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APPAREIL DE COMMUTATION A TEMPS AVEC CADRANS ROTATIFS A
ACTION INTERMITTENTE.
Cette invention concerne les appareils de commutation ou de con- trôle à intervention réglée dans le temps du type comprenant un cadran en- traîne en rotation par un mouvement d'horlogerie ou un autre système d'ac- tionnement, de manière à faire un tour dans une période donnée (généralement vingt quatre heures) et portant un certain nombre de leviers ou taquets des- tinés à actionner un interrupteur ou bien un robinet de gaz ou d'eau, afin de l'ouvrir et de le fermer a des moments prédéterminés pendant la rotation du cadran, ces leviers ou taquets étant réglables autour du cadran, de façon qu'on puisse leur donner les positions exactement requises pour faire fone- etionner l'interrupteur ou le robinet aux moments désirés.
Le but de la présente invention est de perfectionner les appa- reils de ce genre en vue de permettre de les équiper d'un plus grand nombre de leviers ou taquets que ceci n'est praticable avec un cadran unique soit à cause de la difficulté qu'on éprouve à régler avec précision le faible intervalle angulaire séparant des taquets adjacents, soit par suite du ris- que qu'un taquet ne gêne la fonction de commutation ou de commande conve- nable du robinet qui est remplie par un taquet précédant de peu celui dont il vient d'être parlé.
L'invention bien que n'étant pas limitée à cette utilisation spéciale est d'une application 'particulièrement heureuse aux appareils de commutation ou de contrôle à temps du type qui vient d'être indiqué mais qui comportent un mécanisme automatique de réglage des leviers ou taquets, ce mécanisme de réglage automatique étant supporté par le cadran et actionné par une came ou saillie faisant avancer ce mécanisme chaque fois que le cadran tourne.
Un exemple de mécanisme de ce genre est celui qui est dé- crit dans le brevet anglais N 395.813. Dans ce brevet antérieur est dé- crit un appareil de commutation à temps de construction perfectionnée pour- vu d'un certain nombre de leviers ou taquets étudiés pour être réglés au- tomatiquement et, en outre, d'un certain nombre de leviers ou taquets sup-
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plémentaires étudiés pour être réglés à la main. Cette disposition est nécessaire, par exemple, pour la commande des réverbères qui doivent être allumés et éteints respectivement à peu près au crépuscule et à 1-1-aube mais qui doivent, au surplus, pouvoir être éteints et allumés à des mo- ments prédéterminés au cours de la nuit.
Brièvement exposée, l'invention consiste à munir un appareil de commutation à interventions réglées dans le temps du type indiqué de plu- sieurs cadrans montés sur un arbre d'entraînement commun et destinés à commander des interrupteurs ou des robinets distincts qui, dans l'hypothè- se d'interrupteurs électriques, peuvent être montés en série les uns par rap- port aux autres dans le même circuit ou les mêmes circuits d'allumage.
Un ou plusieurs des divers cadrans prévus comme il vient d'ê- tre dit peuvent être pourvus d'un mécanisme à réglage automatique pour fai- re varier la position des taquets ou leviers comme décrit dans le brevet anglais N 395.813 déjà cité et, en outre, d'un certain nombre de taquets ou leviers capables d'être réglés à la main. En prévoyant un cadran séparé pour les leviers ou taquets réglables à la main (qui peuvent être employés par exemple, pour éteindre les réverbères d'une voie publique à des moments prédéterminés au cours de la nuit) on évite le risque d'une interférence d'action entre les leviers ou taquets à réglage automatique et les leviers ou taquets à réglage manuel.
A titre de variante, tous les cadrans peuvent être munis d'un mécanisme de réglage automatique ou bien peuvent être pourvus de taquets ou leviers réglables à la main.
Dans les dessins schématiques annexés qui faciliteront la com - préhension de l'invention en est représenté, à titre d'exemple, un mode de réalisation.
La fige 1 est une vue en élévation latérale de l'ensemble de cet appareil de commutation à interventions réglées dans le temps.
La fig. 2 en est une vue d'extrémité en supposant que le cou- vercle du carter principal est ouvert.
La fige 3 est une vue semblable à la fige 1 mais avec un arra- chement permettant de voir le mécanisme intérieur qui est représenté en coupe par la ligne III-III de la fig. 2.
Dans les dessins est représentée une construction ne comportant que deux cadrans : un cadran du type à réglage automatique, et un cadran du type à réglage manuel.
Dans ce mode de réalisation, l'appareil comprend un carter cylindrique '1 au fond duquel est- monté un mouvement d'horlogerie ou un autre système d'actionnement (non représenté) portant un arbre d'entraînement 2 (Fig. 3) faisant saillie axialement à l'intérieur du carter 1 et destiné. à faire un tour complet par vingt quatre heures.
L'arbre d'entraînement 2 porte deux cadrans 3 et 4 disposés l'un derrière l'autre dans le carter 1. Chacun de ces cadrans est destiné à com- mander un interrupteur logé dans un boîtier 10 fixé contre la paroi latéra- le du carter 1 sur son côté extérieur. Les deux interrupteurs sont pourvus de leviers de commande 5 (Fig. 3) qui font saillie à l'intérieur du carter 1 par des trous 6 de sa paroi, de sorte qu'ils peuvent être actionnés par des taquets ou leviers solidaires des cadrans. Chacun des interrupteurs logés respectivement dans les boîtiers 10 peut avoir rationnellement la construction décrite dans le brevet anglais N 373.554.
Le carter 1 peut être muni d'un couvercle 7 qu'on peut ouvrir pour y introduire les cadrans ou pour les en dégager ainsi que pour procéder aux réglages requis au point de vue temps d'intervention et pour les visites nécessitées par le service normal de l'appareil.
Le cadran interne 3 est muni d'un mécanisme de réglage , automa- tique dont la construction peut rationnellement être telle que décrit dans
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le brevet anglais N 395.813 déjà cité et -qui est étudié pour coopérer avec une saillie fixe prévue dans le carter, de façon à le faire avancer chaque fois que l'arbre d'entraînement 2 tourne. Cette construction est d'ailleurs connue et ne fait pas en elle-même partie de l'inventions Le cadran 3 est coupé d'une fente ou encoche d'entraînement 8 dans laquel- le est engagé un ergot 9 solidaire de l'arbre d'entraînement 2.
Le cadran externe 4 est muni d'un certain nombre (variable suivant les besoins) de taquets réglables à la main. Il est étudié pour glisser sur l'arbre d'entraînement 2 au-dessus du cadran interne (infé- rieur) 3 et est pourvu d'une encoche d'entraînement 11 dans laquelle est engagé un ergot 12 solidaire du cadran interne 3, de façon à l'obliger à tourner avec ce cadran interne.
Un chapeau amovible 13 constitué, par exemple, par un écrou à pourtour moleté est vissé ou autrement fixé sur l'extrémité supérieure de l'arbre d'entraînement 2 en vue de bien maintenir en position les deux cadrans 3 et 4. Ce chapeau amovible 13 permet de retirer aisément le cadran externe 4 puisqu'il suffit de le soulever et de le dégager hors du carter 1 pour régler le mécanisme du cadran interne 3 suivant la position ou la date de départ désirée, après quoi on peut remettre en place le ca- dran externe 4 et le maintenir en position à l'aide du chapeau amovible 13, puis régler à la main ses leviers ou taquets selon les besoins.
Le cadran interne 3 peut avoir pour rôle, comme cela est d'ail- leurs bien connu dans cette technique, de fermer un interrupteur, en vue d'envoyer un courant électrique ou du gaz d'éclairage, voire un autre flui- de dans un ou plusieurs réverbères, lanternes ou autres lampes ou disposi- tifs au crépuscule et, au contraire, à couper l'arrivée du courant ou du gaz à l'aube, le mécanisme de réglage automatique étant étudié de manière à régler automatiquement, comme son nom l'indique,
les leviers ou taquets de ce cadran suivant les variations horaires du crépuscule et de l'aube au cours de l'année.. Le cadran externe 4 peut être étudié de manière à com- mander un interrupteur monté en série avec le premier interrupteur destiné à mettre hors circuit le ou les réverbères à un moment prédéterminé au cours de la nuit et à les remettre à nouveau en circuit à un autre moment prédéter- miné avant l'aube.
Les leviers ou taquets du cadran externe 4 peuvent être réglés, de façon à établir et à couper le circuit à n'importe quels moments requis sans risque d'interférence avec l'action des taquets du cadran interne 3.
Les interrupteurs employés (qui sont logés dans les boîtiers 10) peuvent être des commutateurs à deux directions ou bien des interrup- teurs à permutation, de façon que l'appareil soit capable de commander des opérations de commutation de nature complexe.
Comme on le conçoit, l'appareil perfectionné qui vient d'être décrit et qui comprend plusieurs cadrans à actionnement commun peut être tout aussi bien employé pour la commande à des moments prédéterminés d'une arrivée de gaz d'éclairage, d'eau ou de n'importe quel autre fluide que pour la commande du passage d'un courant électrique dans un circuit.
On conçoit également que la commande de circuits d'allumage et d'extinction en vue d'un éclairage publique ou privé n'est qu'une application entre di- verses autres,l'invention étant applicable de façon plus générale à toutes sortes d'appareils appelés à intervenir dans le temps à des moments prédé- terminés,
Les détails de réalisation constructive de l'appareil peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalen- ces mécaniques.
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