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L'invention a pour objet une dispositif d'allu- mage pour tube fluorescent ne comprenant que deux bornes d'entrée, au moyen desquelles il est connecté en parallèle au tube fluorescent. Les dispositifs connus de ce type com- prennent en général un relais à décharge ou à bande bimé-
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tallique et présentent l'inconvénient de ne pas entrer en action si la température ambiante est trop basse.
Le dispositif selon l'invnntion, qui permet de parer à cet inconvénient est principalement caractérisé par trois branches de courant, dont la première comprend au moins un premier enroulement de relais et une résistance, la seconde au moins un second enroulement de relais et une résistance à coefficient de température négatif et la troi sième une résistance, ces branches étant connectées de ma- nière que lorsque le bras mobile du relais comprenant les dits enroulements est ouvert, un courant ne passe que dans la première branche, alors que lorsque ce bras est fermé un courant passe dans les trois branches, ces dernières étant connectées en parallèle avec les bornes d'entrée,
les éléments de ces branches étant dimensionnés de manière que lorsque le premier enroulement est excité, le noyau magné- tique du relais attire un induit solidaire du dit bras, de sorte que ce dernier est amené dans sa position de ferme- ture, l'induit n'entrant en contact avec le noyau sous l'action de son énergie cinétique qu'après que les contacts se touchent, cet induit restant collé au noyau sous l'effet du magnétisme rémanent, jusqu'à ce que la résistance à co- efficient de température négatif laisse passer un courant suffisant dans le second enroulement du relais, pour que le flux magnétique ainsiceé compense le magnétisme rémanent, l'induit étant alors séparé du noyau par une force élastique le sollicitant, de sorte que le bras retourne dans sa posi- tion d'ouverture.
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Un made le réalisation de lobjet de l'invention donné à titre d'c...... le non'-'limitatif est représenté au dessin ciannexé.
Le dispositif dallumage représenté 1 comprend deux bornes d'entrée 2 et 3 connectées aux électrodes de chauffe 4 et 5 du tube fluorescent 60 Entre l'interrupteur 8 et l'électrode 5 une bobine de filtrage 7 est intercalée de manière connue en soie Les bornes du réseau sont désignées par 9 et lo, la tension entre ces bornes étant alternative.
Le dispositif 1 comprend de plus un relais 11 avec deux enroulements 12 et 13. Le noyau magnétique 14 du relais 11 agit sur l'induit 15, ce dernier étant connecté mécaniquement au bras 16 du contact mobile 17.L'induit 15 est monté de préférence directement sur le bras 16. Ce der- nier est sollicité par un ressort non-représente tendant à le maintenir dans la position dans laquelle le contact 17 est ouvert. Ce bras 16 pourrait aussi consister lui-même en un ressort plat,, L'enroulement 12 est connecté d'une part à la borne 2 et d'autre part par un interrupteur 18 normalement fermé et une résistance 19 de valeur élevée avec le contact fixe 20, coopérant avec le contact mobile 17.
Le contact 20 est connecté directement à la borne 30
L'enroulement 13 est connecté d'une part à la borne 2 et d'autre part à une résistance 21 à coefficient de température négatif, cette résistance étant en contact électrique et thermique avec une bande bimétallique 22 en forme d'U. Cette bande 22 est par ailleurs connectée au bras 16. Lorsque cette bande se chauffe le contact 18 s'ouvre.
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Une résistance 23 est de plus montée entre le bras 16 et la borne 2 parallèlement aux éléments 13, 21 et 22. Cette résistance est une résistance métallique usuelle et a donc un petit coefficient de température positif.
Lorsqu'un courant passe, la valeur de la résistance 23 aug- mente donc légèrement, cependant que celle de la résistance 21 diminue.
Lorsque l'on ferme l'interrupteur 8 un courant passe dans le dispositif 1 de manière décrite ci-dessous, de sorte que les électrodes 4 et 5 du tube 6 s'échauffent.
Après un court intervalle ce courant est interrompu. La bobine 7 provoque alors une surtension momentanée entre les électrodes 4, 5 devenues susceptibles d'émission en raison de l'échauffement, et le tube s'allume.
Dès que la tension du résau est appliquée aux bornes 2,3 en suite de la fermeture l'interrupteur 8, il se passe ce qui suit :
Un courant passe dans la branche 12, 18, 19 pro- vocant une attraction de l'induit 15 par le noyau 14, et ainsi un mouvement du bras 16 à l'eenconite de la force le @ sollicitant, de sorte que les contacts 17 et 20 reposent l'un sur l'autre. A ce moment un courant passe dans une se- conde.branche : 13, 21, 22 ainsi que dans une troisième : 23.
La somme vectorielle de ces trois courants pro- voque l'échauffement des électrodes 4, 5 du tube 6. L'impé- dance de la seconde branche et celle de la troisième étant bien plus petite que celle de la première, ces éléments 4, 5 et 7 et en particulier de dernier agissant comme impédance
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initiale à intercaller pour les dites trois branches de courant connectées dès lors parallèlement, le courant dans la première branche tombe à une valeur insuffisante pour permettre une attraction de l'induit 14 suffisante pour compenser la force sollicitant le bras 16.
Ce bras n'en reste pas moins momentanément dans sa position de fer- meture des contacts 17, 20, car 1 induit 14 reste collé au noyau 14 en raison de l'énergie cinétique reçue en entrant en contact avec le noyau après que les contacts 17, 20 reposent l'un sur l'autre et en raison du magnétisme rémanent, Les contacts 17, 2o sont ainsi appliqués fortement l'un à l'autre, le bras 16 étant légèrement déformé, Lorsque ces contacts sont fermés, le courant passant dans la seconde branche 13,21,22 est relativement petit tant que la résistance 21 est froide, alors qu'il est relativement grand dans la troisième branche 23. Lorsque les résistances 21 et 23 s'échauffent ce courant augmente dans la seconde branche et diminue dans la troisième.
Le flux magnétique alternatif engendré par l'enroulement 13 dans le noyau 14 est au début très faille.
En suite de l'augmentation du courant traversant cet en- roulement, ce flux augmente jusqu'à une amplitude positive ou négative, pour laqaelle le magnétisme rémanent est com- pensé exactement, ce magnétisme pouvant être positif ou né- gatif. L'induit 15 n'est alors plus retenu par le noyau 14 et le bras 16 s'ouvre rapidement sous l'action de la force le sollicitant, Il en résulte une forte impulsion de tension
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dans la bobine 7 provenant l'allumage du tube. Le courant continuant à passer dans la branche 12, 18, 19 est trop petit pour provoquer une attraction de l'induit 15, la ten- sion aux bornes 2,3 notant plus celle du réseau, mais la tension de régime du tube 6 considérablement inférieure à la première.
L'interrupteur 18 actionné par la bande bi- métallique 22 sert de dispositif de sécurité. Supposons que le tube ne s'allume pas, malgré un fonctionnement normal du dispositif d'allumage, par exemple par ce que les électrode sont particulièrement froides ou insuffisament susceptibles d'émission, en d'autres termes, parce que le tube est hors d'usage. Dans ce cas la tension du réseau serait à nouveau appliquée aux bornes 2,3 après l'ouverture du bras 16, et le cycle décrit se répéterait.* Les .contacts 17 et 2o entre- raient perpétuellement en contact renouvelé l'un avec l'au- tre, s'échaufferaient et deviendraient susceptibles d'émis- sion au moment de l'ouverture du bras 16, il en résulterait un arc pouvant les détruire.
Ce danger est éliminé en ce que la bande 22 est échauffée par la résistance 21, au cas où le tube 6 ne s'allumerait pas de sorte que l'interrupteur 18 serait ouvert. L'échauffement de la bandé 22 est si petit, qu'elle pourrait n'être que partiellement montée dans la seconde branche, au même pas du tout.
Le bras 16 n'est plus ramené en position de fer- meture, lorsque le courant est coupé dans la première bran- che, il faut tout d'abord que la bande 22 se refroidisse
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suffisament pour que l'interrupteur.18 puisse se refermer.
Entre temps les contacts 17, 20 qui nont pas encore été très échauffés, se refroidissent également, de sorte que plusieurs enclanchements répétés ne peuvent provoquer de dégâts. Le dispositif d'allumage ne peut donc être endommagé même si l'interrupteur 8 reste constamment fermé.
Un tube ne s'allumant plus est naturellement remplacé. Si par contre la raison de la panne ôtait due à la température trop basse des électrodes 4, 5, elles se réchauffent ainsi peu à peu, jusqu'à ce qu'un allumage soit possible.
Le dispositif décrit fonctionne impeccablement non seulement aux températures normales mais encore à des températures très basses, auxquelles un relais à décharge ne fonctionnerait jamais si on lui appliquait la tension du réseau. Le courant passant dans la première branche et l'at- traction de 1''induit 15 sont pratiquement indépendants de la température. Le temps nécessaire pour que la résistance à coefficient de température négatif laisse passer suffisament de courant pour que le magnétisme rémanent du noyau 14 soit compensé, est naturellement en une certaine mesure fonction de la température ambiante.
En pratique cette dépendance est plutôt avantageuse, mis à part le fait que les dimensions de la résistance 21 sont très petites, de sorte que sa,,capa- cité calorique est minime. Si l'intervalle de temps entre la fermeture du bras 16 et le moment où le magnétisme ré- manent est compensé, est plus long en raison d'une température basse, ceci est avantageux, car les électrodes 4, 5 sont
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traversées plus longt-emps par le courant et stéhauffelmiux, que si cet intervalle était constant pour toute température ambiante.
La vitesse à laquelle le bras 16 s'ouvre, au moment où le magnétisme rémanent est compensé ne dépend pas de la température et est très grande en comparaison avec la vitesse des interrupteurs à bande bimétallique.
L'impulsion. de tension dans la bobine 7, due à l'interrup- tion brusque du courant dans la seconde et dans la troisième branches est considérable, ce qui est favorable à l'allumage.
Les différents éléments du dispositif 1 sont montés de préférence de manière à former un tout, qui peut etre disposé dans les douilles destinées aux relais à dé- charge ou à bandes bimétalliques usuels.
Cet avantage est précieux par rapport aux dispo- sitifs d'allumage connus, opérant également à basse tempéra- ture avec plus de sécurité que les dispositifs comprenant un relais de décharge ou bimétallique. Ces dispositifs., com- prennent en effet des éléments devant être connectés au circuit d'entrée du tube, ils présentent plus de deux bornes d'entrée, car seules certaines'parties du dispositif sont montées parallèlement au tube et non pas le dispositif.lui- même. Il n'est ainsi pas possible de remplacer des relais à décharge existant par de tels dispositifs, sans travail de montage supplémentaire.
Ces dispositifs ne comprennent de plus paa d'organes de sécurité les protégeant de la destruc tion en cas où le tube ne s'allumerait pas. Il est de plus possible de disposer un condensateur entre les bornes 2 et 3,
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afin d'éviter les parasites radiophoniques, ce condensateur n'influant en rien le fonctionnement du dispositif.