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INDICATEUR DE DIRECTION A FEU CLIGNOTANT ESCAMOTABLE POUR VEHICULESo
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Les ioEiaascimrs de db."e0"tion C:Dl1TIUS sc3r-': constitues par des bras indicateurs scintillants ou des feux fixes clignotants, mais il n3exis- te pas à P heure actuelle d2iappareils clignotants et éclipsables de formes similaires aux appareils existantso Les appareils --lassés dans la première catégorie c'est-à-dire celles des bras indi(;t¯.e'UJ."s9 sont des appareils de fort encombrement,, et les appareils clignotants exisbants plasés sor les cotés des véhicules; sent des appareils fixes dépassant le maître couple du véhicule, même lors- que ils ne fonctionnent pas.
'Lappareil selon l'invention pallie ses deux inconvénients grâce aux moyens employés
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1 Faible d-lenc-astrement dans la carrosserie, mécanis- me situé au-dessus de la partie scrtante= 2 Appareil invisible dès que le fonctionnement du elignoteur cesse gré'3.ce à sa rentrée automatique dans la csy&sserie.
La présente intention a pour objet un indicateur de direction comprenant un<fen clignotant de faible heeteur, monté de manière pivotan- te ou mobile sur un carter ou support et un mécanisme de commande du mou- vement du feu clignotant disposé dans ledit carter ou support, au-dessus du feu clignotant, de telle sorte que le montage de l'appareil sur la car-
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rosserie d'une voiture ne nécessite qu'un logement de surface d3encastre- ment de, faible hauteur correspondant à la hauteur du feu clignotant.
Dans cet appareil le feu clignotant peut être escamoté- dans
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la carrosserie et être de ce fait invisible, position dans laquelle le courant est coupé et le feu éteinte ou être amené en saillie, position dans laquelle le feu clignotant est allumé-.
L'introduction de l'appareil dans un logement a lieu très fa-
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cilement par un mouvement de basculement de manière que le mécanisme vien-
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ne se placer en arrière de la tde extérieure de la --ari-z)s5e-cip-k tandis que le boîtier s'adapte à la surface d'9ncast,rement, la profondeur de l'appa- reil étant inférieure à celle du logement dcnt la cote est déterminée à l'a- vance et est standardisée pour les véhicules construits en France à 50 mm + 10 mm pour les bornes.
L'invention porte en outre sur certaines particularités ayant trait notamment à la forme du boîtier contenant le feu clignotant et du car-
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tel en tôle prévu dans le logement ainsi qli-lau montage de l'appareils
Le mécanisme de commande du bottier à feu clignotant est consti- tué par un dispositif électromagnétique comprenant à la manière connue une bobine d'excitation et. un noyau mobile. Tour éviter que la position élevée du noyau au repos contrarie;, par le poids de ce dernier, la retombée du boî- tier lorsque le courant cesse d'agir sur la bobine, l'invention prévoit une
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disposition telle que, lors de 1 excitation de la bobine:, le noyau effectue une course ascendante, ce noyau se trouvant en position basse au repos.
De plus le noyau est reliéau boîtier par un système d.e trans- mission à secteurs dentés. Enfin, un dispositif de verrouillage à ressort est prévu pour maintenir l'ensemble mobile, transmission et boîtier cligno- tante dans la position de repos,
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif., fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée;, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant-, bien entendu, partie de ladite invention.
La figure 1 est une vue de coté partiellement en coupe, de L'indicateur monté sur une carrosserie.
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La figure 2 est. une vue schématique d'une variante de la figia- re 1.
La figure 3 est une vue analogue à la figure 1 d'une variante
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de réalisation de l'inventio!4 Coznme on le voit sur la figure 1, l'appareil indicateur de di- rection romprend. un boîtier translucide ou transparent a dans lequel est montée une ampoule b à feu clignotant,
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Ce boîtier dont le fond a 1 e, la forme d'*un arc de '3el'cle, est monté à pivot par lin axe c; prévu à la p=ri"1-ie supérieure du boîtier dans une rhape ou bras d solidaire --'-un carter en tôle c. Ce dernier qui se prolonge à sa partie inférieure par un. arc e1 concentrique à Parc al du
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boi- er.- 9 sert de support par sou bras ou chape ci, au mécanisme de com- mande du mouvement de pivotement du boîtier a.
Ce mécanisme, qui peut être
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électrique, pneumatique ou autre, est d'un type connu et con-porte, par exemple, un électro-ainant f dans lequel se déplace le piston plongeur articulé en gl à l'extrémité supérieure d-un bras U- dont l'extrémité in- férieure n1 est elle-même articulée sur le boîtier a ou plus exactement sur une patte a2prévue à la partie. supérieure dudit boîtiers
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Lorsque le courant est lancé dans l'éle'3trQ-aimant. ! rabais- sement .1u p.1 ston Z provoque, le d3placement du leoerier n et part.fe9 le pi- vote,ment du bottier qui vient danp la positi-on indiquée en traits mixtes sur la figure 1, position dans laquelle il fait saillie hors de la paroi
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exbérieure 1 de la car-rosserie.
En même bemps, et par un moyen connus la lampe à feu cligno- tan: h est mise en circuit es s'allur!1l?..
Un ressort de rappel 1 dont lune extrémité est fixée à la chape
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d et l'autre au bottier ramène 'ledit boîtier dans la posàt.L=1n effacée re- présentée en trait plein, lorsque le courant est coupé dans l'électro-ai- mant f.
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La mise en place de cet appareil sur la corresserie ne nécessi- te qu'une ouverture sur le panneau avant 1 de hauteur beaucoup plus faible que dans le cas des indicateurs existants-, cette hauteur indiquée en h sur le dessin est légèrement supérieure à la hauteur du boîtier pivotant, et in- férieure ou égale à la moitié de la hauteur H de l'appareil, cest-à-dire du carter e' ce qui constitue un avantage important de l'appareil objet de l'invention.
Four mettre en place le carter .2 avec son bottier a et le méca- nisme de commande,il suffit d'engager la partie supérieure du boîtier dans l'ouverture et de ramener;, par un mouvement de basculement, en arrière de la tôle dans l'espace libre existant entre ladite tôle i et la tôle inté- rieure k de la carrosserie,l'écartement en L entre ces deux tôles ayant u- ne cote standardisée de l'ordre de 60 mm. tandis que la profondeur .1 du car- ter est inférieure à ladite cote.
L'introduction du carter e en arrière de la tôle 1 s'effectue jusqu'à ce que le bord inférieur légèrement relevé e2 de la tôle e3 formant l'avant du carter, vienne s'accrocher contre le bord de la tôle i délimitant le côté supérieur de l'ouverture ou surface d'encastrement du boîtier tandis que lé bord coudé e4 prévu à l'extrémité de la partie inférieure e1 du car- ter vient s'appliquer extérieurement contre la tôle 1. et y est fixé par boulons, rivets, soudure, comme indiqué schématiquement en P sur la fig. 1.
Le carter peut être simplement appliqué à sa partie supérieure contre la face interne de la tôle i par exemple par une butée m en cuir ou autres matières souples, préalablement fixée sur ledit carter. Tout autre mode de fixation du carter pourrait d'ailleurs être envisagé.
Les avantages de cet appareil sont nombreux et on peut indiquer notamment les suivants
L'appareil est très visible de jour grâce à sa lampe à feu cligno- tant de forte puissance (30 watts alors que les systèmes existants ne dépas- sent jamais 15 watts), mais n'éblouit pas pendant la nuit; il est invisible lorsqu'il n'est pas en fonctionnement.
Il nécessite une très faible surface d'encstrement dans la car- rosserie et se monte par l'extérieur de la carrosserie sans nécessiter de dégarnissage intérieur. Il est visible sur tous les angles, spécialement lorsque la voiture est dépassée par un autre véhicule. 'Il- est étanche et sa présentation élégante ne nuit en rien à la ligne de la carrosserie.
Bien entendu,le carter et le boîtier peuvent présenter d'autres formes que celles indiquées sur la figure 1 et, par exemple, le carter peut comporter un fond semi-circulaire comme il est montré en e5 sur la figure 2, le boîtier ayant lui-même la forme d'un secteur en quart de cercle ainsi qu'il est représenté en a2.
Gomme on le voit sur la fig. 3 dans laquelle on a utilisé les mêmes lettres de référence que dans la fig. 1 pour désigner les mêmes orga- nes, le noyau g se trouve au-dessous de la bobine f qui est ouverte à sa par- tie supérieure pour permettre au noyau d'établir à fin de course montante le contact avec une lame L connectée à un plot P alimentant une lampe de contrô- le de la sortie du boîtier transparent a. Le noyau g est relié à un levier o, à secteur denté o1, pivotant sur un axe 2. par l'intermédiaire de deux biellettes r et r1, articulé en g1 sur le noyau g et en g2 sur l'extrémité du levier o, lesdites biellettes étant elles-mêmes articulées en z.
Le le- vier o engrène par son extrémité o1 en forme de secteur denté avec un autre secteur denté p pivotant sur un axe c et solidaire du boîtier transparent a.
Les biellettes r et r1 sont sollicitées d'une part, par un res- sort d' appui s formépar une lame de préférence coudée ou cintrée, dont la
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position peut être réglée par une vis v agissant dans un taraudage ménagé à travers le bras support de mécanisme d, et par un contre-écrou de bloca- ge u, et d'autre part, par un ressort v prenant appui sur les axes d'articu- lation g1 et g2 et tardant à diminuer l'angle Ó que font entre elles les biellettes. Dans ces conditions, le coude formé par ces biellettes vient toujours se loger dans la partie coudée ou cintrée du ressort s lorsque le bottier transparent a revient à sa position de repos, et l'ensemble est ain- si verrouillé.
Le sens de fonctionnement du mécanisme de commande qui vient d'être décrit est inverse de celui de la fig. 1. En effet, lorsque la bobi- ne 1: est excitée, le noyau g est attiré vers le haut et entraîne, par l'in- termédiaire des biellettes r et r-., la rotation du levier denté o et par conséquent celle du secteur p solidaire du boîtier a. Ce dernier pivote a- lors à l'encontre de l'action de la pesanteur et vient occuper la position représentée en traits mixtes.
En fin de course, le noyau établit, par son extrémité supé- rieure, le contact avec la lame L connectée au plot P. Ce contact est desti- né à permettre de contrôler le fonctionnement effectif du bottier transpa- rent a, la lampe de contrôle aliments par le plot P ne s'allumant que lors- que le boîtier a est bien sorti hors du cater e; quand le courant d'excita- tion de la bobine ± est interrompu, le noyau g et le boîtier a retombent simultanément, leurs poids agissant en concordance pour les ramener à leur position de repos. Le ressort y repousse le coude formé par les deux biellet- tes r et r1 de façon à l'appliquer contre le ressort s dont l'action tend alors à verrouiller le système.
Il va de soi que des omdifications peuvent être apportées à l'in- dicateur de direction qui vient d'être décrit, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de l'invention.
En particulier, le boîtier mobile contenant le feu clignotant pourrait être monté dans le carter e de manière à coulisser au lieu de pivoter.
REvendications.
1 Un appareil indicateur lumineux pour véhicules comprenant un feu clignotant de faible hauteur monté de manière pivotante ou mobile sur un carter ou support et un mécanisme de cinnande du mouvement du feu cligno- tant disposé dans ledit carter au-dessus du feu clignotant de telle sorte que le montage de l'appareil, formé par 1?ensemble du boîtier et du mécanis- me, sur la carrosserie ne nécessite qu'une ouverture ou surface d'encastre- ment de préférence inférieure ou égale à la moitié de la hauteur de l'appa- reil.