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P. DU BUS DE WARNAFFE, résidant à BRUXELLES.
EQUILIBREUR PAR REFLEXE, APPAREIL DE SUSPENSION POUR VEHICULE A ROUES.
Agissant par le ressort ou par l'un des bras, l'essieu fait pro- portionnellement réagir le ressort que, pour se soutenir, la charge oppose, en le faisant soumettre dans les enserrements, convergeants ou divergeants, des oscillations parallèles des formes de ses deux bras, un chacun contre un appui déterminé en son inertie.
Fonctionnement ; C = châssis ou charge quelconque A = bras et, son appui en G =B D = bras et, son appui en C =E R = ressort F = essieu H = butoir d'arrêt et amovible pour démontage K = organe amovible pour démontage
F, par D ou, par R fait osciller D autour de E en C et, ainsi, entraîne A en oscillation autour de B en C et, parallèlement avec l'oscilla- tion de D.
Par les oppositions de B & de E en C, D, en oscillant autour de E, converge avec A qui converge avec D en oscillant autour de B ce qui, ain- si entre les mouvements moteurs de F et la résistance de C,cause. par réflexe, la contraction automatiquement proportionnelle de R par rapport à la puissan- ce de F.
Les accumulations d'énergie en R par F font repousser F par le même automatisme s'inversant.
Résultats pratiques ¯ de cet appareil de suspension.
Simplicité de mécanisme. Solidité. Economie en usinage, et, économie et durée dans l'usage.
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Si cet appareil peut être utilisé sur différentes espèces d'essieux son meilleur résultat sera sans doute dans ses adaptations sur double essieu et par flexions longitudinales, et cela, pour offrir plus de résistance aux efforts de freinage, etc...
Cet appareil permet à l'essieu d'osciller dans un arc de cercle déterminé, par un bras guide d'une longueur déterminée ou, oscillera dans un arc toléré qui dépendra de la forme des bras, de la position de l'essieu dans la masse élastique ou, de la longueur des bras.
L'arc décrit par l'essieu peut être égal, ou proche, à celui décrit, par l'arbre de transmission, qui lui-mime pourrait faire fonction-!: ner l'appareil par son essieu seul, ou, éventuellement l'essieu propulseur pourrait être guidé par des articulations etc..
Pour que dans la compression extrême du ressort il soit évité le bloquage de sa réaction par la position d'arrivée du premier bras en axe avec l'appui du deuxième bras, un ressort pour décharge du ressort pourrait être placé sous le cadre et, vis-à-vis du but du bras butteur.
Les ressorts sans doute utilisables seraient : ressorts métalli- ques, ressorts pneumatiques, par un bras piston et, l'autre son cylindre, ou, deux bras à compression télescopiquas. Mais sans doute, le meilleur pour cette suspension, ce serait une masse élastique. Fig. II, III, IV.
Un ressort en caoutchouc ou gomme synthétique offrirait un moindre graissage,un moindre bruit, et une rupture impossible.
Les qualités de ces résistances "masses élastiques" sont suf- fisamment connues et comme possibilités, en plus de leur douceur d'exécu- tion, n'obligent pas toujours l'emploi d'amortisseur, ne provoquent pas ou peu d'oscillation du châssis, ni ses torsions et flexions, d'ou moindre poids dans la fabrication du châssis.
Cet appareil de suspension, théoriquement, n'opère d'ailleurs pas sous le châssis, mais par le côté de son inertie qui se soutient en an- nulant, au mieux, les chocs de la roue.
La combinaison "ressort métallique et masse élastique" est réalisable et, pourrait annuler les vibrations du ressort métallique après ses réactions. Voir figure n I.
Dans l'éventualité de l'union "masse élastique-essieu" l'essieu devra être muni d'organes de fixation, par exemple : des deux côtés de la masse, ou par son anneau-organe entre les éléments de l'ensemble de la mas- se, ou, par d'autres moyens.
Il est possible que cette union masse élastique-essieu puisse permettre facilement ce que l'on pourrait en espérer; que l'essieu puisse jouir d'une liberté axiale suffisante dans cette jointure élastique de cette masse qui l'entoure sont en le liant au chassis. La masse élastique, en entier ou, par parties, peut facilement être vigoureusement sertie dans la forme de son bras maître, qu'elle déborderait même par une partie de ses masses, ou, tout autrement, les formes des bras, ou d'un bras les sertissant au mieux, en les entourant au plus., ou par d'autres moyens ...
que nous n'a- vons pas à définir ici, pas plus que les multiples organes et jeux d'arti- culations qui éventuellement, pourraient supplémentairement devoir être utilisés pour seconder ce mécanisme, suffisamment robuste en soi par sa sim- plicité rationnelle et, presque similaire au mécanisme d'un membre animal qui, par réflexes de contractions et extansions musculaires le long d'un or- gane rigide,opère ses relations en oscillant sur l'appui des liaisons et mas- ses élastiques du tronc.
Cet appareil de suspension par réflexes est sans doute utilisa-:. ble sur bien des véhicules de différents usages, et même le serait, sans doute très avantageusement, pour ses avantages en prix d'usinage, de soli-
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dite, de sa souplesse en tout terrain, de sa flexion variable selon le poids suspendu etc... de très bonne utilité pour des gros transporteurs, avions, etc... et tout aussi bien que pour des véhicules de grande générali- sation.