BE495454A - - Google Patents

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BE495454A
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    • HELECTRICITY
    • H05ELECTRIC TECHNIQUES NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • H05BELECTRIC HEATING; ELECTRIC LIGHT SOURCES NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; CIRCUIT ARRANGEMENTS FOR ELECTRIC LIGHT SOURCES, IN GENERAL
    • H05B41/00Circuit arrangements or apparatus for igniting or operating discharge lamps
    • H05B41/02Details
    • H05B41/04Starting switches
    • H05B41/12Starting switches combined thermal and magnetic

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  • Thermally Actuated Switches (AREA)

Description


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  INTERRUPTEUR THERMOMAGNETIQUE SERVANT PARTICULIEREMENT A L'ALLUMAGE DES TU- 
BES FLUORESCENTS. 



   Pour de nombreuses applications techniques, des interrupteurs sont nécessaires qui n'exécutent leur mission qu'après écoulement d'un certain lampe de temps. Ceci est particulièrement vrai dans le cas des "allumeurs" ou starters de tubes fluorescents. Dans ce cas, le retardement a été par exemple provoqué par l'échauffement, de lames bimétalliques   occasionné   par une déchar- ge luminescente. On connaît encore des interrupteurs où   une   lame   bimétalli-   que effectue un mouvement par chauffage direct ou   indirect,   ou pour lesquels on tire parti de la dilatation longitudinale d'un filament de chauffage. 



  Enfin, on a également construit des allumeurs à principe magnétique. Les al-   lumeurs   l'uminescents présentent l'avantage de ne nécessiter que deux conne-   :dons.   Le mouvement par contact accuse toutefois une certaine irrégularité, ce qui a pour conséquence de provoquer un allumage vacillant et des parasites de radio violents. Les allumeurs luminescents ne   fonctionnent   plus très bien dans les environs de 0 C. Quatre connexions sont nécessaires pour les allu- meurs classiques   magnétiques   et thermiques, à l'exception des allumeurs lu-   minescents.   Ils sont plus compliqués, sont d'un encombrement plus grand et sont par conséquent plus chers. 



   La présente invention concerne un interrupteur fonctionnant diaprés le principe thermomagnétique, qui convient surtout à l'allumage de tubes fluo- rescents. L'invention est caractérisée par le fait que le bras de   l'interrup-   -beur est attiré par un champ magnétique dépendant de la tension du   réseau-,,   en suite de quoi il ferme le contact; le champ magnétique s'affaiblit, le bras est échauffé au moins en partie et est maintenu- par un champ magnétique de maintien jusqu'à ce que la perméabilité de la partie   influencée   par le champ de maintien diminue, par suite de réchauffement, dans une mesure telle que le bras retombe sous   l'influence     d'une   force de déconnexion et que le contact soit à nouveau ouvert. 



   En ce qui concerne l'effet des deux champs magnétiques, l'un d'at- traction et l'autre de maintien, on distingue deux formes d'exécution tout à 

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 fait différentes. Dans un des deux cas, le champ d'attraction et celui de 
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 maintien agissent en deux parties différentes du bras, e'est-à-dire que le bras accuse au moins deux endroits magnétisables, dont   l'un.   est influence par le champ magnétique d'attraction et l'autre, échauffé lors de la fermeture du contact, par le champ magnétique de maintien . Dans le second cas,les champs de maintien et d'attraction agissent sur la même partie du bras. 



   Pour ce qui est de la création du champ magnétique de maintien, il existe également deux solutions, toutes deux réalisables en pratique. Le-   dit   champ de maintien peut être constitué par un aimant   permanent   ou par un électro-aimantequi est excité par un courant dépendant du courant de conne- 
 EMI2.2 
 xion, Le champ magnétique d-'attractio-n peut également être affaibli par la fermeture du contact, de sorte que le champ de maintien est formé par l'ai-   mantation   résiduelle de   l'électro-aimant.   



   Enfin;, il existe aussi plusieurs possibilités pour le mode de chauffage.   Revenant   à l'utilisation de l'interrupteur, particulièrement pour   l'allumage   des tubes fluorescents, il peut être d'un certain intérêt que la partie chauffée le soit par un courant dépendant du courant de connexion. 
 EMI2.3 
 



  Dans ce cas, on créera le cha.r.1p magnétique de maintien à 1-la-:'.de d'lh'1 électro- aimante qui est lui-même excité par un courant dépendant du courant de con- les bobinages de chauffage et d9 e=cztati02. pour ledit champ de main- tien pouvant alors être connectés en série ou en parallèle. 



   Il s'est aussi révélé intéressant que la partie influencée par le champ magnétique de maintien se compose, au moins en partie, d'une matière 
 EMI2.4 
 magnétisable à point de Curie inférieur à 00 C. Afin d'obtenir un interi-up- teur qui soit le plus indépendant possible de la température ambiante, il est   recommandable   de choisir une matière dont le point de Curie n'est pas inférieur à   l50 C,   
Les dessins représentent différentes formes   d'exécution   de l'in- 
 EMI2.5 
 terrupteur en question, telles qu'on peut les utiliser pour l'alltlID.9.ge des tubes fluorescents,
La fig. 1 représente un interrupteur   où   les champs   magnétiques   
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 d'attractio:

  i et de maintien agissent sur deux endroits différents du bras le champ de maintien étant produit par un aimant   pexmanent,   
La fig. 2 représente un interrupteur   où   les champs magnétiques d'attraction et de maintien influencent une même partie du bras, le champ de 
 EMI2.7 
 maintien étant-produit par un électro-aimant, dont le bobinage du excitation est alimenté par un courant dépendant du courant de connexion. 



   La fig. 3 montre un interrupteur dont le champ magnétique de main- 
 EMI2.8 
 tien est produit par laimp-ntation résiduelle de l'é1ectro-aimant qui a formé le   champ   d'attraction, 
La fig. 4 montre un interrupteur où la résistance de chauffage est connectée en série avec l' électro-aimant qui a   formé   le champ d' attraction, 
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 et où à nouveau, le champ de maintien est produit par l'aiw'1tation résiduel- le de 1 électro-aimant. 



   Les fig. 5 et 6 représentent d'autres possibilités d'exécution d'un interrupteur avec caractéristique appropriée de déconnexion suivant fig. 5a et 6a. 



   A la fig. 1, le chiffre de référence 1 représente une bobine de self de conception   classique';     2 un   tube fluorescent avec ses spires de chauf - fage 3 et 4; 5 le bras élastique en matière magnétisable de   l'interrupteur,   qui est fixé, mais isolé, sur la plaque d'appui 6; 7 le contact mobile; 8 une armature   d'aimant,   fixée au bras 5 de   l'interrupteur,   en une matière dont le point de Curie est de 200 C par exemple; 9 un enroulement de chauffage; 10 un petit aimant   permanent;   11 le dispositif magnétique d'un électro-aimant avec la bobine 12; 13 une résistance connectée en série avec la bobine   12;   14 une cheville d'entrée qui porte le contact 15;   16   une deuxième cheville;

   17 un condensateur anti-parasite facultatif et 18 un interrupteur destiné à 

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 la mise sous tension du réseau U. 



   Voici   cornaient   fonctionne l'interrupteur: lors de la mise sous tension du réseau U et par la fermeture de l'interrupteur   18,   le courant pas- se à la self 1, etde la spire de chauffage 3 à la-cheville   16,     d'ici   il pas- se à la   résistance     13  à la   bobine, 12   et à la cheville 14 et ensuite retour- ne au réseau par la spire de chauffage   4.   Il s'ensuit que l'aimant 11 est excité et, attire par   conséquent   le bras 5 de l'interrupteur.

   Les contacts 7 et 15 se touchent, d'où création   d'un   second circuit, c'est-à-dire de la cheville 16 vers l'enroulement 9 et d' ici vers les contacts   7     et- 15   pour re- tourner   à   la cheville 14. Par ce fait le trajetdu courant- se composant de la résistance 13 et de la bobine 12 est dérivé. Le bras de l'interrupteur ne retombe toutefois pas, car l'armature 8 est ensuite maintenue par l'aimant permanent 10. Ceci dure   jusqu'à   ce, que   l'armature 8   ait atteint son point de Curie de par exemple 200 C. A ce moment, le bras 5 de l'interrupteur re- tourne   à.   sa. position,le courant d'échauffement des spires de chauffage 3 et 4 est interrompu et en général la lampe s'allume.

   Dans cet état;, à la conne- xion en série de la résistance 13 et de la bobine   12,   il ne reste que la ten- sion d'allumage de la lampe, c'est-à-dire la moitié environ de la tension du réseau U. La force d'attraction de l'aimant 11 ne vaut donc plus qu'environ 1/4 de la valeur première d'attraction. Celle-ci ne suffit plus pour attirer le bras 5 de   l'interrupteur.   L'interrupteur reste ainsi à la position de re- pos. 



   Si lors de la première rupture, l'allumage ne se produit pas parce que cette rupture a peut être eu lieu par hasard vers le passage du courant nul,on retrouve la tension entière du réseau à la connexion en série de la résistance 13 et de la bobine 12. Le bras 5 de l'interrupteur est aussitôt attiré, De ce fait, le trajet 12,13 est   court-circuité.   L'armature 8 est en- core chaude et par conséquent non magnétique. Une seconde rupture à lieu qui, selon l'expérience acquise, conduit pratiquement toujours à   l'allumage   de la lampe. Si par exception ce n'était pas le cas, le même circuit se   répèterait.   



   On choisira la constante thermique de temps de l'enroulement de chauffage 9 à peu près semblable à celle des spires de chauffage3 et 4, pour éviter ce que l'on appelle les allumages à froid. Comme d'autre partle chauf- rage en 9 est interrompu quand la lampe est allumée, le rendement thermique de l'armature 8 peut être rendu relativement important, de sorte que la lampe peut s'allumer déjà après une seconde ou même moins, mais seulement lorsque les spires de chauffage 3 et 4 émettent déjà des électrons en   suffisance.   



   A la fig. 2 : 1 représente à nouveau la bobine de   self;   2 le tube fluorescent à allumer, avec ses spires de chauffage 3 et   4;   25 un bras élas- tique de   l'interrupteur   qui est fixe sur une plaque 26 en matière isolante et qui porte le contact mobile 27; 28 représente une armature d'aimant fixée ' au bras 25 de   -l'interrupteur   et constituée par une matière ayant -Lui point de Curie de l'ordre de 200 C par exemple; 29 figure l'enroulement de chauffage; 30 une boite   d'électro-aimante   31 le dispositif magnétique avec une autre bobine 32, qui est connectée en série avec une résistance 33;34 figure la   cheville"avec   le contact fixe 35; 36 la seconde cheville.

   On peut encore adap- ter, dans ce cas, un condensateur anti-parasites 37 entre les deux chevilles 34 et 36. L'interrupteur pour la mise sous tension du réseau U est à. nouveau indiqué par 18. 



   Le fonctionnement de cet interrupteur se fait comme suit: lors de la mise sous tension du réseau U par fermeture de l'interrupteur 18, le cou- rant passe à la self 1, et de la spire de chauffage 3 à la Cheville 36; d'ici il passe à la résistance   33,   à la bobine 32, à la cheville   34   et ensuite re- tourne au réseau par la spire de chauffage   4.   De ce fait,   1'électro-aimant   31 est excité et le bras 25 de l'interrupteur attiré. Les contacts   27   et   35   se ferment   d'eu   formation   d'un   second circuit, à savoir de la cheville   36     à   la bobine 30 et de là à, l'enroulement 29, vers les contact  27   et 35 de la che- ville 34.

   Le trajet du courant est dérivé de la cheville 36 par la résistan- ce 33 etla bobine 32 vers la cheville 34. Le bras de l'interrupteur ne re- tombe pourtant pas, car l'armature 28 est maintenue par le champ magnétique 

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 de maintien provoqué par la bobine 30. Ceci dure   jusqu'à   ce que l'armature 28 ait atteint son point de Curie de par exemple 200 C. Le bras 25   retourne   à sa position, le courant de chauffage des spires de-chauffage 3 et 4 est in- terrompu, ce qui, en général, provoque l'allumage de la lampe 2. A la conne- xion en série de la résistance 33 et de la bobine 32, il n'y a plus   mainte-   nant que la tension d'allumage de la lampe, qui ne suffit toutefois pas pour attirer à nouveau le bras 25 de l'interrupteur.

   Si l'allumage n'a pas eu lieu, la tension entière du réseau se retrouve à la connexion en série de la résis- tance 33 et de la bobine 32, et le bras 25 de l'interrupteur est attiré immé- diatement, dès que la perméabilité de l'armature 28 est remontée   à   une valeur suffisamment élevée par suite du refroidissement. 



   Pour diminuer ce temps de   relâchement:,   il est à conseiller de pour- voir le bras 25 de   ,1'interrupteur   d'une autre armature en une matière dont le point de Curie estplus élevé que celui de   l'armature   28. Cette armature sup-   plémentaire   a été représentée à la fig. 2 par le chiffre de référence 38. Un autre moyen de diminuer ce temps de relâchement consiste à fabriquer le bras 25 de l'interrupteur en matière magnétisable. Dans les deux cas,   il   faut di- mensionner le bras de telle sorte que:, en tension   de   réseau entière, le sys- tème soit attiré, même lorsque l'armature 28 est encore non magnétique, et qu'il ne soit pas attiré en période de tension d'allumage.

   De plus, il est né- cessaire que le champ de maintien ne puisse influencer cette armature supplé- mentaire 38 et le bras de l'interrupteur magnétisable, et   que   le bras reste attiré lorsque l'armature 28 a perdu ses propriétés magnétiques. 



   On peut aussi penser à réunir les deux armatures 28 et 38 en une seule, composée de deux matières différentes, dont   l'une   possède un point de Curie inférieur à   400 C.   La partie magnétisable, c'est-à-dire l'armature 28 peut être constituée   d'une   matière dont la perméabilité ne se modifie que peu à peu dans le voisinage du point de Curie, et qui, par exemple, en deçà de 20 C,ne tombe qu'à   30 %   de sa valeur lorsque l'armature est froide. Ceci pré- sente l'avantage que l'armature, pour des valeurs correspondantes de la force de déconnexion, tombe déjà alors que la perméabilité est ramenée à 30 %, mais est aussitôt attirée de nouveau lorsque la tension entière du réseau se trouve respectivement à la bobine 12 ou 32.

   Enfin, l'armature 28 peut être conçue et disposée de telle manière qu'elle soit chauffée de façon inégale par   l'enrou-   lement 29, de sorte que, en même temps, des endroits voisins accusent des per- méabilités différentes, ce qui permet   d'atteindre   le même but qu'avec la   modi-   fication progressive de perméabilité dont il a été question. 



   A la fig.   3:   1 représente une bobine de self de construction clas-   sique;  2 un tube fluorescent avec ses spires de chauffage 3 et   4;   45 un bras élastique de l'interrupteur, fixé à une plaque 46; 47 figure un contact fixé sur le bras de l'interrupteur; 48 une armature fixée au bras 45 et constituée par une matière dont le point de Curie se trouve par exemple aux environs de 200 C; 49 représente une résistance de chauffage à l'intérieur de l'armature   48;.51   le noyau de fer et 52 la bobine d'excitation   d'un   électro-aimant; 53 une résistance en série avec la bobine 52; 54 une cheville qui supporte élas- tiquement le contact 55; 56 une deuxième cheville supportant le même contact 55 ;

   57 figure un condensateur anti-parasites facultatif et 18 l'interrupteur pour la mise sous tension du réseau U. 



   Voici comment fonctionne cet interrupteur. Après mise sous tension du réseau U par fermeture de   l'interrupteur   18, le courant passe de la self 1 et de la spire de chauffage 3 à la cheville 56 ; d'ici par la résistance 53, la bobine 52 et le contact 55 à la cheville 54, et ensuite il retourne au ré- seau par la spire de chauffage 4. Ceci entraîne l'aimantation du noyau 51 et l'attraction de la partie magnétisable   48   du bras 45 de l'interrupteur.

   Les contacts 47 et 55 se touchent, d'où le trajet de courant, constitué par la bobine d'excitation 52 et la résistance 53 est dérivé par la résistance 49, de sorte que maintenant le courant passe de la cheville 56 pour la plus gran- de partie à la cheville 54 par la   résistance     49   et les contacts 47 et 55 et la bobine 52 est pratiquement sans courant.   L'armature   48 reste toutefois at- tirée par le magnétisme résiduel du noyau 51   jusau'à   ce que la température de l'armature   48   dépasse le point de Curie (par exemple 200 C) et que ladite 

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 armature devienne par conséquent non magnétique.

   îasten aat, les forces élas- tiques de déconnexion du bras 45 de linterrûpteur et des contacts 55 et 57 peuvent lâcher   l'armature,de   sorte que le courant de chauffage des spires de chauffage 3 et 4 est interrompu, ce qui amène en général l'allumage du tube fluorescent 2. 
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  On peut utiliser un fil de résiste-nce pour l'enroulement de la bobine   52,   de sorte qu'aucune résistance additionnelle 53 n'est nécessaire. 



   A la fig. 4; 1 représente la bobine de self de construction clas- 
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 sique; 2 un. tube fluorescent avec les spires de chauffage 3 et t; 6:5 le bras de l'interrupteur fixé 31astiquement à la plaque 663 ce bras porte un contact 67 et un noyau   magnétique     68 constitué par -arc dont   le point de   Curie   se trouve par exemple aux environs de   200 C.   Le chiffre de référence 69 fi- 
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 'pare une résistejice adaptée à l'intérieur de l' arTiutwi?e 63 71 le noyau de fer et 72 la bobine d'excitation d'un   électro-aimant.

   En   74 est représentée une cheville de l'interrupteur qui est reliée avec le contact élastique 75 et en 76 est figurée l'autre cheville; entre ces deux chevilles peut être dispo- sé un condensateur anti-parasites   77.     L'interrupteur   18 sert à la mise sous tension du réseau U. Ci-après est décrit le   fonctionnement   de   l'interrupteur.   



  Après mise sous tension du réseau U par   fermeture   de l'interrupteur 18, le courant passe par la self 1 et la spire de chauffage 3 à la cheville 76, d'ici à la bobine   72,   par la résistance 69,puis   retourne   au réseau par la cheville   74   et   la   spire de chauffage 4. Ceci a pour conséquence   d'aimanter   le noyau 71 et d'attirer la partie magnétisable 68 du bras 65 de l'interrupteur. 



    Les   contacts 67 et 75 se touchent et la bobine 72 est   court-circuitée,   de sor- te que le courant passe directement de la cheville   76   par la résistance 69 et les contacts 67 et 75,  à   la cheville 74 et la bobine   72   est sans courant. 
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  Toutefois, 1'a.rmature 68 reste encore attirée à cause de l'aimalltation ré-   siduelle   du noyau 71,   jusqu'à,   ce que la température de l'armature 68 dépasse le point de Curie (200 C par exemple) et que   l'armature   devienne par consé- quent non magnétique. 



   La connexion en série   de'la   résistance de   chauffage   et de la bo- 
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 bine d'excitation ainsi que le coul-circuit8ge complet de la bobine d'exci-   tation   72 après attraction du bras de contact 65 de l'interrupteur;, offrent l'avantage que la bobine 72 est complètement dérivée sans tension, de sorte   qu'une   démagnétisation par une excitation résiduelle du noyau 71 n'est pas 
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 possible. De préférence, la bobine 72 est- bobinée avec du fil de rés.sta:.nce de fagon c ce que sa valeur de résistance soit aussi élevée que possible, ten- dis que par contre la valeur de la résistance de chauffage 69 est maintenue 
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 très faible.

   Dans ce cas, donc avant attraction de l'armature 68, c'est-à-dire   lorsque   les contacts 67 et 75 sont séparés, le courant absorbé par la manoeu- vre de l'interrupteur est pratiquement conditionné par la résistance de la bo- bine 72,   c'es'-à-dire   que   c'est   d'elle que dépend la tension entière du réseau 
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 h, P':::.r contre, après attraction de l'artnature 68, la valeur du courant fourni   par   le réseau U est pratiquement donnée par l'impédance de la bobine de self   1,     tendis   que comparativement la valeur de la résistance 69 est très faible, Après la démagnétisation de l'armature   68,   dont il a été question:

  , les forces de déconnexion élastiques du bras 65 de   l'interrupteur   peuvent lâcher   l'arma-   
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 ture de sorte que le courant du réseau retombe subitement a la valeur de con- nexion beaucoup plus faiblece qui provoque une chute de tension dans la bo- bine de self   1,  amenant généralement   l'allumage   du tube fluorescent 2. 



   Après une durée relativement longue d'allumage de la lampe 2, l'in- terrupteur est à nouveau prêt à fonctionner,   immédiatement après déconnexion   de   l'interrupteur   18, car   l'armature   68, en marche   normale,   n'est   pratiquement   
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 pas échauffée par la faible qua:.2titê de courant amené par l'interrupteur lors- que les contacts   67   et 75 sont séparés. 



   Il s'est révélé que,   dans   certaines conditions, au moment précis où   l'armature   68 atteint son point de Curie, et par suite de l'affaiblissement 
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 de ses propriétés magnétiques, l'arroature tombe du noyau 71, ceci étant pro- ;roqué par la force de déconnexion du bras 65 de   l'interrupteur,   et ensuite elle est   à   nouveau attirée à cause de la magnétisation renouvelée du noyau   71,   

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 et elle conserve son mouvement de va-et-vient.

   Ceci ne peut être empêché que par une conception des moyens de :l3i.11ti311 du bras 65 de l'interrupteur, qui   donnera   à la force de   déconnexion   qui ramène le bras à la position de repos une valeur   plus     faible     dans   la position   d'effraction   que dans la   position   de repos. Il est possible, par exemple, d'obtenir une caractéristique "né- 
 EMI6.2 
 native" d'élasticité de ce genre, e:- donnant ai bras lUle disposition telle qu'elle est montrée à la fin. 4. Le bras 65 de l'interrupteur est fïc;9 comme dans 'un dispositif articule, entre lei de-ax branches 78 et 79 par mi ressort en   forme   de U, 80, de telle manière que naissent   des   forces détour- nantes.

   Lorsque cette articulation est pratiquement tendue, les forces détour-   nantes   provoquées par le ressort en U, 80, sont plus faibles que lorsque   l'ar-   ticulation a une courbe assez accentuée. La disposition figurée à la fig.   4   est telle que lorsque le bras 65 de l'interrupteur a   pris la.   position donnée 
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 par le noyau magnétique 'Il, 1'articulation est tendue presque complètement, tandis que lorsque le bras 65 est en position de repos, donnée par la butée 81, l'articulation prend une courbe assez   accentuée,   et la force de   décon-   nexion dans cette position est plus grande que dans   la   première position. 
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 Les z"3.

   5 et 6 représentent schématiquement deux outres possibili- tés d'obtention d'une caractéristique élastique négative de ce genre. Dans l'exécution suivant la fig. 5, le bras 85 de l'interrupteur est comprimé sur la   pièce ?:7   par le ressort 86, de sorte que dans la position de repos, la force ds déconnexion K   agissant     dans   la direction de la flèche est plus gran- de que dans la position d'attraction indiquée par le pointillé. La position de   lepos   est   déterminée   par   la   butée 88, la position de travail par le noyau magnétique 89. dette disposition donne le   diagramme   de la force de   décor.,ne-.   
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  Y-ion K suivant la fif;.:;3., où l'horizontale G représente le chemin de l'arma- ture et les valeurs en   ordonnée   la force effective. Le point L, correspondant à   une   disposition en articulation complètement tendue, détermine une position il-stable. A un côté de cette position (côté droit) sont figurées deux butées A et B, qui déterminent la partie utilisée de la caractéristique de force; la butée A détermine la position de travail et la butée B la position de repos de l'armature. 
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  Dans l'exécution représentée à la fig. 6, le bras 95 de 1'interrup- teur est constitué par un ressort à lames [1. section concave 96 tendu d'un seul coté. Les forces magnétiques du noyau 99 provoquent d'abord une faible courbu- re de   l'armature   95, et la section concave devient   plane   au moins en mi en- droit   97,   de sorte que son mouvement d'inertie géométrique disparaît pratique-   ment,   et par là même sa force de déconnexion, la position du ressort   déterra?-   nant la position d'attraction. La fige   6a     représente   le   diagramme   des forces pour cette disposition.

   Les butées A (position d'attraction)   et B   (position   @e   repos) limitent la partie utilisée de la caractéristique de force K: la 
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 butés A est amenée a la position ou la force de C!ccanfe 7.On tGïûî3 pratique- à .... à C.il; e --'Le la z.'tiâ3.z'1.t1.0I1 d OTttC'x1t C:'iYie1 G7.e b GI1''trZÇÜey C<pilt t6 question plus hut. 



  Au. lieu d'une disposition articulée avec caractéristique élastique   négative,   on peut   également   choisir un   ressort   à lames   ordinaire,   constitué par une matière   élastique,   où la force de   déconnexion     devient   plus faible lors- que le détournement devient plus grand. Cette matière est vendue   dans le   com- 
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 meree sous le non de If Leg' 8.tor-Springlt . 



  Il a dàjà été -'w.:po que, dans un interrupteur de ce genre, le bras de l'interrupteur après être retombé, est à nouveau attiré p:;.r le chsup magnétique d' attraction' iepr>e é-1it sa valeur entière, lorsque, lOIS de la sé- paration des contacts,   l'allumage   du tube fluorescent n'a pas lieu. Avec les tubes défectueux, les mouvements d'attraction et de chute du bras de l'inter- rupteur continueraient de façon continue jusqu'à ce que l'on coupe le contact à l'interrupteur principal d'allumage du tube. En ce qui   concerne   les solli- citations des contacts. et du bras de   1'interrupteur,   ceci n'est guère souhai- table.

   Il n'est pas non plus   souhaitable   que   dans   un tube fluorescent, dont la tension d'allumage ne correspond plus à la valeur prescrite, mais oscille 
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 autour d'mie valeur Noyern'ie Ztf;..sez bien plus élevée, - coisne ce peut être le 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 cas avec les ancien--   tubes - le   bras de   l'interrupteur   accuse des   mouvements   continuelset répètes et que, de ce fait, le tube clignote. 



   En vue d'empêcher ce mouvement continu du bras, on emploiera pour 
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 le noyau ferro-magnétique de 1' aimant tonnant le champ d'attraction, une ma-   tière   dont le point de Curie est supérieur à la plus forte   température   ambi- ante éventuelle et inférieur à une température maximum permise pour la bo-   bine .    
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  On choisira avalitageusment comme limite maximum pour le point de Curie   une   valeur de 160 C et comme limite minimum une valeur de 40 C. 



     L'interrupteur   tout entier, et en particulier la   bobine formant   le champ   magnétique   d'attraction,   peut   avoir des dimensions telles que le bras de l'interrupteur soit attiré pendant une période de   temps limitée   et retombe à nouveau;, et que toutefois, et pour autant que le tube ne soit pas allumé ou qu'il brûle avec une tension trop   forte,   le bras ne soit plus at- tiré évitant ainsi que le tube ne clignote et que les contacts ne soient sol- licités trop   fortement?   parce que, avant d'avoir atteint la température ma- 
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 Xim1:#l penaise pour la bobine d'éleetro, le point de Curie de la matière con-   stituant   le noyau est dépassé et le noyau devient par conséquent non magné- tique. 



   Le choix d'un point de Curie de la matière' du noyau, supérieur à la plus forte température   ambiante   éventuelle a. pour but d'empêcher que le noyau devienne non magnétique par le seul effet de la température ambiante. 
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 Si le ch8.i:lp magnétique de maintien est formé par l'aÎ1J'18I1tation résiduelle du champ d'attraction, c'est-à-dire sans autre   excitation   de la bobine   d'électro,   il est avantageux que le noyau magnétique accuse   une   force coercitive de 0.3. AW/cm minimum et une induction rémanente de 1000 Gauss au moins. 



   Les avantages des   interrupteurs   décrits ci-avant sont les suivants   commutation   rapide lors de la connexion et surtout de la   déconnexion,   ce qui   garantit;;   lorsqu'on les emploie pour   l'allumage   de tubes fluorescents d'éclai- rageun éclairage   non   vacillant et un   minimum   de parasites de radio;   montage   
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 très simple car deux fils d'amenée seulement sont nécesxsires ; éc1éli:.a=e pratiquement certain   immédiatement   après le premier chauffage.;

   faible   influ-   ence de la température extérieure pour   autant   que l'on emploie pour l'aima- ture 8 ou 28   une   matière dont le point de Curie est assez bien supérieur à la température   ambiante    par   exemple entre 150 et 400 C. 
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 REVENDICATIONS. 1) Interrupteur thexmomagnétique servant particulièrement à l' a,l lumage des   tubes   fluorescents, caractérisé par le fait que le   bras   de   l'in-   
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 re:s.pvc.,I est attiré par un champ magnétique d'attraction dépendant de la   tension   du réseau et ferme le contact, ce qui   affaiblit   le champ magnétique 
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 0.'att,:

  ,"actiol1 Bij échauffe, au moins en partie, le bras, qui est maintenu par un champ magnétique de maintien jusque a ce que la perméabilité de la partie sous l'influence dudit champ r!1:,:,gnéM.":ue diminue par suite de l'éciTauffement à un point tel que le bras de   l'interrupteur   retombe sous l'influence   d'une   force de   déconnexion   et que le contact soit à nouveau ouvert.

Claims (1)

  1. 2) Interrupteur selon la revendication I, caractérisé par le fait que le champ magnétique d'attraction et celui de maintien agissent en deux endroits différents du bras de l'interrupteur.
    3) Interrupteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le bras de l'interrupteur possède en deux endroits au moins des parties EMI7.9 magnétisables, dont l'une est influencée par le chsmp magnétique du attraction et l'autre, échauffée après fermeture du contact, par le champ magnétique de maintien.
    4) Interrupteur selon la revendication caractérisé par le fait <Desc/Clms Page number 8> que les champs magnétiques d'attraction et de maintien influencent tous deux la même partie du bras de l'interrupteur.
    5) Interrupteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le bras de l'interrupteur ne possède qu'une partie magnétisable, qui est influencée aussi bien par le champ magnétique d'attraction que par le champ magnétique de maintien.
    6) Interrupteur selon la revendication I, caractérisé par le fait que le champ magnétique de maintien est formé par un aimant permanent.
    7) Interrupteur selon la revendication I, caractérisé par le fait que le champ magnétique de maintien est formé par un électro-aimant qui est excité par un courant dépendant du courant de connexion.
    8) Interrupteur selon la revendication I, caractérisé par le fait que la partie chauffée du bras de l'interrupteur est échauffée par un cou- rant dépendant du courant de connexion.
    9) Interrupteur selon les revendication 7 et 8, caractérisé par le fait que les enroulements de chauffage et d'excitation sont connectés en série pour le champ magnétique de maintien.
    10) Interrupteur selon les revendications 7 et 8, caractérisé par le fait que les enroulements de chauffage et d'excitation sont connectés en parallèle pour le champ magnétique de maintien.
    11) Interrupteur selon la revendication I, caractérisé par le fait que le trajet du courant servant à la formation du champ magnétique d'attrac- tion est dérivé lors de la fermeture du contact.
    12) Interrupteur selon la revendication 4, caractérise par le fait que le champ magnétique d'attraction est formé par un électro-aimant excité par le courant de connexion, électro- dont l'enroulement d'excitation est dé- rivée après attraction du bras de l'interrupteur, par une résistance de chauf- fage disposée dans sa partie magnétisable, d'où le champ magnétique de main- tien n'est pratiquement plus constitué que par l'aimantation résiduelle de l'électro-aimant et maintient la partie magnétisable du bras de l'interrup- teur attirée jusqu'à ce que, par échauffement de cette partie,
    la perméabi- lité de celle-ci diminue à un point tel que le bras de l'interrupteur retom- be.
    13) Interrupteur selon la revendication 4 avec un électro-aimant qui, sous l'influence du courant de connexion amené par son enroulement d'ex- citation, attire la partie magnétisable du bras élastique pouvant s'échauf- fer à l'aide d'une résistance de chauffage, interrupteur caractérisé par le fait que la résistance et l'enroulement d'excitation sont connectés en série et que l'enroulement d'excitation est court-circuité après attraction de bras de l'interrupteur par les deux contacts mis en mouvement par le bras, de tel- le sorte que le champ magnétique de maintien ne peut être formé que par le magnétisme résiduel de 1'électro-aimant.
    14) Interrupteur selon la revendication 13, caractérisé par le fait que la valeur de la résistance de chauffage est très faible comparati- vement à la valeur de résistance de l'enroulement d'excitation de sorte que, lorsque le bras de l'interrupteur est attiré, le courant amené par l'inter- rupteur est pratiquement déterminé uniquement par la valeur d'impédance des éléments à mettre devant l'interrupteur tandis que, lorsque le bras de l'in- terrupteur est en position de repos, la quantité de courant amenée par l'in- terrupteur est très faible.
    15) Interrupteur selon la revendication 13, caractérisé par le fait que les moyens' élastiques de support du bras de l'interrupteur sont conçus de telle sorte que la force de déconnexion qui ramène le bras de l'in- terrupteur à la position de repos est plus faible dans la position d'attrac- tion que dans la position de repos.
    16) Interrupteur selon la revendication 15, caractérisé par le fait que les moyens élastiques de support du bras mobile de l'interrupteur sont <Desc/Clms Page number 9> constitués entr'autres par -un dispositif articule qui est tendu par un res- sort de telle sorbe que naissent des forces détournantes;
    celles-ci, lors- que l'articulation est presque tendue, sont plus faibles que lorsque il y a détournement plus prononce, des butées limitant le détournement ayant été prévues du même coté que la position instable, de telle manière que la bu- tée voisine de la position instable détermine la position d'attraction du bras, tandis que l'autre butée détermine la position de repos.
    17) Interrupteur selon la revendication 15, caractérisé par le fait que l'on emploie, comme ressort du bras de l'interrupteur, un ressort à lamestendu d'un seul côté, à section concave, laquelle devient plane sous Inaction de forces détournantes, de sorte que le moment d'inertie géométri- que disparaît 'pratiquement dans une position déterminée et que la force de déconnexion devient plus faible, la position du ressort déterminant la posi- tion d'attraction.
    18) Interrupteur selon la revendication I, caractérisé par le f ait que la partie du bras de l'interrupteur sous l'influence du champ magnétique de maintien est constituée, au moinsen partie, par une matière magnétisable dont le point de Curie est inférieur à 400 C.
    19) Interrupteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la partie magnétisable est constituée par deux matières différentes dont l'une a un point de Curie inférieur à 400 C.
    20) Interrupteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait. que la partie magnétisable du bras de l'interrupteur est constituée par une matière dont la perméabilité ne se modifie que petit à petit aux environs du point de Curie.
    21 ) Interrupteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que réchauffement de la partie magnétisable du bras de l'interrupteur à lieu irrégulièrement, de telle sorte que, simultanément, des endroits voisins ac- cusent des perméabilités plus élevées et plus basses.
    22) Interrupteur selon la revendication I, caractérisé par le fait que l'on emploie, pour le noyau ferro-magnétique de l'aimant constituant le champ magnétique d'attraction,, une matière dont le point de Curie est supé- rieure à la plus haute température ambiante éventuelle et inférieur à la plus haute température ambiante éventuelle et inférieur à une température maximum permise pour la bobine de l'aimant.
    23) Interrupteur selon la revendication 22, caractérisé par le fait que le point de Curie de la matière constituant le noyau de l'aimant est in- férieur à 160 C.
    24) Interrupteur selon la revendication 23, caractérisé par le fait que le point de Curie de la, matière constituant le noyau de l'aimant est su- périeur à 40 C.
    25) Interrupteur selon la revendication 24, caractérisé par le 'Lait que le noyau magnétique accuse une force coercitive d'au moins 0.3 AX/cm et une induction rémanente de minimum 1000 Gauss.
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