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MACHINE OU APPAREIL POUR RECTIFIER LES CYLINDRES DES MACHINES A
CARDER.
La présenter invention a pour objet un appareil ou machine pour rec- tifier les cylindres des cardeuses pourvues de leur revêtement en ruban car- deur, les cylindres des tondeuses et tout autre cylindre ne demandant pas une précision absolue.
Jusqu'à présent l'aiguisage ou rectification des cardes avait été fait à l'aide d'appareils peu adaptés, consistant soit en un cylindre.- ayant la même longueur que celui qu'on devait rectifier-9 tournant à petite vites- se et sur lequel on faisait déplacer en sens longitudinal un disque abrasif, soit avec l'appareil dit Ressort-Rectificateur Barra, constitué par un cylin- dre fixe, toujours ayant une longueur égale à celle du cylindre à rectifier,. ' sur lequel se déplace un bloc en fonte pourvu d'une planchette revêtue d'a- brasifo Cette planchette est soutenue par des- ressorts élastiques.
de sorte qu'elle n'est pas à. même de niveler des défauts de rondeur- du cylindre qu'on rectifie
Ces appareils sont, tous les deux, actionnés par courroie, de sor- te que le tirage de celle-ci peut influer sur la précision du travail, étant donné que les cylindres porteurs ne sont pas supportés d'une façon raide.
Ces appareils connus sont affectés d'une infinité d'autres défauts, voir- par exemple-: a) la vitesse quelque peu haute que doit posséder le cylindre à rectifier cause particulièrement pour des grands diamètres, des impréci-s sions du travail, dues à l'imperfection de l'équilibrage; b) l'impression que le corps abrasif doit exercer sur le cylindre à rectifier, produit un fléchissement sensible du cylindre porteur, qui est la cause d'autres imrpécisions du travail;
c) l'abrasif collé sur le-cylindre ou sur la planchette et qui est toujours d'une graine grosse, tombe après avoir travaillé quelque temps;.,
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de sorte que la surface abrasive se lisse et n'est plus en gré de servira d) la vitesse linéaire étant relativement basse, on doit prolon- ger la rectification pour un temps assez long.. quelquefois de plusieurs jours, ce qui entraîne une perte.de temps et de force motriceo
L'appareil qui forme l'objet de la présente invention permet l'é- limination de tous ces défautso
Il est caractérisé par un appareil à rectifier à meule, qui se déplace sur des guides parallèles aux génératrices du cylindre à rectifier.
Ce déplacement est commandé par un écrou vissé sur un axe file- té parallèle aux guides.
L'écrou, en tournant, produit le déplacement de l'appareil à rec- tifier; sa rotation est commandée par le même moteur qui actionne la meu- le, avec l'interposition d'un réducteur de vitesse.
Suivant une variante l'écrou est commandé par un moteur indépen- dant ; ce qui permet., avec d'autres avantages, d'inverser le sens de trans- lation de l'appareil à rectifier, tout simplement par le renversement du sens de rotation'du'moteur électrique, voir par des contacts électriques placés suf des bones réglables suivant* la course que l'appareil doit effectuer, et qui sont ac- tionnés à fin de course par le chariot qui porte l'appareil à rectifiero
Par ce moyen on peut éliminer tout l'appareillage mécanique de renversement, ce qui réduit le prix de .revient' et.améliore beaucoup le fonctionnement, par élimination des vibrations.
Suivant une autre variante, la translation du chariot porte-meu- le est actionnée par la rotation de l'axe fileté au lieu que par la rota- tion de l'écrou, ce qui permet de placer le moteur de commande sur le support des guides, en allégeant par cet artifice la partie baladeuse de l'appareil à rectifiera
Les dessins annexés montrent, à simple titre d'exemple non limi- des formes de réalisation de la présente invention.
Figures 1 et 2 montrent l'ensemble moteur-moule,, vu de côté, et-d'en bas suivant une première forme de réalisation. deuse. Figure 3 montre Inapplication d'un support audisque d'une car- deuse
Figure 4 montre l'application à un banc à rectifier pour cylindres, vu par 3.' avant
Figure 5 en est une vue de cote.
Figure 6 montre le rouage de commande.
Figure 7 montre, vu de côté., l'appareil à rectifier avec l'action= nèment de la meule et celui de la translation, obtenus par deux moteurs élec- triques indépendants.
Figures 8 et 9 en sont une vue de côté et une coupe horizontaleo
Figures 10 et 11 montrent une autre variante, suivant laquelle la translation du chariot est commandée par rotation de l'axe fileté vu de cô- té et en plan..
Suivant la première forme de réalisation, l'appareil comprend une meule à rectifier 11. dont les caractéristiques sont particulièrement adap- tées au travail qu'on doit exécuter. Cette meule tourne à une haute vitesse (3 500-tours environ) et elle est actionnée par courroie 20 à l'aide d'un moteur électrique 12, dont la puissance est 0,5 HP environ.
Les organes en mouvement sont parfaitement équilibrés et tournent sur roulements à billes 21 qui suppriment toute vibration.
Le groupe meule-moteur est supporté par un chariot comprenant un corps creux en fonte d'aluminium 1, et il peut être déplacé en sens trans-
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versai pour l'avoisiner au cylindre à rectifieren tournant le volant 220
Ce groupe se déplaces en sens longitudinale sur deux guides en tube épais 2, reliées par leurs bouts au support 15 (voir figures 3 et 4).
Le mouvement de translation longitudinale est donné par le même moteur qui actionne la meule, par 1?entremise de rouages et d'organes de transmission 8-3-la (voir figure 6) qui sont renfermés dans la boite en aluminium 1 à bain d'huilea
La rotation du moteur, convenablement réduite;
, est communiquée à l'écrou 9', monté sur la vis qui de règle est fixe, mais qu'on peut faire tourner à l'aide d'un volant, calé sur un de ses bouts, pour dépla- cer à la main le chariot, par exemple pour contrôler le parallélisme de son déplacement, vis-à-vis du cylindre à rectifiera
Une barre déplacable 1, sortant des deux côtés du corps 5, est pourvue d'un organe d'arrêt,. que l'on peut fixer à une position corres- pondante à la course qu'on veut permettre, et par cet organe elle action- ne le renversement de la course longitudinaleo .
La pression très modeste de la meule sur le cylindre qu'on doit rectifier, l'absence d'orgenes extérieurs de transmission (voir courroies, chaînes etc.). la possibilité d'un guidage robuste (les guides peuvent;, en surplus, être fixés d'une façon rigide à la cardeuse par le disque 21 ou au banc à rectifier par le chevalet 28)., la possibilité de rattappa- ge du jeu que le chariot peut prendre après un long usage, assurent, par cet appareil, une remarquable- précision et une grande vitesse du travail, qu'on n'obtiendrait pas par les procédés connus,
Suivant la variante illustrée par les figures 7, 8, 9 le support qui forme le chariot mobile, sur lequel sont placés les organes de 1' appareil à rectifier.,
se déplace alternativement sur deux guides parallè- les cylindriques 2.
Son mouvement est obtenu par un écrou dont la rotation est com- mandée par'un moteur électrique 1:., par l'entremise d'un réducteur de vi- tesse.
Le renversement de la translation du chariot est obtenu par un inverseur à roues coniques; la barre 5.rencontrant les bornes réglables 29 produit le déplacement. d'une¯ douille avec dent d'embrayage 7, qui'en- gage alternativement les pignons coniques 8 et .2 , qui, étant reliés par des roues coniques 10. produisent le renversement de la rotation de l' écrou et par suite de la translation du chariot.
La meule 11 est actionnée par un moteur électrique indépendant !Sa
Suivant une autre variante montrée par les figures 10 et Il,le renversement de la translation du chariot est commandé directement par le renversement de la rotation du moteur- électrique 14.
Ce moteur, dont la vitesse est réduite par un réducteur action- ne'l'axe fileté 17. en produisant le déplacement du chariot qui porte l' écrou,9 qui, en ce case ne -tourne pas,
Le renversement de la translation est obtenu à l'aide de contacts électriques à poussoirs 18, réglables,, qui sont actionnés à chaque fin de course par la rencontre du chariot et renversent 'les connexions électriques du moteur, et par suite sa rotation et celle, dépendante, de la vis 1.
Suivant une autre variante,la translation du chariot avec la meule et son moteur est produite par des moyens hydrauliques ou pneumati- ques, voir un cylindre avec piston et distributeur alimentés par un flui- de sous pression.