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PERFECTIONNEMENTS AUX' MACHINES TEXTILES.
Cette invention a trait à des appareils pour la préparation des cartons jacquard, pour le contrôle de la sélection des fils du modèle, dans les machines textiles telles que les métiers à tisser, les machines d'éta- blissement de modèles ou dessins, les dispositifs de mise en place des ca- nettes, les métiers à ratières, les machines à tricoter, les machines à fa- briquer les galons et les dentelles et toutes les machines textiles du type né- cessitant la sélection automatique des différents fils, pour la formation d'un dessin dans le tissu résultant, et cette invention a pour objet de pré- voir des moyens par lesquels la sélection des fils du dessin, qui peuvent être, ou non, colorés différemment des autres fils, est effectuée plus effi- cacement que jusqu'à ce jour.
La présente invention porte sur un appareil pour la préparation des cartons jacquard, pour le contrôle de la sélection des fils du dessin dans une machine textile, dans lequel chaque section de couleur d'un dessin en couleur impressionne un moyen photoélectrique de sélection des couleurs, pour produire un débit distinctif de la couleur d'impression, en combinai- son avec des moyens pouvant travailler en réponse audit , pour déterminer si un ou plusieurs poinçons d'une série de poinçons d'un mécanisme de piqua- ge des cartons, et, dans ce cas, quel ou quels poinçons,'sont rendus inopé- rants lorsque le mécanisme de piquage travaille pour poinçonner des trous dans un carton.
L'expression "moyen photoélectrique de sélection des couleurs", employée ci-avant et ci-après, désigne-un moyen photo-électrique capable d'opérer une discrimination entre une couleur primaire du spectre et au moins une autre couleur primaire ou une combinaison d'au moins deux telles couleurs primaires, à la différence d'un dispositif capable d'opérer une discrimination entre le blanc et le noir ou entre des nuances de gris seu-
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lement.
Le soulèvement, dans la machine textile, des fils de dessin re- quis pour donner l'aspect du dessin désiré dans le tissu tissé est contrôlé par les cartons jacquard qui sont perforés en une série de positions fixes, situées par rapport aux limites des cartons, positions dont chacune corres- pond à un fil de chaîne dans un châssis du métier. Le contrôle effectué par les cartons est tel que, dans une méthode, l'absence de perforation corres- ponde au soulèvement d'un fil, de telle sorte que celui-ci apparaisse à l'en- droit ou à l'envers du tissu tissé, tandis que, dans une méthode constituant variante, la présence d'une perforation correspond au soulèvement d'un fil.
Chaque carton jacquard destiné à être utilisé dans les machines textiles est normalement piqué à la main, au moyen d'un ensemble de poin- çons, qui, s'ils sont actionnés pour une course complète, perceront un trou dans le carton, correspondant à chaque fil, dans chacun des châssis ou sec- tions du modèle, sur une ligne transversale du diagramme du modèle qui est interprété, pendant le réglage de l'ensemble des poinçons. Le diagramme du modèle peut comprendre une feuille de papier divisée en sections régulières, par exemple un fond graticulé, dont chaque section est colorée pour repré- senter un fil de chaîne du modèle à l'endroit ou à l'envers du'tissu.
Se- lon la première méthode citée ci-dessus de fonctionnement d'une machine textile au moyen de cartons jacquard, l'enlèvement des poinçons à la main, avant la perforation de l'ébauche, assure que les parties non perforées du carton correspondent à l'apparition des fils du modèle, comme il est déter- miné par la couleur du modèle du diagramme. Cette interprétation - lors de l'enlèvement des poinçons individuels - du modèle nécessite une grande ha- bileté et une grande précision.
Grâce à la présente invention, la sélection des parties du car- ton qui doivent rester non perforées est automatiquement contrôlée à par- tir du diagramme du modèle, par le fait que l'on détermine les sections de celui-ci qui doivent impressionner successivement un moyen photoélectrique, sélectionnant les couleurs, qui opère une discrimination entre les couleurs employées dans chaque section du modèle pour caractériser les différents motifs dans le métier et qui, par conséquent, détermine un mécanisme de pi- quage à travailler de telle manière que la perforation appropriée du car- ton soit omise.
Dans un mode de réalisation de la présente invention, un groupe de poinçons est contrôlé par des moyens qui, comme conséquence de la nature du débit électrique du moyen photo-électrique déterminé par la cou- leur de la section du modèle qui impressionne, sont actionnés pour rendre inopérant le poinçon correspondant à la couleur.
Selon un mode de mise en oeuvre de l'invention, on procède suc- cessivement aux opérations énoncées ci-après : éclaire les différentes sections d'un modèle coloré, graticulé, et on fait passer la lumière réflé- chie de chaque section du modèle successivement à travers trois filtres en couleur séparés, pour qu'elle atteigne une cellule photoélectrique, le débit de la cellule, tandis que chaque section impressionne et est analy- sée, étant, de ce fait, distinctif de la couleur de la section qui impres- sionne. Les débits de la cellule sont utilisés pour contrôler le rejet des poinçons correspondants dans le mécanisme d'actionnement des poinçons.
Le passage du carbon au-delà du groupe de poinçons contrôlé par les débits de la cellule photoélectrique est effectué en relation de temps avec l'ex- ploration des sections du modèle en couleur.
Ainsi, on verra que, par différentiation automatique', entre les différentes couleurs employées dans le diagramme de modèle exploré, le mo- yen photoélectrique sélectionnant les couleurs effectue la sélection ou la non-sélection des différents coinçons.
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Il ressort de ce qui précède que les couleurs employées pour le modèle et la couleur des fils choisie pourraient être les mêmes mais on no- tera également que cette relation ne doit pas nécessairement exister et que les couleurs réelles des fils de trame et de chaîne placés dans le métier ne doivent pas nécessairement avoir une relation, au point de vue,couleur,avec
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ceux du modèle.
L'invention sera plus facilement comprise à l'examen du dessin ci-annexé, qui représente un diagramme de circuit d'un mode de réalisation convenable pour la production de cartons jacquartd présentant dix trous, cor- respondant à deux points, dans chaque rangée, tels qu'ils sont utilisés sur les métiers pour le tissage des tapis dits "tapis Wilton".
En général, l'appareil comprend un chariot, sur lequel est porté le modèle original coloré et qui est amené pas à pas au-delà d'un faisceaux lumineux, la lumière réfléchie étant analysée en ses différentes composantes de couleur, selon la couleur de la surface particulière du modèle original qui est explorée, par un analyseur de couleurs semblable à celui qui a été décrit dans la spécification de la demande de brevet britannique déposée sous le numéro 1059/1949....,' analyseur de couleurs détermine le réglage d'une série de contacts de contrôle pour correspondre à la couleur explorée, une impul- sion de courant électrique étant envoyée par les contacts pour choisir le ou les poinçons du mécanisme de piquage des cartons qui doivent être rendus in- opérants selon la couleur d'impression du modèle en couleur.
Du fait que, dans le mode de réalisation décrit, chaque rangée de trous du carton jac- quard correspond à deux points, la première impulsion de courant amenée par les contacts de contrôle est emmagasinée ; chariot est alors avancé et la section suivante du modèle est analysée de la même manière ;
lorsque la deu- xième impulsion de courant est amenée par les contacts de contrôle, elle choisit le ou les poinçons correspondant au second point qui doivent être rendus inopérants, tandis que, simultanément, une impulsion correspondant à l'impulsion emmagasinée, qui correspond au premier point, est amenée pour rendre inopérants le ou les poinçons correspondant au premier point, la ma- chine de piquage travaillant alors simultanément pour percer des trous dans le carton correspondant à deux pointso
L'appareil comprend également un mécanisme compteur, qui supervise le piquage de trous d'entrelacement en des parties choisies du carton et le nouveau réglage du chariot, lorsqu'une ligne complète du modèle a été analy- sée, ce qui prépare le piquage du carton suivant.
Si l'on se réfère au dessin, on voit que 1 désigne le modèle ori- ginal sur lequel le modèle en couleur désiré est imprimé en un dessin rec- tangulaire graticulé. Le modèle est porté par un chariot semblable au cha- riot d'une machine à écrire,qui est déplacé pas à pas, sur sa largeur. Lors- qu'une ligne complète de sections en couleur a été analysée, le chariot est remis dans sa position initiale et on-le fait tourner d'un pas ou degré, si bien que la ligne suivante de sections du modèle original sera analysée com- me le chariot est de nouveau avancé, pas à pas, selon la largeur du modèle.
Chaque pas du chariot, soit suivant la largeur soit suivant la longueur du modèle, correspond à une section du dessin graticulé, c'est-à- dire à u n point. Le chariot est avancé pas à pas sur la largeur du modèle par le moteur d'avancement 2 et il est renvoyé à sa position initiale, lors- qu'une ligne complète a été analysée, par le moteur de remise en place 3, dont les circuits seront décrits de façon plus détaillée ci-après.
Lors de l'analyse des sections du modèle, il est prévu une source lumineuse 4, qui projette un faisceau de lumière 5, dont le foyer se trouve sur le modèle 1, la lumière tombant successivement sur les différentes sec- tions, comme le chariot est avancé. La lumière réfléchie par le modèle est dirigée, en passant par un disque rotatif 6, portant des filtres en couleur, sur une cellule photoélectrique 70. Le disque 6 à filtres en couleur com- prend trois filtres en couleur séparés, à savoir un filtre bleu 8, un fil- tre vert 9 et un filtre rouge 10, disposés sur la périphérie du disque de telle manière que lorsque le disque 6 tourne, le faisceau réfléchi passe successivement par les filtres rouge, vert et bleu, avant de tomber sur la cellule photoélectrique 7.
Le débit de la cellule photoélectrique est amplifié dans un am- plificateur 11, de modèle courant, et est amené au balai rotatif 12 d'un interrupteur rotatif 12-13, ledit balai 12 étant monté sur l'arbre 14 du
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disque 6 et pouvant tourner avec cet arbre, de façon à relier le débit de l'amplificateur 11 successivement, par l'intermédiaire des contacts 13, à trois tubes remplis de ga., par exemple des thyratrons, désignés par 15R, 15G et 15B. Selon la couleur de la section du modèle 1 sur laquelle la lu- mière 5 converge à un moment déterminé, l'amplitude du débit de la cellule photoélectrique 7, pour chaque position successive du disque 6 portant les filtres et pour chaque position correspondante de l'interrupteur rotatif 12-13, variera.
Les thyratrons sont réglés de façon à requérir une amplitu- de prédéterminée de signal en vue de leur ionisation. Par conséquent, si la lumière réfléchie par le modèle original 1 contient une grande composan- te bleue, le filtre bleu 8 du disque laissera passer suffisamment de lumière pour que la cellule photoélectrique produise un signal d'une amplitude suf- fisante pour ioniser le thyratron 15B, déterminant ainsi l'exécitation du relais 16B, dans son circuit anodique. De même, si la lumière réfléchie par la section du modèle qui est analysée contient une proportion suffisamment grande de composantes verte et rouge, les thyratrons 15G et 15R seront, de même, ionisés et exciteront les relais 16G et 16R, reliés respectivement à leurs lignes d'anode.
Réciproquement, si la lumière réfléchie est déficiente dans l'une quelconque de ces composantes, le signal produit par la cellule photoélectrique, lorsqu'elle est impressionnée par le modèle, grâce aux fil- tres en couleur correspondants, ne sera pas d'amplitude suffisante pour io- niser le thyratron correspondant et, par conséquent, le relais associé 16B, 16G ou 16R ne sera pas excité.
Ainsi, pour chaque révolution du disque 6 portant les filtres et de l'interrupteur rotatif 12-13, les relais 16B, 16G et 16R ou bien seront excités ou bien resteront non excités, selon la couleur de la section du mo- dèle original qui est analysée. -
Comme on le sait, un thyratron, lorsqu'il est ionisé, restera io- nisé jusqu'à ce que son courant anodique soit interrompu. L'amenée de cou- rant anodique aux thyratrons est contrôlée par l'interrupteur-rotatif 20- 21, dont le balai rotatif 20 est monté sur l'arbre 14 du disque 6 portant les filtres, de façon à tourner en synchronisme avec lui.
Le balai 20 frot- te sur un contact arqué 21, qui s'étend sur la plus grande partie d'une ré- volution complète mais qui présente une interruption juste avant le commen- cement d'un cycle, de telle sorte que tous les thyratrons 15 seront dé-ioni- sés, au commencement de chaque cycle d'analyse de couleur, le courant anodi- que étant reconnecté au commencement de chaque cycle, de telle sorte que, pendant chaque cycle, les thyratrons seront réglés selon la couleur de la section du modèle qui est analysé.
Lorsqu'ils sont excités, le relais 16B actionne quatre armatures 22, le relais 16G, deux armatures 23 et le relais 16R, une seule armature 24, comme il est montré au dessin, et il ressortira donc que ces armatures seront réglées selon les quantités relatives de lumière bleue, verte et rou- ge, dans la section du modèle original qui impressionne. Selon celui- s'il en est un - des trois relais 16 qui est excité et, par conséquent, selon les positions relatives des armatures 22,23, 24, le conducteur 25 sera con- necté à l'un des cinq conducteurs 26, 27, 28, 29 et 30 qui sont connectés, par l'intermédiaire de circuits quiseront décrits, sélectivement pour ac- tionner les solénoïdes 58, 59 de rejet des poinçons.
Dans le cas illustré au dessin, aucun des relais 16B, 16G et l6R n'est représenté comme excité et, par conséquent, le conducteur 25 est connecté au conducteur 30. Si les trois relais sont excités, le conducteur 25 est connecté au contact isolé 19 et au- cun solénoïde de rejet de poinçons ne sera actionné (R= rouge ; V= vert ; B = bleu ; N= noir ; jaune; W=blanc.).
Le conducteur 25 est connecté au contact arqué 32 d'un interrup- teur rotatif 31-32, dont le balai rotatif 31 est monté sur l'arbre 14. Le balai 31 est connecté, par l'intermédiaire du conducteur 33, de l'armature 34 du relais de coupure d'impulsion 35 dans sa position hors de la normale, et du conducteur 36,au pôle positif d'une alimentation à 50 volts.
Le con- tact arqué 32 est disposé, de telle façon, par rapport aux contacts des in- terrupteurs rotatifs 12-13 et 20-21, que le po.tentiel positif ne sera appli- qué au conducteur 25 qu'après que les thyratrons auront été réglés et tan-
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dis que l'alimentation anodique à ceux-ci sera encore maintenue, si bien que le potentiel positif sera fourni à celui des conducteurs 26-30 qui sera connecté au conducteur 25 en raison du réglage des armatures 22,23 et. 24.
Comme il a été mentionné plus haut, l'appareil est destiné à"per- cer simultanément, dans le carton jacquard, les trous correspondànt à deux points et, conformément, l'impulsion positive fournie par les armatures 22, 23 et 24 correspondant au premier point doit être emmagasinée jusqu'à ce que la deuxième section du modèle, correspondant au second point, ait été analy- sée. Ceci est effectué au moyen des cinq relais d'emmagasinage 37, à l'un desquels l'impulsion est envoyée lorsque les armatures 38 du relais 39 se trouvent dans leur position extrême supérieure.
Les armatures 38 sont dépla- cées dans leur position extrême supérieure lorsque le relais 39 est excité, après engagement du balai 40 avec le contact arqué 41 d'un interrupteur ro- tatif 40-41, le balai 40 couvant tourner avec l'arbre principal 46 de la ma- chine de piquage. Cet arbre principal tourne à une vitesse équivalente à la moitié de la vitesse de l'arbre 14, sur lequel est monté le disque 6. Lors- que le balai 40 est en engagement avec le contact 41, le circuit passant par le relais 39 est fermé, partant du pôle positif de l'alimentation à 50 volts, passant par le conducteur 42, le relais 39, le balai 40 et le contact 41, et rejoignant la terre.
On notera que le contact arqué 41 s'étend sur la moitié d'une révolution, si bien que le relais 39 sera excité pendant un cycle d'a- nalyse de couleurs et sera privé d'excitation pendant le cycle suivant d'ana- lyse de couleurs. Les armatures 38 se déplaceront donc alternativement vers leurs positions supérieure et inférieure. Lorsqu'elles se trouvent dans leur position supérieure, l'impulsion positive transmise par l'interrupteur rota- tif 31-32 sera envoyée, par l'intermédiaire d'un conducteur approprié pris parmi les conducteurs 26-30 (30 dans l'exemple considéré), au relais d'emma- gasinage correspondant 37 et, par l'intermédiaire du conducteur 43, au ba- lai 44, qui peut également tourner avec l'arbre principal 46 et qui coopère avec un contact arqué 45, relié à la terre.
Par conséquent, un relais appro- prié, pris parmi les relais d'emmagasinage 37, est excité et ferme un cir- cuit de blocage pour lui-même, en actionnant son armature 17, qui maintient le pôle positif de l'alimentation à 50 volts relié à l'extrémité droite du relais excité 37, par l'intermédiaire des conducteurs 42 et 47, après que l'impulsion envoyée par l'interrupteur rotatif 31,32 a cessé et que le re- lais a été privé d'excitation.
Le relais d'emmagasinage excité 37, par l'in- termédiaire de sa seconde armature 18, prépare également un circuit par le- quel le pôle positif de l'alimentation à 50 volts sera connecté, via les con- ducteurs 48, 49, le balai rotatif 50 d'un autre interrupteur rotatif 50-51 (le balai 50 tourne également avec l'arbre principal 46), le contact arqué 51 de cet interrupteur (lorsque cet interrupteur est fermé, le conducteur 52 et l'armature 18, au conducteur, pris parmi les conducteurs 53, qui cor- respond au relais d'emmagasinage 37 qui a été excité. Les conducteurs 53 mènent aux contacts inférieurs des armatures 54 du relais 55 ou des arma- tures 56 du relais 57. Les armatures 54 et 56 sont connectées à deux grou- pes de solénoides de rej.et de poinçons 58 et 59, dont les. autres extrémités sont reliées à la terre.
Lorsque les contacts 50, 51 de l'interrupteur ro- tatif sont fermés, le solénoïde du premier groupe 58 des solénoïdes de sé- lection de poinçons qui correspond au relais 37, excité, sera excité.
L'impulsion positive fournie au conducteur 25 par l'interrupteur rotatif 31,32 mène également, par l'intermédiaire du conducteur 60, au mo- teur de marche pas à pas 2 et, de là, à la terre, le chariot étant de ce fait avancé d'un pas, si bien que, pendant la révolution suivante du disque 6 portant les filtres, la section suivante du modèle original sera analysée.
Pendant ce cycle suivant, les relais 16 seront-excités de la manière qui est décrite plus haut, en correspondance avec la couleur de la section qui est reçue, et une impulsion sera finalement envoyée, par l'interrupteur ro- tatif 31,32 et le conducteur 25, à la ligne choisie parmi les lignes 26-30.
A ce moment, le relais 39 est privé d'excitation, si bien que ses armatures 38 se trouveront dans leur position inférieure et que l'impulsion sera envo- yée, par le conducteur 61 choisi par le réglage des relais 16, au contact correspondant pris parmi les contacts inférieurs des relais 55 et 57 et, de
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là, au solénoïde correspondant pris dans le deuxième groupe 59 des solénoï- des de rejet de poinçons à exciter et mis à la terre. Cette deuxième impul- sion fournie par l'interrupteur rotatif 31,32 est synchronisée pour coin- cider avec l'impulsion transmise par l'interrupteur rotatif, 50, 51, les so- lénoïdes de rejet de poinçons choisis parmi les deux groupes 58 et 59 devant de ce fait être excités simultanément.
En synchronisation avec l'excitation de ces solénoïdes de rejet de poinçons, l'arbre principal 46 actionne le mé- canisme de piquage pour percer des trous dans le carton, les trous corres-' pondant aux poinçons rejetés étant exclus et deux séries de trous correspon- dant aux deux points étant percés siultanément dans une seule rangée.
La deuxième impulsion fournie par l'interrupteur rotatif 31, 32 actionne également le moteur de marche pas à pas 2, de la manière qui a été décrite antérieurement, pour faire avancer le chariot d'un pas. Le chariot continue à avancer pas à pas pour chaque impulsion fournie par l'interrup- teur rotatif 31,32, indépendamment du fait que l'impulsion est fournie aux relais d'emmagasinage ou directement aux solénoides de rejet de poinçons, et il ressortira que les sections successives du modèle original seront donc analysées à leur tour et détermineront le piquage dans le carton de rangées de trous correspondantes. Le carton est avancé chaque fois qu'une rangée de trous ont été percés par le mécanisme actionné par la rotation de l'arbre principal 46. Tout mécanisme d'avancement des cartons convenable peut être utilisé.
La machine de piquage comprend une rangée de dix poinçons, qui peuvent être actionnés simultanément à partir de l'arbre principal 46, pour percer le carton. Chaque poinçon est relié à un élément de commande actionné par l'arbre principal, au moyen d'un élément d'accouplement, tel qu'une bro- che ou un verrou, qui est actionné par le solénoïde associé de rejet de poin- çons, lorsqu'il est excité, pour déconnecter la commande du poinçon, des es- paces non perforés étant laissés dans chaque rangée de trous correspondant au poinçon ou aux poinçons dont l'élément d'accouplement a été déconnecté par. l'excitation du ou des solénoides de rejet de poinçons correspondant.
A chaque rotation de l'arbre principal 46, l'interrupteur rota- tif 44-45 ferme également un circuit partant de la terre et passant par le contact 45, le balai 44, le conducteur 62, l'armature 63 du relais 64 dans sa position normale, l'aimant de marche pas à pas 65 de l'interrupteur sélec- teur rotatif, pour atteindre le pôle positif de l'alimentation à 50 volts.
L'interrupteur sélecteur rotatif comprend les bancs de contacts 66, 67, par l'intermédiaire desquels sont déplacés pas à pas les frotteurs 68 et 69 respectivement. L'interrupteur sélecteur rotatif peut être du type utilisé dans les systèmes de téléphonie automatique, et chaque fois que l'aiment de marche pas à pas 65 est actionné, les frotteurs 68,69 sont avancés d'un contact sur leur banc de contacts correspondant. Chaque banc de contacts peut avoir 50 contacts. L'interrupteur sélecteur rotatif sert de dispositif compteur et est avancé pas à pas à mesure que chaque rangée de trous est percée dans le carton.
Il vérifie si une rangée de trous est percée confor- mément au modèle en couleur, ou veille à former une rangée de trous d'en- trelacement (c'est-à-dire de trous par lesquels les cartons sont reliés entre eux lorsqu'ils sont amenés par le= métier), et il supervise également le piquage de rangées complètes de trous pour compléter le carton, lorsque toutes les rangées correspondant à une ligne du modèle en couleur ont été percées.
Il y a normalement 46 rangées de trous dans un carton jacquard du type utilise dans les métiers destinés au tissage des tapis dits "tapis Wilton" et toutes les rangées de trous ne sont requises que pour le tissage le plus serré. Dans le cas de tissages plus grossiers, le nombre de rangées requis sera moindre et, comme il convient que toutes les rangées restantes soient percées, ceci est contrôlé par l'interrupteur sélecteur rotatif. L'in- terrupteur sélecteur rotatif contrôle également le rejet d'un carbon ache- vé et son remplacement--par un nouveau carton.
Le contrôle du piquage des trous d'entrelacement est effectué par
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connexion de contacts choisis du deuxième banc de contacts, au conducteur 70, par exemple par connexion des seizième et trente-et-unième contacts a et b respectivement. Ainsi, lorsqu'une rangée de trous d'entrelacement doit être produite, un circuit est fermé, partant de la terre et passant par le frotteur 69, le conducteur 70, le conducteur 71, le conducteur 72, le re- lais 55 et le conducteur 48, pour atteindre le pôle positif de 1-'alimenta- tion à 50 volts.
Les armatures 54 du relais 55 sont donc toutes attirées et, lorsque l'interrupteur rotatif 50-51 est subséquemment fermé, un circuit sera fermé, partant du pôle positif de l'alimentation à 50 volts et passant par le conducteur 48, le conducteur 49, l'interrupteur rotatif 50-51, le conduc- teur 73 et les armatures 54, pour-atteindre les six solénoïdes de rejet de poinçons contrôlés par ces armatures. Par conséquent, lorsque la machine de piquage travaille, les quatre trous d'entrelacement correspondant aux poinçons contrôlés des armatures 56 du relais 57 seulement-seront percés, les autres poinçons étant rejetés.
Pendant que les trous d'entrelacement sont percés, aucune impul- sion n'est amenée aux solénoides de rejet de poinçons, par l'interrupteur rotatif 31-32. Ceci est contrôlé par l'interrupteur sélecteur rotatif qui, pendant ce temps, ferme un circuit pour exciter le relai de coupure d'impul- sions 35. Ce circuit part du frotteur 69, passe par le conducteur 70, le conducteur 74, l'armature 75 du relais 76 dans sa position normale, le con- ducteur 77, le relais 35 et le conducteur 36, pour attei ndre le pôle posi- tif de l'alimentation à 50 volts. Le relais de coupure d'impulsions.35 est donc excité aussi longtemps que le frotteur 69 repose sur un contact de son banc qui est connecté au conducteur 70.
Lorsque le relais 35 est exci- té, il actionne son armature 34 pour déconnecter le pôle positif de l'ali- mentation à 50 volts du conducteur 33, qui mène au bras rotatif 31 de l'in- -terrupteur rotatif 31-32, et l'armature 34 relie le conducteur 33 à la ter- re. Du fait qu'aucune impulsion n'est produite par l'interrupteur rotatif 31-32 pendant ce temps, le relais 2 de marche pas à pas du chariot n'est pas non plus actionné, si bien que le chariot n'avance pas et que la section suivante du modèle en couleur reste dans la position d'éclairement par le faisceau lumineux 5, jusqu'à ce que le frotteur 69 soit déplacé et amené sur son contact suivant, lorsque le cycle suivant d'analyse de couleurs se produira, comme décrit plus haut.
Les rangées suivantes de trous seront per- cées dans le carton en correspondance avec le modèle en couleur, jusqu'à ce que le frotteur 69 se déplace de nouveau et atteigne un contact correspon- dant à une rangée de trous d'entrelacement.
Lorsque toutes les rangées de trous du carton ont été percées (on suppose ici, dans l'exemple considéré, 46 rangées), les frotteurs 68 et 69 se déplacent pour atteindre les quarante-septièmes contacts ± et c; des deux bancs. Les quarante-septième à cinquantième contacts du banc 66 sont reliés entre eux, de même que les contacts correspondants du banc 67.
Lorsque le frotteur 69 se déplace et atteint son quarante-septième contact, il ferme un circuit partant de la terre et passant par le frotteur 69, le conducteur 78, le relais 64 et le conducteur 48, pour atteindre le pôle positif de l'alimentation à 50 volts. Le relais 64 est donc excité et amè- ne son armature 63 à sa position supérieure. Ceci ferme un circuit pour l'aimant de marche pas à pas 65, par l'intermédiaire des contacts de mar- che automatique 79 de l'interrupteur sélecteur rotatif, comme suit: pôle positif de l'alimentation à 50 volts, aimant de marche pas à pas 65, arma- ture 63 dans sa position supérieure, contacts de marche automatique 79, conducteur 80, frottevr 68, terre.
Le sélecteur rotatif avance, par consé- quent, automatiquement au-delà des contacts restants du banç, qui sont re- liés entre eux jusqu'à ce que la position zéro du frotteur soit atteinte, lorsque le circuit passant par l'aimant de marche pas à pas 65 est rompu par le frotteur 68. Tandis que les frotteurs sont déplacés pas à'pas sur la dernière série de contacts, les deux relais 55 et 57 sont excités dans les circuits suivants. Le relais 55 est excité par l'intermédiaire du cir- cuit partant de la terre et passant par le frotteur 69, le conducteur 78, l'armature 81 du relais 64 (qui est fermée puisque le relais 64 est exci- té), le conducteur 821 le conducteur 72, le relais 55 et le conducteur 48
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pour atteindre le pôle positif de l'aimentation à 50 volts.
Le relais 57 est excité par l'intermédiaire du circuit partant de la terre et passant par le frotteur 69, le conducteur 78, le conducteur 83, le relais 57 et le conduc- teur 48, pour atteindre le pôle positif de l'alimentation à 50 volts. Par con- séquent, toutes les armatures 54 et 56 seront amenées à leur position extrê- me supérieure pendant ce temps et toutes les impulsions envoyées par l'in- terrupteur rotatif 51-52 exciteront tous les solénoïdes de rejet de poinçons, si bien qu'aucun trou ne sera percé. Pendant ce temps, le carton achevé est rejeté de la machine de piquage et un nouveau carton est amené dans celle-ci.
Lorsque l'interrupteur sélecteur rotatif avance pas à pas vers sa quarante-septième position, le chariot porte-modèle atteint également l'ex- trémité de sa course et ferme ses contacts d'extrémité 84, pour fermer un circuit partant du pôle positif de l'alimentation à 50 volts et passant par le conducteur 85, les contacts 84, le conducteur 86, le relais 76, le con- ducteur 87 et le contact 88 du jeu de ressorts associé au relais à déclen- chement lent 89, pour atteindre la terre. Le relais 76 s'excite et attire ses armatures 75, 90 et 91. Par son armature 75, il ferme un circuit partant de la terre et passant par le relais de coupure d'impulsions 35 pour attein- dre le pôle positif de l'alimentation à 50 volts, si bien que ce relais 35 s'excite et -empêche la transmission des impulsions par l'interrupteur rota- tif 31-32.
Par son armature 75 également, il met à la terre par l'intermé- diaire du conducteur 77, du conducteur 92, de l'armature 93 du relais 64, du conducteur 82 et de l'armature 81 et il établit la connexion, par l'in- termédiaire du relais 64 et de la ligne 48, avec le pôle positif de l'ali- mentation à 50 volts, fermant ainsi un circuit de blocage par l'intermédiai- re du relais 64, pour maintenir celui-ci excité après que les frotteurs 68 et 69 ont avancé pas à pas vers la position zéro et sort prêts pour le com- mencement du piquage d'un autre carton. A son armature 91, le relais 76 fer- me un circuit de blocage pour lui-même, si bien qu'il restera excité lors- que le chariot est déplacé de sa position extrême pour être remis en place, et il ouvre les contacts d'extrémité 84.
Par cette armature 91, un circuit est également fermé, qui passe par le moteur 3 de remise en place du cha- riot,partant du pôle positif de l'alimentation à 50 volts, passant par l'armature 91, le conducteur'94, le conducteur 95, les contacts de limite antérieure 96 du chariot, l'interrupteur à main 97 et le moteur 3 de remi se en place du chariot, pour atteindre la terre. Le moteur 3 de remise en place du chariot travaille donc pour ramener le chariot porte-modèle en arrière, à sa position initiale mais tourné vers l'avant, si bien que la première section de la ligne suivante du modèle se trouvera dans la posi- tion pour laquelle elle est éclairée par le faisceau lumineux 5. Lorsque le chariot est remis en place, il ouvre ses contacts de limite.antérieure 96, pour arrêter le moteur 3 de remise en place du chariot.
L'interrupteur à main 97 est prévu pour permettre l'excitation du moteur 3 de remise en place du chariot, pour remettre le chariot en place lorsque l'appareil est réglé.
A son contact 90, le relais 76 prépare un circuit par lequel le relais de remise en marche 98 sera excité par une impulsion fournie par l'interrupteur rotatif 50-51, lorsque le carton achevé a été rejeté de la machine de piquage. Tant qu'un carton se trouve dans la machine, les con- tacts 99 et 100 sont ouverts. Lorsqu'un carton achevé est rejeté, les con- tacts 99 ferment un circuit partant de la terre et passant par les contacts 99) le relais à déclenchement lent 89 et le conducteur 101, pour atteindre le pôle positif de l'alimentation à 50 volts. Le relais 89 est excité et ac- tionne ses armatures 102, 103.
La fermeture de l'armature 102 provoque l'ou- verture du contact 88 mais le circuit de maintien d'excitation pour le re- lais 76, qui passe par le contact 88, est alors maintenu par l'armature 102, le conducteur 104, le conducteur 105 et les contacts 100, à la terre. Le relais 76 reste donc excité.
A son armature 103, le relais 89 ferme un circuit passant pas le relais de remise en marche 93,comme suit : terre, armature 103, conducteur 106, relais de remise en marche 98, armature 107 de ce relais dans sa posi-
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tion gauche, conducteur 108, armature 90, conducteur 109, interrupteur rota- tif 50-51, conducteur 49 et conducteur 48, pour atteindre le pôle positif (le l'alimentation à 50 volts. Ce circuit est fermé lorsque l'interrupteur rota- tif 50-51 se ferme. Le relais de remise en marche 98 s'excite et attire son armature 107, qui se met en engagement avec son contact droit, avant l'ouver- ture de son contact gauche, fermant de ce fait un circuit de blocage pas- sant par le relais de remise en marche 98 et le maintenant excité lorsque l'interrupteur rotatif 50-51 s'ouvre.
Le relais de remise en marche intro- duit un nouveau carton dans la machine de piquage. Le nouveau carton ouvre les contacts 99 et 100. Auc contacts 99, le circuit du relais à déclenche- ment lent 89 est ouvert mais les armatures du relais ne s'écartent pas immé- diatement. Aux contacts 100, le circuit de maintien d'excitation pour le re- lais 76 est ouvert. Le relais 76 perd son excitation et libère ses armatures 75, 90 et 91. Le relais à déclenchement lent89 tombe alors et le relais de remise en marche 98 est privé d'excitation. La déconnexion de l'armature 75 ouvre les circuits pour le relais de coupure d'impulsions 35 et pour le re- lais 64, dont les contacts sont libérés, et l'appareil est prêt pour l'ana- lyse de la ligne suivante du modèle original et le piquage du carton, opé- ration qui s'effectue àutomatiquement comme décrit ci-dessus.
Lors du piquage de cartons pour un modèle plus grossier, le cha- riot aura accompli son mouvement et atteint sa position extrême avant que les frotteurs de l'interrupteur sélecteur rotatif aient avancés vers leur qua- rante-septième contact. Lorsque le chariot atteint sa position extrême, il ferme ses contacts de limite extrême 84, pour exciter le relais 76 et, par conséquent, le relais de coupure d'impulsions 35, par les circuits décrits plus haut. Le relais de coupure d'impulsions 35 empêche l'émission d'impul- sions par l'interrupteur rotatif 31-32, si bien que, comme les frotteùrs de l'interrupteur sélecteur rotatif continuent à avancer pas à pas vers leurs quarante-sixièmes contacts,aucun poinçon ne sera rejeté et des rangées com- plètes de dix trous chacune seront percées, pour complèter les rangées res- tantes du carton.
Lorsque les frotteurs de l'interrupteur sélecteur rotatif se placent sur leurs quarante-septièmes contacts, les circuits de remplace- ment du carton sont fermés, comme décrit plus haut, pour remettre l'appareil en place en vue de commencer l'exploration d'une autre ligne du modèle et le piquage d'un autre carton.
Bien qu'un mode de réalisation particulier de l'invention ait été décrit, il est évident que l'on pourrait y apporter diverses modifications sans pour cela sortir du champ de l'invention. Ainsi, si l'on doit percer des cartons jacquard ne présentant que cinq trous par rangée, le circuit décrit sera modifié par élimination des relais d'emmagasinage et des cir- cuits y associés, de façon que chaque impulsion transmise par l'interrup- teur rotatif 31-32 actionne directement les solénoïdes de rejet de poinçons.
Dans ce cas, naturellement, l'arbre principal 46 de la machine de piquage devrait tourner à la même vitesse que l'arbre 14 sur lequel est monté le disque 6 portant les filtres en couleur.
REVENDICATIONS.
1. Appareil pour la préparation de cartons jacquard, pour le contrôle de la sélection des fils du dessin, dans une machine textile, dans lequel chaque section en couleur d'un modèle en couleur impressionne un moyen photoélectrique sélectionnant les couleurs, pour produire un débit dis- tinctif de la couleur vue ou d'impression, en combinaison avec des moyens pouvant être actionnés en réponse audit débit, pour déterminer si un ou des poingons, et, dans ce cas, quel ou quels poinçons d'une série de poinçons d'un mécanisme de piquage de cartons est ou sont rendus inopérants lorsque le mécanisme de piquage travaille pour percer des trous dans un carton.