<Desc/Clms Page number 1>
CYLINDRE .DE PRESSION POUR LES ETIREUSES DE METIERS DE FILATURE ET
MACHINES ANALOGUES.
Dans les étireuses, en particulier dans celles employées pour le coton et la laine cellulosique, on utilise actuellement sur une grande échelle des cylindres de pression avec des corps cylindriques disposés li- brement sur l'axe ne tournant paso Les revêtements en feutre et cuir de ces cylindres, dits cylindres libres, sont remplacés de plus en plus par des revêtements en matières plastiques appropriées. Ces revêtements en matiè- res plastiques ont une durée d'usage beaucoup plus longue que les revête- ments en cuir et il ne faut en général les "égaliser" de nouveau par meula- ge qu'après une longue durée de service.
En soi, il ne serait pas nécessai- re d'enlever les corps des cylindres des axes pour effectuer le meulage des revêtements. es paliers pourraient en effet être constitués de façon qu'ils ne soient pas mis en danger lors du meulage et également lors du changement des revêtements. Mais on ne peut pas faire usage de cette possibilité avec les cylindres libres de la construction actuellement usuelle, parce que leurs paliers ne peuvent être lubrifiés qu'après enlèvement des corps des cylindres.
Le cylindre d'un type nouveau décrit dans ce qui suit ne com- porte pas ces inconvénients, car ses paliers peuvent être lubrifiés sans qu'il soit nécessaire d'enlever les corps de cylindres de leur axe, étant donné que selon l'invention le lubrifiant peut être amené aux paliers à travers un-axe creux.
Pour illustrer le perfectionnement apporté par l'invention à l'égard des constructions usuelles mentionnées ci-dessus, deux exemples de constructions connues sont comparés à plusieurs formes de réalisation de l'in- vention.
Aux dessins annexés
La figure 1 est une coupe axiale d'une construction connue, -La figure 2 est, une vue aalogue d'une autre obstruction connue,
<Desc/Clms Page number 2>
La figure 3 est une coupe longitudinale d'une réalisation se- lon l'invention.
La figure 4 illustre la possibilité de lubrification dans cet- te réalisation.
La figure 5 illustre la possibilité de rectification à la meu- le.
La figure 6 montre, également en coupe longitudinale, un cylin- dre de pression équipé d'un palier à aiguilles.
La figure 7 représente une autre réalisation avec palier à ai- guilles.
La figure 8 représente une variante de cette forme de réalisa- tion. tage. La figure 9 montre un dispositif auxiliaire servant au mon- tage.
La figure 10 montre un dispositif auxiliaire pour la lubrifi- cation.
Suivant la figure 1, on utilise, sur l'axe 1 ne tournant pas, des corps de cylindres 2 qu'il faut enlever de l'axe 1 pour le meulage du revêtement 3, d'autant plus que leurs paliers ne peuvent aussi être lubri- fiés qu'après cet enlèvement. Ceci est vrai non seulement pour le montage à paliers simples représenté à la figure 1, mais aussi pour les montages sur paliers à rouleaux ou à billes dont la figure 2 donne un exemple. On a représenté à droite de la figure 2 la lubrification du palier après enlève- ment du corps du cylindre.
Dans la réalisation de l'invention suivant la figure 3, les boites à paliers de glissement fabriquées en matières appropriées du corps de cylindre de pression 2 sont disposées bien protégées dans ces corps de cylindres. Le lubrifiant est amené par l'axe 5, qui est maintenant creux, et 11 parvient par les trous 6 aux feutres à huile 7, qui le cèdent au cours du temps aux paliers 4.
Pour la lubrification, le cylindre non revêtu, par exemple à l'occasion du changement de ces revêtements, peut être placé dans un bain d'huile. Le lubrifiant parvient par l'axe creux 5 et les trous 6 dans les paliers.
Pour lubrifier le cylindre revêtu, il est enfilé suivant la figure 4 sur une broche 8, dont le diamètre est un peu plus petit que l'in- térieur de l'axe creux 5. Le lubrifiant est refoulé à travers l'axe creux dans les paliers à l'aide d'une seringue ou pompe usuelle 11. Un anneau de joint étanche 10 est placé entre la tranche inférieure de l'axe creux et la plaque de support 9 ; latranche inférieure de l'axe creux est pressée con- tre ce joint lorsque la pompe est en action. Le lubrifiant ne peut donc pas sortir ici et il est obligé de parvenir par les trous 6 dans les paliers 4.
Pour rectifier les revêtements à la meule, le cylindre de pres- sion peut être maintenu entre les pointes creuses 19, saisissant les corps de cylindrès 2, comme le montre la figure 5. La pression des pointes est transmise à la partie médiane 12 par l'intermédiaire des tranches des boî- tes à paliers 4.
Comme le montre la figure 5, il s'est avéré rationnel de ser- vir les appendices de col à paroi mince des pièces d'extrémité 13 dans les gorges 14 de l'axe creux et d'empêcher ainsi un violent déplacement dans le sens axial.
Le cylindre de pression réprésenté en coupe longitudinale à la figure 6 est muni des paliers à aiguilles '15' qui ne doivent être chargés que transversalement à l'axe. Pendant le fonctionnement, les forces de pous- sée se produisant' dans' le sens longitudinal sont très faibles. Elles sont reçues par les rondelles d'acier 16 placées dans les corps de cylindres en-
<Desc/Clms Page number 3>
tre les tranches de la pièce médiane 12 et des pièces d'extrémité 13. Les forces de poussée, souvent très importantes, qui agissent, par exemple lors de la rectification à la meule des revêtements entre les pointes creu- ses 19 (voir figure 5),sur les paliers longitudinaux, peuvent également être supportées sans inconvénient par ces derniers.
Le cylindré de pression selon la. figure 6 tourne longtemps avec une charge de. graisse, car se charge transversale est supportée par des paliers à.aiguilles et les paliers glissants sont très largement calcu- lés pour les très petites forces de poussée se produisant en fonctionnement.
Lors de la lubrification du cylindre de pression selon la figure 6, on procè- de comme décrit ci-dessus et représenté à lafigure 4.
Comme le montre la figure 7, un noyau ou armature longitudi- nal 20 en matière douce peut être monté sans guides latéraux avec des pa-- liers à aiguilles dans l'axe creux trempé du cylindre de pression, guidé au milieu de façon connue, ce noyau étant riveté dans les disques d'extrémité
22 après le montage des corps de cylindre 2, mais avant la pose des couver- cles de fermeture 21.
A la place du rivetage, on peut aussi utiliser le vissage re- présenté à la figure 8. 'Ce vissage ne nécessite pas de dispositif de sûreté particulier contre le desserrage intempestif au cours du fonctionnement lorsque la vis 20 du noyau est dilatée élastiquement avant le blocage de l'écrou rond 22.
A cette fin, la tige filetée d'armature 20, serrée dans la pince 27 supportée de façon coulissante du dispositif de la figure 9, du cylindre maintenu fixe par le support 28, est exposée à des forces de gran- deur déterminée agissant dans le sens de la flèche. La tige d'armature, di- latée élastiquement de cette manière et vissée sous cet état, possède tou- jours la tension, rentrant encore dans des limites admissibles, qui est né- cessaire pour le blocageo à force de l'écrou rond 22. Il suffit de serrer légèrement l'écrou rond 29 à l'aide d'une clef à broches, car la tige d'ar- mature ne doit être sollicitéequ'à la traction, mais non à la torsion. L'ex- trémité qui dépasse de l'armature montée est coupée.
Les paliers des cylindres de pression selon les figures 7 et
8 sont lubrifiés par les trous 24 prévus dans les couvercles de fermeture
21. On utilise avantageusement à cet effet le dispositif représenté schéma- tiquement, partie en plan et partie en coupe, à la figure 10. Le cylindre . placé dans le dispositif prend appui par sa tranche contre la butée 30, '.tandis que l'embouchure de la presse est placée dans l'ouverture de lubrifi- cation 24 de l'autre tranche. Pour la commodité de la commande, la pressé peut être actionnée à l'aide d'un levier 17. Le lubrifiant refoulé suit dans le cylindre le trajet indiqué par une ligne interrompue et ressort par l'ouverture de lubrification du cylindre placée sur la côté de la. butée.
De cette manière, le cylindre de pression peut être lubrifiée très rapide- ment et surtout très sûrement.
Dans le cylindre de la figure 8, un taraudage 18 est taillé dans les trous de lubrification 24 pour des vis de traction par lesquelles les couvercles de fermeture 21 fixés par l'anneau élastique 25 peuvent être tirés hors des corps de cylindres. L'écrou rond 22 peut être dégagé après , l'enlèvement du couvercle 21 et les corps de cylindre 2 peuvent ensuite ê- tre retirés de l'axe creux 5 avec leurs paliers, le cas échéant pour le nettoyage.