BE498498A - - Google Patents

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BE498498A
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  PERFECTIONNEMENTS A LA COMMANDE   A,DISTANCE:DE   MOTEURS:ELECTRIQUES. 



     Linvention   se rapporte   à   des perfectionnements à la commande à distance des moteurs électriques, et plus particulièrement à la commande des moteurs tels qu'utilisés dans les mines ou autres endroits   où   des gaz inflam- mables ou un danger   d'explosion,peuvent   être présents. 



   Il est d'usage, d'utiliser pour de tels circuits de commande des câbles flexibles comportant trois fils principaux;, un fil pilote et un fil de terre, par l'intermédiaire desquels on peut mettre en marche et arrêter, à dis- tance, des moteurs à courant alternatif triphasé, à partir d'un poste de com- mande. 



   Un certain nombre de caractéristiques relatives à la protection sont demandées à ce type de   commande;   bien qu'il existe des dispositifs de commande   à   distance qui répondent à certaines des exigences, aucun à notre   connaissance,   ne répond   à   toutes les conditions de protection exigibles. 



   L'invention comporte la mise en oeuvre   d'une   réactance saturée ou amplificateur magnétique, en combinaison avec un commutateur à trois posi- tions, un redresseur à simple alternance et une résistance,la sortie de la réactance commandant un contacteur ou le relais d'enclenchement d9un disjonc-   teur.   



   L'invention va être décrite en se référant aux figures ci-jointes. 



   La figure 1 représente le schéma électrique d'une forme de 1'in- vention. 



   La figure 2 représente les tensions agissant sur la grille du tube thermoionique de la figure 1 
La figure 3 représente le schéma électrique dune autre forme de 1'invention utilisant deux tubes. 



   La figure 4 représente le schéma électrique   d'une   modification utilisant deux tubes. 



   La figure 5 représente les tensions agissant sur les grilles du' tube de la figure 4. 

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   La figure 6 représente le schéma électrique d'une autre   modifi-   cation utilisant comme relais secondaire un tube à mercure non-basculant. 



   La figure 7 représente le schéma électrique   d'une   autre modifi- cation utilisant une seconde réactance saturée comme relais secondaire. 



   Dans le circuit représenté à la figure 1, on utilise un tube thermoionique à remplissage gazeux F fonctionnant conjointement avec   un   commutateur à trois positions K, son redresseur à simple alternance N et sa résistance 0, disposé de manière à actionner un contacteur principal C par l'intermédiaire de sa bobine d'attraction D, pour mettre en marche un moteur M. Un transformateur G comportant divers secondaires G2 G3 G4 G5, G6, G7 et G8, fournit aux différentes parties du circuit les tensions-gril- les ou d'actionnement nécessaires.

   Le circuit d'actionnement entre le commu- tateur de commande K et le tube F comporte une réactance saturée, ou ampli- ficateur magnétique, et l'utilisation de ce dispositif, en combinaison avec les autres caractéristiques du circuit, confère le moyen d'obtenir les pro- tections et les verrouillages dont question précédemment. Une autre caracté- ristique de l'invention réside dans le procédé utilisé pour le fonctionnement de la triode à remplissage gazeux, ou thyratron.

   Comme on le sait, un thyra- tron ne permet le passage du courant et n'est susceptible d'être amorcé que lorsque son anode est positive.,   d'où   il résulte que si on l'utilise sur un circuit à courant alternatif, il ne s'amorce que pour les alternances posi- tives, et il y a une   période de   non-amorçage   d9une   durée d'une demi-période, . pendant laquelle l'anode est négative.

   Un redresseur   à   double alternance dispo- sé entre la source de courant alternatif et l'anode du thyratron applique à celle-ci une tension   unidirectionnelle,   ou continue non filtrée,qui, en   réal i-   té, est une tension positive   pulsatoire,   ou une succession continuelle d'al- ternances positives, dont chacune est suivie d'un zéro, comme le représente la figure 2. Avec cette disposition., il n'y a pas de période non-excitation pour le tube. Les alternances successives sont représentées en a, b, et c, d étant le zéro,ou la ligne de référence. Un enroulement de polarisation grille G2 du transformateur G applique une tension alternative sur la grille P2 du thyratron F de la figure 1 comme représenté en e à la figure 2.

   Le circuit est disposé de telle sorte que cette' tension primaire alternative de polarisation e agisse à différents niveaux de potentiel par rapport à la ligne de référence d de la cathode de la lampe,de tels niveaux de po- tentiel étant représentés en f et en g à la figure 2. Des résistances k et 1 sont représentées dans le circuit-grille du thyratron F, en série avec la tension primaire alternative de polarisation de l'enroulement G2. Une tension est appliquée sur la résistance k dans le sens approprié pour rendre la grille plus négative, et par conséquent pour assurer le maintien du tube en condition non-excitée; cette tension constitue une polarisation permanente secondaire.

   La tension appliquée aux bornes de la résistance k est une ten- sion continue filtrée, fournie par un enroulement secondaire G3 et son re- dresseur à double alternance W, avec condensateurs de filtrage m et self de filtrage n. L'action de cette tension continue aux bornes de k est d'abais- ser le niveau du potentiel normal ou ligne de référence de   la tension   de po- larisation grille e, comme représente   en ±   à la figure 2, cette polarisa- tion étant négative;, par rapport à la ligne de référence d d'une quantité d.f., représentant la tension négative appliquée aux bornes de la résistance k de la figure 1. 



   La courbe de tension de polarisation grille e, lorsqu'elle occu- pe la position représentée en f, représente la situation par rapport aux cour- bes de tension anodiques a b et c lorsque le commutateur K est dans la po- sition "arrêt" k Dans ces conditions, il n'y a pas de tension aux bornes de la résistance 1 tant que le commutateur K se trouve en position Kl; il en résulte que le tube F est polarisé loin en-dessous du point d'amorcage et que par conséquent le contacteur C n'est pas actionné. 



   En déplaçant le commutateur de commande K en position K2, qui est la position "démarrage", on engendre aux bornes de la résistance 1 une tension de sens opposé à celle appliquée en permanence aux bornes de la ré- sistance k. L'effet de cette tension est d'amener la grille à un potentiel 

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 positif, au stade représenté à la figure 2 lorsque la tension   grille e,   on- dule de part et d'autre de la ligne g puisque cette ligne de référence   sest   relevée en tension d'une quantité f.g Dans ces conditions, le thyratron s'a- morce lors de chacune des alternances successives, et par conséquent laisse passer par la bobine d'attraction D du contacteur C un courant redressé sur les deux   phases,

     la bobine d'attraction étant dimensionnée de manière à fer- mer le contacteur C avec un ample excédent de puissance. 



   Le commutateur de commande est alors amené en position K3 qui est la position de fonctionnement normal ou position finale de commande. Cet- te manoeuvre provoque 1'insertion de la résistance   0,   ce qui réduit la ten- sion appliquée aux bornes de 1, par l'intermédiaire de la résistance saturée, de telle manière que la tension aux bornes de la résistance 1 devienne égale et opposée à celle développée aux bornes de la résistance k Il en résulte que la ligne de référence de la tension grille e passe en position d.

   Dans ces conditions, la tension grille e étant inférieure aux valeurs négatives critiques représentées par les courbes h n'amorce pas le thyratron pendant les alternances a et c, mais   l'amorce   pendant les alternances b   etc...   Le contacteur C, par conséquent, reste enclenché, mais est maintenu en position enclenchée avec sa bobine d'attraction D alimentée seulement par du courant redressé à simple alternance. Dans ces conditions, le contacteur reste en- clenché, mais l'attraction exercée par sa bobine n'est pas suffisamment for- te pour la faire   réenclencher   au cas où il retomberait par suite d'un dé- faut survenant pendant que le commutateur K est en position "marche", ou K3. 



   Les zones délimitées par les courbes représentées à la figure 2 sont hachurées partiellement pour indiquer quelles sont les zones dans les- quelles le thyratron   s'amorce;   il est donc sous-entendu que lorsque la cour- be de polarisation   grille e   ou une partie de celle-ci se trouve dans une zone hachurée,, cela signifie que le thyratron s'amorce au cours de l'alternance considérée. 



   En ce qui concerne le circuit entre le thyratron et le commuta- teur de commande   K   on utilise une réactance saturée Y, qui est également une caractéristique particulière de l'invention, lorsqu'elle est utilisée en com- binaison avec un commutateur à 3 positions et un redresseur N. La réactance , saturée Y comporte un circuit magnétique du type à trois colonnes, ou de tou- te autre forme appropriée, sur lequel sont enroulées deux bobines d'inductau-   ce'Il   et Y2 traversées par du courant alternatif, tandis qu'une troisième bobine Y3 est prévue comme bobine d'actionnemetn fonctionnant en courant con- tinu. Une des bobines courant alternatif est connectée de manière à ce qu' elle crée un champ opposé à celui de la bobine courant continu, tandis que 1' autre renforce la bobine courant continu au même moment. 



   Dans d'autres formes de réactance saturée, on prévoit deux cir- cuits magnétiques, à deux colonnes, au lieu d'un seul noyau à trois colonnes; dans un tel cas, évidemment,chacun des deux noyaux magnétiques comporte un enroulement courant continu et un enroulement courant alternatif, s'ajoutant dans un circuit et s'apposant dans l'autre, selon le dispositif bien connu. 



   Un enroulement courant continu supplémentaire est utilisé dans d'autres ty- pes, comme enroulement d'auto-excitation excité par du courant redressé à partir du courant alternatif traversant les enroulements Yl et Y2, cette der- nière disposition conférant une plus grande sensibilité à la réactance satu- rée. Ces détails, néanmoins, sont connus et utilisés, et n'affectent pas le principe de fonctionnement du présent type de circuit faisant l'objet de 1'in- vention. 



   En fonctionnement, le commutateur est dans la position K2, ce qui permet au courant de passer de 1?enroulement secondaire G7 par l'enroulement courant continu Y3, le point   18,   la résistance L, qui est mise à la terre, à travers le redresseur N, pour revenir à   l'enroulement   G7, produisant ainsi le courant redressé sur une alternance alimentant l'enroulement Y3.

   Le côté courant alternatif de la réactance saturée est alimenté en courant alternatif par l'enroulement secondaire   G4,   par le point 19 les enroulements Y2 et Yl de la réactance Y, les contacts du. relais de protection contre les surcharges 

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 J, le redresseur X, la résistance de polarisation 1 du circuit grille du thyratron F, les cellules de filtrage M1 -N1 pour revenir en   G4.   De cette manière, la réactance saturée procure une tension alternative qui est re- dressée et filtrée, et apparaît sous forme de tension continue aux bornes de la résistance 1, en opposition avec la tension continue permanente appliquée aux bornes de la résistance k, rendant la grille F2 plus positives ou, en se référant à la figure 2,

   le niveau de référence de la tension de polarisation grille est élevé depuis le potentiel négatif f jusqu'au niveau positif de référence g; le potentiel aux bornes de la résistance 1 est donc repré- senté à la figure 2 par f-g et il résulte que le thyratron est excité pour toutes les alternances a, b c, etc puisque ces courbes sont situées dans la zone hachurée de la figure 2. La bobine du contacteur D reçoit donc sa pleine excitation, et ferme le contacteur   C.   Le commutateur de manoeuvre K est alors déplacé en position k3 ce qui introduit la résistance 0 dans le circuit de commande lequel continue à fournir du courant continu redressé sous une alternance à l'enroulement Y3 de la réactance saturée, mais avec une intensité plus réduite.

   Il en résulte un accroissement de l'impédance des enroulements Yl et Y2 de la réactance, qui   fournissent   au redresseur X une tension alternative plus réduite, et par conséquent une tension continue plus faible aux bornes de la   résistance 1,,   tension qui en fait est égale et opposée à la tension aux bornes de la   résistance k.   On peut alors constater par la fig.

   2 que la ligne de référence de la tension de polarisation grille est amenée au niveau.9., et que par conséquent la tension aux bornes de la ré- sistance 1 de la fige 1 est maintenant f-g On constaté par conséquent, que la courbe de polarisation e se trouve au dehors de la zone hachurée pour les alternances a et c mais se trouve à l'intérieur de celle-ci pour   l'alternan-   ce b, de sorte que le thyratron F de la   fig.l   s'amorce uniquement pour cha- que deuxième alternance, ce qui réduit   l'excitation   sur la bobine d'attraction D du contacteur d'environ la moitié ou même davantage.

   De cette manière, en cas de panne d'alimentation ou de déclenchement du circuit pour l'une ou 1 autre raison, le contacteur C s'ouvre, par suite de l'absence d'excitation sur la bobine D, mais lors de la réapparition du courant, si le commutateur de commande est resté en position k3 le thyratron s'amorcée mais avec un po- tentiel de polarisation grille au niveau.9. (voir figure 2) en simple alter- nance.Dans ces conditions, la bobine d'attraction D n'est pas soumise à une excitation suffisante pour fermer le contacteur C. Il est par conséquent né cessaire d'ouvrir le commutateur K et de recommencer le démarrage dans la succession correcte des opérations.

   Le redresseur E, qui est représenté à la figure 1 aux bornes de la bobine D  est   prévu en vue du filtrage, lorsque D fonctionne en simple alternance, comme   c'est   le cas durant la période de-dé-   marrage.   



   Le circuit représenté à la figure 3 est similaire à celui des figures 1 et 2 excepté en ce qui concerne   l'utilisation   de deux tubes au lieu d'un seul; en se référant à la figure 2 les alternacnes a,c, etc sont re- dressées par un tube F tandis que les alternances b, etc... sont redressées par un autre tube FF.

   Les grilles des deux tubes   F2   et FF2 sont connectées à un enroulement secondaire G2 avec prise médiane du transformateur C et ceci donne lieu à la courbe e de la figure 2 et produit un potentiel négatif sur la grille d'une des lampes et un potentiel positif sur la grille de   l'autre   lampe, le restant du circuit grille étant similaire à ce qui a été représenté à la figure 1, et étant connecté entre la prise médiane de l'enroulement se- condaire G2 et la connexion de cathode commune entre les deux lampes;

   les ré-   sistances   et 1 effectuent donc exactement les mêmes fonctions que dans la disposition de la figure 1 dans laquelle la tension continue est appliquée aux bornes de la résistance   k.,   rendant le niveau de potentiel zéro de la ten- sion grille e (voir figure 2) négatif, d'une quantité d-f Une autre   tensicn   continue estdéveloppée aux bornes de la résistance 1 lorsque le commutateur de commande K est en position k2 ce'qui relève le potentiel de polarisation grille e du niveau f au niveau g de la figure 2 ce qui fait amorcer les deux lampes pendant leurs alternances positives respectives., comme représenté à la figure   2,   laquelle concerne la position de démarrage.

   En déplaçant le commu- tateur K en position K3, la tension continue aux bornes de la résistance 1 est réduite de la valeur f-g à la valeur d f de la figure 2 amenant par con- 

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 séquent la courbe de la tension de polarisation grille du niveau au niveau 
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 do On remarquera donc d'après la figure 2 que la courbe de la tension gril- 1 se trouve à 19extérieur des demi-cycles a2¯ce etc... et que par consé- quent la lampe F cesse de s9amceo Cette courbe 9 cependant,, se trouve a 1 intérieur de la zone hachurée pour les demi-cycles .12" etc.. ;

   par conséquent la lampe FF s'amorce pour ces demi-cycles respectiéé, et la bobine de contac- teur D   obtient   une excitation en courant redressé à double pulsation dans la position de démarrage K2 du contacteur K avec les deux lampes amorcées, tan- dis que dans la position K3 de marche normale, la bobine reçoit uniquement une excitation par courant redressé sur une alternance, une seule lampe FF,étant excitée. 
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  On remarquera que la bobine deattraction De à la figure 3, est ex- citée à partir de l'enroulement secondaire G6 du transformateurs dont les deux points extrêmes sont connectés respectivement aux anodes des tubes F et FF, 
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 la bobine D étant connectée entre la prise médiane de l9anoulement G6 et la connexion de cathode commune. Un redresseur   d'égalisation   D est connecté aux bornes de la bobine D comme décrit précédemment,pour servir lorsque   l'on   fonctionne avec excitation redressée sur une seule alternance. 



   La disposition représentée à la figure /, utilise une combinaison à tubes jumelés'qui est similaire à celle représentée à la figure 3 tout au 
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 moins en ce qui concerne ses dimensions et son but. Le principe de l'obten- tion de la discrimination entre l'amorçage   à   simple ou à double alternance du tube est quelque peu différente toutefois)) de celui représenté, à la figure 2 sur laquelle sont basées les dispositions des figures 1 et 3. Les circuits grilles sont par conséquent assez   différents,   mais les circuits anodiques et 
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 les circuits du commutateur de ocnmande sont similaires à ce qui vient d9être décrit. En décrivant le circuit grille et son fonctionnement, on aura une meilleure compréhension en se référant aux courbes de la figure 5.

   Comme pré-   cédemments   le tube F est disposé de manière à fonctionner pour les demi-cycles 
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 a et ci tandis que le tube F fonctionne pour les demi-cycles b et de le cir- cuit anodique étant   similaire à   celui représenté à la figure 3,en ce sens que la bobine d'attraction D du contacteur est excitée entre la prise médiane de l'enroulement secondaire G6 et la connexion commune de cathode.Les gril- les des deux tubes F et FF sont excitées séparément, par les enroulements res- pectifs G2 et G3 Les tensions   primaires   de polarisation e et ! des deux tu- bes doivent être inégales.

   On remarquera donc,   diaprés   la figure 5, que 1'am- plitude de la tension de polarisation   grille e.   telle   qu'elle   est représentée 
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 dans le cas de la position "arrête! est plus petite en ce qui concerne les demi- cycles a et c concernant le tube F, que la tension primaire de polarisation   grille f   représentée pour les demi-cycles b et d correspondant au tube   FF.   



   Le commutateur de commande K est représenté dans le cas en ques- tion comme agissant sur le circuit par 1-'intermédiaire de la réactance satu- rée comme décrit précédemment. Les   résistances   et t sont représentées res- pectivement dans les circuits   grille=-cathode   respectifs des tubes F et   FF   dans le but d;

  y appliquer une tension de polarisation secondaire alternative en vue de renforcer'ou de diminuer Inaction des tensions-grilles fournies par les enroulements G2 et G3 
Les résistances s et ]. doivent avoir desvaleurs ohmiques égales, En fonctionnements, lorsque l'interrupteur K est placé en position k2 la ré- 
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 actance saturée Y et 13enroulement secondaire G4 engendrent une tension aux bornes des résistances s et 1 le circuit comportant 13enroulement secondaire Gt,.s la connexion 21, l'enroulement Y2 de la réactance Y9 l'enroulement Yl,, la résistance te la connexion commune de cathode 22, la résistances et 19 enou- lement G4. Une tension est donc appliquée également aux bornes des deux ré- sistances. Le déphasage entre ces deux tensions est de 1800 par rapport aux tensions fournies par les enroulements G2 et G3 et les polarités sont donc opposées.

   Comme les tensions grilles de base sont inégales, ainsi qu'on 1'a déjà mentionné;!,   Inapplication   d'une tension opposée et de même amplitude, aux bornes des résistances s et t, dans le cas des deux tubes, créera des tensions encore inégales, mais de polarité opposée, en ce qui concerne la tension- grille;

   en se référant donc à la   figure 5,,  la tension grille e, qui était de 

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 faible amplitude dans le sens négatif pour les demi-cycles a et e dans la position a:rét'9 et la tension grille fg d'amplitude négative plus grande pour les demi-cycles b et d produisent maintenant, par suite des tensions de sens opposés appliquées aux bornes des résistances s et t, une tension grille d'une amplitude positive plus grande pour les demi-cycles a et c et une tension   grille 1:   d'amplitude positive plus petite pendant les demi-cy- clés b et d et le fait que les deux tensions grilles restent constamment positives entraîne l'amorçage dans les deux tubes pour leurs demi-cycles res- 
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 pectifse et procure une excitation à double alternance à la bobine d'attrac- tion D du contacteur.

   En déplaçant le commutateur de commande dans la posi- tion k3 la réactance saturée donne une tension réduite, mettons de moitié, aux bornes des résistances et .1 et il en résulte, du fait des tensions 
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 grilles basiques e et jt inégales pour les deux lampes, une tension de pola- risation réduite e. pour les demi-cycles a et c, et une tension de polarisa- tion nettement inégalité fpoar les demi-cycle b et da de sorte que-l'afu6r- page à lieu   pdur   le 'tube F représentant les demi-cycles a   et.±,   tandis que le tube FF ne s'amorce plus, comme représentant les demi cycles b et d puisque la courbe de tension grille e se trouve à l'intérieur de la zone 
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 hachurée de la figure 6, par rapport aux demi-cycles a et ç tandis que la   courbe 1:

     se trouve à l'extérieur de la zone hachurée par rapport aux demi- cycles 12 et d; la bobine du contacteur doit donc recevoir une excitation re- dressée à simple alternance. Cette excitation est censée être suffisante pour maintenir le contacteur   lorsqu'il   est initialement   fermé,   et être in- 
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 suffisante pour le refermer si l'ah3aaentation manque ou est défectueuse, et se rétablit par la suite sans que l'on ait déplacé le commutateur K de la position K3 correspondant à la marche normale,ceci étant une condition exigée en vue de la protection par verrouillage décrite précédemment. 



   Le circuit représenté à la figure 6 utilisée la réactance saturée Y comme relais primaire, et un relais à mercure comme relais secondaire. La réactance saturée fonctionne précisément de la même manière que la disposi- tion selon les figures 1 et 3 en combinaison avec le commutateur à trois po- sitions K et le redresseur à simple alternance   N;

     donc, en fonctionnement, 
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 le commutateur K est déplacé de la position fiarrêtu El à la position "dé- marrage" k2 ce qui fait passer un courant redressé sur une alternance à travers la bobine d'excitation Y3 de la réactance saturée., la source de basse tension nécessaire   à   cet effet étant l'enroulement secondaire G4 Par le second circuit de la réactance saturée Y,un courant traverse, 'à partir de l'enroulement G2 les enroulements   Yl   et   Y2   de la réactance et le redresseur   F  grâce auquel un courant continu traverse la bobine d'actionnement   H4   du contacteur à mercure H,   fermant   de ce fait les contacts Hl et H2 de celui- 
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 ci,

   d'où résulte le passage d'un courant depuis 10enroulement secondaire G59 à travers le contacteur à mercure et le redresseur Ey ce qui excite la bobine d'attraction D, laquelle ferme le contacteur C et met le moteur M en marche. On remarquera que l'action d'exciter la réactance saturée en fai- sant passer un courant continu à travers Y3 diminue son impédance, et trans- fère par conséquent la tension nécessaire au redresseur disposé du côté cou- rant alternatif, lequel, à son tour, procure l'excitation nécessaire pour actionner le relais   H.   Si maintenant le commutateur de commande K est dépla- cé dans la position K3, ceci introduit alors la résistance 0, ce qui réduit   !-'excitation   appliquée à l'enroulement courant-continu Y3, et augmente l'im- pédance du côté courant alternatif de l'inductance saturée Y,

  réduisant de ce fait la tension aux bornes du redresseur F, et résuidant par conséquent l'excitation de la bobine   d'actionnemént   H4 du relais à mercure Ho Ceci main- tient le relais en position   fermée,   mais ne suffirait pas pour le refermer, lors du retour de   l'alimentation,   à la suite d'un manque de tension ou d'un dé- 
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 faut.

   En déplaçant le commutateur de commande K en position "arrêt" K3. l' enroulement Y5 n'est plus alimenté, et dans ces conditions,, la réactance sa- 
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 turée présente alors une impédance pratiquement infinîe., et la tension qu'el- le laisse alors disponible pour le redresseur F devient pratiquement nulle., de même que la tension aux bornes de la bobine d'actionnement H4 du relais à mercure H; ses contacts   s'ouvrent   donc et interrompent l'alimentation du redresseur E et de la bobine   d'attraction   d, provoquant ainsi le déclenchement 

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 du contacteur. 
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 N'importe quel autre relais actionne électro-magnétiquement peut être utilisé comme relais secondaire. 



   Les autres détails du circuit fonctionnent exactement comme décrit dans les exemples précédents. 



   Dans la disposition représentée à la figure 7 deux réactances sa- 
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 tur'ées sont utilisées, l'une agissant comme un relais primaire, et l'autre comme relais secondaire. En   fonctionnement,   la réactance saturée   Y   est ac- 
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 tionnée à partir dû commutateur de commande K, de la même manière que décrit précédemment en connexion avec la figure 6s c'est-à-dire que lorsque le com- mutateur de commande K est déplacé en position K2, une excitation en courant continu est appliquée   à     l'enroulement     Y3   de la réactance saturée Y, ce qui 
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 abaisse l'impédance du 8té courant alternatifs pour les enroulements Yl et Y2 alimentés par l'enroulement L,. du transfo:

  r.'1I1ateur attaquant par conséquent le redresseur F avec la tension d'entrée maximum, le courant de sortie re- dresse traverse alors 19enroulement courant continu W3 de la   réactance   satu- 
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 rée W9 réduisant 1 mppdarce du côté courant alternatif de cette dernière et permettant à l'enroulement secondaire G5 d'appliquer une tension maximum au redresseur E d'où il résulte que la bobine   d'attraction   du contacteur est traversée à son tour par un courant redressé maximum, et ferme par conséquent le contacteur, en faisant démarrer le moteur M On   admettra   donc, de cette manière, que la réactance saturée se comporte comme 'on relais primaire,

   tan- dis que la réactance W agit comme un relais secondaire et remplit des fonc- tions similaires à celles du relais à mercure H de la   figure   6 
On admettra toutefois que dans les cas   où     l'intensité   continue à   l'entrée   de la réactance ne doit pas nécessairement être très faible ou dans ceux où la sortie,du côté courant alternatif, ne doit pas nécessaire- ment être très élevée, on peut alors supprimer la réactance saturée W et con- necter directement la sortie du redresseur F à la bobine   dattraction   D du contacteur, sans donc faire intervenir aucun relais secondaire, le relais primaire assumant les deux fonctions. 



   En continuant la   description   du fonctionnement de la disposition représentée à la figure 7 l'intensité du courant continu   dexcitation   tra- 
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 versant l$enroulement Y3 est réduite lorsque l'on amène le commutateur de ccmmande K dans la position K30 Ceci augmente 19tnpéda;ce du côté courant alternatif de la réactance,absorbant donc davantage de la tension fournie par l'enroulement secondaire   G4   du transformateur, et réduisant la tension disponible pour le redresseur F.

   Ceci entraîne la réduction de l'excitation 
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 courant continu de l'enroulement W3 de la réactance W. et augmente par con- séquent leimpédance du côté courant alternatif de la réactance Ws diminuant donc la tension disponible à partir de 13enroulement secondaire G3 du trans-- formateur pour le redresseur E et la bobine d'attraction D du contacteur.

   Le circuit étant dans une telle condition, le contacteur C est maintenu en po- sition attirée, mais dans le cas de son ouverture, par manque de tension ou par suite   d'un   défaut, 1?excitation de la bobine D   n'est   pas suffisante pour réattirer le contacteur, lors du retour de la tension, le commutateur de com- 
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 mande étant resté en position K3c En passant de la position K3 à la position k1, l'enroulement courant continu Y3 de la réactance Y cesse   dêtre   alimenté. 



  De ce fait, l'impédance du côté courant alternatif de la réactance augmente jusque près de 1'infini et par conséquent la tension disponible pour le 
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 redresseur F devient pratiquement nulle; il en résulte que 1-lenroulement cou- rant continu W3 de la réactance W se désexcite" ce qui s'accompagne d'une   augmentation   d'impédance du côté courant alternatif de la réactance 1, et 
 EMI7.10 
 d'une disparition de tension pour le redresseur F et la bobine d?attraction d provoquant par conséquent l'ouverture du contacteur C et   l'arrêt   du moteur M. 



    REVENDICATIONS.   

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 1.- Dispositif de commande à distance, de protection pour moteurs électriques, câbles ou autres appareils fonctionnant sur courant alternatif <Desc/Clms Page number 8> polyphasé et utilisant un câble de commande comportant une réactance saturée, un commutateur à plusieurs positions, un redresseur à simple alternance et une résistance dans le circuit de la réactance, ainsi qu'un contacteur-relais commandé par le courant de sortie de la réactance saturée.
    2.- Dispositif de commande à distance de protection selon la re- vendication 1, dans lequel la réactance saturée agit comme relais primaire, un relais secondaire et une bobine de contacteur, alimentée par le relais se- condaire, réduisant de cette manière la puissance à transmettre par le câble pilote., 3. - Dispositif de commande à distance, de protection selon la re- vendication 1 dans lequel la réactance agit comme un relais primaire et se- condaire.
    4.- Dispositif de commande à distance, de protection selon la revendication 1,dans lequel la réactance saturée agit comme un relais pri- maire,un tube thermoionique à grille contrôlée agissant comme relais secon- daire et une bobine de commande alimentée par la réactance.
    5.- Dans un dispositif de commande à distance, de protection se- lon la revendication 4, un tube thermoionique à grille contrôlée agissant comme relais secondaire, des moyens pour commander le circuit anodique à par- tir d'une double pulsation de demi-cycles positifs, un commutateur à plusieurs positions disposé de telle sorte que le tube ait une sortie redressée sur deux alternances dans la position de démarrage, un contacteur recevant la pleine excitation ce qui en provoque la fermeture, un moteur commandé par le contacteur, le commutateur à plusieurs positions étant connecté de telle sorte qu'en le déplaçant vers la position d'excitation, le tube ne redresse plus qu'une seule alternance, et un contacteur maintenu enclenché par le cou- rant redressé sur une seule alternance.
    6.- Dispositif de commande à distance selon la revendication 4, caractérise en ce qu'il comporte deux tubes thermoioniques à grille contrô- lée, connectés en push-pull, de manière à se comporter comme relais secon- daire.
    7.- Dispositif de commande à distance, de protection selon la revendication 4, en combinaison avec un circuit de protection contre les dé- fauts de terre, un transformateur et un redresseur à travers lequel le cou- rant est injecté dans le circuit de commande pour équilibrer la tension de fonctionnement du relais primaire, désexcitant de cette manière le relais primaire, et actionnant le contacteur, 8.- Dispositif de commande à distance, de protection selon la revendication 7, en combinaison avec un courant de faible puissance injecté automatiquement à travers le circuit de commande dans le réseau du câble, dans l'éventualité d'un défaut de terre, créant un potentiel antagoniste dans le circuit de commande, et effectuant de ce fait un verrouillage du défaut.
    9.- Dispositif de commande à distance, de protection, selon la revendication 7, en combinaison avec un circuit transformateur d'équilibra- ge à noyaux magnétiques agissant comme système de protection contre les dé- fauts à la terre. en annexe 5 dessins.
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