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"Procédé pour combattre la formation d'incrustations et dis- positif pour exécuter ce procédé".
Plusieurs propositions ont déjà été faites pour combattre, la formation d'incrustations d'une manière chi- mique ou électrolytique. Ces dispositifs sont cependant si volumineux, qu'ils entrent seulement en ligne de compte pour des chaudières à vapeur d'une grande capacité. En outre ces installations sont si compliquées et coûteuses d'entre- tien qu'elles ne sont pas appliquées pratiquement. Le plus souvent on se contente d'enlever, de temps en temps les
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incrustations au marteau, ce qui - surtout pour les chaudières à tubes d'eau - est un travail très difficile et coûteux.
Pour les appareils à bouillir ou de chauffage de dimensions réduites, ainsi que pour les appareils geyser ou boilers électriques, qui sont très, sensibles à la formation d'incrustations, il n'existe guère de protection pour com- battre efficacement la formation des dites incrustations.
L'objet de l'invention consiste en une méthode et un dispositif pour appliquer cette méthode permettant de combattre efficacement dans tous les appareils de chauffage, dans lesquels de l'eau est élevée à une haute température, la formation d'incrustations. Dans ce but, des vibrations à fréquence basse, par exemple 20-90 périodes par seconde , sont communiquées à l'eau. Ces vibrations peuvent être pro- duites d'une manière quelconque, mais il est très pratique d'employer pour ceci une membrane excitée par un électro- aimant, relié à un réseau d'une fréquence normale de 50-60 périodes par seconde.
Une telle membrane de vibration, excitée électro- magnétiquement présente encore un autre avantage qui ressor- tira de la description qui suit dans laquelle à l'aide du dessin ci-joint, quelques modes d'exécution suivant l'inven- tion sont données à titre d'exemple non limitatif.
La figute 1 représente schématiquement un sys- tème de vibration, combiné avec un dispositif de protection contre la surpression dans la chaudière,
La figure 2 représente schématiquement un autre système de vibration également combiné avec un dispositif de protection contre la surpression.
Dans la figure 1 la chaudière est indiquée par 1
EMI2.1
xxxxxKNXKXMXXKNXNXxKKSxxx3xS##.La membrane 2 est
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fixée de façon étanche à l'eau à la paroi intérieure de cette dernière, par exemple: au fond. Cette membrane est mise en vibration par un électro-aimant équipé s'un noyau 4, en U ou en E, dont l'enroulement 5 est relié aux bornes 3 d'un réseau à courant alternatif, d'une fréquence normale de 50-60 périodes par seconde. que
La pratique a démontré/les vibrations empêchent presque complètement la formation d'incrustations. Ainsi la surface intérieure étamée d'un boiler électrique, située sous le niveau de l'eau,reste vierge de tout dépôt, tandis qu'au-dessus de ce niveau d'eau, il se produit un léger dépôt.
Le dispositif anti- incrustations appliqué dans des boilers, peut être combiné d'une manière pratique, avec une protection contre la surpression;l'automate contre la surpression, généralement employé, se compose d'un tube elliptique en métal, dans lequel sont disposés à quelque distance l'un de l'autre deux contacts à ressort. Quand il se produit une surpression, le tube elliptique se déforme et les contacts à ressort sont pressés l'un sur l'autre et ferment un circuit qui provoque la mise hors de circuit du corps de chauffage.
Dans le dispositif suivant la figure 1 cette protection contre la surpression est réalisé de la manière suivante;
Sur Une des branches d'un noyau en fer 4, est montré un contact isolé 7 qui coopère avec un contact relié à la terre 6 et fixé sur la membrane 2. Pour les pressions normales d'exploitation, la membrane 2 peut vibrer librement avec la fréquence du réseau et les contacts 6 et 7 sont
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séparés. Quand une surpression se produit, la membrane 2 est refoulé au point que les contacts 6 et 7 se touchent, et fer- ment de cette façon le circuit suivant:la borne zéro 3- le couteau supérieur de l'interrupteur 10 - la membrane 2 - le contact 6 - le contact 7 - la bobine interrupteur 8 - le couteau inférieur de l'interrupteur 10 - la borne R 3.
La bobine excitée libère le cliquet d'arrêt 9 de l'interrup- teur dont les couteaux, sous l'action des ressorts, sont mis hors du circuit et le courant d'alimentation du corps de chauffage 11 est interrompu. Dans cette réalisation le circuit pour l'aimant de vibration reste fermé, même après la mise hors de circuit des éléments de chauffage.
Dans le montage suivant la figure 2 la membrane 2, située à l'intérieur de la chaudière 1, est mise en vibra- tion par un électro-aimant avec un noyau en U, 4, dont l'en- roulement primaire 5 est relié à l'enroulement secondaire 14 d'un transformateur-relais combiné, dont l'enroulement primaire 13 est relié par l'interrupteur 10 aux bornes du réseau ( 50-60 périodes par seconde). Le noyau 12 du relais est en forme d'un E, et les deux enroulements se trouvent, par préférence, sur la branche centrale. L'armature 16 , sou- mise à l'action de ressorts, est fermée dans la situation active normale, parce qu'un courant d'une valeur suffisante passe par l'enroulement secondaire 14 et l'enroulement 5 de 1 'électro-aimant. Par conséquent les contacts 15 sont fermés et le corps de chauffage 11 est mis en circuit.
En accroissant, la pression dans la chaudière 1 aplatit de plus en plus la membrane ( qui continue à vibrer), il en résulte que la réluctance du circuit magnétique et, par conséquent, la réactance de l'enroulement croissent con- tinuellement et le courant secondaire passant par les en-
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roulements 5 et 14, s'affaiblit graduellement. A une valeur prédéterminée, ce courant n'est plus capable de maintenir l'armature 16, et ; par conséquent, cette dernière se détache, les contacts 15 sont séparés et le corps de chauffage 11 est mis hors du circuit.
Il est clair que dans les montages décrits l'jon peut introduire des modifications, sans que les dits mon- tages tombent en dehors du cadre de l'invention.
REVENDICATIONS'
1) Procédé pour combattre la formation d'incrus- tations, caractérisé par le fait que des vibrations d'une fréquence basse, sont communiquées à l'eau.