with a view to their preparation for grinding or fraying, characterized in that the rags are first treated in solutions which are capable of dissolving part of the surface of the fibers. - wool fibers, and then treated in a suitable agent to make the surface of the treated wool fiber slippery and prevent the dissolved material from depositing as a hard film on the fiber during drying.