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PERFECTIONNEMENTS-AUX MACHINES STATISTIQUES.
La présente invention se rapporte aux machines statistiques et plus particulièrement à un totalisateur utilisé dans de telles machines.
Comme on le sait, les machines statistiques sont de deux types généraux, ceux qui fonctionnent sous la commande d'enregistrement tels que cartes et ceux qui sont commandés par un tableau actionné à la main.
La présente invention a pour objet un totalisateur pouvant être utilisé dans l'un ou l'autre de ces deux types de machines. Le totalisateur selon l'invention comporte plusieurs roues-compteurs dentées, rotatives et coaxiales, correspondant aux ordres de numération, des pignons d'addition et de soustraction constamment en prise avec chaque roue-compteur de façon à faire tourner cette roue dans des sens opposés, une crémaillère pour l'entres des chiffres dans le totalisateur étant prévue pour chaque dite.
roue ayant un mouvement alternatif et étant pourvue, sur ses côtés opposés, de dents destinées à venir en prise avec lesdits pignons, des moyens de manoeu- vre agencés pour déplacer, à partir d'une position de départ, chaque dite cré- maillère d'un nombre de dents correspondant à un chiffre à enregistrer sur la roue-compteur, des moyens de retenue pour empêcher les roues-compteurs de tourner excepté pendant l'enregistrement ou la lecture des chiffres, des moyens pour déplacer l'un oul'autre des pignons d'-une position inactive à une position de prise avec la crémaillère, en vue de l'enregistrement ou la lecture des chiffres sur la roue-compteur correspondante, et des moyens de report pour faire un report d'une roue-compteur à la roue-compteur de l'or- dre suivant.
Une forme d'exécution de l'invention sera maintenant décrite, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés, dans lesquels : la figure 1,est une vue en élévation avant d'un totalisateur sui- vant l'invention.
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vant l'invention; la figure 2 est une vue en élévation arrière de ce totalisa- teur; la figure 3 est une vue en élévation latérale suivant la flè- che A de la figure 2; la figure 4 est une vue en coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 2; la figure 5 est une vue en élévation suivant la flèche B de la figure 2; la figure 6 est une vue d'une partie de la figure 5 et montre la position de quelques organes pendant une opération de soustraction; la figure 7 est une vue analogue à la figure 6 et montre la position des mêmes organes pendant une opération d'addition;
la figure 8 est une vue de détail montrant une plaque de butée destinée à placer les pignons d'addition et de soustraction dans une posi- tion de prise avec les crémaillères; la figure 9 montre un dispositif destiné à retarder le rappel d'une plaque basculante jusqu'au moment où les crémaillères sont commandées par leurs barres de rappel; la figure 10 est une vue latérale d'une partie du mécanisme représenté à la figure 9.
La totalisateur représenté aux dessins est agencé pour rece- voir six ordres de numération (figures 1 et 2). On comprendra toutefois qu'un totalisateur selon l'invention peut être construit pour recevoir, si on le désire, un plus grand-ou plus petit nombre d'ordres.
Pour chaque ordre, le totalisateur comporte une roue dentée 1 formant compteur et montée sur un axe fixe 2 porté sur des châssis latéraux 3 et 4. L'axe 2 est commun à toutes les roues 1. Par suite, celles-ci sont coaxiales. Les roues coaxiales 1 peuvent librement tour- ner sur l'axe 2, et chaque roue comporte, à sa périphérie, trente dents, constamment en prise avec deux pignons, .un pignon 5, appelé pignon d'addi- tion, et un pignon 6, appelé pignon de soustraction. Ces pignons sont agencés de façon à faire tourner les roues-compteurs 1 dans des sens oppo- sés.
A chaque roue-compteur 1 est associée une crémaillère 7 pouvant prendre un mouvement alternatif et destinée à introduire des chiffres dans le totalisateur. Comme le montrent les dessins, la crémaillère 7 comporte, sur ses côtés opposés, des dents 8 et 9, destinées à venir en prise avec les pignons 5, 6, comme il sera décrit plus loin. Chaque crémaillère est formée par une plaque mince et plate ou bande, et comporte une lumière l on- gitudinale 10. Les lumières 10 des crémaillères sont engagées autour de l'axe 2 et autour d'une barre d'alignement 11, commune à toutes les roues- compteurs 1. A son extrémité supérieure, la crémaillère est pourvue d'au- tres dents 12, constamment en prise avec une roue dentée 13. Les roues dentées 13 sont libres de tourner autour d'un axe fixe 14, monté sur des supports fixés aux châssis latéraux 3, 4.
Chaque roue dentée 13 est éga- lement en prise avec un organe denté de manoeuvre 15. Celui-ci peut être actionné par une clé de commande, ou par une carte d'enregistrement, comme il est bien connu, en vue du déplacement de la crémaillère par l'intermédiai- re des dentures 12, 8, 9 ce déplacement étant en rapport avec le chiffre à enregistrer ou soustraire sur la roue-compteur 1, associée à la crémaillère 7.
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Les pignons 5, 6 sont libres de tourner sur des axes 16, 17 fixés à des pièces 18 pivotées en 19 (figure 1) sur l'axe 2. Les axes 16, 17 traversent des lumières arquées 20, 21 ménagées dans les châssis 3,4.
Les pièces 18 sont commandées par des ressorts 22, 23 poussant ces pièces vers une position neutre telle que celle représentée à la figure 3, où les pignons 5, 6, toujours en prise avec la roue compteur 1, occupent'une posi- tion inactive par rapport à la crémaillère 7, comme le montre la figure 4.
Pour faire venir en prise l'un ou l'autre des groupes de pig- nons 5, 6 avec les crémaillères associées 7, il est prévu, à chaque extré- mité du totalisateur, une plaque basculante 24 fixée à un axe 25 monté ro- tatif dans un palier 26 (figures 1 et 2). Le palier 26 est monté coulis- sant, dans une direction verticale, dans une lumière 27 (figures 3 à 7), ménagée l'extrémité inférieure des châssis latéraux. La plaque bascu- lante comporte deux lumières 28, 29. Une des lumières est destinée à venir en prise avec un goujon 30 fixé à une plaque 44 rivée sur la partie arrière d'un secteur denté 38 comme il sera décrit ci-dessous et comme il est repré- senté aux figures 3 et 6. L'autre lumière peut venir en prise avec un goujon 31 également fixé à la plaque 44 comme il est représenté à la figure 7.
La plaque basculante est toujours en prise avec l'un ou l'autre' des goujons 30,31 suivant que le totalisateur est conditionné pour l'addition ou la soustraction. Sous l'action d'un ressort 24a (figures 6 et 7), le.totalisateur est normalement conditionné pour l'addition (figure 7).
Aux figures 3,5, 6, ilest montré conditionné pour la soustraction.,
En vue d'un fonctionnement simultané, les plaques basculantes 24 sont reliées par des bielles 32 (figures 3 et 5). Chaque bielle est reliée, à une extrémité, à une plaque 24 et, à l'autre extrémité, en 33, à des bras 34 fixés à un axe basculant 35 monté rotatif dans les châssis latéraux 3,4.
Les plaques basculantes 24 sont disposées en vue des opérations de soustraction par un organe 24b (figure 3) recevant une impulsion de l'ar- bre principal de la machine, ce qui déplace cet organe longitudinalement pour la prise avec un goujon 134 sur la plaque.24 de façon à faire basculer cel- le-ci dans la position représentée à la figure 3.
Normalement l'organe 24b est hors d'alignement avec le goujon 134 mais, comme on le comprendra, l'or- gane 24b peut être aligné avec le goujon 134 lorsque le totalisateur est agencé pour la soustraction par une impulsion engendrée par la commande d'une clé ou à la suite de la détection d'un trou dans une carte d'enregistrement'
Normalement les roues-compteurs 1 sont empêchées de tourner autour de l'axe 2 par la barre d'alignement 11,comme il est représenté à la figure 4, et elles sont aussi empêchées de tourner lorsque les crémail- lères 7 se déplacent vers le bas à partir de leur position de départ. Une telle position, sauf quand un report a été effectué pendant le cycle d'enre- gistrement précédent, comme il sera décrit ci-dessous, est la position zéro.
Après que les crémaillères ont effectué leur mouvement vers le bas, les pignons appropriés 5 ou 6 roulent sur les roues-compteurs jusqu'à ce qu'ils viennent en prise avec les dents 8 ou 9 des crémaillères 7. La barre d'alig- nement 11 est soulevée hors d'engagement avec les roues-compteurs 1, de sor- te que les roues sont agencées pour enregistrer'les chiffres déterminés par l'étendue du mouvement descendant des crémaillères 7.
Comme il est décrit ci-dessus, la plaque basculante 24 est tou- jours en prise avec un goujon 30 ou 31, et, lorsque les bras de commande 36, coopérant avec les paliers 26 (figures 2 et 5 à 7), sont actionnés par des moyens (non représentés), de façon coordonnée dans le temps avec le mou- vement descendant des crémaillères, les plaques basculantes sont soulevées, ce qui fait basculer les plaques 44. Pendant ce basculement des plaques 44, les ressorts 22,23 font aussi basculer les supports 18 jusqu'à ce que l'axe 16 ou 17, suivant le cas, soit arrêté par une plaque de butée 37 (figure 8).
Dans cette position de l'axe, les pignons portés par celui-ci sont en prise
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avec les dents appropriés 8 ou 9 des crémaillères.
Le mouvement des plaques 44. pour mettre les pignons en prise avec les crémaillères est également utilisé pour faire monter la barre d'a- lignement 11 et la mettre hors de prise avec les roues-compteurs. Cette opération est effectuée par les secteurs dentés 38 coopérant avec des pig- nons 39 fixés à des cames 40 montées pour prendre un mouvement angulaire autour d'un petit axe 41, fixé aux châssis latéraux 3, 4. Les cames coin- portent des lumières 42 formant des guides où sont disposées les extrémi- tés 43 de la barre d'alignement 11.
La barre d'alignement ne devant être soulevée que lorsque le pignon 5 ou 6 a été mis en prise avec les crémaillères 7, le-secteur denté n'a de dents qu'à ses extrémités, comme on peut le voir aux figures 3 et 5 à 7. Deux encoches 45, 46 sont ménagées dans le bord supérieur de cha- que plaque et sont alignées avec les deux dernières dents internes 47, 48 des secteurs 38.
A l'arrière de chaque pignon 39 est également fixée une plaque comportant deux dents 49, 50, l'une de ces dents devant venir en prise avec l'encoche 45 et l'autre avec l'encoche 46. Lorsque les secteurs dentés 38 commencent à tourner sous l'effet du mouvement ascendant des pla- ques basculantes 24, les pignons 39 restent fixes et ne commencent à tourner que quand la dent 49 ou 50 est en prise dans l'encoche correspondante 45 ou 46. Les dents des pignons 39 viennent d'abord en prise avec les dents des secteurs 38 lorsqu'un axe 16 ou 17 est arrêté par les plaques de-butée 37.
Cette opération se produit avant que la plaque basculante n'ait atteint l'extrémité de sa course ascendante. La continuation de ce mouvement ascen- dant, des plaques 24 provoque alors la rotation des pignons 39. Pendant que les secteurs 38 tournent en vue de faire tourner les pignons 39, les res- sorts 22 ou 23, suivant le cas, se tendent, ce qui permet le fonctionnement de la barre d'alignement. Lorsque les pignons font tourner les cames, le guide 42 des cames fait monter la barre d'alignement jusqu'à la position représentée aux figures 6 et 7, contre l'action des ressorts 42a (figures 1 et 2) .
Après que les pignons 5 ou 6 ont été mis en- prise avec les cré- maillères 7 et que la barre d'alignement a été soulevée, les crémaillères sont rappelées vers leur position de départ, par le mouvement de rappel des organes de commande 15. Pendant ce mouvement des crémaillères, les pignons en prise avec celles-ci tournent d'un nombre de dents égal au nombre de dents dont sont décalées les crémaillères pendant leur.rappel, et font tourner les roues-compteurs 1 du même nombre de dents, de sorte que la roue-compteur marque les chiffres appropriés.
Chaque roue-compteur 1 comporte des dispositifs pour effectuer le report d'une roue sur la suivante. Ces dispositifs comportent trois cames de report 51 (figure 4) disposées sur un côté d'une roue 1 et destinées à effectuer le report sur la roue de l'ordre immédiatement supérieur, au cours d'une opération d'addition. Trois cames de report 52 sont disposées sur 1' autre côté de la roue pour effectuer le report sur la roue de l'ordre immé- diatement inférieur, au cours d'une opération de soustraction. Pour chaque roue-compteur 1, il est également prévu un cliquet 53 de report d'addition et un cliquet 54 de report de soustraction.
Ces cliquets sont fixés respec- tivement à des axes 55 et 56, montés rotatifs dans les châssis latéraux 3, 4, et sont poussés vers leurs positions actives par des ressorts 57, 58 (fi- gure 4) reliés à ces cliquets et à des organes de report qui seront décrits plus loin. Pour qu'un seul groupe de cliquets de report soit rendu actif à un moment donné, il est prévu des plaques coulissantes 59. Celles- ci comportent des lumières 60 entourant des goujons 61 fixés aux châssis la- téraux. Deux tiges 62 et 63 sont portées par les plaques coulissantes 59 et sont destinées à venir s'appliquer contre les cliquets de report 53 et 54. Des goujons (figure 5) sont fixés aux plaques 59 et sont disposés dans des lumières 65 ménagées dans des leviers 66 à l'extrémité supérieure de ceux-ci.
Les leviers 66 sont pivotés en 67 sur les châssis latéraux. Les
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leviers 66 comportent, à leurs extrémités inférieures,-des galets 68 fixés . aux leviers et disposés dans des lumières 69 ménagées dans des bras 70,:..aux extrémités supérieures de ceux-ci: Les bras 70 sont fixés aux bossages des plaques 24. Lorsque les plaques basculantes 24 sont actionnées, les bras 70 basculent ainsi avec la plaque.basculante et déplacent la plaque coulis- sante 59 vers la droite ou vers la gauche, comme on le voit à la figure 5, de sorte que.quand un groupe de cliquets de report est placé en position ac- tive, l'autre groupe est déplacé en position inactive.
Comme on peut le voir à la figure 4, les cames de report 51 sont disposées de sorte qu'elles sont en avance d'une dent par rapport aux cames de report 52. Les cames de report 51, destinées aux opérations d'ad- dition, sont alignées avec les dents de la roue-compteur correspondant au chiffre zéro et les cames 52 sont alignées avec les dents de la roue-comp- teur correspondant au chiffre 9. Lorsque le totalisateur est mis au zéro comme le montre la figure 4, les cames 51 et 52.occupent les positions re- présentées à cette figure. Des loque'ts 71 et 72 sont fixés aux bossages des cliquets de report 53, 54 et sont prévus pour chaque roue-compteur 1. Ces loquets comportent des saillies 71a et 72a coopérant avec des organes de report 73 et 74.
Ceux-ci peuvent tourner sur des axes 75 et 76 montés rota- tifs sur les châssis latéraux 3 et 4. Chaque organe de report 73 coopère avec un cliquet 53 de l'ordre immédiatement inférieur et est relié à ce cli- quet par un ressort 57 tandis que chaque organe de report 74 coopère avec le cliquet 54 de l'ordre immédiatement inférieur et est relié à ce cliquet par un ressort 58. Chaque loquet 71, 72 coopère avec une butée 77 disposée sur l'organe de report 73, 74. Chaque organe de report comporte également une butée 73, qui, lorsque les crémaillères 7 sont à la position zéro, comme le montre la figure 4, est arrêtée- par un goujon 79 fixé aux crémail- lères 7 occupant alors la position de départ ou position zéro.
Pour illustrer à titre d'exemple la manière dont le report est ef- fectué, on admettra qu'une opération d'addition doit être effectuée, et que le report est effectué de la roue-compteur des unités à la roue-compteur des dizaines. Pendant le mouvement ascendant ou de rappel des crémaillères 7, l'addition est effectuée, comme il est décrit ci-dessus, par la rotation des roues-compteurs associées aux crémaillères. Dans l'exemple choisi, la roue des unités doit faire un report, et la face 80 de la came de report appropriée 51 vient en prise avec la rampe 81 du cliquet de report 53 asso- cié et fait basculer le loquet 71 dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 4), ce qui met le loquet 71 hors de prise avec la butée 77 de l'or- grole de report 73 associé à la crémaillère des dizaines.
L'organe de re- port 73 bascule autour de l'axe 75 jusqu'à ce qu'une queue 82 de l'organe soit arrêtée par une barre fixe 83. Ce mouvement de l'organe de report 73 soulève la butée 78 d'une distance équivalente à l'espace d'une dent sur la crémaillère vers une position décalée d'une dent par rapport à sa po- sition zéro ou position de départ et, par l'intermédiaire du pignon 5, fait tourner la roue-compteur 1 des dizaines d'une dent. Le déplacement de la crémaillère vers une position décalée d'une dent par rapport à la position de départ, n'est pas empêché par l'autre goujon 79 de la crémaillère, du fait que l'organe de report 74 correspondant n'est pas bloqué par le loquet 72 puisque celui-ci est maintenu dans sa position inactive par.le cliquet 54 rendu inactif par la tige 63.
Lorsque la crémaillère est soulevée pour effectuer un report, l'autre goujon 79 fait ainsi basculer l'organe de re- port 74 correspondant autour de l'axe de celui-ci, ce qui permet le mouve- ment de report de la crémaillère.
Les organes de report 73 ou 74 ainsi relâchés sont rappelés dans leur position active par les barres de rappel communes 99, 100, immédiatement après le débit de chaque cycle, c'est-à-dire quand les crémaillères prennent leur nouvelle position. Les barres de rappel ont une forme de U renversé et sont fixées aux axes 75, 76..Une bielle 101, pouvant être actionnée par- des moyens (non représentés) de façon coordonnée dans le temps avec les orga- nes de manoeuvre 15 (figure 5), est- reliée à un bras 102, fixé à l'axe 75,
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de sorte qu'au cours du fonctionnement de la bielle 101, l'axe 75 bas- cule, ce qui rappelle les organes de report 73 en prise avec leurs cliquets associés 53, si le totalisateur est conditionné pour une opération d'ad- dition.
Pour que la bielle 101 puisse être utilisée pour effectuer le rappel indépendamment de l'agencement du totalisateur pour l'addition ou la soustraction,l'axe 75 reçoit également fixé sur lui un bras 103 relié par une bielle 104 à un bras 105 fixé à l'axe 76. Lorsque la bielle 101 est actionnée, les organes de report 73 et 74 sont ainsi rappelés si- multanément dans leur position active.
On peut voir à la figure 4 que les cliquets de report 54 pour la soustraction sont analogues aux cliquets 53 et ont des rampes 84 destinées à venir en prise avec les cames 52 au cours des opérations de soustraction du totalisateur. Les organes de report 74 comportent des queues 35 venant buter contre une barre fixe 86. On comprendra que pendant une opération de soustraction du totalisateur, un report peut être effectué cornue il est décrit ci-dessus mais, dans ce cas, un chiffre sera soustrait de la roue-compteur 1 de l'ordre immédiatement inférieur à celui à partir duquel le report est effectué.
Pendant une opération de soustraction, lorsque le montant accusé par les roues-compteurs passe du positif au négatif, l'organe de report 74, associé à la roue-compteur de l'ordre des unités, est relâché de sorte que, quand la crémaillère des unités 7 est rappelée, elle est soulevée d'une dent au-dessus de sa position normale de départ ou position zéro, et ajoute une unité additionnelle à la roue-compteur des unités, comme il est décrit ci-dessus, de façon à réaliser la condition connue sous le nom de condition fugitive.
On se référera aux figures 1, 2 et 4, où l'on voit que les lo- quets 53 et 54 des ordres les plus bas et les plus élevés comportent res- pectivement des queues 87, 88. Des goujons latéraux 89, 90 s'étendent à partir de ces queues et sont disposés dans des rainures 91, 92. Celles-ci sont formées dans des bras 93 et 94 aux extrémités supérieures de ces bras.
Les bras 93 et 94 sont fixées à des axes de basculement 95, 96 montés ro- tatifs dans les châssis latéraux 3,4. Grâce à cette disposition, lorsqu'un loquet 53 ou 54 de l'ordre le plus élevé est relâché par la came correspon- dante de report 51 ou 52, il fait basculer l'axe 95 ou 96 qui lui est relié, et relâche le loquet 53 ou 54 de l'ordre le plus bas, de sorte que la crémail- lère 7 correspondante est agencée pour ajouter une unité à la roue-compteur de l'ordre le plus bas, ce qui met le totalisateur au zéro.
De façon analogue, pendant une opération d'addition du totalisa- teur, si le montant enregistré passe du négatif au positif, la crémaillère 7 des unités fonctionne comme il est décrit ci-dessus et ajoute une unité à la roue-compteur de l'ordre des unités, ce qui réalise une condition fugitive.
Le totaliseur est également mis au zéro lorsqu'une opération de lecture totale est effectuée. Au cours de cette opération, les roues-comp- teurs 1 tournent pendant la course descendante des crémaillères 7 dans le sens inverse de celui dans lequel elles tournent normalement pendant une opé- ration d'addition ou de sous-traction, jusqu'à ce que les faces arrière 97 98 (figure 4) des cames de report soient arrêtées par les bords supérieurs plats des loquets 53,54 suivant que le totalisateur accuse un total positif ou négatif.
Le réglage de l'appareil décrit est tel qu'à la fin d'une opéra- tion d'addition ou de soustraction, les pignons 5 ou 6, suivant le cas, res- tent en prise avec les crémaillères 7 puis sont dégagés de celles-ci et re- viennent dans leurs positions inactives, comme le montre la figure 4, immé- diatement après le début de l'opération suivante d'addition ou de soustrac- tion, au cours du mouvement descendant des crémaillères 7. En outre, les
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barres de rappel 99, 100 fonctionnent également immédiatement après le dé- but de ladite opération suivante.
Comme on l'a dit plus haut, la plaque 24 est normalement disposée dans la position correspondant à l'opération d'addition. Des moyens sont prévus pour assurer qu'après une opération de soustraction la plaque 24 ne soit pas rappelée dans sa position normale d'addition avant que l'interver- sion des cliquets de report négatifs 54 et des cliquets de report positifs 53 n'ait été effectuée, de sorte qu'aucun report n'est réalisé pendant cette interversion. De tels moyens sont représentés aux figures 9 et 10 et coin- portent un cliquet 160 solidaire d'un bossage 161 (figure 10) monté libre sur un axe de basculement 35, et un bras 162 également solidaire du bossage 161.
Le cliquet 160 est poussé par un ressort 163 en prise avec une dent ou encoche 164 formée dans l'une des plaques coulissantes 59 au bord supé- rieur de celle-ci. Lorsque les plaques 24 sont alors' abaissées par les bras 36, le cliquet 160, en prise dans la dent 164, empêche le ressort 24a de faire basculer la plaque 24 jusqu'à engagement avec le goujon 30. Toutefois, lorsque les barres de rappel 99, 100 sont actionnées, ces barres viennent en prise avec les organes de report 73, 74 et les rappellent dans leurs po- si-tions actives.
Immédiatement avant la fin de son mouvement de rappel, la barre 100 vient en prise avec le bras 162 et fait basculer le cliquet 160 hors de prise avec la dent 164, de sorte que les plaques coulissantes 59 sont relâchées tandis que la plaque 24 est actionnée par le ressort 24a et vient en prise avec le goujon 30. Toutefois, on comprendra que quand le cliquet 160 est dégagé de la.dent 164, les barres 99? 100, par l'intermédiaire des organes de report 73, 74, commandent les crémaillères 7 de sorte que des re- ports ne soient pas effectués sur les crémaillères.
Un bras 106 (figure 3) est prévu pour indiquer si le montant du totalisateur est positif ou négatif et conditionne le totalisateur pendant une opération totale de lecture quand le montant est négatif. Le bras 106 est fixé à un axe 107 monté rotatif dans le châssis latéral 4 et,comporte une butée 108 et deux encoches 109, 110, destinées à venir En prise avec un res- sort de détente 111. Lorsque le bras 106 occupe une position comme le mon- tre la figure 3, indiquant un montant négatif, il bute contre un goujon d'arrêt 112.
La position du bras 106 est déterminée par deux bielles 114, 115 (figures 4) fixées respectivement en 116, 117. à un bras oscillant 118 fixé au goujon 107. Les bras sont poussés l'un vers l'autre par un ressort 119 et comportent, à leurs extrémités supérieures, des rainures 120,121.
Dans l'une ou l'autre de ces rainures, est disposé un goujon 122 formé sur une plaque 123 pourvue, à chaque extrémité, de lumières 124 disposées sur des goujons 125 fixés au châssis latéral 4. Le goujon 122 est agencé, comme il sera décrit ci-dessous, pour venir en prise avec un petit axe 126 (figure 2) fixé sur un côté de la crémaillère 7 des unités, Comme il a été dit plus haut, lorsque le totalisateur passe de l'enregistrement d'un montant positif à l'enregistrement d'un montant négatif ou vice-versa, la crémail- lère des unités est déplacée vers le haut d'une dent pour réaliser la con- dition fugitive: Lorsque ceci se produit, le petit axe 126 vient en prise avec le goujon 122 qui est soulevé avec la plaque 123. A l'axe 150 sont fixés deux bras 151 et 152.
Le bras 151 est en contact avec la face arrière de la barre de rappel-99, et le bras 152 est relié par une bielle 153 à un bras 154 monté sur le châssis latéral 3. Une saillie 155 du bras 154 repose sur le sommet d'un axe 156 fixé sur le côté arrière de la pla- que 123. Pendant une opération de dégagement de report alors que les ar- bres 75 et 76 oscillent, le bras 151 se déplace dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 4), ce qui fait basculer le bras 154 et rappelle la plaque 123 dans sa position basse ou de repos. Pendanb ce mouvement, le goujon 122, qui était placé dans le sommet évidé 120 de la bielle 114 (en raison du mouvement de report de la crémaillère des unités), fait basculer le bras 113, et met le bras indicateur 106 en position.
Le bras 152 est poussé vers le haut par le ressort 157, ce qui dégage la charge agissant
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sur la plaque 123.
On admettra maintenant qu'une opération de lecture totale doit être effectuée et que le totalisateur enregistre un montant négatif. L'opé- ration de lecture totale demande deux cycles, le premier pour dégager les reports qui peuvent s'être produits pendant le dernier cycle enregistré et le second pour lire le total., Au début du premier de ces deux cycles, le bras 106 est dans la position représentée à la figure 3 et au début de l'opération, les pignons 5 et 6 sont rappelés dans leurs positions inacti- ves et la plaque 24 est déplacée par le ressort 24a pour venir en prise avec le goujon 30.
Avant le fonctionnement des bras 36, un détecteur 127 est déplacé par des moyens (non représentés) vers le bras 106 et comme celui- ci indique un montant négatif sur la roue-compteur, la butée 108 vient en prise avec la partie 128 de l'extrémité supérieure du détecteur. Du fait de l'engagement de la partie 128 avec la face 108, le mouvement qui se poursuit du détecteur, fait tourner celui-ci, dans le sens inverse des ai- guilles d'une montre (figure 3), autour du pivot 129, de sorte que la queue 130 vient en prise avec un bloc 131 saillant sur le côté d'un bras 132 pivo- té en 133 sur le bâti 4. Le bras 132 est déplacé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par la queue 130,
de sorte qu'il vient en prise avec l'axe 134 fixé à la plaque 24 et fait déplacer la plaque 24 jusqu'à engage- ment avec l'axe 31 comme il est représenté à la figure 3, ce qui place les pignons de soustraction 6 en vue de la prise des crémaillères 7 par la ma- noeuvre des bras 38.
Le reste du premier cycle se passe, comme il a été décrit ci- dessus pour-un cycle normal, mais au débit du second cycle, les pignons 6 restent en prise avec les dents 9. Lorsque les crémaillères 7 sont dépla- cées vers le bas par les organes 15 et les pignons 13, les roues-compteurs 1 sont mises en rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 4), jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés par les sous-faces plates 98 des cames de report 52 venant buter contre les sommets des cliquets de report 54. Les crémaillères 7 se déplacent ainsi vers le bas d'un nombre de dents égal au nombre des chiffres indiqués par les roues-compteurs.
Les pignons 6 sont alors dégagés des crémaillères, la barre d'alignement est rappelée en prise sur les roues-compteurs, et les crémaillères sont rappelées à leurs positions zéro ou de départ. On comprendra que pendant le mouvement descendant des crémaillères les organes 15 se déplacent d'une façon proportionnelle à l'étendue du mouvement descendant des crémaillères Le mouvement des organes 15 est utilisé, comme on peut le comprendre faci- lement, pour actionner un mécanisme d'impression et/ou de poinçonnement agencé pour effectuer un enregistrement du total lu par le mouvement des- cendant des crémaillères 7. Lorsqu'une opération de lecture totale doit être effectuée, si le montant enregistré est positif, le bras 106 occupe la position en traits mixtes indiquée à la figure 3.
Lorsque le détec- teur 127 est actionné, la partie 128 passe alors au-dessus du bras 106 et ne fait pas basculer le bras 132. Par suite, la plaque 24, sous l'ac- tion du ressort 24a, reste en prise avec l'axe 30 et le pignon d'addition 5 reste agencé en vue de la prise avec les crémaillères 7 par la manoeuvre des bras 36.
Dans la description ci-dessus, les pignons 5 et 6 ont été res- pectivement décrits comme étant des pignons d'addition et de soustraction; toutefois on comprendra facilement que ces termes sont relatifs et que le pignon 5 peut être agencé si nécessaire pour être un pignon de soustrac- tion et le pignon 6 un pignon d'addition.
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