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APPAREIL ELECTRO-DYNAMIQUE POUR LA VERIFICATION DES TEMPS DE REACTION D'
ORGANES DE COMMANDE.
L'invention se rapporte à un appareil de contrôle des organes de commande et ce aussi bien d'un organe de commande fonctionnant seul, que d'organes de commande fonctionnant en même temps dans n'importe quel ordre. Le con- trôle est -destiné à établir le temps de réaction à la commande, qui est d'une importance décisive pour la détermination préalable du moment d'action de la commande, en particulier pour les machines de finition commandées électriquement.
Pour l'exécution d'un tel contrôle on peut utiliser les oscillogra- phes enregistreurs sur films bien connus. Il s'agit là d'appareils très onéreux et très délicats, qui ne sont à la disposition que de peu d'entreprises; sans compterque l'inscription des contrôles se fixe sur des bandes de films, qui doivent être développés pour l'interprétation visuelle des contrôles, Pratiquement on ne peut pas s'attendre à un.emploi généralisé des oscillographes.
L'invention a par contre pour objet un appareil, qui, par un montage simple et une manipulation facile, fournit une inscription permettant une lecture directe. La particularité de l'appareil, objet de l'invention, consiste dans la combinaison d'un appareil enregistreur avec un support d'inscriptions à déroulement continu et d'un aimant annulaire avec bobine plongeante qui est couplée avec l'organe traceur de l'appareil enregistreur et reliée en parallèle avec les circuits alternativement ouverts ou fermés du dispositif ou montage à vérifier, cette liaison étant établie de telle façon, que la tension dans la bobine plongeante se trouve modifiée à chaque établissement ou rupture d'un circuit. Afin de pouvoir influencer les variations de tension, il est recommandé d'intercaler des résistances variables ou potentiomètres dans le circuit.
Un tel appareil est capable d'exécuter jusqu'à 10.000 oscillations par seconde, ce qui permet d'enregistrer des temps de réponse extrêmement courts.
Il est nécessaire de synchroniser les vitesses de déroulement du support enregistreur avec la fréquence des impulsions successives à enregistrer. L'invention recommande à cet effet l'utilisation d'un appareil enregistreur, dont le mouvement est réglable sur différentes vitesses, Dans ce cas
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il est important d'obtenir un rapport constant entre la longueur de l'inscription ou de bande déroulée et la durée du déroulement. C'est pourquoi il est ,recommandé d'utiliser un moteur synchrone et prévoir un variateur de vitesse entre le mouvement et le moteur.
Pour perfectionner davantage l'invention, il est proposé d'équiper l'appareil avec une bobine plongeante supplémentaire logée dans un aimant annulaire séparé et qui actionne un second organe traceur. Avec un tel appareil il est possible d'enregistrer des opérations simultanées sur un même support d'inscriptions. Cette combinaison offre en particulier la possibilité d'enregistrer avec un organe traceur les opérations de commutation à vérifier et avec l'autre organe, traceur d'enregistrer une tension alternative de fréquence connue et constante. La courbe de la tension alternative sert de base de temps et permet sans plus de déterminer les temps de réponse des organes commutateurs.
C'est pourquoi il n'est pas nécessaire d'entraîner le mouvement de l'appareil enregistreur à une vitesse déterminée, on peut au contraire utiliser un moteur électrique réglable pour l'entrainement de celui-ci.
L'invention prévoit encore des perfectionnements supplémentaires de l'appareil par l'adoption de dispositions spéciales, qui permettent d'obtenir une extension de la course, Au point de vue de l'invention, ce but sera atteint par l'utilisation de deux aimants annulaires avec une bobine téléeseo- pique par-aimant,, les bobines étant connectées en opposition et reliées au système enregistreur de façon à ce que ce dernier effectue un parcours agrandi par rapport à la course de la bobine.
L'accouplement des bobines télescopiques avec le système enregistreur peut s'effectuer par exemple de manière à relier les bobines plongeantes ou leurs supports avec l'organe traceur ou l'organe de contact, par barres d'accouplement articulées de différentes longueurs. Une autre solution convenable est constituée par l'accouplement de la bobine télescopique de l'un des aimants avec l'organe traceur ou contacteur, et la bobine de l'autre aimant avec le support mobile ou la bande de contact du système enregistreur.
L'objet de l'invention doit être précisé à l'aide des dessins, qui montrent :
Fig. 1 - Un schéma du dispositif mécanique de'l'appareil avec un système enregistreur simple -
Fig. 2 - La disposition avec un système enregistreur double--
Fig. 3 - Le montage de l'appareil d'après la Fig. 1, destiné à la vérification d'organes de commande isolés -
Fig. 4 - Le montage de l'appareil d'après la Fig. 1, pour la vérification de dispositifs comportant trois organes de commande - Fig. Fig. 5 - Les inscriptions d'un appareil avec montage d'après la Fige 4 -
Fig. 6 - Montage correspondant à celui de la Fig. 4, avec deux dispositifs enregistreurs - Fig.
Fig. 7 - Les inscriptions d'un appareil d'après le montage de la Fig. 6 -
Fig. 8 - Schéma d'un amplificateur électrodynamique -
Fig. 9 - Présentation de l'appareil utilisé comme relais de commande (sans figuration des aimants) -
Fig. 10 - La transformation de l'appareil de la Fig. 8 lors de
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sa réalisation comme snre,gi.straur d.'pt.3.sion,
L'appareil schématisé par la Fig. 1 est principalement constitué par un aimant annulaire 1 et un dispositif -enregistreur, qui comprend le système de guidage et d'entraînement de la bandé de papier 3 se déroulant du tambour 2 et la pointe de traçage 4. La pointe à tracer est fixée sur une tige souple 6 mobile dans une suspension à pivots 5, -la partie la plus courte de .
la tige étant reliée à la membrane 7 de la bobine plongeante 8 montée dans l'ai-
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mant annulaire 1 (Fig, 3, 4, et 6).' L'aimant annulaire 1 peut être un ai- mant permanent ou électro-dynamique. La bande de papier 3 est soutenue au.;. dessous de la pointe traceuse par la plaque fixe 9 et est entraînée par le ga- let 10, qui est lui-même mis en marche par le moteur synchrone 12 par l'inter- médiaire du variateur de vitesse Il. L'entraînement de la bande de papier 3 est rendu efficace par la friction du galet 13 sur le galet 10. Le galet 13 est relié par l'intermédiaire de l'étrier articulé 14 au levier de commande
15, qui repose par ses tenons 16 dans un palier fixe.
Entre les tenons 16 dn levier de commande 15 et les tenons du galet 13 sont disposés des ressorts de traction 17 qui, dans la position représentée du levier de commande 15, ap- puient le galet 13 contre le galet 10. Les ressorts 17 éloignent par contre le galet 13 du galet 10 lorsque le levier 15 est tourné dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, assez loin pour'que le point mort par rapport à l'étrier 14 se trouve dépassé. Un levier 18 est dirigé vers le levier de com- mande 15 et soulève la pointe de traçage de la bande de papier par l'intermé- dlaire du levier 19 fixé à la plaque 9, lorsque le galet de pression 13 est des- serré .
D'après la Fig. 2, deux aimants annulaires la et 1 b sont prévus et leurs bobines plongeantes, c'est-à-dire leurs membranes actionnent deux pointes de traçage 4a et 4b. Les pointes de traçage sont fixées de façon rigi- de dans ce cas aux membranes.
Dans le montage d'après la Fig, 3 on suppose que l'appareil de contrôle est muni de deux potentiomètres 20 et 21, qui, dans-la position schématisée, sont reliés ensemble et avec la bobine plongeante 8 de l'aimant annu- laire à fente 1'(Fig. 1). La commutation est destinée à la détermination du temps qui s'écoule entre la commande et la réponsedu relais 22. A cet effet les bornes 20a et 20b du potentiomètre 20 doivent être soumises à la tension U1, qui alimente également le relais 22. Pour délimiter la tension efficace, il a été prévu une résistance en série 25. Un autre circuit, commandé par le curseur du relais 22 et parcouru par le courant de tension U2., est relié aux bornes 21a et 21b du potentiomètre 21.
Lors de l'établissement de la tension
U1, la bobine plongeante 8 provoquera immédiatement une déviation dans la poin- te de traçage 4. Dès que le relais 22 enclenche, la tension d'induction de la bobine plongeante 8 se modifie, si bien que la pointe de traçage 4 modifie aus- si sa déviation. La modification de la déviation peut être constituée par une diminution ou une amplification,selon que la tension U2 s'additionne à la ten- sion Ul ou se soustrait de celle-ci.
Dans le montage d'après la Fig. 4, il est supposé que l'appareil de contrôle comporte trois résistances variables 24 , 25 et 26, avec chacune deux bornes de contact et que les résistances variables sont reliées, dans le montage schématisé, à la bobine plongeante 8 par l'intermédiaire de condensa.... teurs 27 et, pour la jonction parallèle, sont montées à une source de courant continu 28. L'installation sert à déterminer le temps de mise en circuit: des relais 29, 30 et 31, pour lesquels un rythme de 'travail à tenir avec précision est prescrit.
Comme on peut le voir, les résistances variables sont réglées de façon à ce que la tension d'excitation U1, soit U2, soit U3 de la bobine plongeante soit différente lors de la mise en circuit des relais, afin que la pointe de traçage 4 effectue également des déviations de forces différentes.
La Fig. 5 montre les différentes déviations dans l'enregistrement a1 et 2, représentant les déviations lors de l'enclenchement et du déclenchement ,des relais 29, tandis que bl et b, éventuellement ci et c2 représentent les déviations correspondantes pour les manoeuvres des relais 30 et éventuellement 31.
D'après le'montage de .la Fig. 6, l'appareil est équipé avec deux dispositifs enregistreurs et par conséquent avec deux bobines plongeantes 8a et'8b, ainsi .que de deux groupes de résistances variables. Il est supposé que la bobine plongeante 8a produit les mêmes inscriptions, que,la bobine 8 de la Fig. 4. Par contre la bobine 8b ne transmet que des inscriptions correspondant à une tension alternative de fréquence constante. Les inscriptions sont enregistrées sur une bande de papier commune 3 suivant la Fig. 7.
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L'amplificateur, d'après la Fig. 8, utilisable pour le courant continu et alternatif,est constitué par deux aimants annulaires à fente lc et ld, comportant chacun une bobine plongeante 8c et 8d. Les bobines plongeantes sont maintenues par les dispositifs de soutien 33 et 33a et guidées de façon à pouvoir effectuer des mouvements longitudinaux dans les fentes circulaires 34 et 34a de l'aimant correspondant, Le montage sera en outre complété par un potentiomètre, dont la surface de contact est reliée au système de soutien de l'une des bobines et le contact frottant 36 au système de soutien de l'au- tre bobine.
Les bobines plongeantes sont montées de façon à travailler en opposition. Par conséquent, le contact de frottement 36 du potentiomètre est déplacé vers la gauche, lorsque la surface de contact 35 se déplace vers la droite. Comme les deux éléments du potentiomètre sont en mouvement et que ces mouvements sont inverses, il en résulte une plus grande course de variation.
Au point mort des bobines plongeantes, le contact d'enregistrement 36 se trouve sur la prise du milieu de la surface de contact 35. Lors de l'établissement d'une tension de commande sur les bobines plongeantes les pièces 35 et 36 se meuvent l'une par rapport à l'autre en sens opposé, l'ampleur du mouvement produit, dépend de la valeur et du sens de la tension d'excitation.
Gomme les deux extrémités de la surface de contact 35 sont reliées à une source de tension continue, la tension amplifiée peut être prélevée sur la prise du milieu et sur le contact frottant 36. Lorsqu'il s'agit d'une tension d'excitation alternative, le contact 36 fait un mouvement de va et vient et la tension de sortie varie proportionnellement à la tension d'excitation. En utilisant une tension d'excitation continue, on obtient à la sortie une tension continue amplifiée en proportion.
D'après la Fig. 9, une surface de contact, composée de deux pièces de contact 35 et d'une pièce intermédiaire isolante 37, est reliée au dispositif de soutien 32 de l'un des aimants annulaires à fente et le contact frottant 36 correspondant est relié au dispositif de soutien du second aimant, suivant le montage de la Fig. 8. Au point mort le contact 36 touche l'isolant 37, les relais se trouvant ainsi sans courant. Lors de la mise sous tension des bobi- nes plongeantes,.la surface de contact et le contact frottant se meuvent en sens inverse l'un par rapport à l'autre, si bien que les relais 38 ou, suivant le sens du courant, l'un ou l'autre de ces relais sont excités.
D'après la Fig. 10, les dispositifs de soutien 32 et 32a sont reliés par des tiges articulées de longueurs différentes à la pointe de traçage 4c. La plaque support 9 est fixe. Lors du mouvement simultané des dispositifs de soutien, la pointe de traçage 4c effectue une déviation amplifiée.
L'inscription s'effectue sur une bande guidée perpendiculairement au plan du dessin.
La méthode de fonctionnement de la Fig. 10 pourrait être appliquée, selon la même théorie, aux appareils des Figs. 8 ou 9, par la liaison articulé e du contact frottant 36 avec les dispositifs de soutien des deux bobines. D'autre part avec l'appareil selon la Fig. 10, le dispositif traceur 4c pourrait être relié de façon rigide avec l'un des dispositifs de soutien et la surface d'inscription 9 avec l'autre dispositif de soutien.
REVENDICATIONS.
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