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CAGE.DE LAMINOIR A DISPOSITIF DE,REGLAGE.
EMI1.1
(faisant 1 'objet du- brevet principal N 490372 dw 26. juil lèt 189-erfeçt,onnenents ayant fait l'objet d'une demande de brevet déposee en France le 21 mars 1951 - déclaration.de la déposante -).
La présente invention concerne un agencement d'une conception nou- velle permettant, tout en ne nécessitant qu'une place excessivement réduite, de modifier remplacement d'un arbre, d'une coquille de coussinet ou autres, ceci parallèlement à eux-mêmes et perpendiculairement par rapport à-la direc= tion de l'axe.
La présente invention a trait à une extension et généralisation de l'agencement décrit dans le brevet principal 490.372 en vue de pouvoir régler en hauteur le cylindre supérieur d'une cage de laminoir, et est fon- dée sur le discernement que le principe de la solution proposée dans le bre- vet principal aux fins d'un réglage de l'axe de cylindre permet son applica- tion universelle dans les domaines les plus divers de la technique lorsqu'il s'agit de régler perpendiculairement par rapport à la-direction de leur axe et tout en maintenant leur parallélisme à l'axe un arbre tournant, un cous- sinet, ou autreso
Jusqu'à présent,
l'on a utilisé à cet effet des dispositifs com- pliqués qui nécessitaient des dimensions relativement grandes du fait que le montant de palier de l'arbre, ou autre, à déplacer parallèlement par rapport à lui-même, doit présenter un évidement assez grand pour permettre le passage d'un chariot pourvu de glissières de guidage, ou autres, alors que ce chariot lui-même doit déjà présenter des dimensions considérables en vue de lui con- férer la stabilité nécessaire et dempêcher toute déviation de parcours.
En outre, les pièces de machine servant à déplacer le cylindre, à savoir broches filetées, coins, etc.., nécessitent un procédé mécanique de fabrication assez coûteux, abstraction faite de ce qu'elles s'usent rapi- dement lorsqu'elles sont soumises à une forte charge.
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Finalement, la fabrication des surfaces parallèles de guidage dont le chariot et les glissières de guidage sont munis nécessite un travail soigneux sous forme de rabotage, fraisage, meulage, ou autres, ce qui néces- site, lorsqu'il s'agit de pièces de machines d'une certaine grandeur, ou d'autres, plus petites, mais fabriquées en série, une grande expérience, des machines ou dispositifs spéciaux, beaucoup de temps, et par conséquent des frais en rapport.
D'autre part, les dispositifs connus jusqu'à présent pour permet- tre un déplacement parallèle à l'axe d'arbres, de coussinets, ou autres, sent conçus de telle sorte que le mouvement de l'axe ne peut s'effectuer que le long d'un certain plan, parallèle au mouvement du chariot. Lorsque la né- cessité se présente de déplacer l'arbre de certaines machines non pas seule- ment le long d'un plan, mais à l'intérieur d'un espace déterminé et cela parallèlement par rapport à lui-même, alors il faut recourir, au stade ac- tuel de la technique, à un agencement comportant un chariot crucial.
En guise de récapitulation, l'on peut constater qu'il n'est pas encore possible jusqu'à présent de procéder à un déplacement à volonté et parallèle à leur axe d'un arbre, d'un coussinet, ou autres, au moyen d'un élément de construction d'un fonctionnement sûr et utilisable quelle que soit la charge pouvant intervenir.
Cette possibilité est créée pour la première fois et en surmon- tant les difficultés énumérées plus haut au moyen de la présente invention qui a trait à un élément de construction composé en principe de deux manchons cylindriques, pouvant tourner, logés l'un dans l'autre, et pourvus d'un alé- sage excentrique. Le cylindre extérieur lui-même est logé d'une manière girable dans l'alésage cylindrique du montant de palier, ou autre.
Comme ces manchons cylindriques pourvus d'un alésage excentrique rencontrent, aussi bien en ce qui concerne leurs manteaux interne qu'exter- ne tout entiers une surface cylindrique qui leur est contiguë, les manchons cylindriques eux-mêmes peuvent rester relativement minces, même s'ils ont à supporter une pression axiale et une charge élevées, car les forces les attaquant peuvent être transmises directement aux surfaces de l'alésage qui entourent complètement et étroitement les manchons cylindriques, logés eux dans ledit alésage.
La conséquence quasi obligatoire de ce principe de con- struction est la suivante: le montant de palier, ou autre, dans lequel sont logés les deux manchons cylindriques girables et servant au déplacement, ne présente en pratique qu'une dimension guère supérieure à celle qui serait nécessaire si ces manchons cylindriques faisaient défaut.
Un autre avantage de cet agencement suivant l'invention concerne le côté fabrication. L'on sait que des surfaces cylindriques de toutes di- mensions peuvent être fabriquées avec la précision et le soin exigés de nos jours par la technique par simple forage et alésage ne nécessitant que des machines simples, à savoir perceuses, tours, etc. Ce procédé de fabrication très bon marché, est utilisable tant en ce qui concerne des pièces uniques que celles destinées à être fabriquées en série au moyen d'automates.
L'axe de l'arbre, logé dans l'alésage excentrique du manchon cylindrique interne, peut décrire, au cours d'une contorsion indépendante effectuée soit en sens inverse, soit et/ou dans le même sens des manchons de cylindre girables l'un dans l'autre un mouvement dans l'espace conditionné par un cylindre dont le rayon équivaut à la somme des différences existant entre les rayons (excentricités) des deux manchons de cylindre girables l'un dans l'autre.
A certaines fins, par exemple lorsqu'il s'avère nécessaire que le déplacement parallèle de l'emplacement occupé dans l'espace par l'arbre s'effectue le long d'un plan il est judicieux de conférer la même excentri- cité aux deux manchons de cylindre girables l'un dans l'autre et pourvus
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d'un alésage excentrique. Dans ce cas, les dispositifs dè réglage attaquant les manchons de cylindre girables l'un dans l'autre, à savoir vis sans fin par exemple, qui s'engagent dans une roue dentée couplée avec chaque manchon de cylindre, peuvent être reliés ensemble d'une manière telle que les manchons de cylindre peuvent décrire le même angle de pivotement en sens opposé,
et cela dans chaque cas particulière
Le dessin ci-joint illustre le principe de l'invention et repré- sente un modèle d'exécution.
Les figures 1 jusqu'à 4 représentent, dans diverses positions opposées, les deux manchons de cylindre 1 et 2, logés d'une manière girable l'un dans l'autre et munis d'alésages excentriques.
Le manchon de cylindre externe 1 est logé d'une manière girable dans l'alésage cylindrique d'un chevalet de palier, d'un montant de palier, ou autres, alors que dans l'alésage excentrique 3 du manchon de cylindre interne 2 est logé l'arbre dont l'emplacement doit pouvoir être modifié dans l'espace d'une manière parallèle à l'arbre lui-même. Le dit arbre est logé directement sous forme de palier lisse ou au moyen d'un roulement non des- sinéo
Le point de percement de l'axe du manteau externe du manchon de cylindre 1 et par conséquent de l'alésage du montant de palier est désigné par le chiffre 4, le point de percement de l'axe de l'alésage excentrique du manchon de cylindre 1 et par conséquent du manteau externe du cylindre 2 par le chiffre 5, alors que le chiffre 6 désigne le point de percement de l'axe de l'alésage 3.
La figure 1 représente l'arbre logé dans l'alésage 3 dans sa position la plus basse, la figure 2 représente ledit arbre dans une position intermédiaire, la figure 3 dans une position concentrique à l'intérieur du manteau externe du manchon de cylindre 1 et par conséquent concentrique par rapport à l'alésage du montant de palier, alors que la figure 4 représente l'arbre dans sa position la plus élevée.
La figure 5 illustre au moyen d'une coupe longitudinale et axia- le l'application dans le cas d'une cisaille à couteau circulaire du principe de la présente invention.
L'arbre 7 réglable parallèlement à lui-même porte à l'une de ses extrémités le couteau circulaire 8, alors qu'il est muni à son autre extrémi- té du pignon moteur 9. L'arbre est logé à 13 intérieur du manchon de cylin- dre 2 pourvu d'un alésage excentrique 3. Le manchon de cylindre 2 porte a. son extrémité faisant saillie en dehors du montant de palier 14 la roue à vis sans fin 10, dans lequel s'engage la vis sans fin 11.
Le manchon de cylindre 1, muni d'un alésage excentrique équiva- lent au diamètre externe du manchon de cylindre 2, porte à l'une de ses extré- mités la roue à vis sans fin 12, dans laquelle s'engage la vis sans fin 13.
Le manchon de cylindre 1 est logé dans les montants de palier 14 et 15.