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de contact avec le fond du trou borgne ce qui aura pour effet de réduire les frottements au minimum. c) Le support de la turbine est constitué par une tige recourbée parallèlement à elle-même et dont la branche la plus longue se termine par une extrémité filetée destinée à venir se visser dans un trou taraudé ménagé dans un appendice latéral de la lance, un écrou assurant la fixation à la hauteur et à la postion angulaire convenables.
Grâce à cette disposition, la distance qui sépare l'ex- trémité cylindrique du support de l'orifice de la lance étant calculée pour que la turbine repose en position de non fonctionnement sur cette dernière sans pouvoir se dégager de son support, il suffira, après avoir desserré l'écrou, de faire tourner le support pour pouvoir dégager la turbine.
La hauteur convenable de fonctionnement de la turbine sera obtenue très facilement en vissant plus ou moins le support. d) La longueur de l'extrémité filetée de la tige support sera telle qu'elle saille toujours hors de l'appendice solidaire de la lance d'une quantité telle qu'elle puisse recevoir par vissage l'extré- mité taraudée d'une tige formant piquet ou conformée de façon à constituer un traîneau. e) La tige rapportée est combinée avec un piquet tubulai- re de même section interne dans lequel elle peut coulisser et pourvu d'un dispositif de serrage, à vis par exemple, permettant de régler la hauteur de la nappe d'arrosage.
Ces diverses dispositions assurent, d'une part, la pulvé- risation de l'eau en fines gouttelettes et sa répartition parfaitement ho- mogène dans la nappe, supprimant ainsi tout risque de formation de rigoles et, d'autre part, un montage et un démontage très rapides associés à une grande robustesse.
Le dispositif d'arrosage et ses moyens de fixation peuvent comporter des perfectionnements conçus, notamment, en vue d'améliorer le fonctionnement, de réduire l'angle mort dans la nappe de liquide projeté et d'augmenter les facilités de mise en place de l'appareil d'arrosage qui en est muni.
Bien que le dispositif d'arrosage ainsi perfectionné trouve son application principale dans l'arrosage du sol, il peut être utilisé à diverses autres fins, d'une façon générale chaque fois qu'il s'agit d'épar- piller, en quelque lieu que ce soit, en plein air aussi bien que dans des locaux, des cuves, etc..., des liquides homogènes ou hétérogènes (disper- sions dans l'acception la plus générale du terme) qui peuvent être autres que de l'eau.
Un premier perfectionnement consiste à constituer le rotor sous la forme d'une toupie qui, au lieu d'avoir une surface active conique sur laquelle les pales ou dents rayonnent à partir du sommet du cône, pré- sente une calotte sphérique ou similairement arrondie et lisse à son extré- mité, la naissance des pales ou dents rayonnantes étant rapportée le long du cercle polaire de cette calotte.
Pour la réduction de l'angle mort, le dispositif d'arrosage connu peut, selon la présente invention, être perfectionné de la façon sui- vante: au lieu d'une tige de section uniforme donnant un pivot au rotor et @ la forme d'une épingle à cheveux, il est prévu un support qui, dans la zone de projection de liquide, est éloigné au maximum de l'orifice
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de la buse et, dans cette région, comporte une arête du côté de l'orifice et des surfaces s'écartant peu d'un plan passant par ladite arête et l'axe de la buse.
Divers autres perfectionnements applicables séparément 'ou en combinaison avec l'un des perfectionnements déjà signalés ou les deux ressortiront de la description qui va suivre en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, les caractéristiques qui ressortent tant des dessins que du texte faisant, bien entendu, par- tie de ladite invention.
La fig. 1 est une vue en coupe axiale d'un mode de réali- sation du dispositif arroseur conforme à l'invention.
Les fig. 2 et 3 sont respectivement des vues en plan et en perspective de la turbine.
La fig. 4 montre en élévation une variante permettant de faire varier la hauteur de chute.
La fig. 5 représente en perspective le dispositif arroseur selon l'invention monté sur traîneau.
La fig. 6 est une vue en élévation (avec coupe axiale par- tielle et arrachement) d'un dispositif d'arrosage perfectionné monté sur un piquet.
La fige 7 est une vue analogue d'une variante avec pied de support muni d'un étrier.
La fig. 8 est une coupe faite selon la ligne VIII-VIII de la fig. 7.
En se reportant au dessin annexé, 1 représente la lance ou jet pourvu d'un orifice d'évacuation de forme conique évasé vers l'extérieur; cette lance comporte, d'une part, une extrémité conique 4 avec saillies an- nulaires 5 permettant l'adaptation de tuyaux d'arrosage de diamètres diffé- rents et, d'autre part, un appendice latéral 3 pourvu d'un trou taraudé 6.
Ce trou est destiné à recevoir l'extrémité filetée 7, immobilisée par un écrou 8 d'un support 9 dont la petite branche 10 est susceptible de se placer, par orientation convenable, co-axialement par rapport à la lance 1.
La branche 10 se prolonge par une partie cylindrique 11 de moindre dia- mètre terminée par une extrémité conique 12.
Sur la partie cylindrique 11 est montée coulissante la tur- bine 13 qui comporte à cet effet un trou axial borgne 14 dont le fond est destiné à venir en contact en position de fonctionnement avec l'extrémité
12 qui joue le rôle de pivot, L'écartement de la pointe 12 par rapport à l'extrémité de la lance est telle que la turbine vienne reposer sur cette dernière en position de non utilisation sans sortir de son axe, la pression d'eau suffisant à la soulever pour l'amener en contact avec le pivot 12 dès que le robinet d'eau est ouvert.
La turbine 13 est constituée par une pluralité de dents hé- licoïdales 15 séparées les unes des autres par des surfaces légèrement con- caves 16 à génératrices rectilignes parallèles à l'axe par lequel elles pas- sent.
La percussion du jet d'eau, qui sort de l'orifice conique 2 de la lance, contre la turbine provoque, d'une part, une véritable pulvérisation l'eau en fines gouttelettes évitant la formation des rigoles et, d'autre part, la'rotation de la turbine répartissant l'eau ainsi pul-
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vérisée suivant une nappe circulaire.
A la fig. 1, l'extrémité de la tige filetée 7 reçoit par vissage une tige 17 terminée par une extrémité pointue permettant de la fixer plus facilement en terre.
A la fig. 4, la tige 17 est montée coulissante dans un pi- quet tubulaire 18 avec vis papillon 19 permettant son immobilisation à la hauteur voulue.
Enfin à la fig. 5, l'extrémité de la tige filetée reçoit par vissage l'extrémité taraudée d'une barre 20 cambrée de façon à consti- tuer un traîneau plus particulièrement utilisable pour l'arrosage des pe- louses.
Dans les exemples choisis pour l'illustration des perfec- tionnements de l'invention, on a supposé, pour ne pas multiplier les figu- res, que l'on avait groupé plusieurs perfectionnements sur les mêmes dis- positifs mais il doit être entendu que ce groupement, quoique avantageux, n'est pas indispensable.
L'organe actif principal du dispositif de la fig. 6 est un rotor ou turbine 101 qui affecte la forme d'une toupie ou toton; la surface de la partie 102 du rotor exposée à l'action du liquide affecte la forme générale d'un cône tronqué au voisinage du sommet où la pointe est rempla- cée par un mamelon lisse 103 que l'on assimilera à une calotte sphérique; c'est du cercle polaire 104 de cette calotte que partent radialement les stries 105 définissant entre elles les aubes ou pales 106 de la turbine.
Dans sa position de repos, le mamelon 103 est appliqué, par le poids du rotor, sur l'orifice 107a d'un canal ascendant 107 d'arri- vée de liquide qui est pratiqué dans une buse ou tête 108; sur la partie inférieure de la tête, qui est filetée en 109, est monté un écrou à oreil- les 110 retenant un raccord conique 111 avec joint 112.
La tête 108 est solidaire d'un pédoncule latéral 113 abou- tissant à une douille 114 pour la réception du sommet d'un piquet 115. De la douille part un croissant 116 s'écartant de l'orifice 107 jusqu'à une certaine hauteur ; cette région, le croissant présente une arête 117 du côté de l'orifice 107 et du rotor 101 et son épaisseur est aussi faible que possible, sa section pouvant aller légèrement en augmentant de largeur à partir de l'arête 117.
Dans la partie la plus haute du croissant 116, qui revient à l'aplomb de la tête 108, est prévu un crochet de suspension 118; la posi- tion de ce crochet est choisie de telle façon que le centre de gravité de l'ensemble du dispositif d'arrosage et, le cas échéant, de la portion de tuyau fixé au raccord 111 qui exerce une traction sur le dispositif se trouve sensiblement à l'amplomb du crochet. On conçoit ainsi qu'au lieu de se servir du piquet 115 pour monter le dispositif d'arrosage à poste fixe, on peut suspendre celui-ci par exemple à un fil ou à une corde, tels qu'il s'en trouve couramment dans les jardins, notamment pour le séchage du lin- ge.
A l'aplomb de la tête 108, le croissant 116 se termine par un collier taraudé 119 pour la réception, en position réglable, d'une tige filetée 120 avec bouton de manoeuvre 121 ; tige 120 se prolonge par un axe 122 pénétrant dans une cavité 123 du rotor ; le fond de la cavité
123 et l'extrémité inférieure de l'axe 122 est interposée une bille 125 qui limite la course du rotor vers le haut et substitue une surface de roulement à une surface de friction.
Comme le montre le dessin, il peut être prévu, sur le pique 115, un bras latéral 126, par exemple un fil de métal élastique se ter- minant par un crochet à l'extrémité libre, pour maintenir le tuyau d'amenée
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de liquide au raccord 111.
Dans la variante de la fig. 7, la tête 108 porte, à sa partie supérieure, un gicleur 126 dont l'orifice calibré est en regard du rotor 101; en outre, la tige filetée 120 comporte, entre son bouton de ma- noeuvre et le collier 119, un écrou 127 permettant de bloquer la tige 120 dans toute position de réglage; finalement, le bouton 121 est taraudé pour recevoir un gicleur 128 que l'on peut substituer au gicleur 126.
Sur cette figure, on a supposé que la tête 108, au lieu d'être munie latéralement d'une douille pour pouvoir être montée à l'ex- trémité d'un piquet, se fixait directement, par exemple par vissage, sur un tube 129 servant à la fois à soutenir la tête et à y amener le liquide.
A sa partie inférieure, le tube 129 se fixe sur un pied 130 qui peut, avec avantage, comporter une large ouverture pour former un étrier facilitant le fichage en terre de l'extrémité inférieure 131 du pied. L'étrier est établi de façon à présenter en 132 une large surface d'assise, par exemple sous la forme d'un réseau de nervures comme le montre la fig. 8. Le rac- cord 133 d'amenée de liquide au tube 129 est, de préférence, porté par la partie supérieure du pied qui présente alors en 134 un canal intérieur.
REVENDICATIONS.
1. Dispositif arroseur, caractérisé par le fait qu'il com- porte une turbine montée rotative à l'extrémité d'un support porté par la lance et présentant sa face utile en regard de l'orifice d'évacuation de cette dernière et co-axialement audit orifice de façon à être entraînée en rotation par la percussion du jet dont elle assure la pulvérisation et à en assurer la répartition suivant une nappe circulaire homogène.
2. Dispositif arroseur selon la revendication 1, caracté- risé par le fait que la turbine est constituée par un axe percé d'un trou borgne destiné à tourillonner sur l'extrémité cylindrique du support et solidaire par son extrémité fermée d'un plateau de plus grand diamètre dont la face externe comporte une pluralité de dents hélicoïdales détermi- nées, d'une part, par des surfaces hélicoïdales co-axiales à l'axe, et dé- calées angulairement les unes par rapport aux autres d'une quantité constan- te et, d'autre part, par des surfaces légèrement concaves à génératrices rectilignes parallèles à l'axe et passant par ce dernier.