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CHAUDIERE A MASSE,DE SUCRE,, MUNIE D'UN AGITATEUR ET FONCTIONNANT ' EN MARCHE CONTINUE.
L'invention concerne -une chaudière à masse de sucre comportant un réservoir chauffé destiné à recevoir le produit à cuire et muni d'un agi- tateur, un orifice de sortie inférieur contrôlé par une soupape et une cham- bre à vide située au-dessous de cet orifice et en communication avec celui-ci, le tout étant conçu en vue d'un fonctionnement à passage continu, ou en'mar- che continue.
Selon l'invention, et afin d'améliorer les conditions de trans- mission de chaleur, cela déjà dans le réservoir à masse de sucre muni d'un système agitateur et de réaliser une évaporation aussi complète que possible de la teneur en eau de la solution de sucre en déterminant l'écoulement de la masse de sucre en couche mince, déjà connu dans les autres chaudières, le réservoir de la chaudière présente une forme élevée, de préférence convergeant vers le'bas et est muni d'un anneau distributeur tronconique disposé dans l'intérieur de la chaudière, à la partie supérieure de celle-ci et destiné à répartir la solution sucrée en une couche mince sur les surfaces de cuisson chauffées, ainsi que d'un système agitateur caractérisé par une vitesse de ro- tation élevée et dont les palettes pénètrent dans la couche mince du produit à cuire,
qui tapisse les surfaces intérieures des parois du réservoir à mas- se de sucre.
Le contrôle de l'orifice d'évacuation inférieur du sirop cuit du réservoir est assuré au moyen d'une soupape qui, conformément à l'inven- tion, exerce son action de réglage sous l'effet d'une membrane, en fonction de la dépression qui règne à l'intérieur de la chambre à vide.
Afin de permettre une modification de la sensibilité, et éven- tuellement aussi de l'action même de la soupape en fonction de la dépression existant dans la chambre à vide; et toujours conformément à l'invention, le côté pression du diaphragme est soumis à un effort de traction d'une valeur réglable, lequel peut être exercé par exemple au moyen d'un contre-poids coulissant, agissant par l'intermédiaire d'une timonerie à levier et à tringle.
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Un exemple d'exécution d'une chaudière à masse de sucre selon l'invention est montré dans l'unique figure, laquelle représente une coupe longitudinale.
Le réservoir chauffé à sirop 1 présente une hauteur ou longueur relativement élevée par rapport à son diamètre moyen. De préférence, le diamètre intérieur de la chaudière va en diminuant de haut en bas, afin que le solution sucrée, refoulée dans la chaudière par la pompe à sucre à travers la conduite d'alimentation, puisse être uniformément répartie en une couche mince sur les surfaces internes du réservoir par l'anneau distributeur tron- conique 4 tournant à la vitesse de l'agitateur 5 et qu'elle demeure en toute circonstance en contact avec la paroi du réservoir. Contrairement aux agita- teurs employés à ce jour dans de telles chaudières, il s'agit ici d'une réa- lisation d'un système tournant à grande vitesse et qui exerce un effet cen- trifuge élevé sur les particules de solution sucrée attaquées par les palet- tes 5'.
Sous l'action de ces palettes, dont les extrémités pénètrent dans la couche de solution sucrée qui s'écoule vers le bas le long de la paroi du ré- servoir, le trajet des particules de la masse de sucre le long de cette paroi se trouve allongé, c'est-à-dire que, de rectiligne et orienté de haut en bas, il devient hélicoïdal, ce qui augmente la durée disponible pour l'évapora- tion de l'eau. En outre, les palettes contribuent à un certain brassage des particules de la masse entré elles.
La solution, désormais débarrassée d'une grande partie de son eau,arrive de la partie convergeant en forme d'entonnoir du réservoir à mas- se de sucre 1, en passant par un point de mesure de température (voir dessin) vers le raccord d'évacuation, lequel est plus ou moins étranglé, par une sou- pape d'évacuation 2, à commande par diaphragme, en fonction de la dépression qui règne dans la chambre à vide 3, prévue en aval de ce raccord. Le raccord 3" du tube d'aspiration venant de la pompe à vide débouche en 3' dans la cham- bre à vide 3.
Le diaphragme 6, tendu dans mu compartiment latéral de cette dernière chambre, est relié, par une tringle et un levier coudé articulé à celle-ci, au plateau de la soupape 2. La face extérieure du diaphragme est soumise à une force de traction d'une valeur réglable et qui est produite dans l'exemple d'exécution représenté par un contrepoids 7 monté à coulisse- ment sur un levier coudé par exemple. La timonerie destinée à transmettre l'effort peut évidemment être établie d'une autre manière que la timonerie 8 à levier et à bielle représentée dans le dessin. La face extérieure du dia- phragme 6 est soumise à la pression atmosphérique.
La soupape d'évacuation 2 se ferme dès que le vide n'atteint pas la valeur requise pour la marche de la cuisson, vu que le diaphragme se déplace alors vers l'extérieur par suite de la prépondérance du moment exercé par le contrepoids 7. Lorsque le vide est interrompu volontairement après qu'une quantité de solution déterminée a parcouru la chaudière, la soupape d'évacuation 2 se ferme automatiquement et demeure fermée jusqu'à ce que la marmite 9, désormais abaissée, soit prête à être vidée, ce qui se produit après que le système de bascule représenté dans le dessin a pivoté de 1800 et que l'autre marmite a été appliquée au bord inférieur de la chambre à vide 3. Cependant, la durée du vidange peut, déjà être utilisée pour la remise en marche de la cuisson.
REVENDICATIONS.
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