<Desc/Clms Page number 1>
PRODUIT COMESTIBLE.
La présente invention concerne un nouveau produit comestible et des éléments servant à le supporter.
Elle concerne aussi de nouveaux procédés de fabrication de ce produit et de nouvelles machines permettant d'appliquer ces procédés.
Il doit être bien entendu que la fabrication de ce produit peut être interrompue à un état d'avancement approprié et que le produit peut être conservé en magasin pendant des périodes de durée quelconque avant d'en terminer la fabrication.
Ces caractéristiques, ainsi que d'autres de l'invention, appa- raîtront à la lecture de la description détaillée qui en est donnée ci-après, avec les dessins ci;joints à l'appui, sur lesquels
La figure 1 est une élévation latérale d'une machine convenant à la fabrication d'un type de produit et dont certains éléments extérieurs sont arrachés de façon à faire apparaître les mécanismes situés audessous, les figures 2, 3 et 4 sent des coupes transversales suivant les lignes respectives2-2, 3-3 et 4-4 de la figure 1, la figure 5 est une élévation, avec coupe partielle, d'un mécanisme à rochet qui sert à actionner par intermittence le mécanisme de formation de l'enveloppe du produit,
la figure 6 est une vue en perspective schématique indiquant de quelle manière se découpe' un ruban de papier au moyen dune molette à deux rebords comportant des couteaux espacés sur sa périphérie, la figure 7 est une vue en perspective du dispositif qui sert à couper le ruban en forme pour obtenir des enveloppes individuelles rapportees, la figure 8 est une vue en plan des dispositifs actionnant les divers éléments mobiles de la machine,
<Desc/Clms Page number 2>
la figura 9 est une élévation latérale, avec arrachements partiels,de la machine et représente les dispositifs mécaniqueset à vide qui servent à ouvrir ur.
sac plié, la figure 10 est un- élévation de face des éléments de la machine faisant arriver des galetres de? deux cotés d'un poussoir, des éléments faisant arriver les sacs à cote lu poussoir, et des dispositifs transporteurs faisant sertir de la machine les sacs assemblés, la figure il est une vue en perspective de détail, avec arrachements partiels:
, du disposait à vide servant à ouvrir un sac plié fermé, la figure 12 est une élévation latérale, avec arrachements partiels. de deux daigts mécaniques opposés qui servent à redresser les parois de bout d'un sac ouvert en partie, la -figure 13Est une élevait en latérale indiquant de quelle manière s'introduisent dans ur sac ouvert des galettes disposées sur une enveloppe et à otté d'un poussoir., la figure 14 est une vue en perspective des éléments démontés indiquant de quelle manière s'introduisent des galettes disposées parallèlement sur une enveloppe rapportée dét.acbée, et représentant en outre les éléments de l'ouvreur mécanique des sacs;
la figure 15 est une vue en perspective du produit comestible assemblé contenant des galettes disposées parallèlement sur une enveloppe, le tout dans un sac ouvert, la figure 16 est une coupe du produit comestible assemblé et représente en coupe transversale le poussoir et les griffes mécaniques opposees qui maintiennent en dehors ce produit, la figure 17 représente schématiquement, avec coupe partielle, le dispositif à vide qui sert à ouvrir les sacs pliés à plat, la figure 18 représente schématiquement, avec coupe partielle , ce dispositif à vide pendant.
1 opération d'cuverture du sac, la figure 19 représente schématiquement, avec coupe partielle , le poussoir sur lequel des galettes et une enveloppe rapportée sont disposées de chaque côté et qui pénètre dan, un bac ouverte la figure 20 est une vue en perspective, avec arrachements partiels, du verrou qui retient les sacs ouverts en partie.
la figure 21 est une vue en perspective schématique du mécanisme et des matériaux qui servent à fabriquer le produit comestible, différant par certains détails de celui qui est fabriqué par le procédé et la machine des figures 1 à 20, la figure 22 est une vue en perspective dun produit comestible fini sous forme de produit fourré de crème glacée enveloppé, d'une structure différente de celle des produits des figures 15 et 21, la figure 23 est une vue semblable à celle de la figure 22 et en représente une autre forme du produit la figure 24 est une élévation d'un emballage contenant plusieurs produits fourrés de crème glacée enveloppée la figure 25 est une élévation de face schématique d'un dispositif servant à remplir les produits fourrés, et les figures 26;
27, 23 et 29 sont des vues en perspective d'autres formes de dispositifs d'emballage ou cartons de produits comestibles, que les produits fourrés de crème glacée du type suivant l'invention.
Le produit comestible suivant l'invention consiste de préférend- en un produit fourré de crème glacée. Il se compose d'un bloc de crème glacé-, généralement de forme rectangulaire, entre deux gaufrettes de gâ-
<Desc/Clms Page number 3>
teau ou biscuit comestible. Il est important de réduire autant que possible le prix de fabrication, de répartition et de manipulation des produits fourrés de crème glacée, car ils doivent pouvoir être vendus à bas prix. En même temps, il est important que les clients des détaillants les reçoivent en bon état, qu'ils aient un aspect attrayant et qu'ils soient faciles à manipuler pour les tenir et les manger.
L'invention a pour objet un procédé qui permet de fabriquer rapidement, à bas prix et en grandes quantités des produits fourrés de crène glacée de ce type, d'aspect agréable et convenablement enveloppés.
La machine de la forme de réalisation des figures 1 à 20, et en particulier des figures 1 et 10, comporte un bâti 10 formé de plusieurs éléments de bâti 11 en fers à U, supportant un moteur électrique 12 par une console de support 13 et une console de support 14 d'une transmission de réduction de vitesse 15. Le mouvement de la transmission de réduction 15 se transmet.à la machine suivant l'invention par un arbre 17, sur lequel est clavetée une manivelle 18 (figures 2 et 8). La manivelle comporte une échancrure en U à son extrémité extérieure éloignée de l'arbre 17 (figure 1).
Un bras à crémaillère 19 comporte un goujon 20 qui pénètre dans l'échancrure en U de la manivelle 18. La portion inférieure du bras 19 (figure 2) comporte des dents d'engrenage 20a qui engrènent avec un pignon 21, coulissant librement sur un arbre 79 et comportant un collier en saillie en une seule pièce avec lui 22. Le rayon du collier 22 est variable de façon à former m épaulement 23 qui vient en prise avec un cliquet oscillant 24 (figure 5) monté dans une enveloppe 25 et fixé sur une roue dentée 26. L'enveloppe 25 contient un ressort 27 qui pousse le cliquet 24 en contact avec la périphérie extérieure du collier 22. La roue 26 est calée sur l'arbre 79 qui est claveté sur un couteau 38.
La roue 26 est également en prise avec une roue dentée 26a, clavetée sur un arbre 29a. La roue 26a fait tourner une roue 39 associée au couteau.
Le mouvement de rotation du collier 22 fait venir l'épaulement 23 en contact avec la pointe 28 du cliquet 24 de façon à faire tourner par intermittence les roues 26 ou 26a et par suite le couteau 38 et la roue 39.
Le mouvement de rotation de la roue 26 fait tourner la roue 26a dispcsée audessous de la roue 26, en faisant tourner en même temps les arbres 79 et 79a.
Une chaîne 30 fait tourner une roue antérieure 31, et une chaîne 32 fait tourner une roue antérieure 33. La roue 31 tourillonne sur un arbre 34 tourillonnant de son côté dans une roue de propulsion 35, et la roue 33 tourillonne sur un arbre 141 tourillonnant de son coté dans une roue de propulsion 37. Les chaînes 30 et 32 font tourner respectivement les roues 29 et 36 qui sont clavetées sur les arbres 79 et 79a. La périphérie extérieure des roues de propulsion 35 et 37 est étroite (figure 3) et vient en contact avec une bande de papier 71 et des guides de ruban 113 et 113a, de façon à la faire avancer dans la machine. La bande de papier 71 est tirée entre la roue de coupe 38 et une roue associée 39, disposées dans la partie postérieure de la machine.
Le goujon 20 traverse le bras à crémaillère 19 et pénètre dans un rais ou rayon 40 (figure 8). Un galet 41 est disposé sur une barre 42 en forme de T dont la branche de courte longueur 43 dirigée vers le bas est articulée par un axe 44 sur un des éléments parallèles 45 de la superstructure du bâti. Le galet 41 est en contact avec la surface extérieure du rayon 40 pendant le mouvement de rotation de ce rayon, en actionnant ainsi la barre 46 du couteau de façon à détacher une portion du ruban d'enveloppe préparé 71 (figure 7).
Le rayon 40 est claveté sur un arbre 47. Une came 48 est également clavetée sur l'arbre 47. Etant donné que le goujon 20 est fixé en permanence sur le rayon 40, sa position dans l'échancrure en U de la manivelle 18 est fixe, de sorte que le mouvement de rotation de la manivelle 18 fait tourner nécessairement le rayon 40 et l'arbre 47 qui y est claveté.
La came 48 (figure 4) passe sur une roue 49 tourillonnant sur
<Desc/Clms Page number 4>
un arbre 50 et pousse ainsi en bloc vers le bas la roue 49, l'arbre 50 et les supports latéraux montés à rotation 51,52, lorsque le rayon maximum de la came se trouve dans un plan vertical. Une plaque supérieure 53 est supportée par deux ressorts de compression 54 fixés sur une-plaque de base 55.
Les ressorts de compression 54 entourent des barres cylindriques 56, disposées dans des trous des plaques 53 et 55. Les trous de la plaque de base 53 comportent des portées 57 établissant un contact à frottement doux entre les surfaces intérieures des portées 57 et les barres 56, lorsque la plaque supérieure 53 descend sous Inaction de la came 48.
Le support supérieur 53 comporte deux plaques opposées 58 de résistance à l'usure, à surfaces obliques dirigées en dedans. Les éléments de bâti 45 supportent un guide 59 du ruban. Un guide inférieur 60 du ruban, dont la partie supérieure a une forme de queue d'aronde en coupe, est disposée au-dessous du guide supérieur 59 du ruban. Deux griffes opposées 67 à tête pointue oscillent en dedans de façon à faire venir les pointes des griffes 67 en contact avec les cotés dirigés en dedans de la portion en queue d'aronde du guide 60" en formant ainsi un pli creux au bord du ruban 71. La roue de coupe 38 est disposée au-dessus de sa roue associée ou complémentaire 39 ..figure 2)., La roue de coupe 38 comporte deux bords extérieurs, espacés.
Deux coûteaux 68 sont disposés en dedans sur les bords de la rou de coupe 38, qui comporte aussi deux couteaux 69 disposés en dehors et espacés des couteaux 68. De même, deux couteaux linéaires 70 sont disposés l'un en face de l'autre sur les bords de la roue de coupe 38. Le ruban de papier 71 est tiré entre la roue de coupe 38 en contact de roulement avec la roue complémentaire 39 par les roues 35 et 37. Après avoir passé devant la roue 38, le ruban de papier comporte des entailles au bord (figure 6) qui permettent au ruban découpé de prendre une forme en U pour former l'enveloppe finale à emballer sous l'effet de la poussée du poussoir 82 (figure 14).
Puis le ruban découpé (figure 6) est tiré entre le guide supérieur 59 et le guide inférieur 60 en forme de queue d'aronde. Le papier disposé entre ces guides 59 et 60 est plissé le long de ses bords pour prendre la forme de la figure 14 de retenue d'une galette. Ces plis sont formés par l'action de la came 48 qui pousse vers le bas le galet 49 avec son arbre 50 et la plaque de base 53, en faisant ainsi passer les surfaces obliques des plaques. opposées 58 de résistance à l'usure sur les surfaces supérieures des griffes oscillantes 67. Les griffes 67 sont disposées de façon à coincer ou serrer leurs pointes supérieures dans l'angle rentrant formé par le- guide inférieur 60 en forme de queue d'aronde.
La bande de papier 71 une fois coupée et plissée en forme est de nouveau coupée par une lame de coupe 72 oscillante, actionnée par une barre 46. La barre 46 est retenue en arrière par un ressort 42a fixé sur un bloc supérieur 45a. La plaque de coupe 72 vient contre un bloc de retenue 73 qui retient le ruban plissé 71, lequel peut ainsi être détaché par la lame 72 se dirigeant vers le haut vers le bloc 73 (figure 7).
Le ruban uni 71a est déroulé d'un rouleau débiteur 74 et est maintenu sous tension par une barre de tension 75 sur laquelle est disposé un galet 76 (figure 8). Un ressort 77 agit sur la barre de tension 75 de façon à exercer sur le ruban 71a une tension appropriée en vue du bon fonctionnement de la machine. L'extrémité inférieure du bras de cliquet 19 glisse dans un étrier 78 qui peut osciller librement sur l'arbre 79. L'arbre 79 est claveté sur la roue de coupe 38 et sur la roue dentée 26, en provoquant ainsi un mouvement de rotation intermittent du mécanisme de coupe 38.
L'élément d'enveloppe du produit de cette forme de réalisation de l'invention consiste en un sac en papier, qui est plié au début et dait être ouvert. Ce dispositif provoquant l'ouverture du sac en papier pour y introduire les gaufrettes espacées comestibles et une enveloppe de retenue est représenté en détail sur les figures 11 à 16.
Deux biscuits comestibles 80 et 81 (figure 14) sont disposés
<Desc/Clms Page number 5>
de chaque côté d'un poussoir 82. Le ruban plissé 71 avance au-dessous du ...poussoir 82 sous l'action des roues 35 et 37 avant d'être coupé par la lame 72, de sorte que la portion du milieu du ruban détaché, qui forme le fond de l'enveloppe en U, se trouve directement au-dessous du poussoir. Une pla- que de support 83 est fixée sur le support de base 10 par l'élément de bâto 83a. La plaque de support 83 est percée d'une ouverture qui loge l'enveloppe pliée en U avec le poussoir 82 retenant les biscuits espacés 80 et 81.
Le support 83 comporte aussi de chaque côté de l'ouverture des griffes de support 84 qui coopèrent avec un ressort de compression 84a de façon à maintenir les biscuits en place, en les empêchant de tomber par leur propre poids jusqu'à ce que le poussoir 82 descende dans l'ouverture de la plaque 83.
Une plaque 84b comporte deux échancrures et est fixée sur la plaque 83 par deux griffes oscillantes 85 (figure 1). Une plaque 86 est fixée sur la plaque 84b. Une enveloppe 87 qui se compose d'une portion en forme d'U et une portion coudée en saillie comporte des bras de levier oscillants 88 en forme d'U. Les bras de levier 88 sont réunis à des griffes mécaniques 89 qui comportent une portion antérieure dirigée vers le bas munie de.barres en U 90 et un prolongement courbe 91 disposé en arrière.
Deux autres levi.ers en U 92 réunissent le milieu du prolongement 91 au fond de l'enveloppe 87. Une troisième paire de leviers en U 92a réunit l'extrémité du prolongement 91 à la portion coudée de l'enveloppe 87.
Un ressort 93 réunit la troisième paire de leviers 92a à une portion disposée à l'intérieur de l'enveloppe 87 (figure 14). Deux bras de poussée 94 sont fixés sur l'enveloppe 87 par des tiges de guidage 95. Les bras de poussée 94 sont poussés à l'écart de l'enveloppe 87 par deux ressorts 96 combinés avec chaque bras de poussée et entourant des tiges 97. Les tiges 97 et la tige 95 sont poussées dans des trous percés à cet effet dans une enveloppe auxiliaire 87a fixée sur l'enveloppe 87 (figure 13).
Le poussoir 82 reçoit un mouvement vertical de va et vient par une transmission articulée coopérant avec des leviers actionnés par l'arbre 47 (figure 8). Une bielle 98 actionne une bielle complémentaire 99 par un axe 99a, de sorte qu'on obtient par le mouvement de rotation de l'arbre 47 un rayon de rotation d'une longueur double de celle des bielles 98 et 99. La bielle 99 est fixée sur l'extrémité antérieure d'un bras de levier 100 dont l'extrémité postérieure est fixée sur un élément de bâti 101 fixé sur l'élément de construction 45. Un second bras de levier 102 est aussi fixé sur l'élément de bâti 101, les bras de levier 100 et 102 ayant un axe commun solidaire de relouent de bâti 101. Une Menue d'accouplement réglable 103 accouple les leviers 100 et 102.
Le bras de levier 102 est articulé de son côté sur une bielle rotative 104 fixée sur le poussoir 82.
La bielle rotative 104 permet d'obtenir le mouvement de déplacement rendu nécessaire par le changement de courbure dû au mouvement de va et vient vertical du poussoir 82. Le poussoir 82 est percé de deux trous longitudi- naux dans lesquels passent deux tiges 105. Les tiges 105 sont fixées sur une plaque 106, elle-même fixée sur une plaque verticale 107. Celle-ci est fixée sur des éléments de bâti 108 qui sont eux-mêmes fixés sur l'élément de construction 45.
Les biscuits 80 et 81 sont amenés de chaque coté du poussoir 82 par des couloirs 109 de retenue des biscuits, inclinés vers le bas dans la direction du poussoir, de façon à alimenter le poussoir en biscuits par la gravité. L'extrémité inférieure du poussoir 82 (figure 14) comporte des évidements logeant les biscuits 80 et 81, dont la largeur dans le sens transversal est un peu plus grande que celle du poussoir 82, en formant ainsi des surfaces sur lesquelles vient se placer le ruban de papier 71 plissé en dedans.
Un couloir de retenue 110 des sacs est disposé d'un coté du poussoir et comporte des parois latérales 111 et 112 (figures 10 et 20)..
La partie antérieure du couloir de retenue des sacs est maintenue en place par le support 86 et par des cornières 114 qui fixent ainsi les parois laté-
<Desc/Clms Page number 6>
rales 111 et 112 du couloir. Une agrafe réglable 115 de retenue des sacs est fixée sur le support 86 et retient la paroi postérieure 116 des sacs pliés 117 (figures 17 et 18). La paroi antérieure 118 des sacs 117 est plus courte que la paroi postérieure 116, et comme la partoi postérieure 116 est retenue par l'agrafe de retenue 115 coopérant avec une agrafe intérieure 119 de retenue des sacs, fixée sur la paroi inférieure 120 du couloir des sacs, il est facile de voir que la paroi antérieure 118 peut osciller en dehors'à la manière d'un soufflet en s'éloignant de la paroi postérieure 116, puisque les sacs 117 sont du type plié ou à cannelures.
EMI6.1
Pour faciliter le mouvement en deh-0l'1S"de" h.u-3.r 118, on dispose en face de cette paroi antérieure 118 une boite à vide rectangulaire 121, à face inclinée percée de plusieurs trous. L'angle de la' face oblique de la boite à vide 121 (figure 18) est choisi de façon à éta- bli.r un contact étroit entre la face oblique et la paroi antérieure du sac disposée extérieurement et à maintenir ce contact jusqu'à ce que le poussoir 82 avec ses biscuits 80 et 81 et son enveloppe 71 pénètrent dans le sac ouvert, dont la paroi antérieure est maintenue en dehors. Avant de pénétrer' dans l'orifice du sac en entraînant avec lui l'enveloppe 71 et les gaufrettes 80 et 81, le poussoir 82 provoque un mouvement en dehors et vers le bas des griffes 89 et de leurs prolongements 91.
En conséquence, les parois étroites ou bords latéraux du sac sont saisis au voisinage de leurs extrémités supérieures entre les barres en U 90 et les bras de poussée 94. L'orifice de sac est ainsi complètement ouvert et son bord suit un contour de forme générale rectangulaire. La paroi antérieure 118 du sac est écartée de la boite à vide 121. Le poussoir 82 fait pénétrer les gaufrettes et l'enveloppe jusqu'au point où leurs surfaces inférieures viennent en contact avec lé fond du sac. Le poussoir continue à avancer en entraînant avec lui le corps du sac qui s'est détaché de l'agrafe 119. Par suite, les bords supérieurs du sac glissent en sortant de l'intervalle entre les barres 90 et" , les bras de poussée 94, qui avaient saisi par friction les faces opposées du sac.
La boite à vide 121 (figure 11) comporte des ajutages tubulaires 122 en communication avec une pompe à vide 123 (figure 9). La boite à vide 121 est fixée d'une manière réglable sur une colonne 124 au moyen d'une tige cylindrique 125 et d'une vis de serrage 126. La colonne 124 est fixée sur un bloc oscillant 127 qui de son coté est fixé à oscillation au moyen de plaques parallèles 128 et 129 sur un élément postérieur 130 en forme de T.
L'élément 130 est fixé de son côté sur l'élément de construction 45. La plaque 130 comporte un coude 131 présentant une portion horizontale 132.
Une tige tubulaire 133 comportant un collier 134 est fixée à oscillation sur.la partie supérieure de la partie horizontale 132. La tige 133 oscille sur relaient 132 par un axe 1350 Un ressort 136 entoure la tige tubulaire 133. Une tige cylindrique 137 est disposée dans la tige tubulaire 133 et comporte une portion élargie 138 destinée à être fixée sur une tige 139, qui de son côté est fixée sur un tambour cylindrique 140 dans une position excentrique radiale par rapport à son axe. Le tambour 140 est fixé lui-même sur une tige rotative 141.
L'ensemble du dispositif à vide de la figure 11 peut osciller en se rapprochant et en s'éloignant de la paroi antérieure 118 du sac sous l'effet du mouvement des éléments 128 et 129 coopérant avec les éléments 127 et 133. Le mouvement d'oscillation de l'élément de la figure 11 le rappro- :chant du sac est synchronisé par les éléments rotatifs 140 et 141 de façon à rapprocher la boite à vide 121 de la paroi antérieure 118 du sac lorsque le poussoir 82 commence à descendre.
Le mouvement en dehors de la boite à vide 121 et de ses tiges 125 fixées sur la colonne 124 et le bloc 127 est synchronisé par le tambour 140 et l'arbre 139 de façon à écarter complètement la paroi antérieure 118 pour y faire pénétrer le poussoir 82 avec ses gaufrettes 80 et 81 et l'enveloppe 71 au moment où le poussoir 82 arrive au voisinage de l'orifice ouvert du sac.
<Desc/Clms Page number 7>
Lorsque la boîte à vide 121 n'est plus en contact avec la pa- roi antérieure 118, le poussoir 82 est venu dans une position dans laquelle l'enveloppe 71 en contact avec le poussoir 82 rencontre les épaulements 142 des éléments 91 (figure 14) et le poussoir 82 continuant à descendre, les barres 90 maintiennent le sac 117 en place en coopérant avec les bras de poussée 94 qui exercent une poussée sur les parois de bout du sac ouvert.
En d'autres termes, une fois le sac ouvert sous l'action du vide, la poussée mécanique exercée par les barres 90 et les bras de poussée 94 l'empêche de tomber (figure 16). Puis le sac ouvert contenant l'enveloppe 71 et les gaufrettes espacées (figure 15) tombe par son propre poids sur une courroie transporteuse 143 qui l'amène dans une bonite 144. La courroie transporteuse 143 comporte une plaque directrice 145 que le paquet assemblé tombant par son propre poids rencontre avant de tomber sur la courroie transporteuse elle-même.
Ces paquets assemblés sont groupés en nombre approprié sous forme de paquet unique (figure 24). On peut mettre en magasin le nombre qu'on désire de ces paquets jusqu'à ce qu'on en ait besoin. On remplit alors chacun d'eux avec une quantité déterminée d'une matière de remplissage, telle que la crème glacée, de la manière décrite plus loin.
Il doit être bien entendu qu'il n'est pas nécessaire que l'é- lément d'enveloppe extérieur suivant l'invention ait la forme d'un sac. Au contraire, il peut avoir une forme quelconque appropriée et commode, susceptible de constituer un élément de support et de protection au moyen duquel on obtient le produit final désiré. De préférence, le produit comestible a la forme dans les deux cas d'un sandwich formé par un remplissage de crème glacée ou matière analogue et des couches comestibles de support le rendant rigide sous forme de gaufrettes disposées au-dessus et au-dessous de la couche intermédiaire de remplissage (crème glacée).
Le produit doit aussi comporter un élément d'enveloppe extérieur, qui, ainsi ,qu'il a été dit, peut avoir la forme d'un sac ou d'autres éléments, tels que décrits ci-après:
Pour ne pas compliquer la description outre mesure, il ne parait pas nécessai.re de décrire en détail une machine permettant d'obtenir une autre forme d'élément d'enveloppe du produit comestible. Mais, en considé- rant la forme de machine qui a été représentée et décrite en détail, il suffira de représenter sous forme sensiblement schématique et de décrire une autre forme de machine convenant à cet effet. Il est facile pour un spécialiste ayant sous les yeux la figure schématique en question de concevoir les divers éléments nécessaires à la construction d'une machine industrielle complète. Il y a lieu de se reporter à cet effet à la figure 21.
Sur cette figure, un rouleau 146 débite une bande de ruban 147, qui peut être en papier épais ou autre matière avantageuse possédant les caractéristiques nécessaires de flexibilité et de corps. Le ruban supporté d'une manière appropriée passe dans un poste où il subit l'action d'un cylindre 148 comportant des dents ou des lames 149 et 150 disposées par paires et l'une en face de l'autre. Ces lames servent-à découper des paires d'entailles 151 et 152 dans le corps du ruban 147 et, ainsi qu'on peut le voir, ces entailles sont de préférence dirigées en sens opposé l'une par rapport à l'autre. Le ruban comporte entre deux de ces entailles une portion infé rieure ou de base 153 et au delà de cette portion des portions de bout 154.
Des griffes 156 viennent en contact avec les portions de bout 154 de préférence lorsqu'elles sont encore en une seule pièce avec le corps principal du ruban et pendant que le ruban est en contact avec la surface d'une matrice 155. Ces griffes peuvent tre montées à oscillation ou de toute autre manière, de façon à se rapprocher et à s'éloigner des faces des bords latéraux en forme de queue d'aronde de la matri.ce 155. Bien que le ruban 147 puisse avancer d'une manière continue, il reçoit de préférence un mouvement intermittent ou pas à pas en des points voisins de la matrice 155.
De même, pendant leur mouvement au voisinage de-la matrice, des griffes 157 viennent en contact avec les bords de la partie 153 du milieu d'une portion
<Desc/Clms Page number 8>
du ruban. Ces griffes 157 peuvent également être commandées d'une manière quelconque à volonté. Mais elles servent à rabattre vers le haut les bords de la partie du milieu ou de base 153, de façon à amener ces bords dans une position perpendiculaire à la portion de base.
Après avoir dépassé la matrice 155 , le ruban 147 est coupé par exemple par un couteau 160. On remarquera (figure 21) qu'avant d'être coupées, les portions de bout 154 du ruban comportent des rebords dirigés vers le bas et en dehors 158 sur leurs bords latéraux. De même, la portion centrale 153 comporte des rebords 159 dirigés vers le haut à partir de ces bords. Les rebords 158 ont évidemment été formés par les griffes 158 coopérant avec la matrice 155 et les rebords 159 par les griffes 157 agissant'sur la portion du milieu 153.
Si on le désire, on peut disposer un support entre les griffes 157, Etant donné que dans les deux cas le ruban a été plié de préférence suivant un angle de plus de 90 , les rebords sont perpendiculaires entre eux lorsque la pression cesse de s'exercer, ainsi que l'indique la portion du ruban représentée immédiatement 'en avant du couteau 160.
L'enveloppe ainsi formée subit Inaction d'un mécanisme de formation approprié, amenant ses portions de bout 154 dans une position verticale perpendiculaire à sa portion de base 153, ainsi. qu'il.est indiqué immédia- 'tement au delà du couteau 160. Une machine séparée ou une parti,e de la mène machine fabrique un élément d'enveloppe extérieur 151 qui, comme précédemment, peut être en une matière appropriée telle qu'un papier relativement rigide.
Cet élément comporte des parois de bout délimitant un manchon d'une largeur sensiblement égale à celle de l'enveloppe intérieure et en particulier égale à la distance entre les bords des rebords 158. Un mécanisme approprié ouvre l'élément d'enveloppe extérieur 161 de façon à former une boite rectangulaire. Cette boite reçoit l'enveloppe intérieure de façon que la portion de base 153 de cette enveloppe forme la partie inférieure du paquet assemblé.
Les portions de bout 154 sont parallèles et en contact avec les faces intérieures des parois de bout de Isolément d'enveloppe extérieur 161. On obtient ainsi un élément de guidage qui, à plusieurs points de vue, correspond à celui des figures 15 et 16 décrit précédemment. On peut alors disposer des éléments tels que des gaufrettes 162 dans chacune des rainures délimitées par les rebords 158 et les guider par les rebords 159 pour les empécher de se déplacer par rapport à la base. On obtient donc, comme l'indique la partie inférieure de la figure 21, un ensemble dont les éléments sont fixes l'un par rapport à l'autre et qui- est prêt à recevoir un remplissage.
Cet ensemble peut être conservé en magasin pendant la durée qu'on désire et il peut étre utilisé immédiatement lorsqu'on en a besoin.
L'élément d'enveloppe extérieur de la portion inférieure de la figure 21, ainsi que ceux des figures précéaentes, peuvent être représentés par diverses formes de construction d'un fonctionnement équivalent. En se basant sur la description donnée ci-après d'une machine permettant de fabriquer ces éléments d'enveloppe, aucune difficulté ne s'oppose à la conception des modifications qui devraient être apportées à la machine pour fabriquer des éléments de montage et d'enveloppe des types des figures 22,23, 26, 27, 28 et 29. Ces figures représentent chacune des éléments de construction équivalents qui peuvent être employés avantageusement au choix du fa- bricant.
Par exemple, la figure 22 représente un manchon d'enveloppe 163 de forme rectangulaire. Les portions de bout de ce manchon sont modifiées de façon à former des portions évidées ou rainurées 164. La distance entre les bords de deux rainures opposées est choisie de façon à pouvoir y loger et y retenir les zones.des bords de gaufrettes ou biscuits 162, de préférence du type de galettes. Le manchon comporte une portion de base appropriée qui peut même être supprimée dans certains cas.
Dans tous les cas, on peut introduire un remplissage approprié 165, de préférence de crème glacée, entre les faces opposées des galettes 162, de façon à obtenir le sandwich qu'on dé- sire.,
<Desc/Clms Page number 9>
L'élément d'enveloppe 170 de la figure 23 peut être comme précédemment en papier rigide appropria ou matière équivalente. Il peut comporter une portion de base (non représentée) ou cette portion peut être supprimée. Si l'on utilise une enveloppe intérieure, celle-ci peut avoir la forme d'une bande de ruban fixée d'une manière quelconque appropriée sur le manchon d'enveloppe 170. Les parois de bout de ce manchon comportent des nervures dirigées en dedans 171 en des points espacés des faces intérieures de ses parois latérales.
Ici encore, la distance entre les parois de bout est sensiblement égale à la largeur de la galette ou gaufrette analogue
162 à introduire. La distance entre les nervures 171 dirigées en dedans et les faces intérieures adjacentes des paroislatérales est choisie de façon à loger ces éléments. Ils peuvent donc être introduits (figure 23) dans les espaces précités de façon à former l'ensemble prêt à recevoir le rem- plissage de crème glacée ou de matière équivalente.
Lélément d'enveloppe 172 de la figure 26 peut comporter une portion de base sur laquelle est disposée la partie du milieu 173 d'une en- veloppe intérieure. Cette portion de base comporte des échancrures, à par- tir des bords intérieurs desquels des rebords 174 se dirigent vers le haut.
Ces rebords se trouvent en dedans des faces intérieures des paroi.s latérales de l'élément d'enveloppe 172, à une distance permettant de loger et de rete- nir des gaufrettes 162. Les bords supérieurs de ces gaufrettes ou galettes pénètrent dans l'intervalle existant entre les bords supérieurs des parois latérales de Isolément d'enveloppe et des portions centrales 175 en forme de languettes. Les extrémités supérieures des galettes sont ainsi retenues et ne peuvent pas se déplacer. La longueur des languettes 175 doit être choisie de façon à ne pas gêner l'introduction de la matière de remplissage entre les galettes.
L'élément d'enveloppe 181 de la figure 27 peut encore être de .forme rectangulaire en papi.er relativement rigide ou autre matière appropriée.
Une enveloppe intérieure est disposée dans cet élément d'enveloppe et repose sur sa partie inférieure. L'enveloppe intérieure comporte une portion de base ou centrale 182 d'où partent des portions de bout 183 dirigées vers le haut. Les extrémités supérieures de ces portions se terminent par des por- tions rabattues en dedans 184 qui s'appliquent contre les faces intérieures des parois de bout de l'élément d'enveloppe extérieur et servent ainsi d'élé- ments d'écartement empêchant les portions verticales 183 de venir en contact avec les parois de bout, sur une distance de nature à ménager des rainures ou intervalles d'une profondeur permettant de loger et de retenir les galet- tes. Les bords inférieurs des galettes s'appliquent contre la portion de base 182.
On remarquera que, comme précédemment, on obtient un élément de construction et de support qui peut être conservé en magasin jusqu'au moment de le remplir.
L'élément d'enveloppe extérieur 166 de la figure 28 comporte des parois latérales et de bout ainsi qu'une portion de base. La portion du milieu 167 d'une enveloppe intérieure repose sur cette portion de base et y est retenue en place d'une manière appropriée par contact de friction avec les surfaces adjacentes de l'élément d'enveloppe extérieur. Les portions de bout 168 de l'enveloppe intérieure se dirigent vers le haut. Les bords de ces portions de bout sont encochés. L'excès de matière qui résulte de ces échancrures n'est pas enlevé mais est recourbé en dedans de façon à former des rebords 169. Ces rebords se trouvent évidemment à une certaine distance des faces intérieures des parois latérales de l'élément d'enveloppe 166.
Cet intervalle constitue en réalité des rainures qui logent et retiennent les bords des galettes ou gaufrettes 162. Celles-ci sont ainsi espacées de façon à recevoir entre elles à un moment quelconque à volonté la matière de remplissage nécessaire.
La figure 29 représente une forme de construction plus ri.gide convenant à cet effet et dont l'élément d'enveloppe extérieur 176 consiste comme précédemment en papier rigide et a une forme rectangulaire. La portion centrale d'une bande 177 repose sur la base de cet élément extérieur. Les
<Desc/Clms Page number 10>
bords latéraux de la portion centrale sont encochés et l'excès de matière plié vers le haut forme des rebords 178 en des points espacés d'une manière appropriée à partir des faces intérieures des parois latérales de l'élément d'enveloppe 176. Les extrémités 179 de l'enveloppe intérieure se dirigent vers le haut. Leurs côtés latéraux sont également encochés, de façon à former des rebords 180 situés sensiblement dans le prolongement des rebords 178.
Ces rebords forment avec les faces intérieures adjacentes de l'élément d'enveloppe extérieur des rainures de retenue des gaufrettes ou galettes.
Quel que soit le type de boite d'enveloppe choisi, on groupe de préférence, au moment de préparer le produit comestible complet, plusieurs de ces boîtes d'enveloppe, par exemple sur un plateau 185 (figure 24). Les boîtes sont désignées par 186 sur cette figure. Bien qu'on puisse ainsi disposer sur un plateau un nombre plus ou moins grand de ces boites, il est préférable que ce nombre ne soit pas trop grand pour faciliter la surveillan- ce de l'opération et obtenir un remplissage approprié et complet de chacune ,des boites avec de la crème glacée ou matière équivalente. Ce remplissage s'effectue au moyen d9un mécanisme dune forme quelconque appropriée et pratique. La figure 25 représente sous forme quelque peu schématique un type de machine convenant à cet effet.
Un compartiment de congélation ou de conservation 187 contient dE: la crème, glacée qui y est maintenue par exemple à l'état suffisamment plastiqué pour lui permettre de couler. La crème glacée sort par un ajutage 190 qui peut être réglé par un robinet 189. L'ajutage peut être d'un type quelconque choisi à volonté et comporte un nombre quelconque d'orifices de sortie. Les plateaux 185 qui contiennent chacun un nombre approprié de boi- tes décrites ci-dessus, sont disposés sur un transporteur 186 dont le brin supérieur avance de gauche à droite (figure 25).
Pendant que les boites pas- sent au-dessous de 1'ajutage 188, la crème glacée ou matière équivalente remplit les intervalles entre les faces intérieures de deux galettes suppor- tées par un élément d'enveloppe et s'étale entre la face intérieure d'une des parois de bout de cet élément et la paroi de bout opposée. On peut s'as- surer que chaque paquet ou élément comestible est complètement rempli, par exemple au moyen d'un couteau racleur 190 qui vient en contact avec la surface supérieure de la crème distribuée et la force à remplir tous les vides d'une boite quelconque, de façon que sa surface supérieure coincide sensible ment avec la surface supérieure de lélément déterminée par les bords supérieurs des gaufrettes. Le transporteur 186' décharge les plateaux remplis sur une table de déchargement 191.
On transporte alors les boites remplies dans une chambre de congélation dans laquelle elles sont conservées à basse température. Une fois la crème glacée convenablement durcie, les éléments qui contiennent maintenant des sandwiches de crème glacée congelée enveloppés sont mis en magasin ou dis- tribués directement aux consommateurs. Si on le désire, on peut recouvrir les plateaux dans la chambre de congélation par des couvercles ordinaires et les distribuer avec ces couvercles. On laisse de préférence l'enveloppe ou boîte- sur le sandwich pendant la congélation la conservation en magasin et la distribution, et le sandwich peut être vendu au consommateur à l'état enveloppé.
Les enveloppes permettent de conserver en magasin des paires de gaufrettes ou biscuits espacés prêts à recevoir entre eux de la crème glacée pendant le temps qu'on désire, sans les séparer par des cloisons. Il est fa- cile de voir que le procédé décrit ci-dessus est simple, efficace et peu coû- teux, et que les sandwiches enveloppés de crème glacée et les paquets de ces sandwiches sont faciles et peu couteux à conserver en magasin et à distri- buer. De plus, les produits comestibles enveloppés ont un aspect agréable individuellement, et sont bien protégés contre tout dommage résultant de leur manipulation:, non seulement par le vendeur, mais encore par le consommateur.
Il est évident, ainsi qu'il a déjà été dit, que la forme du prcduit comestible peut varier de diverses manières, de même que son procédé de fabrication. Enfin, il doit être bien entendu que suivant la nature du
<Desc/Clms Page number 11>
produit à fabriquer, la forme de construction et le fonctionnement de la ma- chine servant à le fabriquer peuvent être modifies à divers points de vue.
REVENDICATIONS.
--------------
1) Procédé de fabrication d'un sandwich enveloppé de crème glacée se composant d'un bloc de crème glacée dur entre deux gaufrettes domestibles et contenu dans une enveloppe, caractérisé en ce qu'on maintient deux gaufrettes comestibles dans une enveloppe parallèlement en face l'une de l'autre à une certaine distance et immobiles l'une par rapport à l'autre, on remplit l'intervalle entre les'gaufrettes ainsi maintenues avec de la crème glacée à l'état plastique, puis on fait durcir la crème glacée sur place entre les gaufrettes maintenues ainsi dans l'enveloppe.
2) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on maintient chacune d'une série de paires de gaufrettes dans une enveloppe ouverte e.n haut, un bord de chaque gaufrette étant maintenu à la partie supérieure ouverte de l'enveloppe, et on loge plusieurs de ces paires de gaufrettes ainsi enveloppées dans un récipient ouvert à la partie supérieure où les parties supérieures des gaufrettes sont découvertes.