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PERFECTIONNEMENTS AUX REVETEMENTS PROTECTEURS POUR CABLES ELECTRIQUES,
TUYAUX ET ANALOGUES.
La présente invention est relative aux revêtements pour protéger les gaines métalliques et autres parties métalliques extérieures de câbles électriques, tuyaux-métalliques et autres corps métalliques allongés, contre la corrosion par des milieux, avec lesquels ces articles peuvent venir en contact en service. Elle concerne, en particulier,'les revêtements protec- teurs du genre consistant en ou comportant une couche de "caoutchouc", ce dernier terme englobant, dans le présent mémoire, à la fois les compositions à base de caoutchouc naturel et de caoutchouc synthétique.
En général, il n'est pas possible ou il n'est pas économique de former la couche de caoutchouc d'un revêtement protecteur pour les articles en question par extrudage et il est de pratique courante d'appliquer le ca- outchouc sous la forme d9un ruban, qui est enroulé hélicoïdalement sur l'ar- ticle àprotéger, soit directement, soit par dessus uae couche sousjacente d'une autre matière,généralement de nature bitumineuse.
Pour que la cou- che de caoutchouc constitue une enveloppe étanche à l'humidité, le ruban doit être appliqué en ayant soin que les spires consécutives chevauchent l'u- ne sur l'autre, ou bien un second ruban doit être appliqué, de fagon que ses spires se trouvent au-dessus de 1?intervalle entre les spires du.premier ru- ban enroulé, et les surfaces de chevauchement doivent coller de manière à former un point étanche. A cette fin., on a utilisé des rubans en caoutchouc non vulcanisée qui s9unissent ou se collent sous Inapplication de pression et de chaleur. Toutefois, 1-'emploi de rubans en caoutchouc non vulcanisé présente des difficultés.
Ces rubans présentent une résistance mécanique piètre et ne peuvent aisément être enroulés avec une tension suffisante pour assurer la formation d'un joint étanche par collage, sans que 1?on risque de les étirer de manière permanente et de réduire leur épaisseur ou leur lar- geur dans une mesure indéterminée.
Cette difficulté est accrue par la néces- sité de maintenir les couches de la bobine dont le ruban est prélevé, sépa- rées l'une de l'autre. Si les surfaces sont séparées par une couche d'une matière en poudre, telle que du stéarate dé zinc, qui détruit l'adhérence
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de surface, le collage des parties chevauchantes devient plus difficile;
si ces surfaces sont séparées par un ruban intermédiaire de coton ou analogue, aux difficultés susénoncées s'ajoute celle d'enlever la couche de séparation, lorsqu'on enroule le ruban de caoutchouc sur le câbleo
Dans le mémoire descriptif déposé à l'appui de la demande de brevet belge n 397.767, la demanderesse a décrit un procédé perfectionné pour former une enveloppe imperméable à l'humidité en caoutchouc consti- tuant ou faisant partie d'un revêtement protecteur à l'épreuve de l'eau, pour un câble, un tuyau ou un corps allongé similaire, lequel procédé con- siste à appliquer successivement au corps en question deux enroulements hé- licoïdaux de rubans,
présentant chacun une forme composite et comportant ch a- cun une couche de caoutchouc non vulcanisé et une couche de support en une matière imperméable à l'humidité, dont le module d'élasticité est élevé par rapport à celui du caoutchouc non vulcanisé, le premier enroulement étant appliqué de façon que la couche de support se trouve du côté intérieur, tan- dis que le second enroulement est appliqué de façon que la couche de caout- chouc se trouve du côté intérieur et soit en contact avec la couche de caout- chouc du premier enroulement.
Il est indiqué que la présence de la couche ¯ de support, qui est., de préférence, une composition de chlorure de polyvi- nyle, permet d'enrouler le ruban sous une tension, considérable, en sorte que la compression exercée entre les surfaces chevauchantes de caoutchouc est adéquate pour assurer la formation d'un joint véritablement étanche.
Dans la demande de brevet précitée, il est, en outre., indiqué que, pour réduire le risque de déformation locale de l'enveloppe de caout- chouc, par suite de la pression exercée en raison du poids du câble, il est préférable de veiller à vulcaniser le caoutchouc, lorsqu'il a été appliqué et à formé une enveloppe continue et ceci peut se faire en rendant les deux rubans, complémentaires, en ce qui concerne les ingrédients de vulcani- sation essentiels, c'est-à-dire en omettant un ingrédient de vulcanisation essentiel, par exemple un accélérateur ultra-rapide, de la couche de caout- chouc d'un ruban composite et en incorporant cet ingrédient dans la couche de caoutchouc de l'autre ruban composite, ce dernier étant dépourvu d'un ingrédient de vulcanisation essentiel, tel que le soufre,
qui est présent dans la couche de caoutchouc du premier ruban composite. Ainsi, lorsque les couches de caoutchouc des deux rubans viennent en contact, il se produit une migration de ces ingrédients essentiels et cette migration entraîne la vulcanisation des deux couches de caoutchouc.
La présente invention fournit une nouvelle forme de ruban com- posite à employer., d'une manière similaire à celle décrite dans la demande, de brevet susmentionnée,dans la fabrication d'une enveloppe imperméable à l'humidité. Ce ruban., dans les stades initiaux de sa fabrication, comporte un composant de caoutchouc et un revêtement, par exemple un revêtement du genre décrit dans la demande précitée, mais,à la fin de sa fabrication, la nature du composant de caoutchouc est telle qu'il est possible, si on le désire, de séparer le revêtement du composant de caoutchouc, avant que le ruban soit appliqué à l'article à protégero
Suivant l'invention, la nouvelle forme de ruban comprend deux couches de caoutchouc, à savoir une mince couche et une couche relativement épaisse,
qui peut ou non être munie d'un revêtement La couche épaisse est vulcanisée et contient un accélérateur de vulcanisation à basse température.
La couche mince n'est pas vulcanisée sauf à sa surface en contact avec la c ou- che épaisse, à laquelle elle est liée par un joint vulcanisé. Elle contient du soufre, mais insuffisamment d'accélérateur pour que la vulcanisation ait lieu sans migration d'accélérateur à partir de la couche épaisse.
Un ruban de cette forme peut être obtenu en appliquant un revêtement approprié (qui peut ou non être imperméable à l'humidité) à une couche de caoutchouc non vulcanisé contenant un accélérateur à basse température, mais pas de soufre,en appliquant à la surface de cette couche de caoutchouc revêtue, une couche relativement mince de caoutchouc non vulcanisé contenant du sou- fre, mais pas d'accélérateur, et en laissant le corps laminé à température ambiante ou à température élevée pendant un temps suffisamment long pour @ qu'il y ait suffisamment de soufre qui passe dans la couche épaisse, de ma-
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nière à la vulcaniserce temps n'étant cependant pas long assez pour qu'il y ait suffisamment d'acélérateur (qui migre moins vite que le soufré)
qui passe dans la couche extérieure relativement mince pour qu'il se produise une vulcanisation substantielle de cette couchesauf dans la région de l'in- terface entre les deux couches. S'il est nécessaire de découper le corps de manière à produire des rubans de largeur voulue,, il est préférable de le faire avant que la vulcanisation de la couche contenant l'áccélérateur ait eu lieu.
Un des facteurs déterminant la longueur de la période de condi- tionnement et la température à laquelle le 'corps laminé'(ruban ou feuille) est maintenu est la nature et la quantité de 1?accélérateur utilisé. D'au- tres facteurs sont la composition des composants caoutchouteux et les épais- seurs relatives des couches. Un certain degré de contrôle de ces facteurs doit être exercé pair obtenir le résultat désiré. Les limites sont, toutefois larges, en particulier aux basses températures.
Lorsque la vulcanisation de la couche épaisse est terminée, le revêtement peut etre enlevéo Cet enlèvement peut avantageusement se faire pendant que les rubans sont enroulés sur le corps à protégero
Dans un mode préféré de fabrication une composition de caout- chouc contenant, un accélérateur,mais exempte de soufre, est calandrée jus- qu'à l'épaisseur voulue pour la couche dépourvue de soufre et la couche de revêtement y est appliquée,en faisant passer la coin.position calandrée et le ruban de revêtement entre les rouleaux de la calandre, après quoi on fait encore passer la couche munie de son revêtement entre les rouleaux pour lui appliquer une mince couche d'une composition de caoutchouc exempte d'accélé- rateuro Dans'une variante de ce mode d'exécution,
la composition de caout- chouc contenant de 19accélérateur est calandrée jusqu'à l'épaisseur voulue et la couche de chlorure polyvinylique ou autre couche de revêtement y est appliquée en enroulant simplement les deux couches ensemble, exactement com- me si la couche de chlorure de polyvinyle constituait une doublure normale de tissuo La couche de caoutchouc contenant du soufre est similairement ap- pliquée à la couche contenant de 19accélérateur et revêtue de chlorure de polyvinyle, soit en même temps que la couche de chlorure de polyvinyle, soit subséquemment.
Une troisième méthode consiste à appliquer la mince couche à l'aide d'un appareil de projection, en utilisant une composition de caout- chouc contenant du soufre,mais exempte d'accélérateur, sous forme d'une pâte.
Dans chacun des exemples suivants, des précisions sont données sur la composition de la couche de revêtement et des compositions initiales des mélanges à base de caoutchouc pour les deux couches de caoutchouc complé- mentaires sur les épaisseurs relatives des couches de caoutchouc et sur la durée de la période de conditionnement requise, ainsi que sur le temps néces- saire pour achever la vulcanisation de la couche de caoutchouc initialement dépourvue d'acélérateur. Les compositions et épaisseurs relatives des cou- ches de caoutchouc nécessitant des périodes de conditionnement de durée plus ou moins longue peuvent aisément être déterminées expérimentalement par le technologiste du caoutchouc.
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EXEMPLE 1
EMI4.1
<tb> Couches <SEP> composantes <SEP> Composition <SEP> : <SEP> Parties <SEP> en
<tb>
EMI4.2
¯¯ ¯ ¯¯ ¯¯ ¯ g ¯ ¯ ¯¯¯ : ¯ poids¯ ¯ ¯ couche de revêtement f 1µÎ1 (Gloidlµ j 100
EMI4.3
<tb> nyle <SEP> (Geon <SEP> 101)
<tb>
EMI4.4
a-phtalate de dioctyle 40
EMI4.5
<tb> :-Céruse <SEP> 7'.
<tb>
EMI4.6
:-noir de carbone > 0 -------
EMI4.7
<tb> couche <SEP> de <SEP> caoutchouc <SEP> -caoutchouc <SEP> 100
<tb> contenant <SEP> de <SEP> l'accélérateur <SEP> -acide <SEP> stéarique <SEP> 1
<tb>
<tb> :-oxyde <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 5
<tb>
<tb> :-charge <SEP> minérale <SEP> 75
<tb>
<tb> :-antioxydant <SEP> 1
<tb>
EMI4.8
-dithiooarbamate de : pipéridène pent<=é- 1925
EMI4.9
<tb> :
<SEP> thylène <SEP> :
<tb>
<tb> :-xanthate <SEP> de <SEP> zinc <SEP> et
<tb>
EMI4.10
deisopropyle z :-dzphényl ¯ guanidine 0925
EMI4.11
<tb> couche <SEP> de <SEP> caoutchouc <SEP> :-caoutchouc <SEP> 100
<tb> contenant <SEP> du <SEP> soufre
<tb> :-acide <SEP> stéarique <SEP> 1:
<tb>
<tb> :-oxyde <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 5
<tb>
<tb> :-charge <SEP> minérale <SEP> 75
<tb>
<tb> :-antioxydant <SEP> 1
<tb>
<tb> :-soufre <SEP> 10
<tb>
Avec cette composition de caoutchouc contenant du soufre, la couche contenant de l'accélérateur doit être quatre fois plus épaisse que la couche contenant du soufre, ces couches pouvant, par exemple, présenter une épaisseur de 0,020 et 0,005 pouce respectivement.
Les durées de vulca- nisation pour cette combinaison sont de l'ordre de 7 jours pour la couche contenant de 1?accélérateur et de 21 jours pour la couche contenant du sou- fre. En conséquence, le ruban composite doit être emmagasiné pendant 7 jours avant detre utilisé pour fabriquer une enveloppe imperméable à l'hu- miditéo Il doit être utilisé bien avant l'écoulement de la période de 21 jours.
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EMI5.1
JBXEMELEII
EMI5.2
Couches composautes CGmpos.tion Parties en Couches composantes Composition poids ----,ao---------------o*wl---------.-----ao-oaoa-oowaL---------aa-ao-----------
EMI5.3
<tb> couche <SEP> de <SEP> revêtement <SEP> -chlorure <SEP> de <SEP> polyvinyle <SEP> (Corvic <SEP> DR) <SEP> 100
<tb>
<tb> :
-phtalate <SEP> de <SEP> dioctyle <SEP> 20
<tb>
<tb> -phosphate <SEP> de <SEP> tricré-
<tb> : <SEP> syle <SEP> 30
<tb>
EMI5.4
#stéarate ,.de sadmmi 5
EMI5.5
<tb> .-antimoine <SEP> rouge <SEP> 5
<tb>
<tb> : <SEP> :
<tb>
<tb> couche <SEP> contenant <SEP> de <SEP> -caoutchouc <SEP> 100
<tb>
EMI5.6
19accélérateur
EMI5.7
<tb> -acide <SEP> stéarique <SEP> 1
<tb>
<tb> -oxyde <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 5
<tb>
<tb> -charge <SEP> minérale <SEP> 75
<tb>
<tb> -antioxydant <SEP> 1
<tb>
EMI5.8
ô li2cazate XX â diphénylguanidine 09 +Ancazate XX est le nom commercial d'un accélérateur vendu par la .9ichor -------mQOO --F -- ---+ Cheminai Coo
EMI5.9
<tb> couche <SEP> contenant <SEP> -caoutchouc <SEP> 100
<tb> du <SEP> soufre
<tb> -acide <SEP> stéarique <SEP> 1
<tb>
<tb> -oxyde <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 5 <SEP> . <SEP>
<tb>
<tb>
.charge <SEP> minérale <SEP> 75
<tb>
<tb> -antioxydant
<tb>
<tb> :-soufre <SEP> 10
<tb>
Dans ce cas, les épaisseurs relatives des couches contenant de l'accélérateur et contenant du soufre doivent être dé 3 1, par exemple de 0,018 et 0,006 pouceafin dobtenir la proportion correcte de soufre dans chaque couche de caoutchouc à la fin de la période de conditionnement., qui est légèrement plus courte que celle nécessaire dans 1?exemple 1. La durée de vulcanisation de la couche contenant du soufre relativement mince est également légèrement moindre que dans le cas de l'exemple 1.
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EXEMPLE III
EMI6.1
<tb> Couches <SEP> composantes <SEP> Composition <SEP> parties
<tb>
EMI6.2
------------------à---------------à-------------
EMI6.3
<tb> couche <SEP> de <SEP> revêtement <SEP> ;-chlorure <SEP> de <SEP> polyvi-
<tb>
<tb>
<tb> : <SEP> nyle <SEP> (Corvic <SEP> HO) <SEP> 100
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-sébacate <SEP> de <SEP> diocty-
<tb>
<tb>
<tb> le <SEP> 50
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-céruse <SEP> :
<SEP> 7
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -charge <SEP> minérale <SEP> 20
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> couche <SEP> contenant <SEP> de <SEP> :-couche <SEP> 100
<tb>
<tb>
<tb> l'accélérateur <SEP> :
<tb>
<tb>
<tb> .-acide <SEP> stéarique <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> .-oxyde <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-cire <SEP> de <SEP> paraffine <SEP> 5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-charge <SEP> minérale <SEP> 80
<tb>
EMI6.4
:-dithiocarbam.ate de
EMI6.5
<tb> : <SEP> pipéridène <SEP> pentamé-
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> : <SEP> thylène <SEP> : <SEP> 1,5
<tb>
EMI6.6
-4nercaptobenzothia-
EMI6.7
<tb> :
<SEP> zol <SEP> 0,5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> couche <SEP> contenant
<tb>
<tb>
<tb> du <SEP> soufre <SEP> :-caoutchouc <SEP> 100
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -acide <SEP> stéarique <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -oxyde <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-cire <SEP> de <SEP> paraffine <SEP> 5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -charge <SEP> minérale <SEP> 80
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-soufre <SEP> :: <SEP> 17,5
<tb>
Des épaisseurs appropriées pour les couches de caoutchouc de ces compositions complémentaires sont de 0,020 pouce pour la couche conte- nant de l'accélérateur et de 0,005 pouce pour la couche contenant du sou- fre. Aux températures ambiantes, la couche contenant de l'accélérateur se vulcanise en 10 jours et la couche contenant du soufre en 35 jours.
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EXEMPLE IV.
EMI7.1
<tb> Couches <SEP> composantes <SEP> Composition <SEP> Parties <SEP> en
<tb>
EMI7.2
poids
EMI7.3
<tb> couche <SEP> de <SEP> revêtement <SEP> -chlorure <SEP> de <SEP> polyvi-
<tb>
EMI7.4
nye (Corvic I?R) 100 -phtalate de dîocty-
EMI7.5
<tb> le <SEP> 20
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -phosphate <SEP> de <SEP> trieré-
<tb>
<tb>
<tb> :
<SEP> syle <SEP> 30
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -stéarate <SEP> de <SEP> cadmium <SEP> 5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -antimoine <SEP> rouge
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> couche <SEP> contenant <SEP> de <SEP> -feuille <SEP> de <SEP> caout-
<tb>
<tb>
<tb> l'accélérateur <SEP> chouc <SEP> fumé <SEP> 100
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> .-oxyde <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -antioxydant
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-cire <SEP> de <SEP> paraffine <SEP> 5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -charge <SEP> minérale <SEP> @ <SEP> 80
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-Ancazate <SEP> XX <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :
-xanthate <SEP> de <SEP> zinc <SEP> et
<tb>
EMI7.6
d isopropyle 0525
EMI7.7
<tb> 8-diphényl <SEP> guanidine <SEP> 0,1
<tb>
EMI7.8
¯¯¯-mm¯mmmmmmo¯m¯m¯m¯¯¯¯¯¯-¯--¯---¯------
EMI7.9
<tb> couche <SEP> contenant <SEP> du <SEP> -feuille <SEP> de <SEP> caoutchouc <SEP> 100
<tb> soufre <SEP> fume
<tb>
<tb> -oxyde <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 5
<tb>
<tb> -antioxydant
<tb>
<tb> :-cire <SEP> de <SEP> paraffine
<tb>
<tb> .-charge <SEP> minérale <SEP> 80
<tb>
<tb> .-soufre <SEP> 10
<tb>
Le rapport des épaisseurs de la couche contenant de l'accéléra teur et de la couche contenant du soufre est avantageusement de 3 :1. Aux températures ambiantes, la couche contenant de l'accélérateur se vulcanise en 7 jours et la couche contenant du soufre en 3 semaines environ.
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EXECRE V.
EMI8.1
<tb> couches <SEP> composantes <SEP> Composition <SEP> Part;Les <SEP> en <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ¯¯¯ <SEP> ¯¯¯ <SEP> : <SEP> poids
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> couche <SEP> de <SEP> revêtement <SEP> :-chlorure <SEP> de <SEP> polyvi-:
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> : <SEP> nyle <SEP> (Corvis <SEP> HO) <SEP> 100
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-sébacate <SEP> de <SEP> dioc- <SEP> : <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> : <SEP> tyle <SEP> 50
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> . <SEP> -céruse <SEP> 7
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-charge <SEP> minérale <SEP> 20
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> couche <SEP> contenant <SEP> de <SEP> : <SEP> -feuille <SEP> de <SEP> caout- <SEP> :
<SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> l'accélérateur <SEP> : <SEP> chouc <SEP> fumé <SEP> 100
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -oxyde <SEP> de <SEP> zinc
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -antioxydant <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -acide <SEP> stéarique <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -cire <SEP> de <SEP> paraffine <SEP> 5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-charge <SEP> minérale <SEP> 80
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :-xanthate <SEP> de <SEP> zinc <SEP> et:
<tb>
EMI8.2
: dsisopropyle 15
EMI8.3
<tb> :-diphényl <SEP> guanidine <SEP> 0,5
<tb>
<tb> :-bisulfure <SEP> de <SEP> tétra-:
<tb>
EMI8.4
: éthyl-thiuram 0,25
EMI8.5
<tb> couche <SEP> contenant <SEP> du <SEP> :-feuille <SEP> de <SEP> caout- <SEP> :
<SEP>
<tb> soufre <SEP> chouc <SEP> fume <SEP> 100 <SEP> . <SEP>
<tb>
<tb>
-oxyde <SEP> de <SEP> zinc
<tb>
<tb> :-antioxydant <SEP> 1
<tb>
<tb> :-cire <SEP> de <SEP> paraffine <SEP> 5
<tb>
<tb> :-charge <SEP> minérale <SEP> 80
<tb>
<tb> :-soufre
<tb>
Des épaisseurs relatives appropriées de la couche contenant de l'accélérateur et de la couche contenant du soufre sont de 3 :1. Aux températures ambiantes, la couche contenant de 1'accélérateur se vulcanise en 8 jours et la couche contenant du soufre en 35 jours.
Il est évident que ni la composition, ni l'épaisseur de la couche de revêtement ne sont critiques et que n'emporte laquelle des trois compositions de chlorure de polyvinyle, indiquées comme exemples, peut être utilisée avec n'importe laquelle des cinq paires de compositions de caoutchouc. La composition contenant de l'accélérateur (ou contenant du soufre) d'un exemple ne doit, toutefois, pas être utilisée avec la composi- tion contenant du soufre (ou contenant de l'accélérateur) de l'un quelconque
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des autres exemples.
Les couches de revêtement des exemples I à V peuvent, dans chaque cas, présenter avantageusement une épaisseur de 0,005 pouceo
Bien que le ruban composite obtenu après vulcanisation de la couché contenant de l'accélérateur et enlèvement de la couche de revêtement semble consister simplement en un ruban de caoutchouc vulcanisé portant une couche de caoutchouc adhérente, ce ruban présente, vis-à-vis d'un ru= ban composite obtenu en étalant du caoutchouc adhésif sur du-,caoutchouc vul- canisé, l'avantage de la formation d'un joint fortement résistant entre les deux couches.
Dans les dessins ci-annexés, les figures 1,;et 2 sont des coupes . longitudinales fragmentaires et-schématiques de câbles munis d'une gaine et d'une enveloppe imperméable à l'humidité, cette' enveloppe étant obtenue par application de deux rubans composites suivant l'invention, par le pro- cédé décrit dans la demande de brevet belge n 397.767, 1 enveloppe mon- trée à la figure 1 étant formée de rubans munis d'une couche de chlorure @ de polyvinyle, tandis que celle montrée à la figure 2 est formée de rubans dont on a enlevé la couche de revêtement pendant l'application du ruban au câble 1. On verra que l'épaisseur de la paroi de la gaine du câble., ainsi que l'épaisseur de chaque couche composante de l'enveloppe ont été très fortement exagérées.
Dans chaque casle premier ruban est enroulé hé- licoidalement,de fagon que la couche de caoutchouc non vulcanisé 2 se trou- ve à l'extérieur, tandis que la couche épaisse de caoutchouc vulcanisé 3 et la couche de revêtement 4 en chlorure de polyvinyle, si cette dernière couche n'a pas été enlevée,9 se trouvent du'côté intérieur. Les spires du premier ruban enroulé chevauchent, de préférence, l'une sur l'autre.
Le second ruban est enroulé hélicoïdalement, de fagon que la mince couche de caoutchouc non vulcanisé 2 se trouve vers l'intérieur-et soit en contact avec la couche 2 du premier ruban. Elle peut être protégée par une enveloppe extérieure 5, par exemple en jute ou en chanvre imprégné de bitume. Dans chaque cas, il y aura deux couches épaisses 3 de caoutchouc., vulcanisée aptes à résister aux forces de déformation subies.pendant l'ap- plication des rubans., ainsi que pendant l'emmagasinage, L'expédition, la po- se et en sevice, ces couches 3 étant collées l'une à l'autre à l'aide de deux minces couches 2 en caoutchouc non'vulcanisée qui adhèrent l'une à l'autre et auxquelles chacune des couches 3 est véritablement collée par vulcanisation.
Ainsi, on dispose de deux couches de caoutchouc vulcanisé collées l'une à l'autre par du caoutchouc 'non vulcanisé, sans que l'on doi- ve avoir recours à un joint caoutchouc vulcanisé - caoutchouc non vulcani- sé à l'interface entre ces deux couches. En raison de la forte exagération de l'épaisseur des couches composantes.de l'enveloppe, les couches non vulca- nisées 2 des deux rubans paraissent, aux figures -1 et 2, n'être'en contact l'une avec l'autre que sur une petite partie de leurs surfaces,,' En réalité, les couches2 sont en contact l'une avec l'autre sur la majeure partie de leurs surfaces, ainsi que le montre la figure 3, qui est une coupe fragmen- taire,
dans laquelle les dimensions radiales et les dimensions longitudina- les ont été augmentées s'ensiblement dans la même mesure, bien que, pour la clarté,, on n'ait pas essayé de montrer les couches composantes individuelles de chaque ruban.
Au cours du temps, le caoutchouc non vulcanisé se vulcani- sera et,, comme il apparaît à la figure 3, un tube continu en caoutchouc vul- canisé sera forme. -
Un autre avantage obtenu par l'établissement d'une enveloppe im- perméable à l'humidité, en appliquant successivement deux rubans de caout- chouc suivant la présente invention., au lieu de deux rubans dont l'un com- porte une couche de caoutchouc contenant un accélérateur mais exempte de sou- fre.
et dont l'autre comporte une couche de même épaisseur., contenant du sou- fre, mais dépourvue d'accélérateur, comme décrit dans la demande de brevet précitée, réside dans le fait que., en.raison de la minceur de la couche con- tenant du soufre de chacun des rubans suivant l'invention, la migration de l'accélérateur doitêtre moins longue.et le temps nécessaire pour achever le processus de vulcanisation est réduit, en conséquence.