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PERFECTIONNEMENTS AUX MAGHINES SERVANT A FONDRE.LES.LIGNES-BLOCS
TYPO GRAPHIQUES.
La présente invention concerne les machines servant à fondre les lignes-blocs typographiques, telles que celles connues commercialement sous la marque de fabrique "Linotype", et plus particulièrement les dispositifs servant à effectuer un retrait en tête de ligne ou en fin de ligne et le centrage de la ligne, et qui seront appelés ci-après "dispositifs de retrait et de centrage", du type décrit dans les brevets anglais N s 433.872 du 2 février 1934 et 540.553 du 3 août 1940 et dans la demande de brevet belge déposée le 29 août 1951 pour : Perfectionnements aux machines à fondre les lignes-blocs typographiques"o
Les présents perfectionnements visent à accroître l'efficacité de ces dispositifs de retrait et de centrage et à élargir leur champ d'uti- lisation.
Conformément à la présente invention, une machine à fondre les lignes-blocs typographiques comprend, en combinaison, deux mâchoires serre- ligne qui sont mobiles l'une vers l'autre en vue d'un retrait, un mécanis- me servant à effectuer ce mouvement de retrait de la mâchoire et un disposi- tif électro-mécanique servant à préparer ou "conditionner" ce mécanisme pour une opération de retrait prédéterminée. Le dispositif électro-mécanique peut être établi de façon à conditionner ledit mécanisme pour une opération de retrait ou pour une opération régulière de la machine, selon qu'il est dé- terminé à l'avance.
Une machine comportant deux mâchoires serre-ligne dont chacune peut effectuer un mouvement indépendant l'une vers l'autre en vue d'un retrait ou qui sont conjointement mobiles l'une vers l'autre en vue d'un centrage et un mécanisme servant à effectuer de tels mouvements de re- trait et de centrage des mâchoires peut être pourvue d'un dispositif élec- tro-mécanique servant à conditionner ledit mécanisme en vue soit d'une opé- ration de retrait,soit d'un centrage, ou en vue d'une opération régulière
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de la machine, selon qu'il a été déterminé à l'avance.
Le dispositif électro-mécanique peut être réglé pour condition- ner le mécanisme de commande des mâchoires en vue d'un. retrait automatique de la mâchoire de droite ou en vue d'une opération régulière de la machine selon la longueur de la ligne composée. Le dispositif électro-magnétique peut comprendre soit des interrupteurs de commande électrique à poussoirs de manoeuvre, soit des moyens de commande actionnés par un ruban, en vue de prédéterminer le conditionnement du mécanisme de commande des mâchoires.
De préférence, le dispositif électro-mécanique comprend un élément réglable qui peut être amené à occuper différentes positions selon le conditionnement prédéterminé du mécanisme de commande des mâchoires, la position donnée au- dit élément étant commandée par des éléments d'arrêt commandés électrique- ment.
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Selon une autre caractéristique de l'invention, celle-ci prévoit la combinaison, dans ou pour une machine servant à fondre les lignes-blocs typographiques, d'une paire de mâchoires serre-ligne qui sont mobiles l'une vers l'autre en vue,d'un retrait, d'un mécanisme servant à effectuer un tel mouvement de retrait de la mâchoire, d'un dispositif servant à conditionner ledit mécanisme en vue d'un retrait et d'un dispositif réglable à commande électrique dont la position dépend de la longueur de la ligne composée et qui sert à commander le fonctionnement du dispositif de conditionnement.
De préférence, le dispositif réglable à commande électrique est normalement inactif en vue du traitement de lignes composées de la longueur de justifi- cation convenable mais il est automatiquement rendu actif par des lignes composées qui sont plus courtes que la longueur de justification correcte.
La présente invention envisage en outre l'application, dans ou pour une machine à fondre les lignes-blocs typographiques, en combinaison avec une paire de mâchoires serre -ligne mobiles l'une vers l'autre en vue d'un retrait et avec des moyens permettant d'ajuster lesdites mâchoires l'une par rapport à l'autre pour le traitement de lignes de différentes longueurs, d'un dispositif réglable de mesure de ligne commandant les mouvements de re- trait de la mâchoire de retrait, et de liaisons entre lesdits moyens de ré- glage et ledit dispositif mesureur de ligne pour assurer des réglages cor- respondants de la mâchoire réglable et du dispositif mesureur de ligne.
Une machine équipée d'un mécanisme compositeur qui comprend, une résistance de ligne et une butée réglable destinée à ladite résistance en vue du traite- ment de lignes de différentes longueurs peut être pourvue de moyens communs permettant d'effectuer des réglages correspondants dudit dispositif mesureur de-ligne, de ladite butée réglable et de la mâchoire réglable. Le mesureur réglable de ligne peut être établi sous la forme d'un interrupteur électri- que qui, lorsqu'il est fermé par le chariot fournisseur de ligne, effectue un mouvement de retrait de la mâchoire de retrait et qui, lorsque le chariot le laisse ouvert, permet une opération'régulière de la machine avec les mâ- choires complètement séparées pour des lignes de pleine longueur.
Pour mieux faire comprendre l'invention, on en décrira maintenant une forme de réalisation détaillée en se référant aux dessins annexés, dans lesquels
La figure 1 est une vue de face partielle d'une machine à laquel- le est appliquée la présente invention.
La figure 2 est une vue de'face à plus grande échelle du bâti à étau, représentant certains des perfectionnements.
Les fig. 3 et 4 sont deux vues en élévation latérale de gauche et de droite du mécanisme actionné manuellement 'servant à effectuer la mise en position de la tige de commande.
La figure 5 est une vue en élévation latérale, avec coupe verti- cale partielle et en regardant de la gauche, .des pièces représentées à la figure 2 relatives au premier élévateur.
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La figure 6 est une coupe par la ligne 6-6 de la fig. 5,
La figure 7 est une coupe par la ligne 7-7 de la fig. 5.
Les figures'8, 9 et 10 sont des coupes semblables à la figure 7, mais représentant la barre ou tige de commande dans les diverses posi- tions auxquelles elle a été amenée en vue d'un retrait par la mâchoire de gauche, en vue d'un centrage et en vue d'un retrait par la mâchoire de droi- te, respectivement.
La figure 11 est une vue de face à plus grande échelle de la ti- ge de commande et du mécanisme de rappel ou de mise en position de cette tige.
La figure 12 est une vue à plus grande échelle du goujon d'ar- rêt de la tige de commande représenté à la figure 2.
La figure 13 est une vue en plan partielle, avec coupe partiel- le du mécanisme de.réglage de ligne.
La figure 14 est une vue de face avec coupe partielle du méca- nisme à butée de ligne du composteur perfectionné, dont la commande est régie par le mécanisme de réglage de ligne représenté à la figure 13.
La figure 15 est une coupe par la ligne 15-15 de la fig. 14.
La figure 16 est une coupe par la ligne 16-16 de la fig. 14.
La figure 17 est une vue de face avec coupe partielle par la li- gne 17-17 de la figure 13.
La figure 18 est une vue de face du mesureur de ligne et du ca- nal de décharge de ligne de la machine.
La figure 19 est une vue en plan du mesureur de ligne.
La figure 20 est une coupe verticale par la ligne 20-20 de la figure 18.
La figure 21 est une vue à plus grande échelle prise par la li- gne 21-21 de la figure 13, mais représentant une autre position de réglage.
La figure 22 est une coupe par la ligne 22-22 de la figure 21.
La figure 23 est une vue de face partielle à plus grande échelle des pièces représentées à la figure 17.
La figure 24 est une coupe par la ligne 24-24 de la figure 23.
La figure 25 est une coupe par la ligne 25-25 de la figure 13.
La figure 26 est une vue de face du dispositif électrique de mise en position de la tige de commande.
La figure 27 est une vue en plan du coffret de commande à élec- tro-aimant dont le couvercle est supposé arraché.
La figure 28 est une vue du côté gauche du dispositif représen- té à la figure 26.
La figure 29 est une vue du coté gauche du mécanisme de clicha- ge, représentant les organes de sûreté de ce mécanisme et la came du pre- mier élévateur.
La figure 30 est une vue de face avec coupe verticale partielle de la mâchoire de gauche de l'étau et du dispositif de sécurité incorporé à cette mâchoire.
La figure 31 est une vue en plan du mécanisme de clichage et des mécanismes de sécurité qui lui sont associés.
La figure 32 est une vue en perspective du clavier, du coffret de commande à boutons-poussoirs et de la came de levée de l'élévateur de composteur d'un appareil de commande par ruban dit "télétypesetter".
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La figure 33 est une vue de face du coffret de commande à bou- tons-poussoirs.
Les figures 34 et 35'représentent les cames de la figure 32.
Les figures 36 et 36A constituent collectivement le schéma des circuits électriques de la présente machine.
Pendant le fonctionnement régulier de la machine (voir figure .1)- les matrices X et les espaces-bandes extensibles Y (représentées à la figure.
5) sont composées en ligne dans le composteur 2 sous l'influence limitatri- ce de la résistance de ligne 3 du chariot à composteur 3a, lequel peut être commandé; d'une manière qui sera expliquée plus loin, pour des lignes de différentes longueurs. Une fois la ligne composée, le composteur est soule- vé pour placer la ligne entre le doigt de gauche 4 et le doigt de droite re- lativement court 5 du chariot fournisseur de ligne 6, qui se déplace alors vers la gauche et transfère la ligne composée, par le canal de transfert intermédiaire 7, à l'intérieur du transporteur de ligne ou premier éléva- teur 8, verticalement mobile, coulissant dans le bâti à étau 90 Aussitôt que le premier élévateur a regu la ligne composée,
il descend pour la placer en- tre la mâchoire de gauche 10 et la mâchoire de droite 11 et en regard d'un moule à fente (non représenté) qui avance alors d'une position située.à l'arrière pour entrer en contact avec ladite ligne et les deux mâchoires de serrage en vue du clichage de la ligne-bloc. Bien entendu, préalablement à cette opération, la ligne.composée a été alignée avec le moule et convena- blement justifiée lorsque la machine fonctionne dans les conditions habi- tuelles.
Une fois la ligne-bloc fondue, le moule est transporté de sa po- sition de olichage horizontale à une position d'éjection verticale par une rotation de trois-quarts de tour du disque-moule 12 (voir figure 29); entre- temps, le premier élévateur est soulevé jusqu'au niveau de transfert supé- rieur, où la ligne composée est déplacée vers la droite par le chariot de transfert ordinaire et introduite dans le canal de transfert supérieur 13, préalablement à la séparation des matrices d'avec les bandes d'espacement en vue du retour de ces éléments aux magasins individuels respectifs.
Le premier élévateur est alors abaissé et vient finalement au repos dans sa position initiale ou de réception de ligne, juste avant que s'achève le cycle de la machinée
Les mâchoires serre-ligne 10 et 11 peuvent être actionnées de manière à coopérer avec des lignes plus courtes que la pleine longueur, pour effectuer le clichage de lignes-blocs ayant des espaces blancs à l'une ou l'autre de leurs extrémités, en vue d'un retrait, ou aux deux extrémités en vue d'un centrage.
A cet effet, les deux mâchoires 10 et 11 (figure 2) sont mobiles, de fagon à pouvoir être rapprochées ou éloignées l'une de l'au- tre à l'aide d'une tige 14 mobile verticalement, dont l'extrémité supérieure peut être reliée aux mâchoires respectives par l'intermédiaire de deux leviers semblables et disposés symétriquement, 15 et 16, pivotant respectivement, en 15a et 16a, sur le bâti à étau 9.
Le bras le plus long du levier 15 (voir figures 1 et 2) est relié par la biellette 17 directement au support 18 affé- rent a la mâchoire de droite 11, alors que le bras le plus long du levier 16 est relié par la biellette 19 au bloc d'appui 20 afférent à la mâchoire de gauche 10, celle-ci étant réglable en position de manière à pouvoir être' rapprochée ou éloignée de la mâchoire de droite ou opposée, 11, afin d'assu- rer le traitement convenable de lignes composées de différentes longueurs au cours du fonctionnement normal ou régulier de la machine.
Pour permettre d'établir ou supprimer la liaison de la tige 14 avec les mâchoires 10 et 11, cette barre est pourvue, à son extrémité supé- rieure (figures 1, 2 et 11), d'un collier à gorge annulaire 21 destiné à venir au contact de goujons diamétralement opposés 22 et 23 faisant saillie vers l'intérieur à partir des extrémités des bras les plus courts des le- viers 15 et 16, respectivement, actionnant les mâchoires.
La tige 14 est montée pour coulisser dans des paliers convenables du bâti à étau 9 et elle est pourvue d'un collier denté ou crémaillère-24. Dans la présente construc- tion, le collier.à gorge 21 est claveté ou autrement fixé à la tige 14 et
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cette dernière peut tourner dans des sens opposés pour amener ledit collier à différentes positions angulaires,- afin d'établir, par ce moyen, une liai- son opérante soit entre la tige 14 et l'une ou l'autre des mâchoires, en vue d'un retrait en tête de ligne ou en fin de ligne, soit entre ladite ti- ge et l'une et l'autre desdites mâchoires, en vue d'un centrage de ligne.
Le mouvement de l'une quelconque ou de chacune des mâchoires au cours d'une telle opération est effectué par le mouvement ascendant de la tige 14. Etant donné que, dans les machines normales, la justification'des lignes composées s'effectue, au cours de chacun des cycles de clichage, im- médiatement après que la ligne a été placée entre les mâchoires, il est a- vantageux d'utiliser le mouvement queffectuent certains organes faisant partie du mécanisme justificateur dans l'exécution de leurs fonctions nor- males pour assurer un tel mouvement ascendant de la tige 14.
Une partie de ce mécanisme est représentée aux figures 2, 5, 6 et 11 et, en général, com- prend : la barre horizontale 25 de poussée des espaces-bandes, barre dont les extrémités opposées sont supportées par deux barres ou tiges verticales 26 et 27 coulissant dans le bâti à étau 9 ; le levier avant-arrière 28 soumis à l'action d'un ressort et commandé par une came à partir de l'arbre moteur principal 29 (voir figure 29) de la machine; et le second levier avant-arriè- re 30, également soumis à l'action d'un ressort et commandé par une came à partir dudit arbre moteur. D'une façon générale, la justification d'une li- gne composée comprend deux opérations séparées.
La première est une opéra- tion préliminaire, impliquant le mouvement d'élévation du long levier avant- arrière 28 qui, par l'intermédiaire d'une douille 31 assemblée de façon cou- lissante avec la tige 26 et disposée de manière à entrer en prise avec un collier 32 fixé à ladite tige, élève la barre de poussée 25 dans une posi- tion inclinée, et la seconde opération est l'opération finale, impliquant le mouvement ascendant des deux leviers 28 et 30 en synchronisme, le rôle du levier 28 étant, comme précédemment, d'entraîner la tige 26 vers le haut et celui du levier 30 d'entraîner la tige conjuguée 27 vers le haut par l'intermédiaire d'une douille 35 assemblée de façon coulissante avec ladite tige et destinée à entrer en prise avec un collier 36 fixé à cette tige.
L'effet du mouvement synchrone des deux leviers 28 et 30 est d'entraîner la barre de poussée 25 vers le haut, dans une position horizontale, en vue de la justification finale de la ligne composée.
Conformément aux présents perfectionnements,les leviers avant- arrière 28 et 30 sont utilisés pour commander le mouvement de la barre ou tige verticale vers le haut à l'aide de deux cliquets 33 et 34 coopérant avec la crémaillère 24. Comme représenté aux figures 2, 5 et 6, le cliquet 33 est monté librement dans un prolongement supérieur de la douille 31 et, dans sa position la plus basse, ou d'inactivité, ce cliquet est destiné à être maintenu à l'écart de la crémaillère 24 par une vis de serrage régla- ble 33a destinée à reposer sur une tablette ou rebord du bâti à étau de la machine. Toutefois, lorsque la douille 31 regoit un mouvement d'élévation, le cliquet 33 tombe par gravité dans la denture de la crémaillère et entrai ne alors vers le haut la barre verticale 14.
D'autre part, le cliquet 34 oc- cupe une position opposée par rapport au cliquet 33 et à la crémaillère 24, et il est monté librement sur un levier 37 pivotant autour de son centre, en un point compris entre le pivot et l'extrémité gauche du levier. Un petit ergot 38, relié au cliquet 34, est pourvu d'une vis de serrage réglable 40 qui, dans la position normale de repos des pièces, est destinée à reposer sur un rebord du bâti à étau 9 pour retenir le cliquet 34 dégagé de la den- ture de la crémaillère 24. Le levier 37 porte à son extrémité de droite un galet anti-friction qui est destiné à coopérer avec la surface supérieure d'une plaque 35a fixée, à l'aide de vis ou autrement, à la douille 35.
Par conséquent, lorsque le levier 30 est actionné et que le levier 37 regoit de la plaque 35a un mouvement d'élévation suffisant pour écarter la vis 40 de son siège, un ressort 39, qui tire l'ergot 38 vers le bas, fait.osciller le cliquet 34 pour l'amener en prise avec la crémaillère-24, et la continua- tion du mouvement d'élévation de la plaque 35a soulève alors la tige 14 de fermeture des mâchoires.
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Sur un bras. de support 41 du bâti à étau 9 est assujetti de façon pivotant un levier divisé en deux sections comportant des bras 42a et 42b reliés entre eux par un ressort 43c dont le rôle est de maintenir une dent du bras 42b appliquée sur une vis réglable 42d portée par le bras 42a (figu- re 11). L'extrémité inférieure du bras 42b est reliée par une courte biellet- te 44 à un long bras approximativement vertical 43, qui est suspendu de fa- çon oscillante au bâti à étau.
Le bras 42a porte un galet anti-friction des- tiné à reposer sur la surface supérieure de la crémaillère 24 et servant, par l'intermédiaire de la disposition qui vient d'être décrite, à régler la vi- tesse avec laquelle s'effectue l'opération de fermeture des mâchoires, afin d'empêcher le risque de détérioration des matrices.
On peut maintenant expliquer le mode d'action de la tige 14 de fermeture de l'étau. En supposant qu'une ligne de matrices occupe la posi- tion voulue pour une opération de retrait ou de centrage et que le moule ait avancé contre les faces des matrices ainsi disposées, le levier à res- sort et à commande par came 28 est mis à même de s'élever, son mouvement d'élévation correspondant au mouvement ascendant qu'effectue ledit levier en vue d'une première justification de lignes composées dans une opération régulière. Pendant ce mouvement, le levier 28 élève la douille 31, en per- mettant au cliquet 33 de tomber d'abord dans la denture de la crémaillère 24 et d'effectuer ensuite la fermeture de la ou des mâchoires sur la ligne composée, tout choc excessif étant absorbé par le ressort 42c, ainsi qu'il a été précédemment expliqué.
Après cette opération, le long levier avant- arrière 28 reçoit un mouvement de descente de la came de commande, et le moule recule à l'écart des faces des matrices. Toutefois, bien que la tige de fermeture des mâchoires ait cessé d'exercer la forcer initiale nécessai- re pour refermer les mâchoires sur la ligne composée cette ligne reste maintenue dans sa position supérieure en raison de l'équilibre du système de leviers et du poids de la ou des mâchoires.
Le clichage est maintenant sur le point d'avoir lieu et, comme dans le fonctionnement ordinaire de la ma- chine, le disque à moules 12 avance pour amener de nouveau le moule au contact de la face des matrices, le pot de fusion 45 (figure 29) pivote vers l'avant pour venir reposer contre le dos du moule et, finalement, les leviers 28 et 30 de justification à commande par ressort et came sont l'un et l'autre mis à même de s'élever conjointement pour amener les deux cliquets 33 et 34 en prise avec la crémaillère 24, le tout de la manière décrite plus haut.
Au commencement de la fermeture finale des mâchoires, étant donné que la tige verticale 14 occupe déjà sa position élevée comme résultat de 1 action pré- lim inaire du levier 28 et du cliquet 33, ainsi qu'on vient de l'expliquer, l'action conjointe des cliquets 33 et 34 sur la tige 14 applique la force maximum de poussée des deux ressorts des leviers de justification sur la li- gne de matrices composée. Pendant que la poussée maximum est ainsi exercée sur la ligne de matrices, du métal fondu est injecté dans le moule en vue du clichage de la ligne-bloc.
Après le clichage, chacun des leviers de justification 28 et 30 est ramené à sa position de repos inférieure par suite de la continuation de la rotation des cames respectives, et le disque-moule 12 est animé d'une ro- tation de trois-quarts de tour pour amener le moule à la position d'éjec- tion verticale de la ligne-bloc. Entretemps, comme il a été expliqué plus haut, le premier élévateur 8 élève les matrices jusqu'au canal de transfert.
La présente invention tire parti du mouvement de montée du premier éléva- teur pour effectuer le rappel des mâchoires à leur position initiale de sé- paration maximum. A cet effet (voir figure 11), le premier élévateur 8 est pourvu d'une plaque ou came biseautée 46 dont la surface inclinée est desti- née à entrer en contact, pendantle mouvement d'élévation, avec un galet de roulement 47 porté par l'extrémité, inférieure du bras pivotant 43, pour obliger les bras 42a et 42b à pivoter dans le sens dextrorsum et le bras 42a à abaisser la tige verticale 14 jusqu'à sa position de repos normale, ou la plus basse. Bien entendu, tout choc susceptible d'être occasionné par cette action de retour est absorbé par le ressort 42c.
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Pour déterminer cette position de repos normale ou inférieure limite de la tige 14, l'extrémité inférieure de cette tige est pourvue, d'une gorge annulaire 48, comme représenté aux figures 11 et 12; et un pous- soir à ressort 49, incorporé au bâti à étau 9, est destiné à s'engager dans cette gorge lorsque ladite tige occupe sa position la plus basse. La paroi inférieure 48a de la gorge 48 est biseautée pour provoquer le dégagement du poussoir 49 pendant le mouvement ascendant de la tige.
Ainsi qu'il a été expliqué précédemment, la tige 14 comporte, à son extrémité supérieure, le collier 21 à gorge annulaire dans laquelle sont destinés à s'engager des goujons 22 et 23 faisant respectivement saillie vers l'intérieur à partir des extrémités des bras courts des leviers 15 et 16 actionnant les mâchoires. La tige 14 peut tourner dans des sens opposés de manière à amener le collier à différentes positions angulaires et établir ainsi une liaison opérante entre ladite tige et l'une ou l'autre des mâchoi- res, en vue d'un retrait, ou entre cette tige et l'une et l'autre des mâchoi- res, en vue d'un centrage.
Pendant lé fonctionnement régulier de la machine (au cours duquel il n'y a ni retrait, ni centrage de ligne), la tige verti- cale 14 n'a pas à fonctionner puisque les mâchoires 10 et 11 occupent alors la position voulue pour recevoir des lignes d'une certaine longueur, et que les lignes sont élargies entre les mâchoires pendant la justification. La crémaillère 24 est à cet effet pourvue, comme on le voit à la figure 6, de rainures diamétralement opposées, et la tige 14 occupe alors une position telle que lesdites rainures sont situées en'regard des cliquets 33 et 34, de sorte que ceux-ci n'ont aucun effet sur ladite tige.
Par ailleurs, la section inférieure du collier 21 est pourvue de deux larges entailles dont la forme et la disposition sont telles que lorsque la mâchoire de droite 10 doit seule être accouplée avec la tige de commande 14, une rotation partiel- le de cette tige amène le collier 21 à la position représentée à la figure 8 pour placer une des entailles en regard du goujon 23; il en résulte que le collier 21 entre en prise avec le goujon 22 pour actionner la mâchoire de droite, mais qu'il n'entre pas en prise avec le goujon 23, de sorte que la mâchoire de gauche n'est pas actionnée.
Lorsque les mâchoires doivent toutes deux être accouplées avec la tige 14 en vue d'un centrage de ligne, une autre rotation partielle de la tige permet à la section inférieure du collier 21 d'entrer en prise avec l'un et l'autre des goujons 22 et 23, comme représenté à la figure 9. Fina- lement, lorsque la mâchoire de gauche 11 doit être accouplée avec la tige 14 pour être actionnée par elle, une rotation supplémentaire de la tige 21 pro- voque l'amenée du collier 21 à la position (représentée à la figure 10) qui convient pour amener la seconde des deux entailles à la position de dégage- ment du goujon 22, tout en permettant audit collier d'entrer en prise avec le goujon 23.
La position du collier 21 qui correspond au fonctionnement ré- gulier est aussi représentée à la figure 7, afin de donner une illustration complète de ce mécanisme de commande, mais comme, ainsi qu'il a été expli- qué précédemment, la tige 14 n'est pas actionnée (voir figuré 6), la posi- tion du collier 21 est sans importance. Le segment inférieur du collier 21 est aussi pourvu de trois entailles plus petites, dont l'une est destinée à chacune des trois positions de retrait et de centrage (voir les figures 8, 9 et 10), à venir en regard d'un guide 9a constitué dans le bâti à étau 9 de la machine pour empêcher la rotation du collier pendant la montée de la tige 14.
Conformément aux présents perfectionnements, le collier 21 peut être amené à ses diverses positions angulaires soit manuellement, soit au- tomatiquement sous l'influence de signaux contenus dans un ruban de commande; de plus, le dispositif à commande manuelle dont il est fait usage peut être soit mécanique, soit électrique. Le dispositif mécanique à commande manuel- le comprend (figures 2, 3 et 4), des poulies 50 et 51 reliées entre elles par une bande ou fil métallique flexible 52 et des rouleaux à gorge 53 ser- vant à guider cette bande ou fil.
La poulie 50 est clavetée ou autrement assemblée de fagon coulissante avec la.tige 14, afin que le fil métallique puisse faire tourner la poulie, tout en permettant à la'tige d'être dépla- cée verticalement vers le haut et vers le bas par rapport à ladite poulie.
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Bien entendu, le bâti à étau 9 est de préférence pourvu d'oeillets convena- bles pour recevoir et guider le fil métallique 52. La poulie 51 est destinée à recevoir une rotation à l'aide d'un levier à main 54 par l'intermédiaire d'un long arbre 55 et de roues dentées 56a et 56b. L'arbre 55 est pourvu d'un index 57 destiné à coopérer avec une échelle graduée 58 pour guider l'opéra teur dans l'exécution.des divers réglages angulaires de la tige de commande 14, et un poussoir à ressort 59 est destiné à s'engager dans des entailles du segment denté 56b pour maintenir là position angulaire choisie (voir fi- gure 3).
On peut présentement décrire succinctement le dispositif électri- que à commande manuelle servant à effectuer la mise en position de la tige de commande 14, en se référant aux figures 26 à 28 et aux figures 32 et 33.
Un coffret de commande à boutons-poussoirs 60, figures 32 et 33, est monté le long du clavier 61, les cinq boutons 60A et 60E correspondant respecti- vement au fonctionnement "régulier", au retrait "automatique" de lignes courtes par la mâchoire de droite, au retrait par la mâchoire de droite, au centrage et au retrait par la mâchoire de gauche.
Le dispositif de commande à boutons-poussoirs peut. être de tout type approprié, mais il est de préférence d'un type conformément auquel les positions données à l'un quelconque des boutons supprime toutes les mises en position antérieures. Comme représenté à la figure 33, et comme il sera expliqué plus loin en se référant au schéma des circuits électriques, le coffret 60 contient des lampes-signaux 62 et 63 dont la première indique une fourniture d'énergie et la seconde le fonctionnement de l'appareil de comman- de par ruban dit "télétypesetter".
La commande électrique par bouton-poussoirs des positions angulai- res de la tige 14 comprend une poulie 65, un long fil ou bande métallique flexible 66 passant autour de cette poulie et sur des rouleaux à gorge 65a, un court fil ou bande métallique flexible 66a, un coulisseau à fente 67 et trois électro-aimants ou éléments électriques équivalents A;
, B et 0 (voir figures 26 et 28) renfermés dans un coffret ou boîtier 680 Le coulisseau 67, attaché respectivement par ses extrémités supérieure et inférieure à un bout des fils 66 et 66a, est monté pour coulisser verticalement entre des guides 67a et 67bo La limite du mouvement du coulisseau vers le haut est déterminée par la portion inférieure de l'oeillet 68a destiné au fil 66, alors que la limite de son mouvement vers le bas est déterminée par la portion supérieure de l'oeillet 68b se rapportant au fil 66a.
Pour le fonctionnement régulier de la machine, la position la plus haute est la position régulière du cou- lisseau et la distance dont il se déplace vers le bas à partir de cette po- sition normale détermine la position angulaire donnée à la tige de commande en vue du retrait par la mâchoire de droite, du centrage et du retrait par la mâchoire de gauche, dans l'ordre qui vient d'être indiqué, la dernière po- sition indiquée correspondant à la position limite du coulisseau vers le basa A son extrémité opposée au coulisseau, le fil métallique 66 est fixé à un ressort de traction 69, figure 28, qui sert à maintenir le coulisseau dans la position supérieure normale ou régulière, et à son extrémité opposée au coulisseau,
le fil 66a est relié à un bras 70 pivotant sur un levier 71 qui est monté fou sur un arbre 72. Ce levier 71 est relié par un ressort de tor- sion 73 à un autre levier 74 fixé à l'arbre 72. Le levier 74 porte un galet anti-friction 74a destiné à'être soumis à l'action d'une surface biseautée 75a prévue sur une plaque-came 75 portée par le premier élévateur. On voit ainsi que la descente du premier élévateur provoque une rotation sinistror- sum du levier 74 et, par suite, par l'intermédiaire du ressort 73, une ro- tation semblable du levier 71 qui tire le coulisseau 67 vers le bas par son contact avec une vis de serrage réglable 70a portée par le bras 70.
Comme le ressort 73 établit une liaison élastique entre les leviers 74 et 71, le coulisseau 67 peut être arrêté à toute position prédéterminée pour effectuer la mise en position de la tige 14. Lorsque l'élévateur reçoit un mouvement ascendant pour transporter les matrices et les bandes d'espacement en vue de la distribution de ces éléments, le coulisseau 67 est ramené à sa posi- tion normale ou supérieure par le, ressort 690
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L'amplitude du déplacement vertical du coulis seau 67,et,par suite, la position angulaire donnée au collier 15 sont commandées par des. poussoirs Al, Bl et Cl qui sont soumis à l'action de ressorts et reliés respectivement aux armatures a, b et c des électro-aimants A, B et C.
Comme représenté à la figure 26, le coulisseau 67 est percé d'un trou rond al qui est destiné à être traversé par le poussoir Al pour maintenir ledit coulis- seau dans sa position la plus haute, correspondant à la position angulaire régulière du collier 21, représentée à la figure 7; le coulisseau présente en outre un trou allongé ou fente bl, dans lequel le poussoir Bl est des- tiné à s'engager et qui permet un déplacement partiel du ooulisseau vers le bas lorsque le poussoir Al a été dégagé du trou al, en vue d'amener le collier 21 à la position de retrait par la mâchoire de droite, comme repré- senté à la figure 8;
ainsi qu'une fente encore plus longue cl, dans laquelle ' le poussoir cl est destiné à s'engager et qui permet un déplacement supplé- mentaire du coulisseau vers le bas, lorsque les poussoirs Al et Bl ont tous deux été dégagés de leurs trous ou fentes al et bl, dans le but d'amener le collier 21 à la position représentée à la figure 9 en vue d'un centrage de ligneo Les poussoirs Al, Bl et Cl sont dégagés de leurs trous ou fentes res- pectifs par l'excitation des électro-aimants respectifs A, B et 0;
et il est évident que lorsque ces électro-aimants sont tous trois excités, le cou- lisseau 67 est mis à même de se déplacer vers le bas jusque sa position in- férieure limite, amenant ainsi le collier de commande 21 à sa position de- retrait.de ligne par la mâchoire de gauche, comme représenté à la figure 10.
Le fonctionnement sélectif des électro-aimants est commandé par les boutons- poussoirs 60-A, 60-C, 60-D et 60-E du coffret de commande 60, le bouton vou- lu étant enfoncé après que la ligne particulière a été composée dans le composteur 2. Cette manoeuvre provoque le conditionnement des circuits des- tinés à l'excitation des électro-aimants et, au moment où la ligne de ma- trices se présente à la position de clichage par suite de la descente du premier élévateur 8, la rotation de la came 8a actionnant cet élévateur, provoque la fermeture d9un électro-aimant 182 (figure 29) effectuant l'ex- citation de l'électro-aimant convenable.
Pendant la montée de la ligne qui succède au clichage, un interrupteur 184 s'ouvre, en effaçant ainsi le si- gnal particulière Une description plus détaillée du fonctionnement esquissé ci-dessus sera donnée lorsqu'on décrira le schéma des circuits électriques des figures 36 et 36A.
Le bouton restant 60-B sert, lorsque il est actionné, à condition- ner le système électrique commandant le retrait automatique des lignes cour- tes par la mâchoire de droite, tout en permettant à des lignes de pleine longueur d'être cliché es comme dans une opération régulière. A cet effet, un dispositif mesureur de ligne, désigné de façon générale par 80 et renfer- mé à l'intérieur d'un coffret ou boîtier 82, est fixé au côté gauche de la machine, en un point situé juste au-delà du premier élévat'eur 8 lorsque ce- lui-ci occupe sa position de réception de ligne.
Hors du coffret fait saillie vers la droite une tige-poussoir 81 dont l'extrémité de droite est disposée sur le trajet d'un bloc 4a auquel est attaché le long doigt de gauche 4 du chariot déchargeur de ligne (figures 1, 18 à 20). La tête $la que porte la tige 81 à son extrémité gauche est logée dans le coffret 82 et, au moment où les doigts 4 et 5 du chariot déchargeur de ligne transfèrent la ligne de ma- trices du composteur 2 au premier élévateur 8, la tige 81 est poussée vers la gauche sur une distance correspondant à la longueur de la ligne.
Le cof- fret 82 renferme aussi un bloc 83 qui est assemblé par un filetage avec une vis rotative 84 et qui est supporté par un rail 85, ce bloc pouvant ainsi être réglé vers la droite ou vers la gauche par la rotation de ladite viso Le bloc 83 est pourvu d'un bras de support 83a dirigé vers le haut et sur lequel sont montés un interrupteur.électrique 86 et un bras conjoncteur-dis- joncteur pivotant 87 qui est pourvu d'un galet 87a à son extrémité libreo Sur le bloc mobile 83 est aussi monté un organe rotatif pourvu de trois segments 88a, 88b et 88c et qui est soumis à l'action d'un ressort déclencheur 89 à dépassement de point neutre central, dont le rôle est de maintenir ledit or- gane en contact avec une goupille d'arrêt 83b et normalement dans une posi- tion d'inactivité,
représentée aux figures 18 et 19. Le segment 88a porte
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une came 88aa qui, lorsqu'une ligne de matrices dépasse une 'longueur prédé- terminée, est amenée au contact du galet 87a du bras 87 et effectue la fer- meture de l'interrupteur 860 Cette fermeture de l'interrupteur résulte de la rencontre de la tige-poussoir 81 avec le second segment 88b qui, lorsqu'il tourne d'un angle suffisant, provoque le dépassement du point neutre et l'ac tion du ressort 89, la rotation du segment étant limitée par une autre gou- pille d'arrêt 83c.
Une fois la ligne introduite dans le premier élévateur 8, la tige 81 est ramenée à sa position normale ou vers la droite, par un ruban à ressort 90, et au moment où ladite tige commence sa course de retour la portion de tête $la de cette tige agit sur le troisième segment 88c et fait tourner le segment à came 88a en 'sens inverse pour le ramener à sa position normale, ou d'inactivité, à l'aide du ressort 89.Il convient de noter pré- sentement à titre explicatif que lorsque le bouton-poussoir 60-B est amené à la position de retrait "automatique", le circuit reste à l'état non con- ditionné pour le fonctionnement si la ligne est suffisamment longue pour ef- fectuer la fermeture de l'interrupteur 86,
ainsi qu'il sera expliqué ci après plus en détail à propos de la description du schéma des circuits.électriques des figures 36 et 36A, et que le collier 21 est maintenu en position pour les opérations régulières. Au contraire, si la ligne est trop courte pour un clichage régulier, et par conséquent, ne provoque pas la fermeture de l'in- terrupteur 86, le circuit est conditionné pour l'excitation des électro-ai- mants A et C en vue d'amener le collier 21 à sa position angulaire de retrait de ligne par la mâchoire de droite.
Conformément aux présents perfectionnements, il est possible de régler le mesureur de ligne 80 non seulement pour modifier les positions du chariot à composteur 3a et des mâchoires 10 et 11 de l'étau en conformité de lignes de différentes longueurs, mais aussi, pour faire varier la longueur de ligne qui doit subir un retrait automatique par la mâchoire de droite, que ce soit simultanément avec les réglages des mâchoires de l'étau du chariot à composteur ou indépendamment de ces réglages.
Ainsi, par exemple, le chariot à composteur et la mâchoire de l'étau peuvent être réglés pour des lignes de 14 ems (l'ems étant la surface occupée par la lettre M d'un jeu quelconque de caractères) et le mesureur de ligne 80 peut être réglé de manière à effec- tuer par la mâchoire de droite le retrait automatique de lignes qui ont 2 ems de moins, c'est-à-dire qui sont plus courtes que 12 ems. Si donc on désire effectuer le clichage à partir de lignes de matrices de 30 ems, il faut que le chariot à composteur, les mâchoires de l'étau et le mesureur de ligne soient tous réglés en conséquence; toutefois, comme les lignes de 30 ems se prêtent d'ordinaire à un plus grand élargissement que les lignes de 14 ems, il n'est en réalité pas nécessaire de donner du retrait à toutes les lignes qui ne sont que légèrement au-dessous de 28 ems.
Pour cette raison, on fait en sorte qu'il soit possible de régler le mesureur de ligne pour donner du retrait, par la mâchoire de droite, à des lignes qui sont courtes de plus de 2 ems, par exemple de 3, de 3,5 ou de 4 ems, sans changer les réglages du chariot à composteur et des mâchoires de le'étau.
A cet effet, un volant de manoeuvre rotatif 92, figure 13, est monté sur le côté de droite du bâti à étau' 9 et destiné à faire tourner une vis 93 associée au bloc d'appui 20 de la mâchoire de gauche 10 dans le but de rapprocher ou d'éloigner cette mâchoire de gauche de la mâchoire de droi- te 11, à l'aide d'une série d'engrenages 92a, 94, 95, 96 et 97 et d'un ar- bre rotatif 98 assemblé de fagon télescopique avec la vis, cet arbre passant librement à travers le support 18 de la mâchoire de droite 11 et n'ayant pas d'effet sur lui.
L'extrémité de droite de l'arbre 98 porte un petit pignon d'angle 99 engrenant constamment avec un autre pignon d'angle 100 relié par un arbre flexible, renfermé à l'intérieur d'un câble 101, à une roue dentée 102 (figures 14 à 16), qui est elle-même destinée à engrener avec une roue dentée 103, ces deux dernières roues étant renfermées à l'intérieur d'un boi- tier 104 monté sur la plaque de face antérieure 105 de la machinée Gomme re- présenté, la partie supérieurs du boîtier 104 est pourvue de pattes rainurées 104a et 104b servant à guider le chariot à composteur 3a.
La roue dentée 103 est goupillée sur l'arbre d'une vis rotative 106 sur laquelle est vissée une butée réglable 107 destinée à empêcher le compostage de lignes plus longues
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que celles correspondant à la position de réglage donnée aux mâchoires. Gomme les matrices sont individuellement composées contre la résistance de ligne 3, le chariot 3a sera déplacé vers la gauche dans une mesure correspondante,'.en surmontant la tension d'un ressort, jusqu'à ce qu'une vis 108 montée sur lui entre en contact avec la butée 1070 Il est toutefois évident que la ligne de- vra être terminée juste en degà de cet état limitée Ainsi qu'il est maintenant clair, la butée 107 et la mâchoire de gauche 10 peuvent l'une et l'autre être réglées par le volant 92,
les diverses transmissions à engrenages étant tel- les que le mouvement de la mâchoire 10 sur une distance x, figure 13, provo- que un mouvement de même amplitude de la butée 107 (figure 14)
Pour le cas où la ligne composée serait trop serrée, c'est-à-dire dépasserait d'une ou de deux matrices la longueur pour laquelle la mâchoire a été réglée, les présents perfectionnements comprennent des moyens permet- tant de communiquer un léger recul à la butée 107, afin de faciliter l'enlè- vement de la matrice ou des deux matrices en tropo En conséquence, la vis 106 est supportée de façon rotative et déplagable par des paliers 104c et 105a, dont le premier fait corps avec le bottier 104 et le second est fixé à la plaque de face 105o Un poussoir 111, s'étendant à partir de l'extrémité de droite de la vis 106,
est sollicité par un ressort vers la droite pour main- tenir la vis appuyée sur le palier 105a; et un petit levier de verrouillage pivotant 109 maintenu dans la position de verrouillage par un ressort 110, est destiné à s'engager dans une rainure pratiquée dans l'extrémité gauche de la vis 106, l'épaulement 106a (figure 14) empêchant ladite vis de se dé- placer vers la gauche. Toutefois, en faisant pivoter le levier 109 à l'écart de la position de verrouillage, il devient possible de déplacer légèrement la vis 106 suivant son axe vers la gauche, ce qui s'obtient en enfongant le poussoir 111 ou en tirant simplement la résistance de ligne 3 vers la gauche.
La butée 107 recule de ce fait à l'écart de la vis 108, ce qui desserre la ligne et permet ainsi à l'opérateur d'enlever facilement la dernière ou les deux dernières matrices.
Outre que le volant à main 92 effectue le réglage de la butée de composteur 107 et de la mâchoire la, il agit simultanément de manière à modi- fier la position de réglage du mesureur de ligne 80. On a précédemment expli- qué comment, par l'intermédiaire des roues dentées 92a, 94 et 95, la rotation du volant à main 92 effectue la rotation de la roue dentée 96. Ainsi qu'il ressort des figures 17 et 21, la roue dentée 96 est pourvue d'une denture in- térieure qui est destinée à engrener avec un petit pignon 112 fixé à un ar- bre 113 pour le faire tournera Un autre petit pignon 114, de largeur double, également fixé à l'arbre 113, est destiné à engrener avec une denture inté- rieure d'une roue dentée d'angle 115.
La roue d'angle 115 engrène constamment avec un pignon d'angle 116 qui, par l'intermédiaire d'un long arbre flexible logé dans un câble 117, fait tourner la vis susmentionnée 84 pour régler la position du bloc 83 sur cette visa
On voit maintenant que, lorsqu'il s'agit de clicher une ligne de différente longueur, on manoeuvre le volant à main 92 de manière à modifier simultanément les réglages des mâchoires de l'étau, de la butée de composteur et du mesureur de ligne.
Comme on le voit clairement aux figures 17 et 23, une échelle 119 montée dans un boîtier 120 est prévue à titre de guide pour effectuer ces réglageso La roue dentée 96 est fixée à une vis rotative 121, figures 24 et 25, et un index 122 est vissé sur cette vis, de sorte que lors- qu'on fait tourner la roue 96 par la manoeuvre du volant à main 92, l'index se déplace le long de l'échelle 119.
L'échelle est de préférence graduée en unités ems, afin qu'elle corresponde à la longueur de la ligne à fondre, et un seul tour de la vis 121 déplace l'index 122 d'un em le long de l'échelle 119o Toutefois, la disposition des engrenages est telle qu'un seul tour du volant 92 fait tourner la vis 121 de trois tourso A la vis 121 est aussi fixé un cadran 123 pourvu de douze traits de graduation correspondant aux posi- tions des "points" (12 points sont l'équivalent de 1 em) en vue de réglages plus précis.
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Ainsi qu'il a été précédemment spécifié, il est quelquefois dé- sirable de changer le réglage du mesureur de ligne 80 indépendamment des mâchoires de l'étau et de la butée de ligne pour faire varier là longueur d'une ligne qui doit subir un retrait automatique par la mâchoire de droite.
A cet effet, sur l'arbre 113 est goupillé un bouton 124 (figures 1, 13, 23 et 25) qui peut être tiré vers la droite, en surmontant la traction d'un res- sort, afin de déplacer le petit pignon 112 de manière à le dégager de la den- ture de la roue 96 (l'arbre de la vis 121 présentant un alésage axial assez large pour recevoir le petit pignon 112), et de déplacer en même temps le pi- gnon plus large 114 vers la droite pour l'amener en prise avec une roue den-" tée 125, figure 21, sans qu'il cesse d'engrener avec la roue d'angle 115.
Par conséquent, l'arbre 113 peut alors tourner librement à l'intérieur et indé- pendamnent de la vis 121, la seule liaison entre ces deux organes étant celle constituée par les organes dentés 112 et 96 qui, à ce moment, ne sont plus en priseo Il y a lieu de rappeler que la roue dentée 115 est destinée à fai- re tourner la vis 84 de manière à régler la position du bloc 83 du mesureur de ligne 80. La roue dentée 125 est pourvue d'un cadran 126 portant huit traits de graduation séparés consécutivement d'un demi-em, son échelle allant donc de 0 à 4 ems, de sorte que le mesureur de.ligne 80 peut être mis en position indépendamment et de façon précise pour régler, à la volonté de l'opérateur, la longueur d'une ligne (inférieure à la pleine longueur) qui doit recevoir un retrait automatique.
Par exemple, si les mâchoires et la butée de compos- teur ont été réglés pour des lignes de 27 ems et si le cadran 126 a été ré- glé à 3 ems (en supposant, bien entendu, que la machine soit en cours de tra- vail avec la commande par boutons-poussoirs réglée pour un retrait "automa- tique"), toute ligne ayant moins de 24 ems subira automatiquement un retrait, alors que les lignes dépassant cette limite seront fondues régulièrement. On peut bien entendu utiliser le bouton 24 dans sa position normale ou de gau- che en vue de réglages plus précis des mâchoires, de la butée de composteur et du mesureur de ligne,en employant soit le cadran 123, qui est gradué en "points" ou douzièmes d'une unité d'em, soit l'échelle 119, graduée en "ems".
Pour permettre d'effectuer commodément le repérage et le verrouil- lage du dispositif de réglage dans toute position désirée, l'extrémité de droite du boitier 120 est percée d'une série de trous 120a, de préférence au nombre de douze pour correspondre aux réglages par "points", et le bouton 124 est pourvu d'un poussoir 124a coulissant dans ledit bouton et destiné à être inséré dans le trou approprié -- correspondant au réglage particulier envi- sagé -- ou en être retiré.
Le poussoir 124a est destiné à être déplacé entre une position de travail ou de verrouillage, et une position d'inactivité ou de déverrouillage et, pour faciliter le repérage dudit poussoir dans l'une ou l'autre de ces positions, sa tige est pourvue de deux gorges de retenue adjacentes 124b et 124c et d'une seule bille 124d, soumise à la poussée d'un ressort et destinée à entrer en prise avec la gorge 124b, dans la position de déverrouillage, et avec la gorge 124c, dans la position de verrouillage.
La zone séparant les deux gorges est de préférence biseautée de chaque côté pour faciliter le mouvement du poussoir d'une position à l'autreo
Il est bon de mentionner aussi que le mécanisme de réglage qui vient d'être décrit peut en même temps servir à régler le mécanisme à scie Mohr qui est un accessoire normal bien connu destiné à être fixé aux machi- nes à fondre les lignes typographiques dans le but de sectionner les por- tions extrêmes vides des lignes-blocs fondues. Pour les buts de la présen- te invention, il suffira d'indiquer que la vis de réglage verticale normale 127 de la scie Mohr est pourvue,à son extrémité supérieure (voir figure 13), d'un pignon d'angle 128 destiné à engrener avec un pignon d'angle 129 monté sur un arbre horizontal 130.
Une roue dentée 131 portée par l'arbre 130 engrè- ne avec la roue dentée 92a, de sorte que la soie Mohr peut être réglée simul- tanément avec la mâchoire de-gauche 10, la butée de composteur 107 et le me- sureur de ligne 800
Pendant le fonctionnement régulier de la machine (sans retrait ou centrage de ligne), les mâchoires 10 et 11 sont relativement immobiles et la ligne de matrices est justifiée entre elles par des espaces-bandes
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extensibles,, Comme le métal fondu est injecté dans le moule sous une pres- sion considérable à l'aide d'un plongeur de pompe 136 (figure 30 et 31) par l'imtermédiaire d'un levier coudé 137 soumis à l'action d'un ressort et commandé par une came, il est extrêmement important que la ligne soit complètement élargie entre les mâchoires,
afin d'empêcher le métal de jail- lir extérieurement sous forme de jets. Un dispositif de sécurité couram- ment adopté pour éviter ce risque consiste à munir le bras approximative- ment horizontal du levier coudé 137 d'une saillie 137a au-dessous de la- - quelle une butée de plongeur de pompe pivotante 138 est normalement desti- née à reposero Si une ligne a été suffisamment élargie pendant la justi- fication, la mâchoire de droite 11 cèdera légèrement et, par l'intermédiai- re d'une vis de butée réglable 139, actionnera un levier pivotant 140 de ma- nière à dégager la butée 138 du chemin vers le bas suivi par la saillie 137a.
Bien que ce dispositif de sécurité soit satisfaisant pour les opérations ré- gulières de la machine, il n'est pas entièrement satisfaisant pour les opé- rations de retrait et de centrage, surtout s'il s'agit de telles opérations impliquant un mouvement de fermeture de la mâchoire de droite qui laisse la butée de plongeur de pompe en position de travail. 0'est pourquoi il a été prévu pour ces dernières opérations, un dispositif de sécurité électrique, commandé à partir de la mâchoire de gauche.
Ainsi, la butée 138 est destinée à être libérée par le fonctionnement d'un électro-aimant rotatif ou élément électrique équivalent 1410 A cet effet., comme représenté à la figure 36, une tension est dérivée d'une prise d'un transformateur 142 et transformée en courant continu par un redresseur 143.A la mâchoire de gauche 10 est incor- poré un poussoir à ressort 144 (voir figure 30),et lorsqu'une poussée suf- fisante est exercée par la mâchoire sur la ligne de matrices, le poussoir 144 cède élastiquement en provoquant la fermeture d'un interrupteur 145 (é- galement incorporé à la mâchoire 10) pour établir le circuit nécessaire pour le fonctionnement de 1-'électro-aimant 1410 Bien entendu.,
dans le cas où la poussée exercée par la mâchoire 10 sur la ligne ne suffirait pas pour fer- mer l'interrupteur 145, cela signifierait que la clichage n'est pas sûr, et le circuit ne pourrait donc pas être établi. Une résistance 146 et un con- densateur 147 sont montés en parallèle avec l'électro-aimant 141 (voir la figure 36) pour empêcher la formation d'étincelles à l'ouverture de l'inter- rupteur 1450 On remarquera que le dispositif de sécurité de la mâchoire de gauche est mis hors d'action,,, d'une manière qui sera décrite plus loin;; ex- cepté pendant les opérations de retrait ou de centrage;
pour les lignes des- tinées à être clichées régulièrement,,c'est-à-dire sans retrait ni centrage, c'est le dispositif de sécurité associé à la mâchoire de droite qui débraie la butée du plongeur de pompe de la manière habituelle.
Les figures 36 et 36A représentent collectivement le circuit de montage de l'installation électrique entière. Des tensions de 6,3 et 24 volts en courant alternatif sont dérivées de prises disposées à la sortie à bas po- tentiel du transformateur 142 et sont transformées en courant continu par des redresseurs 143 et 150. Lorsque la machine doit être conduite manuellement et que les opérations de retrait et de centrage doivent être commandées par la manoeuvre des boutons-poussoirs, on ouvre l'interrupteur 64 du coffret de commande 63,a comme représenté à la figure 36.
Si la machine doit alors tra- vailler régulièrement, on peut abaisser le bouton approprié pour libérer les quatre autres boutons et ouvrir les interrupteurs 60b à 60f incluso
On supposera toutefois maintenant qu'une ligne particulière ayant été composée dans le composteur 2 doit être pourvue d'un retrait par la mâ- choire de droite.
On appuie alors sur le bouton approprié 60-C, ce qui ferme un interrupteur 60c qui conditionne un circuit pour l'excitation d'un relais 153 de l'unité de mémoire.Lorsque la ligne de matrices a été transférée au premier élévateur 8, et que ce dernier commence sa descente,\) la rotation de la came 8a du premier élévateur provoque la fermeture de l'interrupteur 182, qui établit le circuit du relais 153 pour fermer les contacts 160, 168, 175 et 180 associés à ce relais ce circuit partant de la borne positive + DC du redresseur 150, passant par l'interrupteur'182 et les contacts fermés 178 et 178b au relais 153 et revenant à la borne négative -DC du redresseur.
Le con- tact 160 est du type conjoncteur-disjoncteur'dans lequel la fermeture est
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suivie d'une rupture et un nouveau circuit d'excitation du relais 153,ou circuit de maintien, se substitue au précédente ce circuit partant de la' borne + DC du redresseur 150, passant par l'interrupteur 184 et le contact 160 du relais 153 et revenant de ce relais à la borne - DC du redresseur, en permettant ainsi à l'interrupteur 182 d'être ouvert comme résultat de la continuation de la rotation de la came 8a. Les circuits de commande des é- leotro-aimants A et C-sont ainsi établis, le premier par le contact 168 et le second par le contact 175.
Le poussoir Bl du relais désexcité B permet par conséquent un léger mouvement vers le bas du coulisseau 67 pour faire tourner le collier de commande 21 en vue d'un retrait par la mâchoire de droite., le tout comme précédemment décrit. La fermeture du contact inférieur 180 établit un circuit appliquant une tension de courant alternatif aux bor- nes du redresseur 143 et conditionnant ainsi le dispositif de sécurité se rapportant à la mâchoire de gauche en vue de son fonctionnement.
A l'achève- ment du clichage, les matrices sont entraînées vers le haut par le premier élévateur 8 pour être distribuées,, et la came 8a de cet élévateur ouvre l'in- terrupteur normalement fermé 184 pour couper le circuit de maintien du re- lais 153
Dans le cas de lignes composées qui doivent être centrées on abais- se le bouton-poussoir 60-D, ce qui ferme un interrupteur 60d servant à condi- tionner le relais 152 en vue de son fonctionnement le circuit étant établie comme précédemment par la fermeture de l'interrupteur 182 au cours de la ro- tation de la came 8a du premier élévateur.
Lorsque le relais 152 s'excite, les contacts 159, 167, 174 et 179 se ferment et dans ce cas encore il s'établit un nouveau circuit de maintien du relais à travers l'interrupteur 184 et le contact 159, de sorte que l'interrupteur 182 peut être ouvert. La fermeture des contacts 167 et 174 provoque l'excitation des électro-aimants A et B, res- pectivement, de sorte que le mouvement de descente du coulisseau 67 sera com- mandé par le poussoir Cl de l'électro-aimant C et que le collier de commande 21 sera mis en position pour un centrage.
Dans ce cas encore, le dispositif de sécurité de la mâchoire de gauche est mis en action par la fermeture du contact 179 et.!! une fois la ligne fondue l'interrupteur 184 s'ouvre dans la continuation de la rotation de la came du premier élévateur pour couper le circuit de maintien du relais 152.
L'abaissement du bouton-poussoir 6CE correspondant à un retrait par la mâchoire de gauche provoque la fermeture des interrupteurs 60e et 60f; et lorsque l'interrupteur 182 se ferme au cours de la rotation de la came du premier élévateur les relais 152 et 153 sont tous deux excités pour effectuer l'excitation des trois électro-aimants A B et C, la fermeture des contacts 179 et 180 ayant pour effet de préparer la mise en action du dispositif de sé- curité de la mâchoire de gauche; finalement, le circuit de maintien des re- lais 152 et 153 est coupé pendant la montée de la ligne qui fait suite à son clichage, comme résultat de l'ouverture de l'interrupteur 184 par la came 8a.
Le cinquième bouton 60-B, dit "automatique", dont le rôle est de fermer l'interrupteur 60b, permet le clichage régulier de lignes pleines et permet à des lignes dont la longueur est inférieure d'une quantité prédéter- minée à celle des lignes pleines de recevoir un retrait par la mâchoire de droite. Ainsi lorsqu'une ligne est trop courte pour fermer l'interrupteur 86 - préalablement mis en position - du mesureur de ligne 80, un circuit s'éta- blit aussitôt que en tournante la came 8a ferme l'interrupteur 182, lequel circuit, partant de la borne + DG du redresseur 150, passe par les interrup- teurs 182 et 60b, les contacts fermés 181b et 181 et le contact 166 du relais 151 (le contact 166 est normalement fermé lorsque le relais 151 est inactif) pour aboutir au relais 153 et à la borne - DC du redresseur.
La fagon dont le relais 153 effectue le réglage angulaire du collier de commande 21 pour effectuer un retrait par la mâchoire de droite a été décrite plus haut au sujet du retrait normal par la mâchoire de droite,, Au contraire, si la ligne est assez longue pour fermer l'interrupteur 86 du mesureur de ligne le re- lais 151 s'excite et le contact 166 s'ouvre pour empêcher le relais 153 de fonctionner, le clichage de la ligne s'effectuant alors régulièrement.
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Lorsque la machine doit être actionnée par l'appareil de clicha- ge dit "télétypesetter" sous la commande d'un ruban on ferme 1?interrupteur 63, convenablement disposé sur le panneau de commande 60, ce qui établit un circuit à partir du côté à courant continu du redresseur 150 pour exciter le relais 158, qui en se fermant, ferme les contacts 165 et 173, ouvre les con- tacts 178-178b et 181-181b et ferme les contacts 178-178a et 181-181a.
A titre d'explication préliminaires il est bon d'observer que le fonctionnement du relais 158 conditionne la section de relais de mémoire en- tière en vue de son utilisation. Lorsque la machine est commandée à l'aide du "télétypesetter" (ou appareil de clichage à distance).:) il faut que le si- gnal de retrait ou de centrage se rapportant à une ligne particulière avance en passant par les divers étages de l'unité de mémoire à mesure que la ligne se rapproche de la position de clichage.
Ainsi, aussitôt que le composteur 2 a fourni la ligne aux doigts de transfert 4 et 5 et revient à la position de réception de ligner le ruban agit de manière à composer la ligne suivante : entretempse la ligne précédentedite "ligne en attente", peut séjourner dans le canal de décharge 7 jusqu'à ce que le premier élévateur 8 ait transporté vers le haut la ligne précédant directement cette ligne en attentée en vue de sa distribution. Deux lignes peuvent donc être traitées par la machine à tout instant pendant qu'une troisième est en cours de composition. La nécessité d'emmagasiner séparément les signaux pour effectuer les opérations se rappor- tant à chacune des lignes séparées est évidente, A cet effets l'unité de mé- moire est pourvue d'une première série de relais 156 et 157,
servant à enre- gistrer le signal affecté à la ligne composée, d'une seconde série de relais .
154 et 155, servant à emmagasiner le signal d'une "ligne en attente et d'une troisième série de relais 152 et 153, précédemment décrite servant à régir le fonctionnement sélectif des électro-aimants,,, A, B et C pour la ligne sur le point d'être clichéeo
Lorsqu'un signal de retrait par la mâchoire de droite est conte- nu dans le ruban un interrupteur 190, associé à 1-'appareil de clichage à distancée est fermé d'une manière bien connue, ce qui établit un circuit ser- vant à exciter le relais 156 à partir de la borne + DC du redresseur 150, le- quel circuit passe par l'interrupteur 190 et le contact fermé 165 au relais 156 été de là, revient à la borne -DC.
En fonctionnant., le relais 156 ferme les contacts 163 et 171, le contact 163 étant aussi du type "conjocteur-dis- jonoteur" afin d'établir un circuit de maintien entre les bornes positive et négative du redresseur 150 en passant par l'interrupteur fermé 194 et le re- lais 156, avant de couper le premier circuit de maintien. A ce moment,,, la ligne composée se trouve dans le composteur 2 et est prête pour sa montée aux doigts de transfert 4 et 5. En réponse à un signal du rubane le composteur 2 reçoit un mouvement d'élévation comme résultat de la rotation d'un arbre 200 et d'u- ne came 201 (figure 32) fixée à cet arbre, ces deux organes faisant tous deux partie du "télétypesetter" normal.
Toutefois, pour les buts de la présente invention., et plus parti- culièrement à titre de dispositif propre à actionner les interrupteurs 194 et 195 (dont le premier est normalement fermé et le second normalement ouvert)., des cames 202 et 203 sont aussi fixées à l'arbre 200 sus-mentionné. Par con- séquent, lorsque la ligne monte à l'intérieur du composteur 2, la came 203 ferme l'interrupteur 195 pour exciter le relais 154 par un circuit partant de la borne + DG du redresseur 150 et passant par l'interrupteur 195 et le contact fermé 1710 Au cours de la continuation de la rotation de l'arbre 200, la came 202 ouvre l'interrupteur 194 pour couper le circuit de maintien du relais 156.
En fonctionnant.$) le relais 154 ferme les contacts 161, 169 et ouvre le contact 176 (le contact 161 étant, dans ce cas encore.$) du type con- joncteur-disjoncteur) pour établir un nouveau circuit de maintien du relais 154 par un circuit qui, partant de la borne +DC du redresseur 150, passe par l'interrupteur fermé 183 associé à la came 8a du premier élévateur 81 et le contact fermé 161 au relais 154 et revient à la borne -DC.De cette façon, le signal de retrait par la mâchoire de gauche est emmagasiné dans le relais 154 pendant que la ligne est "en attente", mais les relais 156 et 157 sont libres de recevoir le signal pour la ligne suivanteo Finalement, la ligne en attente
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est transférée au premier élévateur 8 pour être élevée à la position de cli- chage et, pendant cette opération,
la came 8a ferme l'interrupteur 182, ce'qui établit un circuit qui, partant de la borne + DO du redresseur 150, passe par, l'interrupteur 182 et les contacts fermés 178-178a et 169 pour exciter le re- lais 153. Continuant sa rotation, la came 8a ouvre l'interrupteur 183 pour couper le circuit de maintien du relais 1540 Le fonctionnement du relais 153 en vue d'effectuer la mise en position du collier de commande 21 pour un re- trait par la mâchoire de droite a déjà été expliqué.
La fermeture de l'interrupteur 191 par un signal de centrage con- tenu dans le ruban a pour effet d'exciter le relais 157 par l'intermédiaire du-contact fermé 173 et par suite, de fermer le contact du type "conjoncteur- disjoncteur" 164 et le contact 172, le nouveau circuit de maintien du relais 157 partant de la borne + DC du redresseur 150 et passant par l'interrupteur fermé 194 et le contact fermé 1640 Lorsque l'interrupteur se ferme comme ré- sultat de l'élévation de la ligne que contient le composteur 2, le relais 155 fonctionne et les contacts 162 et 170 se ferment,,
alors que le contact 177 s'ouvre. Un nouveau circuit de maintien est ainsi établi pour le relais 155 à travers l'interrupteur 183 et le contact fermé 162.Dans la continuation de la rotation de l'arbre 200a l'interrupteur 194 s'ouvre et coupe le circuit de maintien du relais 1570 Finalement l'interrupteur 182 est fermé par la came 8a pendant la descente de la ligne à la position de clichage, ce qui ex- cite le relais 152 par l'intermédiaire de l'interrupteur 182 et des contacts fermés 178-178a ainsi que du contact fermé 1700 Dans la continuation de la rotation de la came 8a,
cette came ouvre l'interrupteur 183 pour couper le circuit de maintien du relais 1550 L'amenée du collier de commande 21 à la position de centrage à partir du fonctionnement du relais 152 a déjà été expliquée en liaison avec la commande à boutons-poussoirs.
Le signal de retrait par la mâchoire de gauche que comporte le ruban de commande ferme les interrupteurs 192 et 193dont le premier est destiné à exciter le relais par l'intermédiaire du contact fermé 165 et le second à exciter le relais 156 par l'intermédiaire du contact fermé 1730 Com- me il a été expliqué précédemment, les relais 156 et 157 sont capables d'é- tablir leurs propres circuits de maintien par l'intermédiaire de l'interrup- teur fermé 194 et des contacts fermés 163 et 164, respectivement,, en permet- tant l'ouverture immédiate des interrupteurs 192 et 193. En tournant pour éle- ver le composteur 2, l'arbre 200 ferme l'interrupteur 195, comme il a été ex- pliqué plus haut,
ce qui excite le relais 154 par le contact fermé 171 et le relais 155 par le .contact fermé 1720 Des circuits de maintien s'établissent respectivement pour les relais 154 et 155, par l'interrupteur fermé 183 et le contact fermé 161, d'une part,, et par l'interrupteur fermé 183 et le contact fermé 162, d'autre part. Dans la continuation de la rotation de l'arbre 200, l'interrupteur 194 s'ouvres ce qui coupe les circuits de maintien des relais 156 et 157,qui sont ainsi désexcités.
Lorsque la ligne a été fournie au pre- mier élévateur 8 en vue de son transfert à la position de clichage, l'inter- rupteur 182 se ferme comme résultat de la rotation de la came de premier élé- vateur 8a, ce qui excite les relais 152 et 153, le premier à travers les con- tacts fermés 178-178a et 170 et le second à travers les contacts fermés 178- 178a et 169; après quoi l'interrupteur 183 s'ouvre pour désexciter les relais 154 et 155. Comme il a été expliqué au sujet de la commande par boutons-pous- soirs, les relais 152 et 153 actionnent les trois électro-aimants,, A, B et C pour effectuer un retrait par la mâchoire de gauche.
Si une ligne courte est composée dans le composteur 2 sous la commande d'un ruban et que celui-ci ne comporte pas de signal de retrait ou de centrages la ligne courte n'effectue pas la fermeture de l'interrupteur 86 du mesureur de ligne lorsqu'il se déplace vers la gauche dans le canal de décharge 7; par conséquente lorsque la came 8a ferme l'interrupteur 182 au moment où la ligne descend à la position de clichage, le relais 155 est exci- té par un courant passant dans un circuit qui,, partant de la borne positive du redresseur 150, passe par l'interrupteur 182 et les contacts fermés 178- 178a, 176, 177, 181a - 181 et 166 et par le relais 153 pour revenir à la bor- ne négative de ce redresseur.
Comme précédemment expliquée le contact 166
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est fermé lorsque le relais 151 est désexcitée par suite, lorsqu'une ligne pleine est transmise en vue d'un clichage régulier l'interrupteur 86 se fér- me, ce qui excite le relais 151 et ouvre le contact 166. Comme le circuit ef- fectuant le retrait par la mâchoire de droite est établi par le contact 166 avec le relais 153, la tige de oommande 14 est maintenue dans sa position ré- gulière, comme représenté à la figure 6.
On a jusqu'ici décrit le fonctionnement des appareils de comman- de par boutons-poussoirs et par le ruban de l'appareil du "télétypesetter" dans le cas du présent mécanisme de retrait et de centrageen se référant aux lignes en traits fins et forts du schéma électrique des figures 36 et 36A.
Si l'on désire que la machine ne comporte que l'appareil de commande par bou- tons-poussoirs (ou en d'autres termes si l'on désire supprimer tout le air- cuit représenté par des lignes en traits fins) on peut prévoir des fils vo- lants 210 et 211, comme représenté à la.figure 36A, et le fonctionnement est alors identique à celui décrit précédemment au sujet de la commande par boutons-poussoirs.
Le circuit de la lampe-signal 62 va de la prise à 6,3 volts du transformateur 142 à la terre en passant par cette lampe,, de sorte que cette lampe est allumée chaque fois que de l'énergie est fournie au transformateur.
De plus chaque fois que l'interrupteur 64 se ferme pour exciter le relais' 158 de l'appareil de clichage à ruban, un circuit s'établit entre cette même prise et la terre en passant par la lampe 63. Cette lampe est par conséquent allumée chaque fois que cet appareil a été conditionné pour fonctionneret s'éteint lorsque l'interrupteur 64 s'ouvre pour la commande par boutons-pous- soirs.
Les divers perfectionnements ont été représentés et décrits sous leur forme préférée et à titre d'exemple., mais il est évident que de nombreu- ses variations et modifications peuvent être apportées aux constructions décrites et représentées sans sortir du cadre et de la portée de cette in- vention .