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INTERRUPTEUR THERMOMAGNETIQUE SERVANT PARTICULIEREMENT A L'ALLUMAGE DES TU-
BES FLUORESCENTS.
Pour de nombreuses applications techniques, des interrupteurs sont nécessaires qui n'exécutent leur mission qu'après écoulement d'un certain lampe de temps. Ceci est particulièrement vrai dans le cas des "allumeurs" ou starters de tubes fluorescents. Dans ce cas, le retardement a été par exemple provoqué par l'échauffement, de lames bimétalliques occasionné par une déchar- ge luminescente. On connaît encore des interrupteurs où une lame bimétalli- que effectue un mouvement par chauffage direct ou indirect, ou pour lesquels on tire parti de la dilatation longitudinale d'un filament de chauffage.
Enfin, on a également construit des allumeurs à principe magnétique. Les al- lumeurs l'uminescents présentent l'avantage de ne nécessiter que deux conne- :dons. Le mouvement par contact accuse toutefois une certaine irrégularité, ce qui a pour conséquence de provoquer un allumage vacillant et des parasites de radio violents. Les allumeurs luminescents ne fonctionnent plus très bien dans les environs de 0 C. Quatre connexions sont nécessaires pour les allu- meurs classiques magnétiques et thermiques, à l'exception des allumeurs lu- minescents. Ils sont plus compliqués, sont d'un encombrement plus grand et sont par conséquent plus chers.
La présente invention concerne un interrupteur fonctionnant diaprés le principe thermomagnétique, qui convient surtout à l'allumage de tubes fluo- rescents. L'invention est caractérisée par le fait que le bras de l'interrup- -beur est attiré par un champ magnétique dépendant de la tension du réseau-,, en suite de quoi il ferme le contact; le champ magnétique s'affaiblit, le bras est échauffé au moins en partie et est maintenu- par un champ magnétique de maintien jusqu'à ce que la perméabilité de la partie influencée par le champ de maintien diminue, par suite de réchauffement, dans une mesure telle que le bras retombe sous l'influence d'une force de déconnexion et que le contact soit à nouveau ouvert.
En ce qui concerne l'effet des deux champs magnétiques, l'un d'at- traction et l'autre de maintien, on distingue deux formes d'exécution tout à
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fait différentes. Dans un des deux cas, le champ d'attraction et celui de
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maintien agissent en deux parties différentes du bras, e'est-à-dire que le bras accuse au moins deux endroits magnétisables, dont l'un. est influence par le champ magnétique d'attraction et l'autre, échauffé lors de la fermeture du contact, par le champ magnétique de maintien . Dans le second cas,les champs de maintien et d'attraction agissent sur la même partie du bras.
Pour ce qui est de la création du champ magnétique de maintien, il existe également deux solutions, toutes deux réalisables en pratique. Le- dit champ de maintien peut être constitué par un aimant permanent ou par un électro-aimantequi est excité par un courant dépendant du courant de conne-
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xion, Le champ magnétique d-'attractio-n peut également être affaibli par la fermeture du contact, de sorte que le champ de maintien est formé par l'ai- mantation résiduelle de l'électro-aimant.
Enfin;, il existe aussi plusieurs possibilités pour le mode de chauffage. Revenant à l'utilisation de l'interrupteur, particulièrement pour l'allumage des tubes fluorescents, il peut être d'un certain intérêt que la partie chauffée le soit par un courant dépendant du courant de connexion.
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Dans ce cas, on créera le cha.r.1p magnétique de maintien à 1-la-:'.de d'lh'1 électro- aimante qui est lui-même excité par un courant dépendant du courant de con- les bobinages de chauffage et d9 e=cztati02. pour ledit champ de main- tien pouvant alors être connectés en série ou en parallèle.
Il s'est aussi révélé intéressant que la partie influencée par le champ magnétique de maintien se compose, au moins en partie, d'une matière
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magnétisable à point de Curie inférieur à 00 C. Afin d'obtenir un interi-up- teur qui soit le plus indépendant possible de la température ambiante, il est recommandable de choisir une matière dont le point de Curie n'est pas inférieur à l50 C,
Les dessins représentent différentes formes d'exécution de l'in-
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terrupteur en question, telles qu'on peut les utiliser pour l'alltlID.9.ge des tubes fluorescents,
La fig. 1 représente un interrupteur où les champs magnétiques
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d'attractio:
i et de maintien agissent sur deux endroits différents du bras le champ de maintien étant produit par un aimant pexmanent,
La fig. 2 représente un interrupteur où les champs magnétiques d'attraction et de maintien influencent une même partie du bras, le champ de
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maintien étant-produit par un électro-aimant, dont le bobinage du excitation est alimenté par un courant dépendant du courant de connexion.
La fig. 3 montre un interrupteur dont le champ magnétique de main-
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tien est produit par laimp-ntation résiduelle de l'é1ectro-aimant qui a formé le champ d'attraction,
La fig. 4 montre un interrupteur où la résistance de chauffage est connectée en série avec l' électro-aimant qui a formé le champ d' attraction,
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et où à nouveau, le champ de maintien est produit par l'aiw'1tation résiduel- le de 1 électro-aimant.
Les fig. 5 et 6 représentent d'autres possibilités d'exécution d'un interrupteur avec caractéristique appropriée de déconnexion suivant fig. 5a et 6a.
A la fig. 1, le chiffre de référence 1 représente une bobine de self de conception classique'; 2 un tube fluorescent avec ses spires de chauf - fage 3 et 4; 5 le bras élastique en matière magnétisable de l'interrupteur, qui est fixé, mais isolé, sur la plaque d'appui 6; 7 le contact mobile; 8 une armature d'aimant, fixée au bras 5 de l'interrupteur, en une matière dont le point de Curie est de 200 C par exemple; 9 un enroulement de chauffage; 10 un petit aimant permanent; 11 le dispositif magnétique d'un électro-aimant avec la bobine 12; 13 une résistance connectée en série avec la bobine 12; 14 une cheville d'entrée qui porte le contact 15; 16 une deuxième cheville;
17 un condensateur anti-parasite facultatif et 18 un interrupteur destiné à
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la mise sous tension du réseau U.
Voici cornaient fonctionne l'interrupteur: lors de la mise sous tension du réseau U et par la fermeture de l'interrupteur 18, le courant pas- se à la self 1, etde la spire de chauffage 3 à la-cheville 16, d'ici il pas- se à la résistance 13 à la bobine, 12 et à la cheville 14 et ensuite retour- ne au réseau par la spire de chauffage 4. Il s'ensuit que l'aimant 11 est excité et, attire par conséquent le bras 5 de l'interrupteur.
Les contacts 7 et 15 se touchent, d'où création d'un second circuit, c'est-à-dire de la cheville 16 vers l'enroulement 9 et d' ici vers les contacts 7 et- 15 pour re- tourner à la cheville 14. Par ce fait le trajetdu courant- se composant de la résistance 13 et de la bobine 12 est dérivé. Le bras de l'interrupteur ne retombe toutefois pas, car l'armature 8 est ensuite maintenue par l'aimant permanent 10. Ceci dure jusqu'à ce, que l'armature 8 ait atteint son point de Curie de par exemple 200 C. A ce moment, le bras 5 de l'interrupteur re- tourne à. sa. position,le courant d'échauffement des spires de chauffage 3 et 4 est interrompu et en général la lampe s'allume.
Dans cet état;, à la conne- xion en série de la résistance 13 et de la bobine 12, il ne reste que la ten- sion d'allumage de la lampe, c'est-à-dire la moitié environ de la tension du réseau U. La force d'attraction de l'aimant 11 ne vaut donc plus qu'environ 1/4 de la valeur première d'attraction. Celle-ci ne suffit plus pour attirer le bras 5 de l'interrupteur. L'interrupteur reste ainsi à la position de re- pos.
Si lors de la première rupture, l'allumage ne se produit pas parce que cette rupture a peut être eu lieu par hasard vers le passage du courant nul,on retrouve la tension entière du réseau à la connexion en série de la résistance 13 et de la bobine 12. Le bras 5 de l'interrupteur est aussitôt attiré, De ce fait, le trajet 12,13 est court-circuité. L'armature 8 est en- core chaude et par conséquent non magnétique. Une seconde rupture à lieu qui, selon l'expérience acquise, conduit pratiquement toujours à l'allumage de la lampe. Si par exception ce n'était pas le cas, le même circuit se répèterait.
On choisira la constante thermique de temps de l'enroulement de chauffage 9 à peu près semblable à celle des spires de chauffage3 et 4, pour éviter ce que l'on appelle les allumages à froid. Comme d'autre partle chauf- rage en 9 est interrompu quand la lampe est allumée, le rendement thermique de l'armature 8 peut être rendu relativement important, de sorte que la lampe peut s'allumer déjà après une seconde ou même moins, mais seulement lorsque les spires de chauffage 3 et 4 émettent déjà des électrons en suffisance.
A la fig. 2 : 1 représente à nouveau la bobine de self; 2 le tube fluorescent à allumer, avec ses spires de chauffage 3 et 4; 25 un bras élas- tique de l'interrupteur qui est fixe sur une plaque 26 en matière isolante et qui porte le contact mobile 27; 28 représente une armature d'aimant fixée ' au bras 25 de -l'interrupteur et constituée par une matière ayant -Lui point de Curie de l'ordre de 200 C par exemple; 29 figure l'enroulement de chauffage; 30 une boite d'électro-aimante 31 le dispositif magnétique avec une autre bobine 32, qui est connectée en série avec une résistance 33;34 figure la cheville"avec le contact fixe 35; 36 la seconde cheville.
On peut encore adap- ter, dans ce cas, un condensateur anti-parasites 37 entre les deux chevilles 34 et 36. L'interrupteur pour la mise sous tension du réseau U est à. nouveau indiqué par 18.
Le fonctionnement de cet interrupteur se fait comme suit: lors de la mise sous tension du réseau U par fermeture de l'interrupteur 18, le cou- rant passe à la self 1, et de la spire de chauffage 3 à la Cheville 36; d'ici il passe à la résistance 33, à la bobine 32, à la cheville 34 et ensuite re- tourne au réseau par la spire de chauffage 4. De ce fait, 1'électro-aimant 31 est excité et le bras 25 de l'interrupteur attiré. Les contacts 27 et 35 se ferment d'eu formation d'un second circuit, à savoir de la cheville 36 à la bobine 30 et de là à, l'enroulement 29, vers les contact 27 et 35 de la che- ville 34.
Le trajet du courant est dérivé de la cheville 36 par la résistan- ce 33 etla bobine 32 vers la cheville 34. Le bras de l'interrupteur ne re- tombe pourtant pas, car l'armature 28 est maintenue par le champ magnétique
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de maintien provoqué par la bobine 30. Ceci dure jusqu'à ce que l'armature 28 ait atteint son point de Curie de par exemple 200 C. Le bras 25 retourne à sa position, le courant de chauffage des spires de-chauffage 3 et 4 est in- terrompu, ce qui, en général, provoque l'allumage de la lampe 2. A la conne- xion en série de la résistance 33 et de la bobine 32, il n'y a plus mainte- nant que la tension d'allumage de la lampe, qui ne suffit toutefois pas pour attirer à nouveau le bras 25 de l'interrupteur.
Si l'allumage n'a pas eu lieu, la tension entière du réseau se retrouve à la connexion en série de la résis- tance 33 et de la bobine 32, et le bras 25 de l'interrupteur est attiré immé- diatement, dès que la perméabilité de l'armature 28 est remontée à une valeur suffisamment élevée par suite du refroidissement.
Pour diminuer ce temps de relâchement:, il est à conseiller de pour- voir le bras 25 de ,1'interrupteur d'une autre armature en une matière dont le point de Curie estplus élevé que celui de l'armature 28. Cette armature sup- plémentaire a été représentée à la fig. 2 par le chiffre de référence 38. Un autre moyen de diminuer ce temps de relâchement consiste à fabriquer le bras 25 de l'interrupteur en matière magnétisable. Dans les deux cas, il faut di- mensionner le bras de telle sorte que:, en tension de réseau entière, le sys- tème soit attiré, même lorsque l'armature 28 est encore non magnétique, et qu'il ne soit pas attiré en période de tension d'allumage.
De plus, il est né- cessaire que le champ de maintien ne puisse influencer cette armature supplé- mentaire 38 et le bras de l'interrupteur magnétisable, et que le bras reste attiré lorsque l'armature 28 a perdu ses propriétés magnétiques.
On peut aussi penser à réunir les deux armatures 28 et 38 en une seule, composée de deux matières différentes, dont l'une possède un point de Curie inférieur à 400 C. La partie magnétisable, c'est-à-dire l'armature 28 peut être constituée d'une matière dont la perméabilité ne se modifie que peu à peu dans le voisinage du point de Curie, et qui, par exemple, en deçà de 20 C,ne tombe qu'à 30 % de sa valeur lorsque l'armature est froide. Ceci pré- sente l'avantage que l'armature, pour des valeurs correspondantes de la force de déconnexion, tombe déjà alors que la perméabilité est ramenée à 30 %, mais est aussitôt attirée de nouveau lorsque la tension entière du réseau se trouve respectivement à la bobine 12 ou 32.
Enfin, l'armature 28 peut être conçue et disposée de telle manière qu'elle soit chauffée de façon inégale par l'enrou- lement 29, de sorte que, en même temps, des endroits voisins accusent des per- méabilités différentes, ce qui permet d'atteindre le même but qu'avec la modi- fication progressive de perméabilité dont il a été question.
A la fig. 3: 1 représente une bobine de self de construction clas- sique; 2 un tube fluorescent avec ses spires de chauffage 3 et 4; 45 un bras élastique de l'interrupteur, fixé à une plaque 46; 47 figure un contact fixé sur le bras de l'interrupteur; 48 une armature fixée au bras 45 et constituée par une matière dont le point de Curie se trouve par exemple aux environs de 200 C; 49 représente une résistance de chauffage à l'intérieur de l'armature 48;.51 le noyau de fer et 52 la bobine d'excitation d'un électro-aimant; 53 une résistance en série avec la bobine 52; 54 une cheville qui supporte élas- tiquement le contact 55; 56 une deuxième cheville supportant le même contact 55 ;
57 figure un condensateur anti-parasites facultatif et 18 l'interrupteur pour la mise sous tension du réseau U.
Voici comment fonctionne cet interrupteur. Après mise sous tension du réseau U par fermeture de l'interrupteur 18, le courant passe de la self 1 et de la spire de chauffage 3 à la cheville 56 ; d'ici par la résistance 53, la bobine 52 et le contact 55 à la cheville 54, et ensuite il retourne au ré- seau par la spire de chauffage 4. Ceci entraîne l'aimantation du noyau 51 et l'attraction de la partie magnétisable 48 du bras 45 de l'interrupteur.
Les contacts 47 et 55 se touchent, d'où le trajet de courant, constitué par la bobine d'excitation 52 et la résistance 53 est dérivé par la résistance 49, de sorte que maintenant le courant passe de la cheville 56 pour la plus gran- de partie à la cheville 54 par la résistance 49 et les contacts 47 et 55 et la bobine 52 est pratiquement sans courant. L'armature 48 reste toutefois at- tirée par le magnétisme résiduel du noyau 51 jusau'à ce que la température de l'armature 48 dépasse le point de Curie (par exemple 200 C) et que ladite
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armature devienne par conséquent non magnétique.
îasten aat, les forces élas- tiques de déconnexion du bras 45 de linterrûpteur et des contacts 55 et 57 peuvent lâcher l'armature,de sorte que le courant de chauffage des spires de chauffage 3 et 4 est interrompu, ce qui amène en général l'allumage du tube fluorescent 2.
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On peut utiliser un fil de résiste-nce pour l'enroulement de la bobine 52, de sorte qu'aucune résistance additionnelle 53 n'est nécessaire.
A la fig. 4; 1 représente la bobine de self de construction clas-
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sique; 2 un. tube fluorescent avec les spires de chauffage 3 et t; 6:5 le bras de l'interrupteur fixé 31astiquement à la plaque 663 ce bras porte un contact 67 et un noyau magnétique 68 constitué par -arc dont le point de Curie se trouve par exemple aux environs de 200 C. Le chiffre de référence 69 fi-
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'pare une résistejice adaptée à l'intérieur de l' arTiutwi?e 63 71 le noyau de fer et 72 la bobine d'excitation d'un électro-aimant.
En 74 est représentée une cheville de l'interrupteur qui est reliée avec le contact élastique 75 et en 76 est figurée l'autre cheville; entre ces deux chevilles peut être dispo- sé un condensateur anti-parasites 77. L'interrupteur 18 sert à la mise sous tension du réseau U. Ci-après est décrit le fonctionnement de l'interrupteur.
Après mise sous tension du réseau U par fermeture de l'interrupteur 18, le courant passe par la self 1 et la spire de chauffage 3 à la cheville 76, d'ici à la bobine 72, par la résistance 69,puis retourne au réseau par la cheville 74 et la spire de chauffage 4. Ceci a pour conséquence d'aimanter le noyau 71 et d'attirer la partie magnétisable 68 du bras 65 de l'interrupteur.
Les contacts 67 et 75 se touchent et la bobine 72 est court-circuitée, de sor- te que le courant passe directement de la cheville 76 par la résistance 69 et les contacts 67 et 75, à la cheville 74 et la bobine 72 est sans courant.
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Toutefois, 1'a.rmature 68 reste encore attirée à cause de l'aimalltation ré- siduelle du noyau 71, jusqu'à, ce que la température de l'armature 68 dépasse le point de Curie (200 C par exemple) et que l'armature devienne par consé- quent non magnétique.
La connexion en série de'la résistance de chauffage et de la bo-
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bine d'excitation ainsi que le coul-circuit8ge complet de la bobine d'exci- tation 72 après attraction du bras de contact 65 de l'interrupteur;, offrent l'avantage que la bobine 72 est complètement dérivée sans tension, de sorte qu'une démagnétisation par une excitation résiduelle du noyau 71 n'est pas
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possible. De préférence, la bobine 72 est- bobinée avec du fil de rés.sta:.nce de fagon c ce que sa valeur de résistance soit aussi élevée que possible, ten- dis que par contre la valeur de la résistance de chauffage 69 est maintenue
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très faible.
Dans ce cas, donc avant attraction de l'armature 68, c'est-à-dire lorsque les contacts 67 et 75 sont séparés, le courant absorbé par la manoeu- vre de l'interrupteur est pratiquement conditionné par la résistance de la bo- bine 72, c'es'-à-dire que c'est d'elle que dépend la tension entière du réseau
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h, P':::.r contre, après attraction de l'artnature 68, la valeur du courant fourni par le réseau U est pratiquement donnée par l'impédance de la bobine de self 1, tendis que comparativement la valeur de la résistance 69 est très faible, Après la démagnétisation de l'armature 68, dont il a été question:
, les forces de déconnexion élastiques du bras 65 de l'interrupteur peuvent lâcher l'arma-
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ture de sorte que le courant du réseau retombe subitement a la valeur de con- nexion beaucoup plus faiblece qui provoque une chute de tension dans la bo- bine de self 1, amenant généralement l'allumage du tube fluorescent 2.
Après une durée relativement longue d'allumage de la lampe 2, l'in- terrupteur est à nouveau prêt à fonctionner, immédiatement après déconnexion de l'interrupteur 18, car l'armature 68, en marche normale, n'est pratiquement
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pas échauffée par la faible qua:.2titê de courant amené par l'interrupteur lors- que les contacts 67 et 75 sont séparés.
Il s'est révélé que, dans certaines conditions, au moment précis où l'armature 68 atteint son point de Curie, et par suite de l'affaiblissement
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de ses propriétés magnétiques, l'arroature tombe du noyau 71, ceci étant pro- ;roqué par la force de déconnexion du bras 65 de l'interrupteur, et ensuite elle est à nouveau attirée à cause de la magnétisation renouvelée du noyau 71,
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et elle conserve son mouvement de va-et-vient.
Ceci ne peut être empêché que par une conception des moyens de :l3i.11ti311 du bras 65 de l'interrupteur, qui donnera à la force de déconnexion qui ramène le bras à la position de repos une valeur plus faible dans la position d'effraction que dans la position de repos. Il est possible, par exemple, d'obtenir une caractéristique "né-
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native" d'élasticité de ce genre, e:- donnant ai bras lUle disposition telle qu'elle est montrée à la fin. 4. Le bras 65 de l'interrupteur est fïc;9 comme dans 'un dispositif articule, entre lei de-ax branches 78 et 79 par mi ressort en forme de U, 80, de telle manière que naissent des forces détour- nantes.
Lorsque cette articulation est pratiquement tendue, les forces détour- nantes provoquées par le ressort en U, 80, sont plus faibles que lorsque l'ar- ticulation a une courbe assez accentuée. La disposition figurée à la fig. 4 est telle que lorsque le bras 65 de l'interrupteur a pris la. position donnée
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par le noyau magnétique 'Il, 1'articulation est tendue presque complètement, tandis que lorsque le bras 65 est en position de repos, donnée par la butée 81, l'articulation prend une courbe assez accentuée, et la force de décon- nexion dans cette position est plus grande que dans la première position.
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Les z"3.
5 et 6 représentent schématiquement deux outres possibili- tés d'obtention d'une caractéristique élastique négative de ce genre. Dans l'exécution suivant la fig. 5, le bras 85 de l'interrupteur est comprimé sur la pièce ?:7 par le ressort 86, de sorte que dans la position de repos, la force ds déconnexion K agissant dans la direction de la flèche est plus gran- de que dans la position d'attraction indiquée par le pointillé. La position de lepos est déterminée par la butée 88, la position de travail par le noyau magnétique 89. dette disposition donne le diagramme de la force de décor.,ne-.
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Y-ion K suivant la fif;.:;3., où l'horizontale G représente le chemin de l'arma- ture et les valeurs en ordonnée la force effective. Le point L, correspondant à une disposition en articulation complètement tendue, détermine une position il-stable. A un côté de cette position (côté droit) sont figurées deux butées A et B, qui déterminent la partie utilisée de la caractéristique de force; la butée A détermine la position de travail et la butée B la position de repos de l'armature.
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Dans l'exécution représentée à la fig. 6, le bras 95 de 1'interrup- teur est constitué par un ressort à lames [1. section concave 96 tendu d'un seul coté. Les forces magnétiques du noyau 99 provoquent d'abord une faible courbu- re de l'armature 95, et la section concave devient plane au moins en mi en- droit 97, de sorte que son mouvement d'inertie géométrique disparaît pratique- ment, et par là même sa force de déconnexion, la position du ressort déterra?- nant la position d'attraction. La fige 6a représente le diagramme des forces pour cette disposition.
Les butées A (position d'attraction) et B (position @e repos) limitent la partie utilisée de la caractéristique de force K: la
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butés A est amenée a la position ou la force de C!ccanfe 7.On tGïûî3 pratique- à .... à C.il; e --'Le la z.'tiâ3.z'1.t1.0I1 d OTttC'x1t C:'iYie1 G7.e b GI1''trZÇÜey C<pilt t6 question plus hut.
Au. lieu d'une disposition articulée avec caractéristique élastique négative, on peut également choisir un ressort à lames ordinaire, constitué par une matière élastique, où la force de déconnexion devient plus faible lors- que le détournement devient plus grand. Cette matière est vendue dans le com-
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meree sous le non de If Leg' 8.tor-Springlt .
Il a dàjà été -'w.:po que, dans un interrupteur de ce genre, le bras de l'interrupteur après être retombé, est à nouveau attiré p:;.r le chsup magnétique d' attraction' iepr>e é-1it sa valeur entière, lorsque, lOIS de la sé- paration des contacts, l'allumage du tube fluorescent n'a pas lieu. Avec les tubes défectueux, les mouvements d'attraction et de chute du bras de l'inter- rupteur continueraient de façon continue jusqu'à ce que l'on coupe le contact à l'interrupteur principal d'allumage du tube. En ce qui concerne les solli- citations des contacts. et du bras de 1'interrupteur, ceci n'est guère souhai- table.
Il n'est pas non plus souhaitable que dans un tube fluorescent, dont la tension d'allumage ne correspond plus à la valeur prescrite, mais oscille
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autour d'mie valeur Noyern'ie Ztf;..sez bien plus élevée, - coisne ce peut être le
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cas avec les ancien-- tubes - le bras de l'interrupteur accuse des mouvements continuelset répètes et que, de ce fait, le tube clignote.
En vue d'empêcher ce mouvement continu du bras, on emploiera pour
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le noyau ferro-magnétique de 1' aimant tonnant le champ d'attraction, une ma- tière dont le point de Curie est supérieur à la plus forte température ambi- ante éventuelle et inférieur à une température maximum permise pour la bo- bine .
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On choisira avalitageusment comme limite maximum pour le point de Curie une valeur de 160 C et comme limite minimum une valeur de 40 C.
L'interrupteur tout entier, et en particulier la bobine formant le champ magnétique d'attraction, peut avoir des dimensions telles que le bras de l'interrupteur soit attiré pendant une période de temps limitée et retombe à nouveau;, et que toutefois, et pour autant que le tube ne soit pas allumé ou qu'il brûle avec une tension trop forte, le bras ne soit plus at- tiré évitant ainsi que le tube ne clignote et que les contacts ne soient sol- licités trop fortement? parce que, avant d'avoir atteint la température ma-
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Xim1:#l penaise pour la bobine d'éleetro, le point de Curie de la matière con- stituant le noyau est dépassé et le noyau devient par conséquent non magné- tique.
Le choix d'un point de Curie de la matière' du noyau, supérieur à la plus forte température ambiante éventuelle a. pour but d'empêcher que le noyau devienne non magnétique par le seul effet de la température ambiante.
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Si le ch8.i:lp magnétique de maintien est formé par l'aÎ1J'18I1tation résiduelle du champ d'attraction, c'est-à-dire sans autre excitation de la bobine d'électro, il est avantageux que le noyau magnétique accuse une force coercitive de 0.3. AW/cm minimum et une induction rémanente de 1000 Gauss au moins.
Les avantages des interrupteurs décrits ci-avant sont les suivants commutation rapide lors de la connexion et surtout de la déconnexion, ce qui garantit;; lorsqu'on les emploie pour l'allumage de tubes fluorescents d'éclai- rageun éclairage non vacillant et un minimum de parasites de radio; montage
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très simple car deux fils d'amenée seulement sont nécesxsires ; éc1éli:.a=e pratiquement certain immédiatement après le premier chauffage.;
faible influ- ence de la température extérieure pour autant que l'on emploie pour l'aima- ture 8 ou 28 une matière dont le point de Curie est assez bien supérieur à la température ambiante par exemple entre 150 et 400 C.
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REVENDICATIONS. 1) Interrupteur thexmomagnétique servant particulièrement à l' a,l lumage des tubes fluorescents, caractérisé par le fait que le bras de l'in-
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re:s.pvc.,I est attiré par un champ magnétique d'attraction dépendant de la tension du réseau et ferme le contact, ce qui affaiblit le champ magnétique
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0.'att,:
,"actiol1 Bij échauffe, au moins en partie, le bras, qui est maintenu par un champ magnétique de maintien jusque a ce que la perméabilité de la partie sous l'influence dudit champ r!1:,:,gnéM.":ue diminue par suite de l'éciTauffement à un point tel que le bras de l'interrupteur retombe sous l'influence d'une force de déconnexion et que le contact soit à nouveau ouvert.