BE514146A - - Google Patents

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BE514146A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B11/00Details of, or accessories for, machines for mechanical composition using matrices for individual characters which are selected and assembled for type casting or moulding
    • B41B11/18Devices or arrangements for assembling matrices and space bands

Landscapes

  • Braking Arrangements (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  MACHINE A COMPOSER TYPOGRAPHIQUE. 



   La présente invention concenre les machines à composer typogra- phiques, telles que celles connues sous le nom déposé de "Linotype" dans les- quelles des matrices et des espaces-bandes circulantes sont sélectivement composées dans un élévateur assembleur sous la commande d'un clavier, l'éléva- teur soulevé jusqu'à une position de transfert d'où la ligne composée est transférée sur la face d'un moule en vue du moulage d'une barre à caractères, les matrices et les espace-bandes étant ensuite séparées et ramenées à leurs magasins respectifs en vue d'être réutilisées. 



   Plus particulièrement, l'invention concerne des   machines   à grande vitesse telles que celles décrites et représentées dans la demande de brevet français du 8 septembre 1951 ayant pour titre "Perfectionnements aux machines typographiques à composer, clicher et distribuer". 



   Dans ces machines, les matrices et les espace-bandes sont assem- blées dans l'élévateur par une roue en étoile rotative, contre un doigt élas- tique de butée de ligne qui sert à supporter la ligne en bout. Le doigt est monté à l'extrémité d'un chariot assembleur sur lequel agit un frein de fric- tion et qui, bien que le chariot soit constamment sous la tension d'un ressort, le déplace sous l'influence des matrices et espace-bandes composées, tout en empêchant son mouvement de retour sous l'influence du ressort. Lorsque la ligne a été composée et soulevée par 1%élévateur, le frein du chariot est desserré et le chariot et le doigt sont ramenés par le ressort vers une position de ré-   ception   d'une ligne, préalablement à la composition de la ligne suivante. 



   A   son.extrémité   réceptrice, l'élévateur assembleur est muni d'une paire de loquets de retenue sollicités par des ressorts et qui s'accrochent derrière la dernière matrice composée, sans gêner le passage dans l'élévateur d'autres matrices ou espace-bandes. Pendant la composition rapide, il arrive parfois cependant que les matrices et espace-bandes arrivantes forcent le doigt 

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 de butée de   ligne à   céder sur une distance supérieure à celle qu'elles nécessitent de sorte que la ligne composée se desserre.

   Etant donné que la roue en étoile agit contre la partie inférieure des matrices et que les loquets de retenue serrent la partie supérieure de ces dernières, il arrive parfois que l'extrémité inférieure d'une matrice arrivante pénètre dans la li- gne en cours de composition trop loin pour permettre à ladite roue de faire pivoter l'extrémité supérieure au-delà des loquets de retenue. Habituelle- ment la matrice ou espace-bande suivant immédiatement force la matrice pré- cédente dans l'élévateur et rattrape le jeu de la ligne, à moins naturellement que la matrice composée de façon défectueuse soit la dernière à être composée, auquel cas elle peut être délogée au cours du mouvement de montée de l'éléva- teur, ou même coincer ou empêcher ce   mouvement   et par suite endommager la ma- trice et des pièces de machine.

   Lorsque la machine fonctionne à la main, ce défaut est généralement constaté et corrigé par le conducteur de la machine qui évite ainsi tout dommage, mais lorsque la machine fonctionne automatique- ment sous la commande d'un ensemble à ruban de commande et en particulier lors- qu'elle fonctionne à grande vitesse, les risques d'avance sont plus élevés. 



  A titre de dispositif de sécurité pour ces ensembles à ruban de commande, la puissance nécessaire à la levée est transmise à l'élévateur avec'interposition d'une connexion élastique qui cède lorsqu' il se produit un obstacle anormal au mouvement de l'élévateur; néanmoins, il subsiste encore un risque d'avarie'- et en outre une perte de temps précieux jusqu'à ce que la cause de dérangement soit écartée et la connexion de transmission de puissance rétablie. 



   La présente invention se propose de fournir des moyens destinés à redresser la matrice de fin de ligne ou dernière matrice de chaque ligne composée et à s'assurer qu'elle est disposée convenablement dans l'assembleur pendant son mouvement de levée. 



   La machine typographique du type ci-dessus mentionné comprend en conséquence en combinaison selon l'invention un élévateur assembleur mobile . verticalement et dans lequel les matrices et espace-bandes choisies sont com- posées de manière à constituer une ligne, un chariot assembleur susceptible de céder, une butée de ligne montée sur ledit chariot en vue de supporter en bout la ligne composée, un frein dudit chariot destiné à l'empêcher normalement de revenir en arrière, un arbre à came commandé par une source de puissance en vue de soulever l'élévateur, et un dispositif commandé par cet arbre en vue de desserrer le frein. Ce dispositif peut être synchronisé de fagon à n'agir que momentanément, avant le mouvement de montée de l'élévateur.

   Lorsque le frein est desserré, la ligne composée est serrée entre la butée de ligne du chariot et le loquet de retenue   de'1'élévateur,   de manière à rattraper le jeu existant éventuellement dans une ligne. Par suite, dand le cas où la dernière matrice de la ligne n'a pas été entièrement transférée par la roue en étoile rotative au-delà des loquets de retenue, ce desserrage initial momentané du frein permet à la roue de faire pivoter la matrice incorrectement composée vers -.:ne position verticale entre les limites des loquets.

   La présente invention permet donc d'obtenir le résultat désiré en utilisant la plus grande partie du mécanisme existant et un nombre minimum de pièces supplémentaires, sans que les pièces en fonctionnement puissent gêner le passage des matrices et des es-   pacebandes   dans l'élévateur, ou la rotation de la roue en étoile, ou le mou- vement de montée de l'élévateur. 



   Le dispositif de desserrage du frein peut comprendre un électro- aimant et son circuit d'excitation, et un interrupteur à commande par came en:' vue de la fermeture dudit circuit. 



   Dans la machine représentée dans   .la   susdite demande de brevet frangais, le chariot assembleur et son doigt de butée de ligne sont, ainsi que le   frein,  montés sur la plaque antérieure d'un mécanisme articulé sur charnière qui est destiné à être- rabattu vers une position d'ouverture ou de non fonction- nement en vue de permettre d'accéder à l'intérieur du   mécanimse   et au bâti auxi- liaire amovible qui sert à supporter les lames élastiques.

   Par suite, à titre de caractéristique, supplémentaire   de'l'invention,   le dispositif de desserragedufrei comprendrme brelle pivotant sur ledit mécanisme et pouvant être actionnée pour 

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 desserrer le frein, et une bielle pivotant sur le bâti de la machine et comman- dée par l'élévateur, lesdites bielles étant normalement reliées, ladite liaison pouvant toutefois être automatiquement annulée lorsque ledit   mécanisme   est bas- culé vers la position de non fonctionnement, et être rétablie automatiquement lorsque ledit mécanisme est basculé vers sa position de fonctionnement. 



   Au dessin annexé, qui représente à titre d'exemple une forme de réalisation de la machine selon   l'invention:   
La fig. 1 est une élévation du mécanisme de composition d'une machine comportant le perfectionnement selon l'invention. 



   La fige 2 est une vue en perspective d'une partie du clavier mu- ni d'un ensemble à ruban de commande, tel qu'un ensemble du genre à compositbn télétype; 
La fig. 3 est un circuit de câblage du mécanisme de commande du mécanisme auxiliaire de desserrage du frein du charriot; 
La fig.   4   est une élévation pattielle dudit mécanisme; 
La fig. 5 est une coupe, suivant la ligne 5-5 de la fige 4 
Les fige 6 et 7 sont des vues de face de l'élévateur, montrant le fonctionnement dudit mécanisme; 
La fige 8 est une coupe transversale de l'un des loquets de re- tenue de l'élévateur; 
La fig. 9 est une vue en plan de l'élévateur montrant une ligne de matrices en cours de composition; 
La fige 10 est une vue de côté d'une partie de la timonerie de commande du desserrage du frein;

   
La fig. 11 est une vue de côté du mécanisme de commande du mou- vement de montée de l'élévateur dans un ensemble à ruban de commande dit télé- type; 
La fige 12 est une vue de face de la came de commande et de l'in-   terrupteur   actionnant le desserrage du frein, et 
La fige 13 est une vue, à très grande échelle', d'une partie de l'interrupteur de la fige 12, 
Les matrices sont individuellement et sélectivement libérées d'un magasin (non représenté) par le fonctionnement automatique d'un clavier A (fig. 



  2) et tombent par gravité dans une entrée d'assembleur disposée verticalement et comprenant, comme d'habitude, une plaque postérieure 1 (fige 1). une plaque antérieure (non représentée) articulée à. charnière et des plaques 2 formant des cloisons intermédiaires et délimitant des canaux verticaux destinés à guider les matrices dans leur chute. L'entrée de l'assembleur, ainsi que d'autres pièces qui seront décrites ultérieurement sont supportées sur un bâti articulé à charnière et sur lequel la plaque 1 et une plaque inférieure de montage P sont fixées.

   Lorsque les matrices sortent des canaux de l'entrée, elles passent sur le brin supérieur d'une courroie 3 inclinée, animée d'un mouvement continu et qui s'enroule autour d'une poulie 4 inférieure de commande et d'une poulie 5 supérieure de renvoi, après quoi elles sont dirigées le long d'une goulotte formée par des rails inférieurs inclinés 6 et par un doigt supérieur 7, pour être évacués en avant d'une roue en étoile rotative 8 qui les empile une par une et en ligne dans un élévateur assembleur B, contre un doigt élastique de butée 9. Comme on le voit sur la fig; 6, la goulotte et la roue en étoile sont enfermées derrière un couvercle pivotant deprotection C. Par ailleurs, les espaces-bandes sont amenées par une goulotte S et composées de façon analogue par la roue en étoile.

   Lorsque la ligne des matrices composées est terminée, l'assembleur B est automatique- ment soulevé et-la ligne composée transférée vers la position de moulage. 



   Le doigt de butée 9 est porté à l'extrémité d'un long chariot 10 qui qomporte, comme d'habitude, une butée réglable 11 portant une vis de 

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 réglage 11a à pas très progressif et qui peut être réglée selon une graduation portée par le chariot en vue de régler la longueur de la ligne à   compper,   Cette vis est destinée à   venir   buter contre le côté d'un levier 12 articulé sur un guide 13 de support du chariot assembleur. Le levier 12 présente une poignée 12a au   moyen'"".de   laquelle on peut le déplacer hors du trajet de la vis de réglage afin de faciliter l'enlèvement de matrices hors d'une ligne "surchar-   géett.   



   Le chariot est monté de façon à pouvoir se déplacer librement vers la gauche sous l'influence des matrices et espace-bandes arrivantes et à l'encontre du doigt élastique de butée, bien que son mouvement élastique soit en tout temps sous la commande d'un ressort   d'horlogerie   ou spiral   14.   Le mouvement de retour du chariot vers la droite sous la tension du spiral   14   est freiné par un frein pivotant 15 présentant des surfaces parallèles de friction qui serrent les bords supérieur et inférieur du chariot; Lorsque le frein 15 est vertical; les surfaces parallèles ne sont pas au contact du chariot et par suite le spiral 14 peutdéplacer le doigt de butée complètement vers la droite, tout au moins dans la mesure où les matrices et espace-bandes composées le per- mettent.

   Toutefois, un ressort de tension 16 agit normalement sur l'extrémité inférieure du frein, ledit ressort étant fixé au guide-fixe 13 et servant à faire pivoter le frein de sa position verticale vers une position inclinée de blocage (fig. 1). 



   A mesure que les matrices sont assemblées par la roue en étoile contre le doigt   9,.¯le   chariot se déplace, attendu que les surfaces de- friction du freun   s'écartant   légèrement, en permettant au chariot de se déplacer vers la gauche. 



   Les matrices et les espace-bandes sont assemblées dans l'éléva- teur B par la roue en étoile 8 dont les dents les poussent en avant l'une après l'autre,de façon à les composer côteà côte en une ligne.. Les faces de mou-   lage des matrices résentent fréquemment des caractères supérieurs et inférieurs (par exemple, la même matrice peut présenter une lettre en caractère romain   et une lettre   en-italique)   de sorte que les matrices assemblées sont suppor- tées, comme à l'oridinaire,dans l'élévateur par leur extrémité inférieure, à   l'un   ou l'autre de deux niveaux, par des rails principaux (fig; 1) ou par des rails auxiliaires B2 (fig. 6 et 7) et entre une plaque postérieure 17 et un volet antérieur pivotant 18 (voir en particulier les fig. 6 à 9). 



   D'autre part, les espace-bandes sont supportées dans l'élévateur par des pattes supérieures en saillie qui glissent contre les sommets de la plaque postérieure 17 et du volet antérieur   18.   Un organe 19 de forme allongée et pivotant, destiné à amortir les espace-bandes (fig.   6),   sert à amortir la chute lors de la composition dune espace-bande et à lui fournir un support lorsque le volet 18 est ouvert 
Lorsqu'elles sont correctement assemblées, les extrémités infé- rieures des matrices doivent reposer convenablement sur les rails de support, c'est-à-dire à la gauche de petites plaques de retenue 32 (fig. 6) situées aux extrémités de droite de ces rails, leurs extrémités supérieures étant empêchées de se déplacer vers la droite par une paire   de 'loquets   de verrouillage 20 (fig. 



  8 et 9) sollicités par des ressorts. Ces loquets, qui sont disposés en regard l'un de l'autre, et portés par la plaque postérieure 17 et le volet antérieur 18, sont destinés à céder afin de permettre le passage dans l'élévateur des matrices et des espace -bandes assemblées, puis, après que la ligne composée est terminée et l'élévateur soulevé, à fonctionner de façon à maintenir de fa- çon sure à l'intérieur de-l'élévateur la dernière matrice à assembler. 



   Lorsqu'on fait fonctionner la machine à la main, on soulève et abaisse l'élévateur B au moyen d'une manivelle 21 (fig. 2) qui lui est reliée par unarbre oscillant horizontal allongé 22, un bras oscillant 23 monté à   @   l'extrémité de gauche de cet arbre et par une bielle verticale 24 articulée sur l'élévateur. Toutefois, lorsque la machine fonctionne automatiquement, la ma- nivelle 21 est actionnée par une source de puissance telle qu'un ensemble auto- matique de commande à ruban télétype, indiqué de   façon   générale par la lettre 

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 de référence D sur la fig. 2. Cet ensemble reçoit sa puissance à partir d'un arbre intermédiaire de la'machine et la transmet à un arbre 25 (fig.

   Il) ani- mé d'un mouvement constant de rotation et qui; par l'intermédiaire d'une   transmis-sion   hélicoïdale 26 et d'un embrayage automatique 27, actionne pério- diquement un arbre 28 en vue de soulever l'élévateur. L'arbre 28 porte une 
Came de levée 29 disposée de manière à actionner la manivelle 21 par l'inter- médiaire d'un bras élastique 30 et d'un galet de came 31. Les détails parti- culiers du mécanisme de levée de l'élévateur ne font pas en soi partie de   l'in-   vention et sont décrite et représentés avec certaines modifications de détail dans les brevets aux Etats-Unis   d'Amérique N    2.006.848 du 2 juillet   1935, 2   
2.091.286 du 31 août 1937 et   2,163.390   du 20 juin 1939.

   Pour le cas présent, il suffira de mentionner que le bras 30 est destiné à céder élastiquement lors- que le mouvement de l'élévateur rencontre un obstacle anormal*. 



   Pour en revenir à la présente invention et ainsi qu'on l'a expli- qué ci-dessus, il est essentiel que la dernière matrice d'une ligne composée soit poussée au-delà des   loquets   de retenue 20 et dans l'élévateur afin d'évi- ter un fort coincement lors du mouvement de montée de l'élévateur. Etant donné que la roue en étoile peut parfois faillir à cete   tâche,.on   utilise le desser- rage du frein 15 du chariot préalablement au soulèvement de l'élévateur B, en vue d'obtenir ce résultat et ceci en libérant le chariot 10 sollicité par un ressort et en poussant la ligne composée 'contre la roue en étoile 8 de façon que cette dernière puisse redresser la dernière matrice de la ligne et en faire pivoter   l'extrémité   supérieure entre les loquets de retenue. 



   On peut faire basculer le frain 15   wers   sa position de desserrage du chariot (indiquée en pointillés sur la fig. 1) au moyen d'un levier pivotant 33 à partir duquel part une longue barre horizontale 33a portant un goujon ver- tical 33b à son extrémité de droite,,, Le levier 33 de desserrage du frein est actionné par un électro-aimant rotatif 34 du ruban monté sur l'avant de la pla- que P et présentant un bras rotatif   35.   Le levier 33 et sa barre horizontale   33a   sont soigneusement   'équilibrés   afin de permettre au ressort 16 de maintenir le frein 15 en position de blocage du   chariot,,'   Toutefois, lorsque l'électro- aimant   34   est excité,

   son   bras'35   s'abaisse en décrivant un trajet circulaire pour venir porter contre le goujon 33b, ce qui provoque le desserrage du frein et permet au spiral 14 de tasser la ligne par l'intermédiaire du chariot 10 et du doigt de butée 9. La force exercée par ce doigt sur la ligne déplace (ainsi qu'on l'a expliqué ci-dessus) l'extrémité inférieure ou talon des ma- trices vers et contre les plaques de retenue 32 fixées sur les extrémités des rails de support B1 et B2, en rattrapant ainsi le jeu existant éventuellement dans la ligne' et en permettant à la roue en étoile rotative de pousser une der- nière matrice mal engagée au-delà des loquets 20 et dans l'élévateur B. 



   L'opération synchronisée de l'électro-aimant 34 est commandée par l'ensemble automatique de commande à ruban et, plus particulièrement, à partir de l'arbre 28 dudit ensemble qui est destiné à soulever l'élévateur. Ainsi, l'extrémité postérieure de cet arbre porte une came 40 (fig. 2,   3,   11 et 12) qui, par l'intermédiaire d'un axe   41   verticalement mobile, commande l'ouvertu- re et la fermeture de contacts 42a et 42b d'une lame de ressort, désignée de façon générale par 42. L'axe   41 et   l'interrupteur constitué par la lame 42 sont supportés par un bâti   43   en forme de L renversé.

   Comme on le voit sur la fig. 13, la lame inférieure de contact 42a est séparée par une matière iso- lante du bâti 43 et de la lame supérieure 4212., les deux contacts étant mainte- nus sur le bâti par une ou plusieurs vis 43a isolées électriquement. 



   L' ouverture et la fermeture de l'interrupteur 42 commandent le fonctionnement de   l'électro-aimant.   On peut voir sur la fig; 12 la disposition mutuelle de la cale 29 de levée de l'élévateur et de la came 40 de commande de l'interrupteur. Normalement, les contacts de l'interrupteur 42 sont maintenus ouverts par l'axe   41   et la came   40.   En réponse à un signal donné par le ruban de commande, l'arbre 28 effectue un tour complet, la saillie 29.La de la came. 



  29 assurant le mouvement de montée de l'élévateur B. Toutefois, au   commence-   ment du cycle et avant qu'un mouvement effectif soit communiqué à l'élévateur, un creux 40a de la came 40 permet à l'axe 41 de descendre en vue de fermer lin- 

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 terrupteur 42 pour assurer le fonctionnement momentané de l'électro-aimant 34 de desserrage du frein. Ensuite, la saillie 40b de la came 40 ouvre de,nou- veau l'interrupteur 42, en permettant à; l'électro-aimant de revenir automa- tiquement à sa position de non fonctionnement, l'ensemble de l'opération ayant lieu avant que l'élévateur ne commence son mouvement de montée. 



   La   fig.   3 représente l'ensemble du circuit électrique. Un trans- formateur E abaisse la tension d'alimentation de 110-220 volts à 24 volts, en courant alternatif; un redresseur R en pont au sélénium transforme le courant alternatif en courant continu et sert de source de tension du circuit, le courant   s'écoulant   vers l'électro-aimant lorsque l'interrupteur 42 est   ermé,   comme représenté. 



   Après le desserrage initial momentané du frein   (qui   redresse la dernière matrice de la ligne et assure sa mise en position convenable dans l'élévateur B), 1'élévateur est soulevé, par le dispositif décrit ci-dessus, de façon à transporter la ligne composée vers sa position de transfert (fig. 7) et le frein 15 est de nouveau desserré, en permettant au spiral 14 de ramener le chariot et le   dpigt   de butée vers la roue en étoile, en vue de la composi- tion de la ligne suivante, après le retour de l'élévateur. Ce dernier s'élève entre des glissières verticales   44   formées dans la plaque fixe antérieure F du bâti de la machine.

   Lorsque l'élévateur B s'approche de la position de trans- fert, une petite saillie 45 dudit élévateur   (fig.   7) fait basculer un levier pivotant en forme de chape   46,   lequel fait osciller une bielle 47 articulée. en son centre   contre   un galet 48a d'un levier 48, de façon à faire pivoter ce dernier dans le sens dextrorsum autour d'un pivot 49 et à permettre à un talon 48b dudit levier de desserrer le frein 15 Le levier 46 peut pivoter autour d'un point situé à peu près en son centre et il est monté sur la plaque fixe F. 



  La bielle 47, d'autre part, qui peut osciller dans un sens ou dans l'autre sous l'action des bras de la chape, est montée sur la plaque P du bâti articulé sur charnière qui, comme on l'a dit plus haut, est éventuellement ouvert pour donner accès aux pièces intérieures du mécanisme., 
Cette disposition de leviers permet de faire osciller le levier 47 à l'écart de et en contact de   fonctionnement   avec;la chape du levier   46;

     et les saillies 46a de forme conique que   portent   les bras de la chape, de mê- me que les bords biseautés de la bielle 47, facilitent la mise en contact, ou la nouvelle mise en position de ladite bielle entre les bras de la chape du levier   46,   Lorsque l'élévateur B descend, le levier 46 est ramené à sa posi- tion normale par une saillie 50   (fig.   7) prévue au sommet de l'élévateur B, de sorte que le frein est de nouveau desserré de façon à pouvoir coopérer ul- térieurement avec le chariot   10.   



   On a représenté et décrit une forme préférée de l'invention, mais il est évident qu'on peut y apporter de nombreuses modifications, lesquelles doivent être considérée s comme rentrant dans le cadre de   l'invention.   Par exem- ple, au lieu d'actionner électriquement le levier 33, on pourrait utiliser une timonerie mécanique commandée à partir de la came 40 de l'ensemble de com- mande à ruban télétype.

Claims (1)

  1. RESUME'.
    Machine à composer typographique du type dans lequel des matri- ces et des espace-bandes circulantes sont sélectivement composées dans un élé- vateur assembleur sous la commande d'un clavier, l'élévateur soulevé jusqu'à une position de transfert d'où la ligne composée est transférée sur la face dun moule en vue du moulage d'une barre à caractères, les matrices et les espace- bandes étant ensuite séparées et ramenées à leurs magasins respectifs en vue d'être réutilisées, ladite machine étant caractérisée par les points suivants, séparément ou en combinaisons:
    1 ) Elle comprend un élévateur assembleur mobile verticalement dans lequel les matrices et espace-bandes choisies sont composées de manière à constituer une ligne, un chariot assembleur susceptible de céder, une butée de ligne montée sur ledit chariot en vue de supporter en bout la ligne èpmpo- <Desc/Clms Page number 7> sée, un frein dudit chariot destiné à l'empêcher normalement de revenir en arrière, un arbre à came commandé par une source de puissance en vue de sou- lever l'élévateur, et un dispositif commandé par cet arbre en vue de desserrer le frein.
    2 ) Le dispositif de desserrage du frein est synchronisé de ma- nière à ne fonctionner que momentanément avant le mouvement de montée de l'é- lévateur.
    3 ) Le dispositif de desserrage du frein comprend un électro-ai- mant.
    4 ) La machine comprend un circuit d'excitation dudit électro- aimant et un interrupteur commandé par une came en vue de fermer ledit circuit.
    5 ) L'arbre à came actionné par une source de puissance étant commandé par un ruban, des moyens commandés par la rotation initiale dudit ar- bre actionnent ledit électro-aimant.
    6 ) Un moyen ,commandé par le mouvement de montée de l'élévateur, desserre le frein du chariot afin de ramener ce dernier dans sa position de réception d'une ligne.
    7 ) Un moyen commandé par le mouvement de descente de l'élévateur, ramené le frein à sa position de blocage du chariot.
    8 ) Le moyen de desserrage du frein, commandé par le mouvement de montée de l'élévateur, comprend une timonerie interrompue.
    9 ) La machine comprenant un mécanisme d'assembleur articulé sur charnière, le moyen de desserrage du chariot comprend une bielle montée de fa- çon à pouvoir pivoter sur ledit mécanisme et susceptible d'être actionnée en vue de desserrer le frein et une bielle montée de façon à pouvoir pivoter sur le bâti fixe de la machine et commandée par l'élévateur assembleur, lesdites bielles étant normalement reliées mais ladite liaison pouvant être interrompue automatiquement lorsque ledit mécanisme est basculé vers sa position de non fonctionnement, .
    10 ) La liaison par bielles est automatiquement rétablie lorsque ledit mécanisme est basculé vers sa position de fonctionnement, Il ) L'ensemble à ruban de commande comprend une came qui assure le mouvement de montée de l'élévateur et une deuxième came qui effectue le desserrage momentané du frein du chariot, avant que l'élévateur ne commande son mouvement de montée, 12 ) Les deux cames sont montées sur un arbre moteur commun. en annexe 5 dessins.
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