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MECANISME D EMBRAYAGE POUR MACHINES A IMPRIMER LES ADRESSES.
(Inventeurs - E- Ostwaldt et Wo Maass)
La présente invention est relative à un mécanisme d'embrayage pour machines à imprimer les adresses ou adressographes, en particulier celles des machines de ce genre dans lesquelles Inactivité de l'organe imprimeur peut être arrêtée pour permettre, en cas de besoin, de faire passer une plaque d'im- pression déterminée à blanc, c'est-à-dire sans qu'elle imprime. Dans la plu- part des case on a en outre ici la possibilité, à son choix,, d'imprimer plu- sieurs fois de suite une plaque déterminée, en arrêtant l'entraînement de ces plaques.
Les dispositifs de commande permettant d'immobiliser l'organe impri- meur ou d'arrêter le transport des plaques d'impression peuvent être action- nés, dans ce cas, par des organes mécaniques ou par un électro-aimant.
Le nouveau mécanisme d'embrayage convient de préférence aux machi- nes à imprimer les adresses avec bras de pression fixe, dans lesquelles, par conséquent, l'organe imprimeur monte et descend dans ce bras.
Les détails et les avantages de l'invention ressortiront de la des- cription ci-dessous et des. dessins annexés qui montrent schématiquement un exem ple de réalisation de la dite invention et dans lesquels s
Fige 1 est une vue d'ensemble d'une machine à imprimer les adresses avec bras de pression fixe et avec un mécanisme d'embrayage selon l'invention.
Fig 2 est un plan correspondant.
Figo 3 est une vue en perspective du dispositif d'embrayage.
Fige 4 est une coupe suivant la ligne IV-IV de la Fig. 3.
Figs. 5 et 6 sont des coupes de l'embrayage suivant la ligne V-V de la figure 4 Fig. 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la fig. 4.
Fig 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 4.
Dans ces diverses figures, les mêmes chiffres de référence désignent
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les mêmes parties.
Dans les figures 1 et 2, on voit le bras en repos dans lequel va et vient l'organe imprimeur 1 Celui-ci regoit sa commande, par l'intermédi- aire d'un système de leviers coudés, qui ne fait pas partie de l'objet de l'invention, de la bielle 6, actionnée, au moyen d'un excentrique, par l'ar bre intermédiaire II' de telle sorte que, à chaque tour de l'arbre II, ce corps effectue une course de travail complète.
L'arbre II reçoit sa commande de l'arbre intermédiaire 1 qui, de son côté, est mis en mouvement, depuis la commande motrice, en passant par une poulie à courroie ou à corde, par le pignon ¯4. Entre le pignon de commande ¯4 et l' arbre I est intercalé un embra- yage désigné par ±, susceptible d'être embrayé et débrayé par un levier à pé- dale ouà bras,qui va être décrit ci-après d'une façon plus détaillée. L'ar- bre I actionne, d'une part, par l'intermédiaire du bras de manivelle ,2, et d'une bielle reliée à celui-ci, le dispositif , prévu pour le transport des plaques, qui ne fait pas l'objet de l'invention et qui, par conséquent, ne sera pas décrit d'une façon plus détaillée.
D'autre part, l'arbre i ac- tionne l'arbre intermédiaire II, par l'intermédiaire d'un autre accouplement, susceptible d'être embrayé et débrayée qui est désigné par D et sera décrit en détail ci-après.
L'embrayage ou accouplement P est représenté, en coupe, à l'état embrayé à la fig. 5, et, à l'état débrayéà la figure 6. Il se compose d'une couronne dentée 5 en prise avec le pignon 4, dans laquelle est inséré rigi- dement un anneau 6, en acier trempé par exemple.
Sur le moyeu de la couronne dentée 1 est montée à pivot la came en coeur 1 servant à l'embrayage ou au débrayage de l'accouplement.
Le contrepoids de ce dernier est constitué par la pièce $ qui est calée, par son moyeu, sur l'arbre i et engrène avec l'anneau 6 au moyen d'une couronne circulaire débordante. Comme le montrant les figures 5 et 6, il est intercalé., en deux endroits espacés de 1800 entre la couronne de la pièce 8 et l'anneau 6 des paires de. rouleaux 9 en acier trempé, qui sont pressées l'une contre l'autre sous l'action de petits ressorts 10 Entre les rouleaux passe, à chaque fois, une goupille de manoeuvre 11, qui est susceptible de se déplacer radialement et qui s'engage, par son extrémité extérieure, aplatie en forme. de couteau, entre chaque deux rouleaux.
Ces goupilles 11 s'appliquent, par leur extrémité intérieure, contre la périphérie extérieure de la came en coeur 1 qui est pourvue, à cet effet, de surfaces directrices aplaties, de telle sorte que, dans la position qui est représentée à la figure 5, les gou- pilles ou chevilles prennent leur position intérieure extrême et qu'elles sont refoulées vers l'extérieur, lorsque la pièce en coeur '1 tourne légèrement dans la position indiquée à la figure 6.
Les goupilles écartent alors légère- ment les uns des autres les rouleaux 9 en antagonisme à l'action des ressorts 10tandis que, dans la position représentée à la figure 5, dans laquelle les goupilles reculent radialement vers l'intérieur, les rouleaux sont pressés les uns contre les autres par les ressorts 10 Les rouleaux glissent ici sur la surface extérieure de la couronne 1,, évidée à cet endroit, laquelle est, à cet effet, conformée de telle sorte que les rouleaux sont, à la manière d'un encliquetage à frottement, pressés contre l'anneau 6 dans la position repré- sentée à la figure 5, alors que, au contraire, ils sont libres, dans la posi- tion qui est représentée à la figure 6.
On obtient de cette manière que, dans la position de la figure 5, la couronne 8 soit reliée à clôture de force avec l'anneau extérieur 6, alors qu'elle est, au contraire, desserrée dans la po- sition de la figure 6.
Dans la pièce en coeur 7 est enfoncé, comme le montre la figure 8, un boulon 12 constituant une cheville d'arrêt qui, passant par un trou oblong ménagé dans la contrepartie % fait saillie librement par son bout carré. Con- tre ce boulon appuie un ressort 13 (fig 14) disposé dans un évidement de la pièce 8 de telle sorte que, dans la position d'embrayage selon la figure 5, la cheville d'arrêt 12 s'applique contre la face antérieure du trou oblong (dans le sens de rotation indiqué par la flèche 14)
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Le débrayage de 1-'accouplement est effectué par le levier d'arrêt à deux bras 15 qui est monte à pivot en 16 sur le bâti de la machine. Ce le-
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vier d'atiêt li est, d'une part, soumis à l'action d'un ressort 12 et est, d'autre part, relié à la pédale 18.
Il comporte, dans sa partie médiane, un bec qui est conformé de telle sorte que, dans la position représentée à la
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figure 6, il saisit et retient le bout carré de la cheville d-'arrêt 12. Dans la position que montre la figure 5, le levier est arrêté par un levier
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d'encliquetage 0, monté à pivot en U. qui saisit une goupille ou saillie prévue sur le levier 15 Cet encliquetage peut être défait en manoeuvrant un levier à main.61 qui agit sur le levier d'encliquetage, par exemple au moyen
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d'un flexible de Boiiden 22.
h' embrayage Il est analogue, dans sa construction, à celui qui a été décrit précédemment, par ce fait, qu'ici aussi, comme le montrent en particu-
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lier les figures 4 et 7, un anneau M, en acier trempé, est introduit dans la partie extérieure en forme de cuvette 23 et que sur le moyeu de cette par-
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tie extérieure est montée une came en coeur2± pourvue de surfaces directri- ces.
En outre, la contrepartie 26 de l'embrayage s'engage également ici dans 11 anneau ¯2J par sa couronne saillante dans laquelle se déplacent radialement deux chevilles directrices 27 Contrairement à ce qui a lieu dans l'embrayage
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E. dans l'embrayage Ii9 toutefois, il se trouve que la partie extérieure 23, est fermement calée sur 1'arbre 1 et que la contrepartie 26 tourillonne libre- ment sur cet arbre, et engrène alors, par sa couronne dentée, avec une roue dentée 28 calée sur l'arbre 11
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Chaque cheville Z1 agit sur un galet ou rouleau 29. en acier trempé qui, lorsque 1'embrayage est en prise (fige 7) vient s'engager dans des évi- dements correspondants de l'anneau , prévus à cet effet, et peut établir ain- si la liaison par clôture de forme entre les deux moitiés d'embrayage ou d9ac- couplement.
Dans la position de débrayage de l'embrayage ou accouplement, dans laquelle les chévilles directrices reviennent radialement vers l'intérieur, ces rouleaux se retirent dans des évidements correspondants de la couronne 26, en faisant ainsi cesser la liaison. Comme le montre la figure 7 les deux chevilles directrices 27 ou les galets ou rouleaux d'embrayage 29 sont décalés suivant un angle obtus les uns par rapport aux autres. On obtient par ce moyen
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que les deux moitiés d'eubrçlage ne puissent venir en prise ou se dégager l'une de l'autre que dans une position déterminée qui est de préférence choisie de telle façon qu'elle corresponde à la position supérieure extrême de l'organe imprimeur 1.
Dans la pièce en coeur 25 est également insérée une cheville d'ar- rêt 30 qui passe par un trou oblong ménagé dans la pièce 26 et y est appliquée latéralement sous l'action d'un ressort (fig. 7). Un levier d'arrêt 32 monté à pivot en 31 peut osciller de telle façon qu'il saisisse et retienne, par un
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bec, la cheville d'arrêt ,3.
Le dit levier 2 est soumis à Inaction d'un res- sort 33 monté sur le bâti de la machine, et est, en outre, soumis à l'action d'un levier à pédale 34 ainsi que dune came 35 calée sur l'arbre I et venant
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buter contre un galet 6 monté sur un des bras du levier d'arrêt 2o La liai- son entre le levier à pédale 34 et le levier 32 est établie de telle façon qu'ily ait un certain jeu entre les deux pièces, par ce fait, par exemple, qu'une cheville disposée sur le levier d'arrêt s'engage dans une coulisse du levier à pédale (fig. 3).
Enfin, il est prévu un dispositif d'arrêt du levier 32 actionné par un électro 37 au moyen duquel ce levier peut être assujetti dans la position soulevée, représentée à la figure 3.Les choses sont dispo- sées ici de telle façon que cet organe d'arrêt cesse d'exister lorsque l'élec tro est excité (fig.7) et n'entre en activité que lorsque cet électro n'est pas excité (fig. 3).
Le système décrit fonctionne de la façon suivante:
On supposera que, l'accouplement P étant débrayé, la machine se trou- ve hors d'action. Pour la mettre en marche, il faut tout d'abord que le moteur de commande soit embrayé, ce qui a pour effet de mettre en rotation, par l'in-
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tennédiaire du pignon , les parties 2. et 6 de l'embrayage ou accouplement P.
Si l' impression doit commencer, il faut alors appuyer sur la pédale 18 et ame-
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ner, par ce moyen, le levier d'arrêt 15 de la position qu'il occupe à la fi- gure 6 à la position qu'il occupe à la figure 5 dans laquelle il est mainte- nu par le levier d'encliquetage 20 La cheville d'arrêt 12 est alors libérée par le levier 15 et déplacée dans le trou oblong sous la pression du ressort 13 ce qui a pour résultat d'amener la pièce en coeur 7 de la position selon la figure 6 à la position selon la figure 5 et d'établir ainsi la clôture de force de l'embrayage ou accouplement.
Par ce moyen, on assure la commande de l'arbre i et, par 1-linter-- médiaire de l'embrayage D qui est supposé se trouver dans la position embra- yé, la commande de l'arbre II.La machine est alors mise entièrement en action, c'est-à-dire que l'organe d'impression et le transporteur des plaques d'impres- sion sont mis en activité.,
Si on veut mettre la machine hors d'action pendant une courte pério- de de -temps, sans débrayer le moteur, il faut, en manoeuvrant le levier à bras 21, faire cesser l'encliquetage du levier d'arrêt 15 qui, sous Inaction d'un ressort, revient alors à sa position initiale, selon la figure 6.
Par ce moyen la cheville d'arrêt 12 est saisie dans sa rotation et retenue, en sorte que la pièce en coeur '1 se déplace contre la partie ±1 de l'embrayage suivant un angle déterminé par le trou oblong et que l'accouplement cesse d'exister (figure 5)
Si la machine se trouve en pleine activité et si on veut arrêter simplement l'organe imprimeur, mais pas l'entraînement ou le transport des pla- ques, afin de laisser passer une ou plusieurs plaques d'impression à vide, il faut que l'accouplement D soit débrayé.
Si la machine est actionnée par un dis- positif sélecteur électrique, commandé par des cavaliers ou des encoches des plaques d'impression, lequel dispositif sélecteur ne fait pas partie de l'in vention et n'a par conséquent pas besoin d'être décrit d'une façon plus détail- lée, le débrayage de l'accouplement est assuré par ce dispositif, par ce fait que l'électro-aimant 37 (précédemment excité) est privé de courant, en sorte qu'il abandonne son armature et arrête ainsi, comme le montre la figure 3, le levier 32 dans sa position soulevée.
Cette opération se déroule de telle sorte que le levier 32 estp à chaque rotation de l'arbre,, soulevé pendant un court moment par la came 35 agissant sur le galet ou rouleau 36 mais seulement sur la partie de la rotation sur laquelle il ne saisit pas la cheville d'arrêt 30.
Cette dernière n'est au contraire saisie que lorsque le levier 32 est maintenu dans la position soulevée, c'est-à-dire lorsque 1'électro-aimant n'est pas ex- cité. Ceci peut également s'effectuer mécaniquement, notamment en actionnant le levier à pédale 34 au moyen duquel le levier 32 peut également être amené à la position soulevée.
Dans les machines plus simpes, qui fonctionnent sans sélecteur élec- trique, 7.' électro 37 de même que la came 35 sont supprimés, de sorte que l'ac couplement D ne peut être embrayé ou débrayé que si on abaisse ou si on lâche le levier à pédale 34
Conformément à l'invention, l'arbre intermédiaire II est judicieu- sement disposé et conformé de telle façon qu'on puisse, avec lui, accoupler d'une manière simple certains dispositifs supplémentaires qui sont, en cas de besoin, ajoutés sélectivement par l'usager de la machine.
Les accessoires sup- plémentaires usuels de ce genre sont, en particulier, le guidage à reglettes, le pose-feuilles ou la presse à rouleau, qui, suivant le mode d'utilisation momentané de la machine, peuvent faire besoin de temps en temps et dont le prin- cipe de construction et de fonctionnement est connu. Dans ce but., le dispositif est avantageusement conçu de telle manière que l'arbre intermédiaire .il., qui actionne l'organe imprimeur., se trouve approximativement au-dessous de l'en- droit où se fait l' impression. En outre, on munira judicieusement l'extrémité avant ou l'extrémité arrière de l'arbre II d'organes qui permettront d'effec- tuer d'une façon simple l'accouplement d'un dispositif accessoire de ce genre.
Un tel dispositif est représenté, par exemple,, à la figure 2, dans laquelle l'extrémité postérieure de l'arbre II est pourvue d'une moitié d'embrayage ou d'accouplement 38 avec laquelle vient en prise la contrepartie correspondante d'un dispositif accessoire ou supplémentaire Z à raccorder à la machine. Peu importe ici que celui-ci soit un guide à reglettes, un pose-feuilles, une pres-
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se à rouleaux ou un autre dispositif similaire, qu'il est d'usage d'employer avec une machine à imprimer les adresses. De la même manière, on pourrait également aménager 1-'extrémité de devant de l'arbre II pour le montage d'un dispositif accessoire de ce genre, éventuellement de telle manière que l'usa- ger de ce dispositif puisse le monter, à son choix, soit sur le derrière, soit sur le devant de la machine.
Pour permettre l'arrêter facultativement le transport des plaques d'impression ou clichés, on rend amovible la commande par encliquetage du dis- positif 2 laquelle agit sur le chariot transportant ces plaques ou clichés.
Ce dispositif ne fait toutefois pas partie de l'invention, et n'a par consé- quent été ni représenté, ni décrit d'une façon plus précise.