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DISPOSITIF POUR LA COMPARAISON DE TENSION.
L'invention a pour objet un équipement disposé pour comparer des tensions, destiné par exemple à 1?usage dans un montage de marquage., don- nant un signal quand une certaine tension prise dans une série de tensions consécutives entre dans une relation prédéterminée par rapport à une tension de marquage.
P our la mise en place de sélecteurs selon la méthode de marquage en pont on se sert d'un dispositif d'essai de tension zéro (indicateur zéro), Un commutateur de marquage donne;, suivant sa position, un potentiel compris entre la terre et--60 V, les intervalles de tensions entre les divers poten- tiels étant par exemple de 2 V. Les contacts dans l'arc de commande des sé- lecteurs sont reliés à des potentiels correspondant à la série de potentiels du commutateur de marquage.
L'indicateur zéro est d'une part relié au commutateur de marquage, d'autre part au balai de commande du sélecteur à positionner et entre en jeu quand le potentiel du balai de commande diffère du potentiel du commutateur de marquage par moins de + 1 ou - 1 Volt. Il contient un relais d'essai dont le contact est connecté en série avec l'électrode de commande du sélecteur à positionner. Ce contact interrompt le mouvement du sélecteur au moment où le potentiel du balai de commande est égal ou à peu près égal au poten- tiel indiqué par le commutateur de marquage.
Si le commutateur de marquage indique un potentiel de -20 V, le sélecteur-est arrêté sur un contact portant également un potentiel de -20 V.
De même pour -34 V. il cherche -34 V., pour -52 V.9 -52 V., etc...
Dans le cas d'intervalles de tensions de 2 V. les limites de discrimination de l'indicateur zéro sont fixées à + 1 et - 1 Volt, de sorte que les toléran- ces pour les tensions à comparer peuvent être aussi grandes que possible.
L'indicateur zéro doit être à même de constater l'égalité des tensions indé- pendamment de leur valeur absolue. Ces valeurs absolues ne doivent pas non
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plus influencer les limites de discrimination.
Ensuite, la résistance intérieure de l'indicateur zéro doit être élevée pour prévenir que les potentiels des contacts des sélecteurs ne soient influencés considérablement, ce qui donnerait lieu à de mauvais posi- tionnements.
Le Brevet beige n 490.580 du 9 Août 1949 décrit un indicateur zéroà 3 tubes électroniques égaux, alimenté par-une source d'alimentation accessoire dont l'un.des pôles est connecté à l'une des bornes d'entrée.
Ce montage a le désavantage que pour chacun de ces dispositifs il faut une source d'alimentation individuelle bien isolée.
Une autre solution procure un indicateur zéro qui contient, il est vrai, quatre tubes, mais qui a l'avantage que la source d'alimentation est connectée à la terre, pouvant alimenter, par conséquent, plusieurs in- dicateurs zéro à la fois (alimentation collective).
Ce dispositif a, cependant, le désavantage que les limites de dis- crimination pour les différentes valeurs absolues des potentiels à comparer varient ; on a constaté que cette variation dépend en grande mesure de l'iné- galité des caractéristiques des deux tubes d'entrée.
La présente invention a pour objet un système de positionnement de sélecteurs où il n'est pas question de rechercher l'égalité de potentiels, mais où il faut, pour le positionnement d'un sélecteur, que la somme du po- tentiel de marquage et de celui du sélecteur soit par exemple de -60 V; si par conséquent, le commutateur de marquage indique-20 V., le balai de sé- lecteur est arrêté sur une jonction qui porte un potentiel de -40.Va De même pour -10 Va, il cherche -50 V.; pour -30 V., -30 V.; pour - 48 V. - 12 Va, etc...
Le fonctionnement du dispositif selon l'invention sera expliqué à l'aide du dessin annexé.-
Si les deux potentiels à comparer sont entreconnectés par un mon- tage en série de deux résistances égales, le branchement médian a, quand le sélecteur atteint la position correcte, toujours un potentiel de-30 Volts.,
Le potentiel du branchement médian peut être comparé, au moyen d'un montage de tubes, à une tension normale de - 30 V., de sorte que, quand le sélecteur a atteint la position correcte la mesure se fait toujours sur le même niveau.
On peut citer comme désavantage que la résistance d'entrée de lin- dicateur zéro n'est pas infiniment grande. Si, cependant, pour les dites deux résistances égales on prend'la valeur de 1 M, la résistance d'entrée est encore suffisamment grande.
La figure donne une représentation schématique du dispositif d'es- sai de tensions.
L'arc MS du commutateur de marquage est connecté à un potentiomè- tre R 3/ R 4.
Le sélecteur X est le sélecteur à positionner, l'arc k représente l'arc de commande; la tension aux contacts est donnée par les résistances R 1/ R 20
R 5 et R 6 sont les résistances égales susnommées ayant une valeur de par exemple lM.
Le potentiel du point n égale x + y.
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Or le dispositif d'essai doit fonctionner quand la tension de x + y se trouve entre -29,5 V. et - 30,5 V. Pour constater cela on se sert 2 d'un montage de tubes,ayant pour tubes d'entrée B 1 et B 2. La grille de commande du tube B 1 est reliée au point de connexion des deux résistances R 5 et P 6 (le point n).
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La grille de commande du tube B 2 est reliée au point de con- nexion des résistances égales R 13 et R 14 (le point m) le potentiel de ce point est de - 30 V.
Des deux tubes,la grille écran de l'un est reliée à un.-branche- ment sur la résistance d'anode de l'autre, et réciproquement. L'amplifica- tion ainsi obtenue a été choisie tellement grandé que si la tension sur le point n est de -31 V, le tube B 1 ne conduit presque pas le courant, tandis que B 2 est à l'état conductif; si cette tension est de -29 V. le contraire a lieu.
L'allure des courants anodiques des tubes B 1 .et B 2 en fonction du potentiel du point n est représentée sur la figure 2. '
L'allure des tensions anodiques de ces deux tubes se produisant sur les points a et b est représentée sur la figure 3.
Le potentiel du point c de la combinaison de cellules rectifica- trices G suit toujours le plus bas des deux potentiels anodiques (fig. 4); le point d, au contraire, a toujours le plus haut de ces deux potentiels,,
Le potentiomètre R 16 est commandé par le potentiel du point d; le potentiel du point p est représenté sur la figure 4. Dans une forme de réalisation alternative, on pourrait remplacer le potentiomètre par une.ré- sistance R 16, connectée entre le point d et le pôle négatif, en reliant le point P au point d. Là grille du tube B 3 doit alors être connectée au con- tact curseur d'un potentiomètre substitué à la résistance R 15.
Les points et B sont connectés, respectivement, à la grille de commande des tubes B 3-et B 4, Ces deux tubes sont, par la connexion de la grille écran 'de l'un à l'anode de l'autre et réciproquement, couplés de telle sorte qu'il se produit une inversion quand les tensions de grille de commande des deux tubes s'égalent.
Si le potentiel de n est au-dessous de -30,5 V., p sera positif par rapport à c. Dans ce cas le.tube B 3 n'admet pas le courant, tandis que le tube B 4 est à l'état conductif. Si le potentiel de n est de -30,5 V., les potentiels de p et de ,9,' s'égalent, et les tubes B 3 et B 4 changent de conductivité.
Dans l'intervalle de -30,5 à -29,5 V., c est positif par rapport à p et par conséquent B 3 est conductif, par opposition à B 4, qui ne conduit pas;à-29,5 V les potentiels de 2 et c s'égalent et au-dessus de -29,5 V. le tube B 3 est de nouveau non-conductif, B 4 étant de nouveau à l'état con- - ductif.
L'allure des courants anodiques des tubes B 3 et B 4 est représen- tée sur les figures 5 et 6.
Dans les circuits anodiques des tubes B 3 et B 4 on a intercalé le relais polarisé T, qui n'est en position de travail que lorsque le poten- tiel de n se trouve entre -30,5 et -29,5 V., interrompant alors, avec le con- tact t, le circuit de l'électrode de commande du sélecteur K.
Le potentiomètre R 9 permet de rendre symétrique les limites de discrimination au cas où l'on se sert de tubes B 1 et B 2 inégaux, Avec le potentiomètre R 16 on peut régler-l'intervalle entre les limites de discri- mination.
Puis il faut remarquer qu'on peut également se servir de ce dispo- sitif en coopération avec un récepteur tel que ceux employés dans un système de sélection à boutons, où les critères sont transmis sous forme de poten- tiels caractéristiques, dans .lequel cas le dispositif d'essai de tensions ne doit avoir qu'une seule transition repos travail ; ce but il faut sup- primer le redresseur G et connecter c à a et d à b.
On peut,éventuellement, remplacer les deux tubes d'entrée, y in- clus le redresseur à cellules de leurs circuits anodiques, par une combi- naison de cellules connectées immédiatement au point de connexion R 6 et R 7, à la tension normale et à la grille de l'inverseur, une petite batterie, étant
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