BE499105A - - Google Patents
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Description
<Desc/Clms Page number 1> MACHINE A LESSIVER, La présente invention due à Messieurs Maurice DEJARDIN et Henri COLLETTE, est relative à une machine à lessiver pourvue d'un tambour de les- sivage perforé mis en rotation dans une cuve par un moteur électrique ainsi que d'une pompe actionnée électriquement et assurant la circulation de l'eau entre cette cuve et un appareil de chauffage équipé d'un organe de contrôle de son alimentation en fluide de chauffage. On connaît des machines de ce genre dans lesquelles le circuit d'alimentation du moteur de la pompe de circulation et le circuit de chauffa- ge sont indépendants l'un de l'autre et sont équipés, respectivement d'un in- terrupteur et d'un robinet. On doit donc agir séparément sur ces deux cir- cuits, soit pour assurer la circulation et le chauffage de l'eau, soit pour faire cesser cette circulation et ce chauffage. Il en résulte la possibilité de fausses manoeuvres ayant comme effet de faire fonctionner l'appareil de chauffage sans que celui-ci soit parcouru par de l'eau à chauffer. La présente'invention a comme objet une machine qui ne présente pas cet inconvénient par le fait que l'organe de contrôle du passage du flui- de de chauffage est commandé par un solénoïde alimenté, en même temps que le moteur de la pompe de circulation lors de la fermeture d'un interrupteur. Suivant une autre particularité ayant comme effet de faire cesser automatiquement le chauffage quand la température désirée pour l'eau est at- teinte, le solénoïde susdit est connecté en série avec un interrupteur à con- trôle thermique dont la position est contrôlée par la température de l'eau dans la machine de fagon que cet interrupteur soit fermé quand la tempéra- ture de l'eau est inférieure à une valeur maximum choisie et qu'il soit ou- vert quand cette valeur maximum est atteinte. Suivant une autre particularité avantageuse de la machine sui- vant l'invention ayant comme effet de provoquer la cessation du chauffage de l'eau lorsque la température de celle-ci atteint l'une ou l'autre de deux valeurs déterminées à volonté lors de la construction, l'interrupteur à <Desc/Clms Page number 2> contrôle thermique susdit est connecté en série avec un deuxième interrup- teur à contrôle thermique dont l'ouverture est provoquée pour une autre température de l'eau que celle pour laquelle a lieu l'ouverture du premier, celui de ces deux interrupteurs à contrôle thermique dont l'ouverture est provoquée à la température la plus basse étant court-circuitable par un interrupteur qu'on ferme quand on désire lessiver à la température la plus élevée. De préférence, la machine suivant l'invention est en outre équi- pée de façon que l'appareil de chauffage ne puisse pas être mis en circuit si, accidentellement, l'eau n'y circulait pas. A cet effet, le circuit de commande de l'organe de contrôle du fluide de chauffage comprend un interrupteur qui est constamment sollicité vers sa position d'ouverture mais qui est fermé sous l'effet de la pression de l'eau refoulée par la pompe de circulation. Les machines connues présentent un organe mobile qui est mis en mouvement à vitesse constante à partir du commencement du chauffage et qui, lorsqu'il atteint une position déterminée, provoque la fin du lessivage pro- prement dit. Cet organe,dont la position de départ peut être modifiée,est mis, avant le commencement du chauffage, dans une position qu'on estime de- voir être celle pour laquelle le lessivage proprement dit à la température désirée aura eu lieu pendant le temps voulu. Il en résulte bien souvent une erreur sur la durée du lessivage à la température désirée parce que la rapi- dité du chauffage est variable. En effet, la rapidité du chauffage peut varier, par exemple, en fonction des quantités exactes d'eau et de linge introduites dans la machine, de la température ambiante, de la nature et du débit du fluide de chauffage. La présente invention a comme objet une machine qui ne présente pas cet inconvénient. A cet effet, la machine comprend un combinateur de circuits de commande du lessivage, de la vidange, du rinçage et de l'essorage, mis en mouvement à partir d'une position initiale par un moteur qui est alimenté sous le contrôle d'un relais connecté en série avec un interrupteur à contrô- le thermique dont la position dépend de la température de l'eau dans la ma- chine de fagon telle que cet interrupteur soit fermé et provoque la ferme- ture du circuit du moteur du combinateur quand la température de l'eau at- teint une valeur choisie, le dit interrupteur à contrôle thermique étant con- necté en dérivation sur des contacts que le relais susdit ferme quand il est excité. Avec cette machine, la durée du lessivage à la température vou- lue correspond toujours exactement à celle choisie par construction puisque le combinateur ne se déplace qu'à partie du moment où la température désirée est atteinte. Suivant une autre particularité ayant comme effet de faire démar- rer le combinateur lorsque la température de l'eau atteint l'une ou l'autre de deux valeurs déterminées à volonté lors de la construction, l'interrupteur à contrôle thermique susdit est connecté en série avec un deuxième interrup- teur à contrôle thermique dont la fermeture est provoquée pour une autre tem- pérature de l'eau que celle pour -laquelle a lieu la fermeture du premier, celui de ces deux interrupteurs à contrôle thermique dont la fermeture est provoquée à la température la plus élevée étant court-circuitable par un interrupteur qu'on ferme quand on désire lessiver à la température la plus basse. Une autre particularité de la machine suivant l'invention a com- me effet de provoquer automatiquement l'introduction du savon dans la machine, au moment ou l'eau atteint une température choisie. A cet effet, la machine comprend, en série avec une électro-val- ve, contrôlant l'introduction de savon dans la cuve, d'une part, un inter- rupteur à contrôle thermique dont la position est contrôlée par la température <Desc/Clms Page number 3> de l'eau dans la cuve de façon à être fermé quand la température de l'eau atteint au moins une valeur choisie et à être ouvert quand cette valeur n'est pas atteinte et, d'autre part, un deuxième interrupteur qui est fermé au mo- ment de la fermeture de l'interrupteur à contrôle thermique en série avec lui mais est ouvert un temps déterminé après cette fermeture. La température à laquelle le savon est introduit automatiquement est;, de préférence, voisine de celle pour laquelle certains constituants du savon saponifient les corps gras qui souillent le linge traité. Elle est aus- si choisie de façon à éviter la coagulation du savon si celui-ci est liquide. La quantité de savon introduite dans la machine dépend de la du- rée d'ouverture de l'électro-valve susdite. Dans une forme d'exécution, le deuxième interrupteur en série avec l'électro-valve contrôlant l'introduction de savon dans la cuve est un interrupteur à bilame sollicité constamment à occuper une position pour laquelle il est fermé mais déformé par son chauffage, à partir du moment où l'électro-valve susdite est alimentée, de façon à provoquer son ouvertu- re. Dans une autre forme d'exécution, le deuxième interrupteur en série avec l'électro valve contrôlant l'introduction du savon dans la cuve est l'interrupteur d'une minuterie armée par le passage d'un courant dans un solénoïde qui, en série avec un contact mobile, est connecté en dérivation sur la branche formée par la mise en série de l'électro-valve susdite et de l'interrupteur de la minuterie, le dit contact mobile faisant partie d'un relais de coupure qui est parcouru par un courant au moment de la fermeture de l'interrupteur de la minuterie et qui, de ce fait, déplace deux contacts dont l'un le met en dérivation sur la branche formée par la mise en série de l'électro-valve et de l'interrupteur de la minuterie et dont l'autre cou- pe le circuit du solénoïde de la minuterie. Le combinateur de la machine suivant l'invention peut en outre être réalisé de façon qu'à partir d'une position initiale de lessivage dans laquelle il est amené à la main et jusqu'à la fin de la période de lessivage, il ferme un interrupteur dans les circuits d'alimentation de la pompe de cir- culation et d'un solénoïde qui commande la position de l'organe de contrôle du passage du fluide chauffant. Il peut aussi être réalisé de façon que dans une position initia- le de lessivage dans laquelle il est amené à la main et dans toutes les po- sitions qu'il peut occuper ensuite pendant les périodes où de l'eau doit pou- voir être admise dans la machine, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimentation d'une électro-valve contrôlant l'introduction de l'eau dans la machine. La vidange de la machine est également réalisée automatiquement aux moments voulus par le fait que le combinateur susdit est réalisé de fa- çon qu'après la période de 'lessivage proprement dit et pendant les périodes d'arrosage et d'essorage, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimen- tation d'une pompe de vidange dont la machine est pourvue tandis qu'il ouvre cet interrupteur avant et pendant le lessivage proprement dit, pendant le rinçage et après le dernier essorage. Pour réaliser automatiquement l'essorage, le combinateur est réa- lisé de façon que, pendant les périodes d'essorage, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimentation d'un solénoïde provoquant la manoeuvre d'un changement de vitesse interposé entre le tambour perforé et le moteur qui fait tourner celui-ci,'de manière que ce tambour tourne plus vite pendant ces pé- riodes. Lorsqu'on lessive du linge blanc ou du linge de couleur "bon teint" en coton ou en lin, on a intérêt à introduire dans l'eau du premier rinçage une faible quantité d'eau de Javel. <Desc/Clms Page number 4> Dans la machine suivant l'invention, l'eau de Javel est introdui- te à ce moment parce que le combinateur susdit est réalisé de façon que, d'une part, pendant le remplissage de la cuve au moyen d'eau destinée à un premier rinçage, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimentation d'un solénoïde qui, lorsqu'un interrupteur à main dans ce même circuit a préala- blement été fermé, commande l'ouverture d'une vanne contrôlant l'introduc- tion d'eau de Javel dans la cuve et que, d'autre part, après ce remplissage, il ouvre cet interrupteur. Pour introduire automatiquement dans l'eau du dernier rinçage un peu de bleu d'azurage, le combinateur susdit est réalisé de façon que, d'une part, pendant le remplissage de la cuve au moyen d'eau destinée à un dernier rinçage, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimentation d'un solénoïde qui, lorsqu'un interrupteur à main dans ce même circuit a préalablement été fermé, commande l'ouverture d'une vanne contrôlant l'in- troduction de bleu d'azurage dans la cuve et que, d'autre part, après ce remplissage, il ouvre cet interrupteur. Si on lessive des lainages ou des soieries, on a intérêt à in- troduire un peu de vinaigre dans l'eau du premier rinçage et à ne rien in- troduire dans l'eau des rinçages suivants. Pour effectuer automatiquement ce traitement, le combinateur susdit est réalisé de façon que, d'une part, pendant le remplissage de la cuve au moyen d'eau destinée à un premier rinçage, il ferme un interrup- teur dans le circuit d'alimentation d'un solénoïde qui, lorsqu'un interrup- teur à main dans ce même circuit a préalablement été fermé, commande l'ou- verture d'une vanne contrôlant l'introduction de vinaigre dans la cuve et que, d'autre part, après ce remplissage, il ouvre cet interrupteur. Dans le but d'éviter la mise enconctact de produits de rinça- ge trop concentrés, en particulier de l'eau de Javel, avec le linge à rin- cer, il est prévu de faire aboutir les conduites d'amenée de ces produits dans un réservoir auxiliaire à la partie inférieure de la cuve tandis qu'u- ne autre conduite d'arrivée d'eau dans la cuve permettant le passage d'un plus grand débit aboutit dans la cuve à la partie supérieure de celle-ci. Grâce à cette disposition, les produits de rinçage sont toujours dilués dans la quantité d'eau pouvant être contenue dans ce réservoir auxi- liaire avant de venir en contact avec le linge dans le tambour perforé. Pour pouvoir simplement agiter le linge dans de l'eau froide exemp- te de produits et contenue dans la machine, on a prévu de réaliser le combi- nateur de façon que quand il est amené dans une position initiale suffisam- ment en avant de celle correspondant au début de la période de lessivage, il ferme un interrupteur qui est connecté en série avec le moteur du combina- teur et qui, par sa fermeture, provoque l'alimentation de ce dernier moteur indépendamment de l'interrupteur à contrôle thermique, en série avec le relais qui contrôle l'alimentation de ce moteur sous la dépendance de la température de l'eau dans la machine, le dit combinateur étant en outre réalisé de façon à fermer en même temps un interrupteur dans le circuit général d'alimentation de la machine ainsi qu'un interrupteur dans le circuit d'une électro-valve assurant l'alimentation de la machine 'en eau puis à fermer, après un certain temps, un interrupteur dans le circuit d'alimentation d'une pompe de vidan- ge, et enfin à ouvrir l'interrupteur du circuit général d'alimentation de la machine. Une autre particularité intéressante de la machine suivant l'in- vention résulte de ce qu'elle comprend une valve disposée dans la conduite de refoulement d'une pompe de vidange et pouvant occuper deux positions de façon à diriger l'eau, soit dans une conduite d'évacuation à l'égoût, soit dans une conduite aboutissant à un échangeur de chaleur, la dite valve étant constamment sollicitée à occuper une de ses positions tandis qu'elle peut être amenée dans l'autre position sous la commande d'un solénoïde dont le circuit d'alimentation comprend un interrupteur à contrôle thermique dont la position est contrôlée par la température de l'eau dans la machine de façon <Desc/Clms Page number 5> que l'eau de vidange ne soit envoyée dans l'échangeur de chaleur que quand sa température dépasse une valeur déterminéeo Grâce à cette particularité, on peut récupérer automatiquement une grande partie des calories contenues dans l'eau évacuée de la machine. La cuve de la machine, dans laquelle le tambour perforé tourne, communique avantageusement en-dessous de ce tambour, avec un réservoir au- xiliaire qui, en combinaison avec certains organes qui y sont disposés ou qui y aboutissent, donne lieu à de multiples avantages. Dans le but d'éviter, que des corps durs tels que des boutons, des épingles, de menus objets sortis des poches des vêtements puissent être entraînés dans une pompe de circulation entre la cuve et un appareil de chauf- fage, on a prévu, dans la machine suivant l'invention, un filtre sur le tra- jet suivi par l'eau entre sa sortie de la cuve et la pompe de circulation,, De même,, pour éviter la détérioration d'une pompe de vidange par des corps, durs analogues, on a prévu de réaliser cette pompe sous la forme d'une pompe centrifuge dont le rotor comprend des pales en matière flexible telle que du caoutchouco D'autres particularités et détails de l'invention apparaîtront au cours de la description des dessins annexés au présent mémoire, qui re- présentent schématiquement, et à titre d'exemple seulement, quelques formes d'exécution de la machine à lessiver suivant l'inventiono La figure 1 représente schématiquement une partie de la machine suivant l'inventiono ' La figure 2 est un schéma des connexions électriques de la ma- chine suivant la figure 1. La figure 3 est une vue en perspective après brisures partielles d'un détail de la machine suivant l'invention. La figure 4 représente une autre partie de la machine suivant la figure 1: La figure 5 représente schématiquement un dispositif de chauffa- ge accéléré de l'eau de lessivageo La figure 6 représente une partie de la machine en relation avec l'alimentation de la cuve en eau et avec l'essorageo La figure 7 est une coupe dans la pompe de vidange et dans le mé- canisme de sélection des eaux de vidange en fonction de leur températureo La figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7, après enlèvement de la soupape représentée à la figure 7. La figure 9 est un schéma des connexions électriques d'une autre machine suivant l'invention. La figure 10 est un diagramme des opérations effectuées par le combinateur de la machine suivant la figure 90 La figure 11 est une coupe dans le filtre de la machine suivant la figure 1. La figure 12 représente,en détail, une partie du tambour rotatif de la machine suivant l'inventiono La figure 13 est une variante d'une partie de la machine suivant la figure 2 représentant le chauffage accéléré de l'eau. La, figure 14 est une coupe dans une valve thermostatique contrô- lant l'alimentation du chauffe-eau en gaz. La figure 15 est un schéma des connexions électriques d'une va- riante de la machine suivant la figure 9 représentant le chauffage accéléré de l'eauo <Desc/Clms Page number 6> La figure 16 est une autre variante de la machine suivant l'in- vention se rapportant au contrôle de l'introduction du savon. La figure 17 est une vue en perspective d'un détailo La figure 18 est une coupe dans un autre détail. Dans ces différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques. La machine à lessiver représentée à la figure 1 comprend une cu- ve 2 dans laquelle un tambour rotatif perforé 3 est monté par l'intermédiai- re d'un arbre 4. Celui-ci est actionné par un moteur électrique représenté schématiquement en 5 à la figure 2. Ce moteur peut être alimenté à partir d'un réseau de distribution d'électricité dont les deux conducteurs d'amenée de courant sont désignés par 6 et 7. Un de ces conducteurs aboutit à un in- terrupteur à main 8 qui est fermé au moment où on veut mettre la machine en marche. Cet interrupteur 8 est monté en série avec un autre interrupteur 9 qui est fermé par la manoeuvre d'un combinateur rotatif dont il sera question plus loin, au moment où ce combinateur est amené dans une position initiale avant la mise en marche de la machine. La machine représentée à la figure 1 est également pourvue d'une pompe 10 assurant la circulation de l'eau entre la cuve 2 et un appareil de chauffage 11 équipé d'un organe de contrôle de son alimentation en fluide de chauffage. Celui-ci est supposé être du gaz amené par une conduite 12 équipée d'une électro-valve 13. Le solénoïde de cette électro-valve ainsi que la pom- pe de circulation sont désignés respectivement par 13 et 10 à la figure 2. Comme on peut le constater sur cette dernière figure, le solénoï- de 13 et la pompe de circulation 10 sont alimentés en même temps lors de la fermeture d'un interrupteur 14 par le fait qu'ils sont montés en dérivation l'un sur l'autre entre le conducteur 7 et un conducteur 15 aboutissant à l'interrupteur 14. Un pôle 14' de celui-ci est connecté au conducteur 6 apiès fermeture des interrupteurs 8 et 9. Le solénoïde.13 de l'électro-valve contrôlant le passage du gaz vers l'appareil de chauffage 11 de la figure 1 est connecté en série avec un interrupteur à contrôle thermique 16 (figure 2) dont la position est contrô- lée par la température de l'eau dans la machine. Cet interrupteur à contrôle thermique est constitué par une am- poule à mercure 16 fixée, par exemple, par des pinces élastiques 17 (figu- re 3),sur un support 18 calé sur un arbre 19. Le déplacement angulaire du support 18 avec l'arbre 19 qui le porte est réalisé par exemple par l'inter- médiaire d'un ergot 20 solidaire du support 18 et engagé sans jeu dans un trou 21 ménagé dans un bras 22 calé sur l'arbre 19 par l'intermédiaire d'une vis 23. L'arbre 19 est mis en rotation par une liaison mécanique entre lui et un élément mobile dont la position est fonction des variations de vo- lume d'un fluide dues aux variations de température de l'eau de lessive. Cette liaison est schématisée par un bras 24 calé sur l'arbre 19 par une vis 25 (figure 3). Ce bras 24 est connecté à une bielle 25 (figure 4) repo- sant sur un levier 26 qui pivote en 27. Celui-ci repose, par un poussard 28, sur une membrane déformable 29 fermant un entonnoir 30 qui communique par une conduite 31 avec un bulbe 32 contenant du mercure. Ce bulbe est logé dans un réservoir auxiliaire 33 qui communique avec la cuve 2 en-dessous du tam- bour 3. Comme on peut s'en rendre compte, les variations de volume du mercure contenu dans le bulbe 32, qui sont dues aux variations de tempéra- ture de l'eau de lessive contenue dans le réservoir auxiliaire 33, sont trans- mises par la conduite 31 à l'entonnoir 30 et provoquent des déplacements en hauteur de la membrane déformable 29 auxquels correspondent des déplacements angulaires du support 18. <Desc/Clms Page number 7> L'ampoule à mercure 16 est montée sur le support mobile 1 18 de fa- Çon que le mercure 34 (figure 2) soit amené au contact des électrodes 35 de cette ampoule quand la température de l'eau est inférieure à la valeur maxi- mum choisie comme température de lessivage. La position de cette ampoule sur le support mobile 18 est en outre telle que le mercure 34 soit éloigné d'au moins une des électrodes 35 quand la valeur maximum de la température de les- sivage est atteinteo Supposons que cette température soit fixée à 95 Co Le moteur 10 de la pompe de circulation est connecté en dériva- tion sur l'ensemble constitué par-le solénoïde 13 et-par l'interrupteur à contrôle thermique 16-34-35 Il en résulte que la circulation de l'eau sub- siste si le gaz vient à manquer et provoque une coupure de courant dans l'am- poule 16 parce que celle-ci n'est plus dans une position pour laquelle le mercure 34 est en contact avec les deux électrodes 35. Lors du rétablissement du chauffage,l'eau se trouve donc sûrement dans l'appareil de chauffage et on évite un surchauffage des éléments chauffants de cet appareil. Le circuit d'alimentation du solénoïde 13 comprend également un interrupteur manométrique 36 qui est constamment sollicité vers sa position d'ouverture par l'élasticité d'un soufflet 37 (figure 5) mais qui peut être fermé sous l'effet de la pression de l'eau refoulée dans une conduite 38 (figure 1) par la pompe de circulation 10. Le soufflet 37 de cet interrupteur manométrique 36-37 est raccor- dé à la conduite 38 par une conduite 390 La machine schématisée à la figure 2 comprend un combinateur de circuits de commande du lessivage, de la vidange,du rinçage et de l'essora- ge. Ce combinateur est constitué par un arbre sur lequel sont calées des ca- mes dont les développements et les positions angulaires sont schématisés. à la figure 10. Cet arbre peut être mis en rotation par un moteur 41 jusqu'au moment où l'alimentation de ce moteur est coupée par la rotation de l'arbreo L'alimentation du moteur 41 est effectuée à partir du moment où la tempéra- ture de l'eau dans la machine atteint la valeur choisie par construction. Supposons que cette température soit de 95 Co Un interrupteur à contrôle ther- mique 42 constitué par une ampoule, à mercure du genre de celle de l'ampoule 16 dont il est question ci-avant, est monté en série avec un relais 43 entre le conducteur 7 et un conducteur 44 raccordé électriquement au conducteur 6 après fermeture des interrupteurs 8 et 9. Cet interrupteur à contrôle thermique 42 est, par exemple, monté sur le même support 18 que celui qui porte l'ampoule 16. L'axe de cette ampou- le 42 est parallèle à celui de l'apoule 16 de façon que la goutte de mercure 45 se déplace d'une extrémité à l'autre pour la même température que celle provoquant le déplacement de la goutte de mercure 34 d'une extrémité à l'au- tre de l'ampoule 16o En outre, en supposant que l'eau dans la cuve n'a pas encore été chauffée, sa goutte de mercure 45 est située à l'extrémité opposée à celle où se trouvent les électrodes 46 tandis que la goutte 34 de l'ampou- le 16 est située à 1'extrémité où se trouvent les électrodes 35. Il en résul- te que l'interrupteur à contrôle thermique 42 est ouvert dans la position re- présentée et n'est fermé qu'au moment où la température de l'eau atteint,la valeur choisie, c'est-à-dire 95 Ca A ce moment, le relais 43 est alimente et il attire un contact mobile 47 contre un plot 48 connecté électriquement au conducteur 7. De ce fait, le moteur 41 est alimenté. En même temps qu'il attire le contact mobile 47, le relais 43 attire un autre contact mobile 49 contre un plot 50. Le contact mobile 49 et le plot 50 sont montés en dérivation aux bornes des électrodes 46 de l'inter- rupteur à contrôle thermique 42.Le relais 43 assure donc son alimentation, . même si la goutte de mercure 45 vient à quitter les électrodes 46 par suite d'un refroidissement de l'eau de lessive en-dessous de la température choisie. Un interrupteur 51 sollicité en permanence par un ressort 52 vers sa position d'ouverture est monté en dérivation aux bornes des électrodes 46 de l'interrupteur à contrôle thermique 42. Cet interrupteur 51 permet, par sa fermeture, d'alimenter le relais 43 et, par conséquent, de faire tourner <Desc/Clms Page number 8> le moteur 41 du combinateur pour des vérifications et des mises au point de la machine, sans que l'eau chaude soit contenue dans celle-ci. Cet interrup- teur 51 permet également de faire redémarrer le moteur 41 si celui-ci a été arrêté par une panne de courant, pendant un temps tel que la position angu- laire de l'ampoule à merc-are 42 ne correspond plus à celle pour laquelle la goutte de mercure 45 est en contact avec les électrodes 46. Lorsque, au cours du chauffage de l'eau qui circule dans la ma- chine, la température de cette eau atteint une valeur choisie inférieure à celle pour laquelle on effectue la lessive, du savon est introduit automa- tiquement dans cette eau. Supposons que l'on ait jugé utile d'effectuer l'in- troduction automatique du savon quand la température de l'eau atteint une température déterminée, par exemple 60 C, parce qu'à cette température, si le savon est liquide, il ne se coagule pas en pénétrant dans l'eau et, s'il est en poudre, il se dissout dans l'eau sans former des grumeaux. L'intro- duction du savon dans la conduite de refoulement 38 de la pompe de circula- tion 10 est contrôlée par l'intermédiaire d'une électro-valve 53 (figure 1) dont le solénoïde 54 (figure 2) est connecté en série avec un interrupteur à contrôle thermique 55 dont la position est contrôlée par la température de l'eau dans la cuve de façon à être fermé quand cette température atteint 60 C et à être ouvert quand cette température n'est pas atteinte. Cet inter- rupteur à contrôler thermique est constitué par une ampoule à mercure du mê- me genre que l'ampoule 42 et disposée comme celle-ci sur le.même support 18, sauf que son inclinaison est inférieure à celle de l'ampoule 42. Sa goutte de mercure est désignée par 56 et ses électrodes par 57. En série avec l'interrupteur à contrôle thermique 55 et avec le solénoïde 54, est également connecté un deuxième interrùpteur 58 qui est fer- mé au moment de la fermeture de l'interrupteur 55 mais est ouvert un temps déterminé après cette fermeture. Ce deuxième interrupteur 58 est ,un interrupteur à bilame sollici- té constamment par un ressort 59 à occuper une position pour laquelle l'in- terrupteur est fermé. L'ouverture de celui-ci est provoquée par la déforma- tion d'une lame 60 sous l'effet du chauffage d'une résistance 61 connectée aux bornes du secondaire 62 d'un transformateur 63 dont le primaire 64 est branché, en série avec une résistance réglable 65, aux bornes de la branche du circuit constituée par le solénoïde 54 et l'interrupteur 58. L'introduction du savon dans l'eau de lessive peut être réglée en modifiant la portion de la résistance 65 insérée dans le circuit. La lame 60 de l'intérrupteur à bilame est soumise à l'action d'un ressort 66 dont le point de fixation 67 peut être déplacé dans le sens de la double flèche X de fagon à faire varier la tension de ce ressort. On peut ain- si régler d'une manière plus précise la durée de la fermeture de l'interrupteur 58. Le combinateur de la machine représentée à la figure 2 sert égale- ment à actionner la position de l'interrupteur 9 qui contrôle l'alimentation générale de la machine. Cet interrupteur est fermé lorsque le combinateur est amené dans une position pour laquelle le lessivage à la température choi- sie sera déclenché quand cette température sera atteinte. Il est ouvert lors- que toutes les opérations relatives à un lessivage ont été accomplies. Le combinateur susdit assure également la fermeture de l'interrup- teur 14 à partir du moment où il a été amené à la main dans la position ini- tiale de lessivage et jusqu'à la fin de la période de lessivage proprement dit. Le combinateur est en outre réalisé de façon que dans la position initiale de lessivage et dans toutes les positions qu'il peut occuper ensui- te pendant les périodes où de l'eau doit pouvoir être admise dans la machine, il ferme l'un ou l'autre de deux interrupteurs 68 et 69. Celui-ci est fermé uniquement pendant le dernier ringage tandis que l'interrupteur 68 est fermé pendant toutes les autres périodes où de l'eau doit pouvoir être admise dans la machine. <Desc/Clms Page number 9> L'interrupteur 68 est connecté dans le circuit d'alimentation d'un solénoïde 70 faisant partie d'une électro-valve 78 (figure 1) contrô- lant l'introduction d'eau douce par une conduite 80. L'interrupteur 69 est connecte en série avec un interrupteur 71 à deux positions de fermeture. Lorsque le contact est établi avec un pelé 71', le solénoïde 70 est alimen té comme si l'interrupteur 68 était fermé tandis que lorsque le contact est établi avec un autre pôle 71", c'est un solénoïde 70' qui est alimenté. Ce dernier solénoïde fait partie d'une électro-valve 117 (figure 1) qui contrô- le 1'introduction d'eau dure dans la machine. On peut donc, en établissant, préalablement le contact avec le pôle 71' ou avec le pôle 71" effectuer le dernier rinçage soit avec de l'eau douce, soit avec de l'eau dure. Les solénoïdes 70 et 70' sont connectés au conducteur 7 par l'intermédiaire d'un interrupteur 72 qui est constamment sollicité vers sa position de fermeture mais dont l'ouverture est provoquée par la pression d'une quantité déterminée d'eau dans la cuve. Cet interrupteur 72 est re- présenté à la figure 6 sous la forme d'un interrupteur manométrique qui com- prend une conduite 73 débouchant à la partie inférieure du réservoir auxi- liaire 33. Cette conduite 73 aboutit dans un entonnoir 74 fermé par une mem- brane élastique 75. Sur celle-ci, repose un poussard 76 qui, lorsque la quan- tité d'eau dans la cuve 2 est suffisante, éloigne l'un de l'autre les con- tacts de l'interrupteur 72 malgré l'action d'un ressort de rappel. Ce der- nier interrupteur est du type dénommé "tumbler" dont le contact mobile ne se déplace entre deux contacts fixes dans un sens ou dans l'autre qu'après avoir vaincu la résistance d'un ressort qui l'applique ensuite contre le nouveau contact fixe. L'interrupteur 68 est fermé par le combinateur pendant le lessi- vage proprement dit, pendant l'arrosage consécutif à la première vidange et pendant les rinçages, sauf le dernier, tandis qu'il est ouvert par ce com- binateur pendant le dernier rinçage, les vidanges, et les essorages succes- sifs ainsi qu'à la fin du cycle des opérations. Le combinateur est également réalisé de façon qu'après les pé- riodes de lessivage proprement dit, et pendant les périodes d'arrosage et d'essorage, il ferme un interrupteur 14" dans le circuit d'alimentation d'u- ne pompe de vidange 79 dont la machine est pourvue. Le combinateur ouvre l'interrupteur 14" avant et pendant le lessivage proprement dit, pendant les rinçages et après le dernier essorage. Les deux interrupteurs 14 et 14" font partie d'un interrupteur qui peut occuper séparément deux positions de fermeture. Dans l'une, c'est l'interrupteur 14 qui est fermé tandis que l'interrupteur 14" est ouvert et dans l'autre c'est l'interrupteur 14" qui est fermé tandis que l'interrupteur 14 est ouvert. Dans ces conditions, on est certain que le chauffage et la circulation de l'eau dans la machine sont interrompus pendant la vidange. Le combinateur est encore réalisé de façon que pendant les pé- riodes d'essorage, il ferme ur. interrupteur 68' dans le circuit d'alimenta- tion d'un solénoïde 81 (figures 2 et 6) provoquant la manoeuvre d'un chan- gement de vitesse interposé entre le tambour rotatif perforé 3 et le moteur 5. A la figure 6, le solénoïde 81 est représenté dans la partie de gauche sous la forme d'un enroulement tandis que dans la partie de droite il est représenté sous la forme d'un cylindre dont une des extrémités est visi- ble. L'armature de ce solénoïde est connecté par une bielle 82 à un levier 83 pivotant en 84 et connecté par une tige 85 à un organe intérieur d'un chan- gement de vitesse 86 interposé entre le tambour perforé 3 de la figure 6 et le moteur 5 de la figure 2. L'arbre de sortie 87 de ce changement de vitesse porte une poulie 88 sur laquelle passe une courroie 89 passant d'autre part sur une poulie 90 calée sur l'arbre 91 du tambour rotatif perforé 3. Lorsque le solénoïde 81 est traversé par un courant, il actionne le changement de vitesse 86 de façon que le tambour 3 tourne plus vite que lorsque ce solénoïde n'est pas alimentêo <Desc/Clms Page number 10> On peut constater à la figure 2 que l'interrupteur manométrique 72 fait également partie du circuit d'alimentation du solénoïde 81. Il en ré- sulte qu'on ne peut pas essorer pendant qu'il reste une quantité importante d'eau dans le tambour 3. L'interrupteur 68' dans le circuit d'alimentation du solénoïde 81 et l'interrupteur 68 dans le circuit d'alimentation de l'électro-valve 70 font partie d'un interrupteur à deux positions de fermeture dont l'une provoque la fermeture du circuit d'alimentation du solénoïde 81 pendant que le circuit de l'électro-valve 70 est ouvert et dont l'autre provoque la fer- meture du circuit d'alimentation de cette électro-valve, pendant que le cir- cuit du solénoïde 81 est ouvert. En outre, l'interrupteur 68' n'est jamais fermé pendant que l'interrupteur 69 est fermé. Il en résulte qu'on est donc toujours certain de ne pas alimenter la machine en eau pendant qu'on essore. Le combinateur susdit est encore réalisé de façon que, d'une part, pendant le remplissage de la cuve 2 au moyen d'eau destinée à un pre- mier ringage, il ferme un interrupteur 92 dans le circuit d'alimentation d'un solénoïde 93 qui fait partie d'une électro-valve 94 (figure 1). Cette électro- valve peut recevoir de l'eau de Javel 95 contenue dans un récipient fermé 96 et au-dessus de laquelle est exercée une pression. L'eau de Javel est refou- lée dans un conduit 97 aboutissant à une chambre de détente horizontale 98. Celle-ci est pourvue d'une membrane 99 présentant un trou calibré 100. A sa sortie de la chambre de détente 98, l'eau de Javel est conduite par une con- duite 101 dans l'électro-valve 94 dont le pointeau est schématisé en 102. Lors- que celui-ci est écarté de son siège, il laisse l'eau de Javel s'écouler par une conduite 103 débouchant dans une autre conduite 104. Cette dernière abou- tit, d'une part, dans le réservoir auxiliaire 33 et, d'autre part, dans la conduite 80 alimentant la cuve 2 en eau. Une prise d'air 105 est prévue sur la conduite 103 directement en aval de l'électro valve 94. Cette prise d'air débouche dans l'atmosphère à un niveau au moins égal au niveau maximum de l'eau dans la cuve 2 et au niveau maximum de l'eau de Javel dans le récipient 96. Cette prise d'air a comme effet d'empêcher, en-dessous du pointeau 102, des surpressions tendant à soulever ce pointeau. La pression au-dessus de l'eau de Javel 95 dans le récipient 96 est obtenue par un compresseur 106 actionné par un vibreur électromagnétique. Ce compresseur est représenté sous la forme d'un soufflet élastique pourvu d'une soupape d'admission d'air 107 et d'une soupape de refoulement 108. Quand du courant alternatif passe dans un solénoïde 109, celui-ci fait basculer dans le sens de la flèche Y, autour d'un couteau 110, un levier 111 qui appuie sur le soufflet 106 et refoule de l'air par une conduite-112 vers un distributeur 113 communiquant par une conduite 114 avec la partie supérieure du récipient 96. Le levier 111 est soumis à l'action d'un ressort de rappel 115. Le souf- flet élastique 106 se détend par son élasticité lorsque le levier 111 cesse d'être au contact avec lui et provoque, par sa détente, l'introduction d'air par la soupape d'admission 107. Lorsque la pression dans le distributeur 113 est suffisante, cet- te pression provoque la coupure du courant d'alimentation du solénoïde 109 par l'intermédiaire d'un interrupteur manométrique 116. Cet interrupteur re- ferme le circuit d'alimentation du soléndide 109 quand la pression dans le distributeur 113 est inférieure à la valeur choisie. Le combinateur ne provoque la fermeture de l'interrupteur 92 que pendant le temps déterminé pour introduire la quantité-voulue d'eau de Javel dans la cuve. Le combinateur est également réalisé de façon que pendant le rem- plissage de la cuve au moyen d'eau destinée à un dernier rinçage, c'est-à-di- re pendant la fermeture de l'interrupteur 69, il ferme un interrupteur 92' dans le circuit d'alimentation d'un solénoïde 118 qui commande l'ouverture d'une vanne contrôlant l'introduction de bleu d'azurage dans la cuve. D'autre part, après le remplissage de la cuve, l'interrupteur 92' est ouvert par le combinateur. Les interrupteurs 92 et 92' font partie d'un interrupteur double à deux positions de fermeture dont l'une correspond à la fermeture de l'inter- rupteur 92 et à l'ouverture de l'interrupteur 92' tandis que l'autre correspond <Desc/Clms Page number 11> à la fermeture de l'interrupteur 92' et à l'ouverture de l'interrupteur 92. Le bleu d'azurage est contenu dans un récipient fermé analogue au récipient 96 et dans la partie supérieure duquel est établie la même pres- sion que dans ce dernier récipient. Le récipient contenant le bleu d'azura- ge est, à cet effet, en communication avec le distributeur 113 par une con- duite 119 (figure 1). L'électro-valve dont le solénoïde est schématisé en 118, à la figure 2, laisse s'écouler le bleu d'azurage quand ce solénoïde est parcou- ru par un courant, dans une conduite 120 aboutissant à la conduite 104. Le bleu d'azurage est donc également dilué dans l'eau servant à l'alimentation de la cuve 2, avant de pénétrer dans le réservoir auxiliaire 33. Le combinateur susdit est également réalisé de fagon que quand il est amené dans une position initiale suffisamment en avant'de celle cor- respondant au début de la période de lessivage à chaud, il ferme un interrup- teur 121 (figure 2) qui est connecté en dérivation sur les contacts 47-48 du relais 43 du moteur 41 du combinateur. Par sa fermeture, cet interrupteur 121 provoque l'alimentation du moteur 41 indépendamment de l'interrupteur à contrôle thermique 42 qui est en série avec le relais 43. Le combinateur est en outre réalisé de façon à fermer en même temps l'interrupteur général 9 ainsi que l'interrupteur 68 puis à fermer, après un certain temps, l'interrupteur 14" et enfin à ouvrir l'interrup- teur général 9. Grâce à la commande qui vient d'être décrite, pour les interrup- teurs 121, 68 et 14" par le combinateur, on peut effectuer le trempage à froid du linge dans la machine, assurer la circulation de l'eau pendant ce trempage, évacuer automatiquement cette eau de trempage au bout d'un temps déterminé par construction et arrêter finalement le moteur d'entraînement du tambour. Après l'arrêt du tambour, on peut introduire à la main, dans la cuve, les produits pour le trempage à chaud avant de placer le combinateur dans la position correspondant au trempage à chaud et de faire démarrer à nouveau la machine. La machine suivant l'invention comprend une valve 122 (figure 7) disposée dans la conduite de refoulement 123 (figures 1 et 7) de la pompe de vidange 79. Cette valve 122 peut occuper deux positions de façon à diri- ger l'eau, soit dans une conduite 124 en communication avec l'égoût, soit dans une conduite 125 aboutissant à un échangeur de chaleur 126. Cette valve 122 est calée sur un arbre 127 (figures 7 et 8) qui est soumis à l'action d'un ressort en spirale 128. Ce ressort tend à maintenir constamment la val- ve 122 dans la position représentée pour laquelle l'eau s'écoule à l'égoût. Cette valve peut être amenée dans une position telle que celle représentée en traits mixtes pour laquelle l'eau est évacuée dans le récupérateur 126 par la conduite 125 lorsqu'un solénoïde 129 (figure 2) est parcouru par un courant. L'armature de ce solénoïde est connectée par une bielle 130 à un bras 131 calé sur l'arbre 127, par une vis 132. Le circuit d'alimentation de ce solénoïde 128 comprend un inter- rupteur à contrôle thermique 133 dont la position est contrôlée par la tem- pérature de l'eau dans la machine de façon que l'eau de vidange ne soit en- voyée dans l'échangeur de chaleur par la conduite 125 que quand sa tempéra- ture dépasse une valeur déterminée. Cette température est, par exemple, choi- sie égale à 40 C. Dans ce cas, si l'interrupteur 133 est constitué par une ampoule à mercure dont la goutte de mercure est représentée en 134 et les électrodes en 135, cette ampoule est montée comme les ampoules 42 et 55 et est portée par une partie non représentée du support 18. Son inclinaison est encore moindre que celle de l'ampoule 55 afin que la goutte de mercure 134 reste en contact avec les électrodes 135 aussi longtemps que la tempé- rature de l'eau de vidange atteint 40 C. <Desc/Clms Page number 12> A la figure 9, on a représenté le schéma des connexions élec- triques d'une échine suivant l'invention dans laquelle on peut faire la les- sive à deux températures différentes. Supposons que l'une de ces témpératu- res soit de 95 C comme dans la machine suivant la figure 2, et que l'autre température soit de 40 C. L'interrupteur à contrôle thermique 16 est connec- té en série avec un deuxième interrupteur à contrôle thermique 136 dont l'ou verture est provoquée pour-une température de 40 C. Ce dernier interrupteur à contrôle thermique 136 est court-circuitable par un interrupteur à main 137 qu'on ferme quand on désire lessiver à la température de 40 C. L'interrupteur à contrôle thermique 42 est connecté en série avec un autre interrupteur à contrôle thermique 138 dont la fermeture¯est provoquée pour une température de 40 C, au lieu de 95 C. pour l'interrup- teur 42. Ce dernier interrupteur à contrôle thermique est court-circuitable par un interrupteur à main 139 qu'on ferme quand on désire lessiver à la température de 40 C. Les interrupteurs 137 et 139 font partie d'un interrupteur à deux positions de fermeture dont l'une provoque le court-circuitage exclusif de l'interrupteur 136 tandis que l'autre provoque le court-circuitage exclusif de l'interrupteur 42. Il en résulte que si l'on ferme l'interrupteur 137 et ouvre l'interrupteur 139, on effectue la lessive à 95 C. comme avec la ma- chine suivant la figure- 2. Au contraire, si on ferme l'interrupteur 139 et ouvre l'interrupteur 137, on fait la lessive à 40 C. Lorsqu'on lessive des soieries ou des lainages à une température de 40 C, on a intérêt à ne pas introduire de l'eau de Javel ou du bleu d'a- zurage dans l'eau de rinçage. Par contre, l'ajoute d'une petite quantité de vinaigre dans cette eau augmente la souplesse du tissu, avive et raffermit les couleurs. Pour permettre l'introduction de vinaigre dans le cas où on les- sive des soieries ou des lainages à 40 C, il est prévu un solénoïde 140 en dérivation sur le solénoïde 93 contrôlant l'introduction d'eau de Javel. Le solénoïde 140 fait partie d'une électro-valve analogue à l'électro-valve 94 de la figure 1. Cette électro-valve est connectée à un récipient non repré- senté contenant du vinaigre et semblable au récipient 96. Le récipient con- tenant le vinaigre est raccordé au distributeur 113 par une conduite 141. Lorsque l'électro-valve, dont le solénoïde 140 est représenté-à la figure 9, est ouverte, elle laisse s'écouler le vinaigre dans une conduite 142 aboutis- sant dans la conduite 104. On voit donc que tous les produits de lessivage sont amenés dans le réservoir auxiliaire 33 avant de venir en contact avec le linge contenu dans le tambour rotatif 3. Les solénoïdes 93 et 140 ne peuvent évidemment pas être parcou- rus simultanément par du courant au moment où le combinateur ferme l'inter- rupteur 92. Pour qu'il en soit ainsi, il est prévu, en série avec chacun de ces solénoïdes,un interrupteur désigné respectivement par 143 et 144. L'in- terrupteur 139 fait partie d'un interrupteur double 145 comprenant également un interrupteur 146. Cet interrupteur double 145 occupe simultanément sa po- sition de fermeture dans les circuits d'alimentation des solénoïdes 93 et 118. L'interrupteur à main double dont il vient d'être question est un interrupteur à deux positions de fermeture qui, dans la position repré- sentée en traits pleins, connecte simultanément les solénoïdes 93 et 118 au conducteur 7 et, dans la position représentée en traits mixtes, connecte uniquement le solénoïde 140 au conducteur 7. Il en résulte que, grâce à cet interrupteur double, on peut, par une seule manoeuvre avant la mise en marche de la machine, préparer le fonc- tionnement de celle-ci pour envoyer successivement au cours du rinçage, de l'eau de Javel et du bleu d'azurage ou pour n'envoyer au cours de ce rinça- ge que du vinaigre. <Desc/Clms Page number 13> Supposons qu'on veuille effectuer, avec la machine représentée à la figure 2, d'abord un trempage à froid puis un trempage à chaud suivi d'un lessivage à 95 C. Après avoir mis le linge dans la cuve, on met le combinateur dans la position correspondant au début du trempage à froid. Pour cette po- sition,les interrupteurs 9 et 121 sont fermés tandis que l'interrupteur 68 est amené dans la position pour laquelle il ferme le circuit du solénoïde 70 contrôlant l'introduction d'eau douce. Au moment où l'usager ferme l'inter- rupteur 8, le courant passe dans le moteur 5 qui fait tourner le tambour et dans le moteur 41 qui fait tourner le combinateur. A partir de ce moment, L'eau.douce est introduite dans la machine. Cette introduction a lieu jus- qu'au moment où l'interrupteur manométrique 72 s'ouvre parce que le niveau de l'eau dans la machine est suffisant . L'interrupteur 68 reste cependant dans la position d'alimentation de l'électro-valve 70 de façon à assurer la réalimentation de la cuve en eau si une fuite venait à se produire. Cette position de l'interrupteur 68 est maintenue pendant une durée schématisée par la ligne horizontale 147 à la figure 10. Cette ligne schématise donc en même temps le développement angulaire de la came du combinateur qui amène l'interrupteur 68 dans la position de fermeture du circuit du solénoïde 70. Les différentes lignes horizontales de cette figure, dont il sera question plus loin, représentent de même les développements angulaires des cames pro- voquant les opérations schématisées à différents niveaux dans cette figure. Un certain temps après que l'interrupteur 68 dans le circuit du solénoïde 70 s'est ouvert par suite de la rotation du combinateur, une autre came de ce combinateur provoque la fermeture de l'interrupteur 14". La pom- pe de vidange 79 est donc mise en circuit. La durée du fonctionnement'de la pompe est schématisée par la ligne horizontale 148. Le moteur 5 actionnant le tambour continue a être alimenté jusqu'à la fin de la période de vidange. La durée de la fermeture de l'interrupteur 9 est schématisée par la ligne 149. L'interrupteur 121 cesse d'être fermé en même temps que l'interrupteur 9. La came maintenant l'interrupteur 121 fermé pendant le trempage à froid est schématisée par la ligne horizontale 150. Au moment où le combinateur provoque l'ouverture de l'interrup- teur 9,la machine s'arrête. Pendant-l'arrêt de la machine, on peut intro- duire dans celle-ci les produits destinés au trempage à chaud. On peut aus- si amener le combinateur dans une position déterminant la durée du lessivage à partir du moment où la température de 95 C sera atteinte. Pour cette posi- tion, les interrupteurs 9 et 121 sont fermés tandis que l'interrupteur 68 est dans la position de fermeture du circuit du solénoïde 70. Les cames fer- mant les interrupteurs 9 et 121 sont schématisées par les lignes horizontales 151 et 152 tandis que celle fermant le circuit d'alimentation du solénoïde 70 est schématisée par la ligne horizontale 153. Peu de temps aprèscette nouvelle mise en marche du combinateur, une came de celui-ci schématisée par la ligne horizontale 154, ferme l'inter- rupteur 14, ce qui provoque l'alimentation du solénoïde 13 et de la pompe de circulation 10. L'eau est donc chauffée pendant un certain temps. Peu de temps après que '!'alimentation en eau douce est coupée, par l'ouverture du circuit du solénoïde 70, l'interrupteur 14" est fermé par une came schématisée par la ligne horizontale 155. A la fin de la vidange, l'alimentation en eau douce est rétablie par une came schématisée par la ligne horizontale 156. Peu après la fin de la vidange, l'interrupteur 121 est ouvert de sorte que le moteur 41 et le combinateur cessent de tournera Pour cette position du combinateur, l'alimentation en eau douce et la rotation du moteur 5 entraînant le tambour sont assurées. Dans cette même position, l'interrupteur 14 est à nouveau fermé ce qui assure la circu= lation de l'eau dans la machine et son chauffage. <Desc/Clms Page number 14> Pendant l'immobilisation du combinateur, les circuits sont con- trôlés par les interrupteurs à contrôle thermique 16-34-35, 42-45-46, 55-56- 57, 133-134-135. Par suite de l'ouverture du circuit de chauffage (fermeture de l'interrupteur 14), la température de l'eau monte progressivement. Lorsqu'el- le atteint 40 C., la goutte de-mercure 157 de l'ampoule à mercure 138 vient en contact avec les électrodes 158 de cette ampoule, mais aucun circuit n'est fermé parce que l'interrupteur à contrôle thermique 42 reste ouvert. Lorsque la température de l'eau atteint 60 C., la goutte de mer- cure 56 vient en contact avec-les électrodes 57 de l'ampoule à mercure 55 et le solénoïde 54 est traversé par un courant. De ce fait, le savon est intro- duit dans l'eau. La durée d'introduction de savon est déterminée par l'inter- rupteur à bilame 58. Cette durée a été réglée par la résistance réglable 65 et par la tension du ressort 66. Lorsque la température de l'eau atteint la température maximum tolérée, par exemple 95 C., la goutte de mercure 45 de l'ampoule à mercure 42 vient en contact avec les électrodes 46 et, de ce fait, le circuit d'ali- mentation du relais 43 est fermé. Le moteur 41 démarre donc à nouveau et en- traîne le combinateur jusqu'à la fin du lessivage proprement dit. Si la température monte encore légèrement, la goutte de mercure 34 de l'ampoule à mercure 16 quitte les électrodes 35 et coupe l'alimenta- tion du solénoïde 13. Le gaz est donc coupé en même temps. Ce solénoïde 13 est à nouveau alimenté dès que la température descend un peu en-dessous de la valeur qu'elle vient d'atteindre. Pendant toute la durée d'immobilisation du combinateur, l'ali- mentation du moteur 5, du solénoïde 70 et du solénoïde 13 reste assurée. Peu de temps après que le combinateur est remis en marche, l'alimentation en eau douce est arrêtée par suite de l'ouverture du circuit du solénoïde 70. Peu de temps après l'arrêt de l'alimentation en eau douce, le gaz est coupé par suite de l'ouverture de l'interrupteur 14. Le chauffage de l'eau après la remise en rotation du combinateur est schématisé par la ligne horizontale 159. Un certain temps après que l'eau cesse d'être chauffée, la pom- pe de vidange 79 est remise en route par la fermeture de l'interrupteur 14", sous l'action d'une came schématisée par la ligne horizontale 160. Pendant cette vidange, de l'eau douce est de nouveau admise dans la machine afin d'arroser le linge. La période d'admission de l'eau douce à ce moment est schématisée par la ligne horizontale 161. Un peu avant la fin de la période de vidange 160, l'interrupteur 68' est fermé. Par la fermeture de cet interrupteur, la rotation du tambour par le moteur 5 se fait à plus grande vitesse et le linge dans le tambour est essoré. La durée de cette période d'essorage est représentée en 162 par la ligne horizontale qui schématise la came provoquant la fermeture de l'inter- rupteur 68'. Après ouverture de cet interrupteur et de l'interrupteur 14", de l'eau douce est à nouveau admise dans la machine. Une came schématisée par la ligne horizontale 163 assure la fermeture de l'interrupteur 68 et du cir- cuit d'alimentation du solénoïde 70. Le linge est donc soumis pendant ce temps à un premier rinçage. Pendant ce rinçage, le linge est soumis à l'action de l'eau de Javel introduite dans la machine en même temps que l'eau douce. Cette intro- duction d'eau de Javel est effectuée par la fermeture de l'interrupteur 92 à l'aide d'une came du combinateur schématisé par la ligne horizontale 164. La durée de l'introduction d'eau de Javel est inférieure-à celle de l'introduc- tion d'eau douce servant à effectuer le premier rinçage. Un certain temps après que l'eau douce cesse d'être introduite dans la machine, celle-ci est vidée. La fermeture de l'interrupteur 14" qui met en service la pompe de vidange est effectuée par une came schématisée en 165. Avant la fin de la vidange, l'interrupteur 68' est fermé par une came schématisée par la ligne horizontale 166 de sorte que le linge est essoré. <Desc/Clms Page number 15> La fin de l'essorage coïncide avec la fin de la vidange. L'ou- verture des interrupteurs 1411 et 68' s'effectue en même temps qu'une nouvel- le fermeture de l'interrupteur 68 . Cette dernière fermeture est effectuée par une came du combinateur schématisée par la ligne horizontale 1670Un deuxième rinçage a donc lieu. Ce deuxième rinçage est effectué un certain temps après que l'eau douce cesse de pénétrer dans la machine. Il cesse lui-même à partir du moment où une came schématisée par la ligne 168 ferme l'interrupteur 14" et provoque la vidange. Vers la fin de celle-ci, l'interrupteur 68' est à nouveau fermé par une came schématisée par la ligne horizontale 169 et qui provoque la fermeture de l'interrupteur 68'. L'ouverture simultanée des interrupteurs 14" et 68' est accom- pagnée de la fermeture de l'interrupteur 69. Si l'interrupteur 71 a préala- blement été amené en contact avec le pôle 71", la fermeture de l'interrup- teur 69 provoque l'alimentation de la machine en eau dure. La fermeture de l'interrupteur 69 est effectuée par une came schématisée par la ligne hori- zontale 170. Le rinçage qui en résulte est supposé être le dernier rinçage qui est effectué dans la machine. Pendant l'introduction d'eau dure, du bleu d'azurage est introduit dans l'eau de ringage par suite de la fermeture de l'interrupteur 92' au moyen d'une came schématisée par la ligne horizontale 171. Ce dernier rinçage se termine par une nouvelle vidange de la ma- chine provoquée par une came fermant l'interrupteur 14" et schématisée par la ligne horizontale 172. Pendant cette vidange, le linge est soumis à un essorage provenant de la fermeture de l'interrupteur 68' au moyen d'une ca- me schématisée par la ligne horizontale 173. Le tambour 3 continue à tourner un petit temps après la fin de la vidange et de l'essorage afin de permettre au linge de se dérouler partiellement. Après cela, la machine s'arrête par l'ouverture de l'interrupteur 9 et de tous les interrupteurs commandés par le combinateur. Si,au lieu de faire la lessive à 95 C. on désire effectuer la lessive à 40 C., le premier rinçage se ferait à l'aide d'eau douce dans la- quelle on introduirait du vinaigre au lieu d'eau de Javel. Ce résultat se- rait obtenu par la disposition préalable de l'interrupteur double 145 dans la position représentée en traits mixtes à la figure 9. Pour cette position, le rinçage final s'effectuerait sans introduction de'bleu d'azurage. La dis- position préalable de l'interrupteur 71 contre le pôle 71' aurait comme ef- fet d'alimenter la machine en eau douce pendant le dernier ringage. Les différentes cames du combinateur provoquant l'ouverture ou la fermeture d'un même interrupteur se présentent, en pratique, sous la for- me de différents bossages et rainures d'une même came. Le réservoir auxiliaire 33 assure un mélange intime de l'eau et des produits de lessivage tels que l'eau de Javel, le bleu d'azurage ou le vinaigreavant que ces produits ne viennent en contact avec le linge. Ce réservoir facilite également la vidange complète de la machine, la prise d'eau de la pompe de vidange étant effectuée dans le corps de ce réservoir. Celui-ci permet également une évacuation rapide de-l'eau centrifugée pen- dant l'essorage et évite que cette eau ne vienne en contact avec le tambour tournant 3. La disposition du bulbe 32 dans ce réservoir augmente la sensi- bilité des interrupteurs à contrôle thermique puisque les variations de température de leau sont les plus fortes et les plus rapides dans ce ré- servoir, Celui-ci augmente également l'efficacité de l'appareil de chauffa- ge de l'eau 11 parce que la prise d'eau influençant le thermostat 36-37 est effectuée à l'endroit où l'eau contenue dans la machine est à la température la plus basse. Le réservoir auxiliaire 33 et les organes qu'il contient ou qui y aboutissent constituent un ensemble compact, en saillie, permettant une accessibilité aisée de tous ces éléments. Ceci facilite les réparations ou <Desc/Clms Page number 16> les remplacements éventuels de pièces défectueuses et écourte donc l'inac- tivité de la machine. La machine représentée à la figure 1 comprend un adoucisseur d'eau 174 qui est alimenté en eau dure par une conduite 175 qui alimente d'au- tre part une conduite 176 équipée de l'électro-valve 117. La pompe 10 assurant la circulation de,l'eau dans la machine dé- bouche à la partie inférieure du réservoir auxiliaire 33. Un filtre 177 est disposé de façon à être traversé par l'eau aspirée hors du réservoir 33 par la pompe de circulation 10. Ce filtre est avantageusement constitué comme représenté à la figure 11. Il comprend un tissu filtrant 178 reposant sur une claie 179. Ces deux éléments sont entourés d'un joint d'étanchéité en matière souple tel que du caoutchouc. Ce joint est désigné par 180. L'ensem- ble des éléments 178 à 180 est appliqué contre-un rebord 181 du carter du filtre par des ressorts 182 fixés à un couvercle 183 monté de manière amovi- ble sur le carter. Le couvercle 183 est appliqué contre le carter par une bride 184 articulée à une extrémité en 185 et pourvue à l'extrémité opposée 186 d'un étrier 187 du type dit "à grenouille". Les extrémités recourbées de cet étrier 187 sont engagées dans des boucles 188 formées dans un levier 189 pivotant en 190. Le levier 189 a une forme telle qu'il donne lieu à la compression d'un joint 191 entre le carter et le couvercle 183 avant que ses boucles 188 passent au-delà du plan déterminé par son axe d'articulation et par le point d'appui de l'étrier 187 sur l'extrémité 186 de la bride ar- ticulée 184. La conduite d'aspiration de la pompe de circulation 10 communi- que avec le réservoir auxiliaire 33 à un niveau un peu inférieur à celui où la conduite d'aspiration de la pompe de vidange 125 communique avec le réser - voir. Il en résulte que les corps solides tendent à être entraînés vers le filtre 177 plutôt que vers la pompe de circulation 79. Si, malgré cette précaution des corps solides étaient entraînés dans la pompe de vidange 79, ils ne pourraient provoquer de détérioration de celle-ci, grâce au fait que cette pompe est une pompe centrifuge dont le ro- tor comprend des pales 192 (figure 7) en matière flexible telle que du caout- chouc. Les perforations du tambour rotatif 3 sont ménagées dans des par- ties 193 (figure 12) de ce tambour refoulées vers l'extérieur de façon que les bords 194 de ces perforations soient à l'extérieur de la surface cylin- drique intérieure du tambour et, de préférence, comme représenté à la figure 12, à l'extérieur de la surface cylindrique extérieure de ce tambour. Afin de réduire le plus possible le temps nécessaire au chauffa- ge de l'eau jusqu'à 95 C. sans risquer de former de la vapeur, il a été prévu d'utiliser des moyens de chauffage débitant un grand nombre de calories jus- qu'au moment où la température de 95 C. est presque atteinte et de réduire l'intensité du chauffage à partir de ce moment. A la figure 13, on a représenté une partie d'une machine suivant la figure 2 dans laquelle en plus du solénoïde 13 faisant partie d'une élec- tro-valve contrôlant le passage du gaz vers le chauffe-eau, il est prévu un deuxième solénoïde 195 commandant une deuxième électro-valve qui contrôle l'introduction du gaz dans le chauffe-eau. Cette deuxième électro-valve est également désignée par 195 à la figure 5 où l'on voit qu'elle est montée en dérivation sur l'électro-valve 13. L'électro-valve 195 est connectée en série avec un interrupteur à contrôle thermique 196 (figure 13) se présentant sous la forme d'une am- poule à mercure dont la goutte de mercure est désignée par 197 et dont les électrodes sont désignées par 198. L'ampoule à mercure 196 est montée, par exemple, sur le même support que l'ampoule à mercure 16 mais sa disposition est telle que sa goutte de mercure 197 soit amenée au contact de ses élec- trodes 198 aussi longtemps que la température de l'eau dans la machine est <Desc/Clms Page number 17> inférieure de quelques degrés à la température prévue pour le lessivage. La goutte de mercure 197 est, par exemple, éloignée d'au moins une des é- lectrodes 198 lorsque la température de l'eau atteint 90 C. L'ensemble formé par le solénoïde 195 et l'interrupteur à con- trôle thermique 196 est branché en dérivation aux bornes du solénoïde 13. Il en résulte qu'aussi longtemps que la température de 90 C n'est pas atteinte, le gaz passe simultanément au travers des électro-valves 13 et 195. Lorsque cette température est atteinte, il ne passe plus que dans l'électro-valve 13. La figure 5 montre, en outre, que les électro-valves 13 et 195 ne peuvent recevoir du courant amené par des conducteurs 199 et 200 que lors- que la pression de l'eau dans la conduite 38 est suffisante pour fermer l'in- terrupteur manométrique 36-37. La figure 5 montre également un thermostat 196 qui joue le même rôle que l'ampoule à mercure 196 de la figure 13. Une variante de ce dispositif de chauffage accéléré est repré- sentée à la figure 14 où l'on voit une valve 201 qui équipe la conduite de gaz 12. La position de la soupape 202 de cette valve est sous la dépendance d'un soufflet élastique 203 dont l'intérieur est en communication avec le bulbe 32. Dans ce cas, le débit à travers la valve 201 est toujours fonc- tion de la température de l'eau de lessivage. A la figure 15, on a représenté une variante de la machine sui- vant la figure 9 dans laquelle on a également réalisé le chauffage accéléré. A la figure 16, on a représenté une autre variante de la machine suivant l'invention dans laquelle l'introduction du savon lorsque l'eau at- teint la température désirée est contrôlée par une minuterie. Les éléments représentés à la figure 16 peuvent être substitués à ceux représentés à l'in- térieur de l'encadrement en trait mixte de la figure 2. La minuterie susdite est désignée par 204. Le deuxième interrupteur en série avec l'électro-val- ve 55 contrôlant l'introduction du savon dans la cuve fait partie de cette minuterie et est désignée par 205. La minuterie est armée par le passage d'un courant dans un solénoïde 206 qui, en série, avec le contact mobile 207, est connecté en dérivation sur la branche formée par la mise en série de l'élec- tro-valve 54 et de l'interrupteur 205 de la minuterie. Le courant mobile 207 fait partie d'un relais de coupure 208 qui est parcouru par un courant au moment de la fermeture de l'interrupteur 205 de la minuterie. Lorsque ce relais 208 est alimenté, il déplace deux contacts dont l'un est désigné par 207 et dont l'autre est désigné par 209. Lorsque ce dernier contact est amené contre un plot 210 parce que le relais 208 est alimenté, il met ce relais en dérivation sur la branche formée par la mise en série de l'électro-valve 54 et de l'interrupteur 2050 D'autre part, quand le contact mobile 207 est amené contre un plot mort 211 parce que le relais 208 est alimenté, le circuit du solénoïde 206 de la minuterie est coupé. La quantité de savon s'écoulant à travers l'orifice de l'électro- valve dont le solénoïde est représenté en 54, peut être augmentée ou diminuée en réglant le temps de fonctionnement de la minuterie. Si, pour une raison quelconque, la machine s'arrête mais que la durée de cet arrêt est insuffisant pour que la température de l'eau descende en-dessous de 60 C., (température pour laquelle l'ampoule à mercure 55 est réglée) la quantité de savon qui doit encore être introduite au moment où l'arrêt se produit, continue à être introduite dans la machine lorsque celle- ci est remise en marche. En d'autres termes, lors de cette remise en marche, il ne se produit pas une introduction de la dose complète du savon, comme cela peut se produire dans le cas où on emploie un dispositif de contrôle de l'introduction du savon tel que celui représenté aux figures 2 ou 9. A la figure 17, on a représenté une ampoule à mercure 55 portée par un support 212 monté fou sur un arbre 213 sur lequel est calé un bras 214 semblable au bras 24 de la figure 3. <Desc/Clms Page number 18> Sur l'arbre 213 est calé un autre arbre 215 présentant une rai- nure 216 dans laquelle est engagé avec jeu un ergot 217. Cet ergot est soli- daire du support 212. Grâce au jeu entre les lèvres opposées de la rainure 216 et les rebords 217, s'il se produit un très faible refroidissement de l'eau après que le savon a commencé à être introduit dans l'eau, ce faible refroidisse- ment ne provoque pas une coupure du circuit d'alimentation de l'électro-val- ve assurant le passage du savon. En effet, la goutte de mercure de l'ampoule à mercure 55 peut être en contact avec les électrodes de celle-ci aussi long- temps que le bras 215 n'a pas parcouru un angle au moins égal à l'angle au centre sous-tendu par la distance correspondant au jeu susdit. On comprend aisément que le déplacement angulaire entre le bras 215 et le support 212 peut être réalisé en rendant un ergot solidaire de ce bras et en faisant passer cet ergot dans une-rainure du support 212 don- nant lieu au jeu susdit. La chambre de détente 98 de la figure 1 permet aux matières so- lides non dissoutes dans la solution passant dans cette chambre de se déposer, pendant que la solution s'échappe par l'orifice calibré 100. Pour faciliter le dépôt de matières solides en suspension dans les solutions de ce genre, on peut utiliser une chambre de détente verticale, comme représenté en 218 à la figure 18. Dans une telle chambre, l'orifice calibré 100 est ménagé à la partie supérieure de la membrane 99. Il est évident que l'invention n'est pas exclusivement limitée aux formes d'exécution représentées et que bien des modifications peuvent être apportées dans la forme, la disposition et la constitution de certains des éléments intervenant dans sa réalisation, à condition que ces modifi- cations ne soient pas en contradiction avec l'objet de chacune des revendi- cations suivantes. REVENDICATIONS. 1.- Machine à lessiver pourvue d'un:tambour de lessivage per- foré mis en rotation dans une cuve par un moteur électrique ainsi que d'une pompe actionnée électriquement et assurant la circulation de l'eau entre cet- te cuve et un appareil de chauffage équipé d'un organe de contrôle de son alimentation en fluide de chauffage, caractérisée en ce que le dit organe de contrôle est commandé par un solénoïde alimenté en même temps que le moteur de la pompe de circulation lors de la fermeture d'un interrup- teur.
Claims (1)
- 2. - Machine suivant la revendication l, caractérisée en ce que le solénoïde susdit est connecté en série avec un interrupteur à contrôle thermique dont la position est contrôlée par la température de l'eau dans la machine de façon que cet interrupteur soit fermé quand la températu- re de l'eau est inférieure à une valeur maximum choisie et qu'il soit ouvert quand cette valeur maximum est atteinte.3. - Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le moteur de la pompe est connecté en dérivation sur l'ensemble constitué par le solénoïde et par l'interrupteur à contrôle thermique.4. - Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que l'interrupteur à contrôlé thermique sus- dit est connecté en série avec un deuxième interrupteur à contrôle thermique dont l'ouverture est provoquée pour une autre température de l'eau que celle pour laquelle a lieu l'ouverture du premier, celui de ces deux interrupteurs à contrôle thermique dont l'ouverture est provoquée à la température la plus basse étant court-circuitable par un interrupteur qu'on ferme quand on dési- re lessiver à la température la plus élevée.5.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 2 à 4, c a r a c t é r i s é e en ce qu'un deuxième solénoïde commandant un deu- xième organe de contrôle du fluide de chauffage monté en dérivation sur le <Desc/Clms Page number 19> premier organe de contrôle de ce fluide, est connectée en série avec un in- terrupteur à contrôle thermique,aux bornes du premier solénoïde, ce dernier interrupteur à contrôle thermique étant influencé par la température de l'eau dans la machine de façon à être fermé quand la température de l'eau est inférieure à une valeur maximum elle-même inférieure à la valeur maxi- mum choisie pour l'interruption du courant dans le premier solénoïde et à être ouvert quand la valeur maximum supérieure choisie est atteinte.6.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qùe le circuit de commande de l'organe de contrôle du fluide de chauffage comprend un interrupteur qui est constam- ment sollicité vers sa position d'ouverture mais qui est fermé sous leffet de la' pression de l'eau refoulée par la pompe de circulation, 7.- Machine à lessiver pourvue d'un tambour de lessivage perfo- ré mis en rotation dans une cuve par un moteur électrique ainsi que d'une pompe' actionnée électriquement et assurant la circulation de l'eau entre cette cuve et un appareil de chauffage équipé d'un organe de contrôle de son alimentation en fluide de chauffage, caractérisée en ce quel- le comprend 'Lui combinateur de circuits de commande du lessivage,de la vidan- ge,du rinçage et de l'essorage, mis en mouvement à partir d'une position initiale par un moteur qui est alimenté sous le contrôle d'un relais en sé- rie avec un interrupteur à contrôle thermique dont la position dépend de la température de l'eau dans la machine de façon telle que cet interrupteur à contrôle thermique soit fermé et provoque la fermeture du circuit du moteur du combinateur quand la température de l'eau atteint une valeur choisie, le dit interrupteur à contrôle thermique étant connecté en dérivation sur des contacts que le relais susdit ferme quand il est excité.8.- Machine suivant la revendication 7, caractérisée en ce qu'un interrupteur, de préférence sollicité en permanence vers sa po= sition d'ouvertureest monté en dérivation sur l'interrupteur à contrôle thermique susdit.9.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 7 et 8, caractérisée en ce que l'interrupteur à contrôle thermique sus- dit est connecté en série avec un deuxième interrupteur à contrôle thermique dont la fermeture est provoquée pour une autre température de l'eau que cel- le pour laquelle a lieu la fermeture du premier, celui de ces-deux interrup- teurs à contrôle thermique dont la fermeture est provoquée à la température la plus élevée étant court-circuitable par un interrupteur qu'on ferme quand on désire lessiver à la température la plus basse.10.-= Machine suivant les revendications 4 et 9., c a r a c t é r i- s é e par un interrupteur à deux positions de fermeture dont l'une provoque le court-circuitage exclusif de l'un des interrupteurs à contrôle thermique court-circuitables et dont l'autre provoque le court-circuitage exclusif de l'autre de ces interrupteurs, 11.- Machine suivant l'une ou lautre des revendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'elle comprend, en série avec une électro- valve contrôlant l'introduction de savon dans l'eau contenue dans la cuve d'une part,un interrupteur à contrôle thermique dont la.position est contrô- lée par la température de l'eau dans la cuve de façon à être fermé quand la température de l'eau atteint au moins une valeur choisie et à être ouvert quand cette valeur n'est pas atteinte et, dautre part, un deuxième interrup teur qui est fermé au moment de la fermeture de l'interrupteur à contrôle thermique en série avec lui mais est ouvert un temps déterminé après cette fermeture 12.- Machine suivant la revendication 11, caractérisée en ce que le deuxième interrupteur en série avec l'électro-valve contrôlant l'introduction du savon dans la cuve est un interrupteur à bilame sollicité constamment à occuper une position pour laquelle il est fermé mais déformé par son chauffage,à partir du moment où l'électro-valve susdite est alimen- tée, de façon à provoquer son ouverture. <Desc/Clms Page number 20>13.- Machine suivant la revendication 12, caractérisée en ce que le circuit de chauffage du bilame comprend le secondaire d'un transformateur dont le primaire est en série avec une résistance réglable.14.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 12 et 13, caractérisée en ce que la lame du bilame est soumise à l'ac- tion d'un ressort dont la tension est réglable.15. - Machine suivant la revendication 12, caractérisée en ce que le deuxième interrupteur en série avec l'électro-valve contrôlant l'introduction du savon dans la cuve est l'interrupteur d'une minuterie ar- mé par le passage d'un courant dans un solénoïde qui, en série avec un con- tact mobile, est connecté en dérivation sur la branche formée par la mise en série de l'électro-valve susdite et de l'interrupteur de la minuterie, le dit contact mobile faisant partie d'un relais de coupure qui est parcou- ru par un courant au moment de la fermeture de l'interrupteur de la minute- rie et qui, de ce fait, déplace deux contacts dont l'un le met en dérivation sur la branche formée par la mise en série de l'électro-valve et de l'inter- rupteur de la minuterie et dont l'autre coupe le circuit du solénoïde de la minuterie.16.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 7 à 15, caractérisée en ce que le combinateur susdit est réalisé de fa- çon à provoquer la fermeture d'un interrupteur général pour le raccordement de la machine à la source de courant lorsqu'il a été amené dans une position différente de celle qu'il occupe à la fin d'un lessivage précédent.17.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 7 à 16, caractérisée en ce que le combinateur susdit est réalisé de fa- çon qu'à partir d'une position initiale de lessivage dans laquelle il est amené à la main et jusqu'à la fin de la période de lessivage, il ferme un interrupteur dans les circuits d'alimentation de la pompe de circulation et d'un soléndide qui commande la position de l'organe de contrôle du pas- sage du fluide chauffant.18. - Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 7 à 16, caractérisée en ce que le combinateur susdit est réalisé de fa- çon que, dans une position initiale de lessivage dans laquelle il est amené à la main et dans toutes les positions qu'il peut occuper ensuite pendant les périodes où de l'eau doit pouvoir être admise dans la machine, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimentation d'une électro-valve contrôlant l'introduction de l'eau dans la machine.19. - Machine suivant la revendication-18, caractérisée en ce qu'elle comprend, en série avec l'interrupteur dans le circuit d'ali- mentation de l'électro-valve, un deuxième interrupteur qui est constamment sollicité vers sa position de fermeture mais dont l'ouverture est provoquée par la présence d'une quantité déterminée d'eau dans la cuve.20. - Machine suivant la revendication 19, caractérisée en ce que le deuxième interrupteur susdit est un interrupteur manométrique.21.- Machine suivant la revendication 20, caractérisée en ce que l'interrupteur manométrique susdit comprend une conduite qui débou- che à la partie inférieure d'un réservoir auxiliaire en communication avec la cuve en-dessous du tambour et placé en-dessous de celui-ci.22. - Machine suivant les revendications 18. et 19, c a r a c t é - r i s é e en ce que le premier interrupteur du circuit d'alimentation de l'électro-valve est fermé par le combinateur pendant le lessivage proprement dit, pendant l'arrosage consécutif à la première vidange et pendant les rin- çages tandis qu'il est ouvert par ce combinateur pendant les vidanges et les essorages successifs ainsi qu'à la fin du cycle des opérations.23.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 18 à 22, caractérisée par un inverseur qui, sous le contrôle du combina- teur, permet d'alimenter l'une ou l'autre de deux électro-valves contrôlant l'introduction de l'eau dans la machine et montées en dérivation l'une sur l'autre, une de ces électro-valves contrôlant l'introduction d'eau douce <Desc/Clms Page number 21> tandis que l'autre contrôle l'introduction d'eau dure.24.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 7 à 23, caractérisée en ce que le combinateur susdit est réalisé de fa= çon qu'après la période de lessivage proprement dit et pendant les périodes d'arrosage et d'essorage, il ferme un interrupteur dans le circuit d'ali- mentation d'une pompe de vidange dont la machine est pourvue tandis qu'il ouvre cet interrupteur avant et pendant le lessivage proprement dit, pendant les rinçages et après le dernier essorage.25.- Machine suivant la revendication 24 et l'une ou l'autre des revendications 1 à 6, c a r a c t é r i s é e en ce que l'interrupteur dans le circuit d'alimentation de la pompe de vidange est un interrupteur à deux positions de fermeture¯dont l'une provoque la fermeture du circuit dalimen- tation de la pompe de vidange et dont l'autre provoque la fermeture du cir- cuit d'alimentation de la pompe de circulation et du circuit d'alimentation du solénoïde qui commande l'organe de contrôle du.fluide de chauffage.26.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 7 à 25, caractérisée en ce que le combinateur est réalisé de façon que, pendant les périodes d'essorage, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimentation d'un solénoïde provoquant la-manoeuvre d'un changement de vi- tesse interposé entre le tambour perforé et le moteur qui fait tourner celui-- ci, de manière que ce tambour tourne plus vite pendant ces périodes.27.- Machine suivant les revendications 19 et 26, c a r a c t é- r i s é e en ce que l'interrupteur dont la position dépend de la quantité d'eau dans la machine fait également partie du circuit d'alimentation du so- lénoïde qui commande le changement de vitesseo 28.- Machine suivant les revendications 18 et 26, c a r a c t é - r i s é e en ce que l'interrupteur dans le circuit d'alimentation du soléndi- de qui commande le changement de vitesse sudit est un interrupteur à deux po- sitions de fermeture dont l'une provoque la fermeture du circuit d'alimenta- tion du solénoïde susdit et dont l'autre provoque la fermeture du circuit d'alimentation de l'électro=valve qui contrôle l'introduction de l'eau dans la machine.29.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 7 à 28, c a r a c t é r i s é e en ce que le combinateur susdit est réalisé de fa' çon que, d'une part, pendant le remplissage de la cuve au moyen d'eau desti- née à un premier rinçage, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimen- tation d'un solénoïde qui, lorsqu'un interrupteur à main dans ce même cir- cuit a préalablement été fermé, commande l'ouverture d'une vanne contrôlant l'introduction d'eau de Javel dans la cuve et que, d'autre part, après ce remplissage, il ouvre cet interrupteur.30.- Machine suivant la revendication 29, caractérisée en ce que le combinateur susdit est réalisé de façon que, d'une part, pen- dant le remplissage de la cuve au moyen d'eau destinée à un dernier rinçage, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimentation d'un solénoïde qui, lorsqu'un interrupteur à main dans ce même circuit a préalablement été fermé, commande l'ouverture d'une vanne contrôlant l'introduction de bleu d'azurage dans la cuve et que, d'autre part, après ce¯ remplissage, il ouvre cet inter- rupteur .31.- Machine suivant les revendications 29 et 30, c a r a c t é - risée par un interrupteur à main double qui occupe simultanément sa po- sitidn de fermeture dans les circuits d'alimentation des solénoïdes pour le contrôle de l'introduction d'eau de Javel et de bleu d'azurage dans la cuve.32.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 7 à 31, caractérisée en ce que le combinateur susdit' est réalisé de fa- çon que, d'une part, pendant le remplissage de la cuve au moyen d'eau desti- née à un premier rinçage, il ferme un interrupteur dans le circuit d'alimen- tation d'un solénoïde qui, lorsqu'un interrupteur à main dans ce même cir- cuit a préalablement été fermé, commande l'ouverture d'une vanne contrôlant <Desc/Clms Page number 22> l'introduction de vinaigre dans la cuve et que, d'autre part, après ce rem- plissage, il ouvre cet interrupteur.33.- Machine suivant les revendications 31 et 32, c a r a c t é - r i s é e en ce que l'interrupteur à main double susdit est un interrupteur à deux positions de fermeture qui, dans,une position, ferme simultanément les circuits d'alimentation des solénoïdes pour le contrôle de l'introduction d'eau de Javel et de bleu d'azurage dans la cuve et, dans l'autre position, ferme uniquement le circuit d'alimentation du solénoïde qui contrôle l'intro- duction de vinaigre dans la cuve.34.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 28 à 32, caractérisée en ce que les conduites d'amenée d'eau de Javel, de bleu d'azurage, et de vinaigre débouchent dans une conduite d'arrivée d'eau de rinçage dans la cuve.35. - Machine suivant la revendication 34, caractérisée en ce que la conduite d'arrivée d'eau dans laquelle débouchent les conduites d'amenée d'eau de Javel, de bleu d'azurage et de vinaigre aboutit dans un réservoir auxiliairé à la partie inférieure de la cuve tandis qu'une autre conduite d'arrivée d'eau dans la cuve permettant le passage d'un plus grand débit, aboutit dans la cuve à la partie supérieure de celle-ci.36.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 29 à 35, caractérisée par un compresseur en communication avec chaque réservoir de produit à intrôduire dans la cuve sous le contrôle de l'électro- valve correspondante située à un niveau supérieur à celui du réservoir de produit considéré, le dit compresseur étant actionné par un vibreur électro- magnétique dont le circuit d'alimentation comprend un interrupteur placé sous la dépendance de la pression de refoulement de façon à ouvrir le circuit dont il fait partie quand la pression de refoulement a atteint une valeur choisie et à le fermer quand cette pression est inférieure à cette valeur.37.- Machine'suivant l'une ou l'autre des revendications 29 à 35, c a r a c t é r i s é e en ce que chaque conduite d'amenée d'un produit à introduire dans la cuve est équipée, juste,en aval de l'électro-valve qui contrôle l'introduction de ce produit, d'un conduit de prise d'air qui dé- bouche dans l'atmosphère à un niveau au moins égal au niveau maximum de l'eau dans la cuve et au niveau maximum des produits dans les réservoirs de produits.38. - Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 8 à 37, caractérisée' en ce que le combinateur susdit est réalisé de fa- çon que quand il est amené dans une position initiale suffisamment en avant de celle correspondant au début de la période de lessivage, il ferme un in- terrupteur qui est connecté en dérivation sur les contacts du relais du mo- teur du combinateur et qui, par sa fermeture, provoque l'alimentation de ce moteur indépendamment de l'interrupteur à contrôle thermique en série a- vec le relais qui contrôle l'alimentation de ce moteur sous la dépendance de la température de l'eau dans la machine,le dit combinateur étant en ou- tre réalisé de façon à fermer en même temps un interrupteur dans le circuit général d'alimentation de la machine ainsi qu'un interrupteur dans le circuit d'une électro-valve assurant l'alimentation de la machine en eau puis à fer- mer, après un certain temps, un interrupteur dans le circuit d'alimentation d'une pompe de vidange et enfin à ouvrir l'interrupteur du circuit général d'alimentation de la machine.39. - Machine à lessiver pourvue d'une pompe de vidange c a r a c - t é r i s é e en ce qu'elle comprend une valve disposée dans la conduite de refoulement de cette pompe et pouvant occuper deux positions de façon à di- riger l'eau, soit dans une conduite d?évacuation à l'égoût, soit dans une conduite aboutissant à un échangeur de chaleur, la dite valve étant constam- ment sollicitée à occuper une de ses positions tandis qu'elle peut être a- menée dans l'autre position sous la commande d'un soléndide dont le circuit d'alimentation comprend un interrupteur à contrôle thermique dont la posi- tion est contrôlée par la température de l'eau dans la machine de façon que l'eau de vidange ne soit envoyée dans l'échangeur de chaleur que quand sa température dépasse une valeur déterminée.<Desc/Clms Page number 23>40.- Machine suivant la revendication 39, caractérisée en ce que la valve sur la conduite de refoulement de la pompe de vidange est constamment sollicitée vers sa position pour laquelle elle dirige l'eau de vidange vers légoût tandis qu'elle peut être amenée dans l'autre posi- tion sous la commande du solénoïde susdit quand l'interrupteur à contrôle thermique susdit est fermé parce que l'eau est à température supérieure à celle choisie pour l'évacuation à l'égoût.41.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 39 à 40, caractérisée en ce que l'échangeur de chaleur susdit est en communication avec la conduite d'alimentation de la machine en eau.42.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 2 à 41, caractérisée en ce que chaque interrupteur à contrôle ther- mique est constitué par -une ampoule à mercure calée sur un arbre mis en ro- tation par une liaison mécanique entre lui et un élément mobile dont la po- sition est fonction des variations de volume d'un fluide dues aux variations de température de l'eau de lessive.43.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 2 à 41, caractérisée en ce que chaque interrupteur à contrôle thermique est constitué par une ampoule à mercure portée par un support monté fou sur un arbre qui est mis en rotation par une liaison mécanique entre lui et un élément mobile dont la position est fonction des variations de volume d'un fluide dues aux variations de température de l'eau, de lessive, un ergot por- té par chaque support étant engagé avec jeu dans une rainure d'un bras calé sur l'arbre sur lequel le support considéré est monté fou.44.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 2 à 41, caractérisée en ce que chaque interrupteur à contrôle thermique est constitué par une ampoule à mercure portée par un support monté fou sur un arbre qui est mis en rotation par une liaison mécanique entre lui et un élément mobile dont la position est fonction des variations de volume d'un fluide dues aux variations de température de l'eau de lessive, un ergot porté par un bras calé sur l'arbre sur lequel chaque support est calé étant engagé avec jeu dans une rainure du support considéré.45.-'Machine à lessiver suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 42 à 44, c a r a c t é r i s é e en ce que les interrupteurs à contrô- le thermique qui, pour une même température, provoquent une modification des circuits dont ils font partie, sont fixés sur. un support commun.46.- Machine à lessiver suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 42 à 45, caractérisée en ce que la cuve susdite communique, en-dessous du tambour, avec un réservoir auxiliaire dans lequel est logé un bulbe contenant un fluide dont les variations de volume dues à ses variations de température sont transmises par une conduite à l'élément mobile susdit.47.- Machine à lessiver pourvue d'un tambour de lessivage perforé mis en rotation dans une cuve ainsi que d'une pompe assurant la circulation de l'eau dans cette cuve, caractérisée en ce que la cuve susdite communique, en-dessous du tambour, avec un réservoir auxiliaire dans lequel débouchent des conduites dintrpduction de produits de lessivage.48.- Machine à lessiver pourvue d'un tambour de lessivage perfo- ré mis en rotation dans une cuve ainsi que d'une pompe de vidange, c a r a c- t é r i s é e en ce que la cuve susdite communique, en-dessous du tambour, avec un réservoir auxiliaire dans lequel débouche la conduite d'aspiration de la pompe de vidange.49.- Machine à lessiver pourvue d'un tambour de lessivage per- foré mis en rotation dans une cuve ainsi que d'une pompe assurant la circu- lation de l'eau entre cette cuve et un appareil de chauffage, c a r a c t é - risée en ce que la cuve susdite communique, en--dessous-du tambour, avec un réservoir auxiliaire dans lequel débouche la conduite d'aspiration de la pompe de circulation. <Desc/Clms Page number 24>50. - Machine à lessiver pourvue d'une pompe assurant la circula- tion de l'eau de lessive entre la cuveet un appareil de chauffage de cette eau, caractérisée en ce qu'elle comprend un filtre sur le trajet suivi par l'eau entre sa sortie de la cuve et la pompe de circulation.51. - Machine suivant la revendication 50, caractérisée en ce que le filtre susdit est constitué par un tissu filtrant reposant sur une claie.52. - Machine suivant la revendication 51, caractérisée en ce que le tissu et la claie sur laquelle le tissu repose sont entourés d'un joint d'étanchéité en matière souple.53.- Machine suivant l'une ou l'autre des revendications 50 à 52, caractérisée en ce que le filtre susdit est appliqué contre un rebord par des ressorts fixés à un couvercle monté de manière amovible sur un carter.54. - Machine suivant la revendication 53, caractérisée en ce que le couvercle est appliqué contre le carter par une bride articulée à une extrémité et pourvue à l'extrémité opposée d'un étrier du type dit "à grenouille".55.- Machine à lessiver dans laquelle des solutions de produits de lessivage sont introduits dans l'eau de lessive, caractérisée en ce que les conduites amenant ces solutions sont équipées de chambres de détente dans lesquelles les matières solides non dissoutes dans les solutions susdites peuvent se déposer tandis que les solutions s'échappent par un ori- fice calibré de la chambre de détente considérée.56. - Machine suivant la revendication 55, c a r a c t é r i s é e en ce que que les chambres de détente susdites sont verticales et présentent leur orifice calibré de sortie à leur partie supérieure.57.- Machine suivant la revendication 55,.c a r a c t é r i s é e en ce que les chambres de détente susdites sont horizontales et sont traversées de bas en haut par les solutions susdites.58.- Machine à lessiver pourvue d'une pompe de vidange, c a r a c - t é r i s é e en ce que cette dernière est une pompe centrifuge dont le ro- tor comprend des pales en matière flexible telle que du caoutchouc.59. - Machine à lessiver pourvue d'un tambour de lessivage perfo- ré mis en rotation dans une cuve ainsi que d'une pompe de 'vidange et d'une pompe assurant la circulation de l'eau de lessive entre la cuve et un appa- reil de chauffage de l'eau, c a r a c t é r i s é e en ce que la cuve com- munique, en-dessous du tambour, avec un réservoir auxiliaire auquel la con- duite d'aspiration de la pompe de vidange est raccordée à un niveau un peu supérieur à celui où la cuve communique avec la conduite d'aspiration de la pompe de circulation, cette dernière conduite étant équipée d'un filtre.60. - Machine à lessiver pourvue d'une essoreuse centrifuge, c a - r a c t é r i s é e en ce que les perforations du tambour rotatif de l'es- soreuse sont ménagées dans des parties refoulées vers l'extérieur de façon que les bords des perforations soient à l'extérieur de la surface cylindri- que intérieure du tambour.61. - Machine suivant la revendication 60, caractérisée en ce que les bords des perforations sont à l'extérieur de la surface cylin- drique extérieure du tambour.62. - Machine telle que décrite ci-dessus et représentée aux des- sins ci-annexés.
Publications (1)
| Publication Number | Publication Date |
|---|---|
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ID=141593
Family Applications (1)
| Application Number | Title | Priority Date | Filing Date |
|---|---|---|---|
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| BE (1) | BE499105A (fr) |
Cited By (2)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| DE1112715B (de) * | 1955-03-31 | 1961-08-17 | Walter Holzer | Elektrische Programmschaltung fuer Waschmaschinen |
| DE1174406B (de) * | 1956-12-10 | 1964-07-23 | Walter Holzer | Zeitschalter mit von Hand betaetigbarem Federaufzug |
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0
- BE BE499105D patent/BE499105A/fr unknown
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| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| DE1112715B (de) * | 1955-03-31 | 1961-08-17 | Walter Holzer | Elektrische Programmschaltung fuer Waschmaschinen |
| DE1174406B (de) * | 1956-12-10 | 1964-07-23 | Walter Holzer | Zeitschalter mit von Hand betaetigbarem Federaufzug |
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