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BOBINE COMPOSITE., POUR PELLICULES PHOTOGRAPHIQUES.
Les bobines métalliques pour pellicules phorographiques sont légè- res et résistantes, répondant bien aux exigences de leur utilisation g mal- heureusement, leur fabrication nécessite une matière première facilement ra- réfiéeo On construit alors en bois, matière première abondante, le corps cylindrique de ces bobines, les flasques seuls étant en métal, De telles bobines sont, toutefois, d9un usinage difficile, de plus, le bois subit l'influence des variations hygrométriques et le résultat d'une telle fabri- cation est un produit peu précis et d9un emploi incompatible avec la tech- nique moderne de 1-'industrie photographiqueo
On a songépour éviter cela,
à fabriquer des bobines en matiè- re plastiquemais ces matières ne sont généralement pas assez résistantes pour subir les nombreux déplacements de la bobine,, pour résister à l'effort considérable engendré par le mouvement de la manivelle entraînant l'ensemble lors du bobinage et surtout pour empêcher le bris des flasques de faible épais- seur qui ne manque pas de se produire lorsque le papier de la pellicule exer- ce sa pression lors de l'emploi. '
La présente invention a pour objet une bobine composite,remé- diant à tous ces inconvénients, bobine comportant un corps ou fiat cylindri- que en matière plastique fixé entre deux flasques métalliques.
Le corps de la bobine est formé par un cylindre creux ou plein, des lumières obtenues au moulage permettant la fixation de la pellicule sur la bobine et 1?entrai- nement au bobinage et dans 19 appareil -
Toutefois, 1!obtention de fûts en matière:, plastique munis des fentes nécessaires au passage et à 19accrochage du talon du papier de la pellicule nécessite un outillage complexe, avec poinçon si l'on veut allé- ger le fût par une cavité interne et éventuellement avec une lame à emboî- tement si des nervures de guidage du talon du papier de la pellicule sont pré- vues.
Cet outillage, d'une réalisation onéreuse en raison de sa complexité, peut être soumis à des arrêts fréquents entravant,une fabrication en série
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de telles bobines. D?autre part, le moulage de pièces cylindriques de gran- de longueur munies de fentes latérales est impossible à-réaliser en certaines matières plastiques.
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En vase de remédier à ces inconvénients et d9obtenir des bobines composites de grande légèreté, de fabrication facile et réalisées en des ma- tières.plastiques de n'importe quelle composition, 1?invention a, en outre, pour objet une bobine composite pour pellicules photographiques comportant un fût constitué par deux coquilles semi-cylindriques en matière plastique, s'ajustant sur un plan diamétral commun, ces coquilles étant maintenues pour former le fût cylindrique de la bobine à 1-'aide de deux flasques-métal- liques venant coiffer leurs extrémités.
De préférence, en vue de simplifier 1'outillage de montage, le plan de joint des deux coquilles coïncide avec le
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plan diamétral passant par les fentes d'introduction et d-'accrochage du ta- lon du papier du film photographique, les bords longitudinaux de ces coquilles qui viennent en regard l'un de l'autre étant, de préférence, conformés de fa-
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çon à assurer l9assemblage longitudinal des deux coquilles, à l'aide de rai- nures, languettes ou tétons, de mortaises conjuguées ou de toute autre maniè- re connue.
Suivant un mode avantageux de réalisation., chaque coquille est munie, sur sa surface cylindrique externe, de deux rainures circulaires des- tinées à assurer respectivement la fixation des flasques par moletage.
La liaison des flasques métalliques avec les coquilles formant le fût de la bobine dans le sens de la rotation, est obtenue, lors du mole- tage, par déformation du métal, qui pénètre dans un ou plusieurs élargisse- ments pratiqués sur chacune des rainures terminales-des coquilles, ou de toute autre manière connue
La fabrication des fûts en matière synthétique, conformément à la présente invention, nécessite l'utilisation d9un moule ne comportant que des empreintes et sans pièce à mouvement coulissante Il en résulte une
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production sans aléas, 140btention de l'épaisseur minimum et par suite du poids minimum, la possibilité d9utilisation de matières légères tel que cer- tains agglomérés, de matières synthétiques thermo-durcissables et de fibres de bois ou de sciure de,bois par exemple,
et une grande simplification du fait qu'un moule unique peut être utilisé pour la fabrication des deux co- quilles formant un même noyau.
Les bobines composites spécifiées ci-dessus peuvent avantageu- sement être fabriquées en série, Mais on ne peut toutefois être assuré de ce que les deux coquilles formant la bobine s'appuient parfaitement l'une contre l'autre sur leur plan de joint pour éliminer tout jeu entre elles.
Il peut, par suite, arriver que le talon du papier du film glisse de la fente d9intro- duction dans un tel jeu où il se coince et se déchirée
En vue de remédier à ce défaut9 suivant un autre mode avantageux de réalisation, les demi-fentes longitudinales d9introduction et d9accrochage du talon du papier du film prévues sur chaque coquille semi-cylindrique sont respectivement bordées à.
leurs extrémités par des encoches et des saillies sus-
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ceptibles de s9ajuster dans ces encoches,, ces saillies et ces encoches se fai- sant respectivement vis-à-vis, de telle sorte que les saillies des demi-fen- tes de l9uhe des coquilles viennent se loger dans les encoches des demi-fentes de l'autre coquille avec laquelle elle coopère lors de la formation de la bo- bine, sans qu'un jeu,puisse apparaître le long de la surface de jonction des
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deux coquilles et déboucher dans la fente d'introduction et d-'accrochage.
Il en résulte que les bords du papier du film ne peuvent plus se coincer en- tre les deux coquilles formant la bobinea
D'autre part, suivant une autre particularité de l'invention, en vue d'éliminer la sujétion du choix à opérer lors du bobinage du film sur l'axe, ces demi-fentes ont la même longueur et sont respectivement bordées à leurs extrémités, pour chaque coquille, par une rainure transversale com- mune en chevron et une languette transversale commune en chevron suscepti- ble de s'ajuster dans cette rainure, la distance entre les pointes des deux chevrons étant inférieure à la longueur des demi-fentes.
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Cette disposition permet le guidage du papier lors de son intro- duction dans la fente.
Il est à remarquer, en outre,que la bobine composite conforme à l'invention, prend alors une valeur de récupération.
Les matières plastiques sont indifférentes aux variations hy- grométriques et la présence des flasques métalliques assure à la bobine une résistance suffisante.
La description qui va suivre, en regard des dessins annexés à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être mise en pratique.
La-figure 1 représente, en coupe,une bobine composite.
La figure 2 représente, également en coupe, une variante de réalisation de bobine composite.
La figure 3 est une vue extérieure d'une bobine suivant la réa- lisation de la figure 1.
La figure 4 est une vue en perspective de l'une des deux coquil- les formant le fût de la bobineo
La figure 5 est une coupe longitudinale de la coquille représen- tée à la figure 4.
La figure 6 est une vue latérale d'une bobine équipée de deux coquilles du genre de celle représentée aux figures 4 et 50
La figure 7 est une coupe de la figure 6 suivant la ligne VII-VII.
La figure 8 est une vue en perspective d'une variante de fabrica- tion d'une coquille creuse conforme à l'invention.
La figure 9 est une vue en perspective d'une variante de fabri- cation d'une coquille pleine conforme à 19invention.
La figure 10 est une variante de la figure 9.
La figure 11 est une vue en élévation d'une bobine comportant deux coquilles selon la figure 100
La bobine pour pellicule photographique, représentée aux figures
1 et 3, comporte un corps cylindrique creux 1, en matière plastique,muni à chacune de ses extrémités d'une rainure circulaire 2 qui sert à fixer un flas- que métallique 3 servant lui-même à la fixation de la bobine dans l'appareil photographique. Le corps 1 porte deux lumières 4 et 5 diamétralement oppo- sées, la lumière 5 étant légèrement plus courte que la lumière 4. L'extrémité trapézoïdale de la pellicule est placée dans les lumières 4 et 5 pour soli- dariser la pellicule et la bobine.
Pour assurer un passage certain de la pel- licule, sans accrochage, deux nervures 8 peuvent être prévues à l'intérieur du corps 1 ménageant entre elles un intervalle de largeur égale à celui des lumières 4 et 5.
Selon une autre forme de réalisation, représentée à la figure 2, le corps cylindrique la de la bobine est plein; il comporte également, comme le montre la figure 3, deux rainures circulaires 2 pour la fixation des flas- ques 3. Une lumière diamétrale 6, de forme trapézoïdale, percée au milieu du corps 1 permet de faire pénétrer l'extrémité de la pellicule dans la bobi- ne de la manière habituelle. Cette -forme de réalisation assure un passage certain et sans difficulté du talon raccrochage de la pellicule.
La matière plastique utilisée dans la fabrication du cylindre de la bobine est, de préférence, unematière synthétique, plus spécialement de la classe des thermodurcissables, ce peut être, par exemple, une résine phé- nol-formol telle que celle connue sous le nom de "Bakélite", une résine d'a- cétate de cellulose,de polystyrène, etc...
On obtient ainsi une bobine suffisamment solide et sûre sans usi- nage compliqué, ces matières étant facilement moulables ou injectables.
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La fixation des flasques métalliques sur le corps de bobine est assurée en prévoyant dans le moulage de ce corps deùx rainures 2 dans les- quelles la queue 7 porteuse du flasque est sertie, par moletage ou tout au- tre procédé connuo
La bobine représentée à la figure 6 comporte un fût en matière synthétique constitué par deux coquilles 11 semblables, telles que celles représentées aux figures 4 et 5, ces coquilles étant assemblées à l'aide de deux flasques métalliques terminaux 120
Chaque coquille est obtenue par moulage et se présente sous la forme d9un élément semi-cylindrique dont les pieds-droits comportent des pieds de centrage 13 et des trous de centrage 14 respectivement en vis-à- vis,
de façon à assurer 1'emboîtement des pieds 13 de la coquille inférieu- re dans les trous 14 de la coquille supérieure et inversemento Sur les bords de la coquille 11 sont aménagées des demi-fentes 15 et 16 servant au passage et à l'accrochage du talon du papier du film. Pour éviter que ce talon ne tende à s'enrouler à l'intérieur de la bobine., un voile médian 17 assure, par association avec le voile médian 17 de la coquille inférieure, un guidage de ce talon.
Au voisinage de chacune de ses extrémités, la coquille 11 est munie d'une rainure 18 circulaire, elle-même munie dans un plan perpendicu- laire au plan de joint des coquilles, d'un élargissement 19. Les extré- mités de chaque coquille sont terminées par un voile 21 dans lequel est pratiquée au moulage une ouverture 22 de formé associée à celle des organes d'entrainement de la bdbine dans l'appareil photographique.
Lorsque les deux coquilles sont assemblées, on coiffe chacune des extrémités du cylindre ainsi formé par un flasque 12 métallique dont la portée 20 est soumise à un moletage ou à un rabattement dans la rainure 18, de façon à assurer le maintien longitudinal du flasque. Ce moletage assure, en même temps, un maintien en rotation du flasque 12 par rapport au fût formé par les coquilles 11, grâce à la déformation obtenue lors du pas- sage de la molette en face de l'élargissement 19, cette déformation étant suffisante pour assurer une solidarisation en rotation du flasque et du fût de la bobine.
La fabrication du fût en deux coquilles égales permet d'assurer un assemblage automatique de ces deux coquilles et un montage automatique des flasques sur le fût ainsi formé, ainsi aucune fixation automatique de ces flasques sur ce fûto
Dans la réalisation illustrée à la figure 8, la coquille 31 en forme d'élément semi-cylindrique creux comporte sur ses bords des demi-fen- tes 35 et 36 qui servent au passage et à l'accrochage du talon du papier du film,,,, Ces fentes coopèrent avec un voile médian 37 qui assure, par asso- ciation avec le voile médian de la deuxième coquille, un guidage de ce talon.
Les demi-fentes 35 et 36 sont limitées à leurs-extrémités par des encoches 39 et des saillies 38 susceptibles de s'ajuster dans les encoches 39 aménagées sur les bords opposés de la coquille. Ces saillies et ces enco- ches sont respectivement en vis-à-vis de façon à assurer l'emboîtement des saillies de la coquille inférieure dans les encoches de la coquille supérieu- re et inversement.
Au voisinage de chacune de ses extrémités, la coquille 31 est mu- nie d'une rainure circulaire 40. A l'assemblage, ainsi qu'indiqué précédem- ment, on coiffe les extrémités du cylindre formé par l'assemblage de deux co- quilles par des flasques métalliques maintenus par moletage ou rabattement dans les rainures 40. De la sorte, le papier de la pellicule ne peut pas se coincer entre les deux coquilles puisqu'il ne peut plus pénétrer dans leur plan de joint.
Ce mode de réalisation s'applique aussi bien aux bobines à coquil- le creuse,telle que celle illustrée à la figure 8, qu'aux bobines à coquille pleine, telle que celle illustrée à la figure 9, mais, dans ce dernier cas
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le téton 38 et l'encoche 39 sont remplacés par une languette 38a et une rai- nure 39a, les organes de centrage à l'assemblage de deux coquilles étant cons- titués par un téton 42 et un trou 430
Dans la réalisation représentée à la figure 10, les demi-fentes
44 et 45 ont la même'- longueur., Elles sont bordées par une languette 46 en ' chevron et par une rainure 47 en chevron elle aussi.
Ce chevron est détermi- né de telle sorte que le papier entre librement dans la fente, tout en étant guidé, lors de son introduction;, par les languettes 46 sur la moitié de leurs longueurs, comme il 1-lest par les languettes 39a dans le cas de coquilles du genre de celle de la figure 9.
La coquille illustrée à la figure 10 comporte de plus des cloison- nements 48 destinés à la renforcer et à faciliter le guidage dû papier lors de son introduction dans la fente,, De plus, cette réalisation permet de di- minuer 1?épaisseur des parois.et, par suite, le poids de.la coquille.
La coquille illustrée à la figure 10 ne cômporte plus de rainure
40 comme dans le cas de la figure 9, mais de simples portées 49. L'assem- blage des flasques métalliques sur le fût constitué par deux-coquilles 'est alors assuré, soit par emmanchement à chaud, frettage, soit par sertissage du métal dans la matière plastique,soit par ces deux procédés à la fois, ou par tout autre procédé connuo
Dans les réalisations .des figures 9 et 10, les organes d'emboî- tement, téton 42 t trou 43 de la figure 9, peuvent être supprimés, la té- nue des deux coquilles, lors de 1-'assemblage, étant assurée par les languet- tes et les rainures transversales, droites ou en chevron.
Il est bien évident que,sans sortir du cadre de la présente in- vention, des modifications pourraient être apportées au.dispositif déérit; en particulier, le plan de joint des deux coquilles pourrait ne pas coïncider avec le plan diamétral des fentes d'introduction.
De même, l'adhérence au contact de la portée du flasque métalli.
- que et du fût pourrait être augmentée en rendant rugueuse ou en striant la surface extérieure du fût dans la zone de contact;, ou par tout autre moyen.
REVENDICATIONS.