LIAISON ENTRE DES CYLINDRES DE LAMINOIRS ET LEUR COMMANDE, PAR EXEMPLE
LES CYLINDRES , A CHEVRONS.
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par des cylindres à chevrons au moyen d'arbres, qui sont reliés aux cylindres et à la commande par l'intermédiaire d'un accouplement permettant un réglage angulaire. On se sert pour l'accouplement de pièces dites d'usure, qui sont montées sur la tête de l'arbre et supportées par une articulation dans ou sur le cylindre. Lors d'un réglage angulaire ou à chaque tour, ces pièces d'usure frottent sur leurs appuis. Ce fait conduit à une forte usure et a donné leur nom aux dites pièces. La force consommée est également très importante en raison du frottement constant de ces pièces d'usure.
Cette grande perte due à l'usure pouvant encore être acceptée avec des cylindres à rotation lente, mais ces inconvénients sont toujours plus regrettables dans le cas de laminoirs à rotation rapide, car on utilise actuellement des vitesses de rotation allant jusqu'à 2000 tours à la minute. Les essais qui ont été faits pour adapter les accouplements d'arbres utilisés jusqu'à présent à ces conditions plus sévères en perfectionnant la lubrification et en améliorant les conditions de friction n'ont pas conduit à un résultat satisfaisant.
La présente invention consiste en ce qu'on utilise pour l'accouplement des arbres avec les cylindres et cylindres à chevrons, des articulations universelles, si bien que les cylindres et cylindres à chevrons sont reliés entre eux par une sorte d'arbre à cardan. Les articulations universelles sont avantageusement munies de roulements à billes ou à aiguilles
pour réduire le frottement au maxima et obtenir de grandes vitesses de rotation correspondantes. L'arbre reliant les deux accouplements par articulations universelles est télescopique, comme cela est déjà connu dans des arbres à cardan. Pour réduire le poids, les deux éléments de l'arbre coulis-sant l'un dans l'autre sont constitués sous forme d'arbres creux.
Etant donné que la séparation d'un arbre à cardan comporte le plus souvent quelques difficultés, on propose en outre, selon l'invention, d'intercaler, entre le cylindre et l'accouplement articulé qui l'entraîne de l'arbre à cardan, un embrayage facilement séparable, par exemple un embrayage à disques, un embrayage à crabots ou autre analogue, Ceci rend possible de séparer facilement l'arbre à cardan de la cage de laminoir.
L'invention est illustrée, à titre d'exemple, à l'aide du dessin annexé.
Les cylindres 1 et 2 d'une cage de laminoir sont supportés de fagon à pouvoir tourner, dans des paliers 3 et 4, le cylindre supérieur 2 au moins pouvant être élevé et abaissé dans la cage. Ce cylindre est relié, par exemple par un embrayage à disque 5, 6, à l'arbre à cardan. Cet arbre est constitué par une articulation à cardan 8 qui est reliée d'une part à l'accouplement à disque 6 et; d'autre part, à un arbre creux 10. L'arbre creux 10 est engagé par des rainures longitudinales dans un arbre creux 12 de façon à ne pas pouvoir tourner dans ce dernier, mais à pouvoir y coulisser longitudinalement, cet arbre 12 est également accouplé par une articulation à cardan 14, avec l'arbre 22 du cylindre à chevrons 18. L'arbre 1 est relié de façon correspondante par un accouplement à disques 5 à l'articula-
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articulation à cardan 13, qui assure l'accouplement avec l'arbre 21 du cylindre à chevrons 17 tournant dans des paliers 15 et 19. L'arbre 20 du cylindre à chevrons est entraîné d'une manière non représentée.
Bien que l'utilisation d'articulations universelles et d'arbres
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tion mécanique générale et de l'industrie des véhicules, jamais on n'a eu l'idée d'utiliser des arbres à cardan avec des accouplements à articulations universelles pour l'entraînement de- cylindre de laminoirs. Or, ainsi que des calculs et des essais l'ont montré, le résultat obtenu est, de façon inattendue, très important.
REVENDICATIONS.
1. Liaison entre des cylindres de laminoirs et leur commande, par exemple les cylindres à chevrons, par l'intermédiaire d'arbres qui sont reliés aux cylindres et à la commande chacun au moyen d'un accouplement permettant une variation de la position angulaire, caractérisée en ce que les accouplements (8, 14) sont constitués à la manière de deux arbres à cardan sous forme d'articulations universelles, dont les paliers sont avantageusement munis de roulements à billes ou à aiguilles pour diminuer le frottement.