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PROCEDE POUR LE CONTROLE DES ARRETS DE MACHINE ET APPAREIL POUR LA MISE EN OEUVRE DU PROCEDE.
Des interruptions de travail et des défectuosités, dues pour la plupart à des manipulations fausses ou à des défectuosités de la matiè- re travaillée, peuvent intervenir dans presque toutes les machines. Si l'on veut raccourcir les temps d'arrêt causés par ces défectuosités, il est né- cessaire de connaître leur origine et de savoir quel est le temps d'arrêt que cause chaque défectuositéo C'est dans cette intention qu'a été conçu le procédé qui sera décrit ci-après, à titre d'exemple, pour le contrôle des arrêts de machine textiles et autres,
ce procédé étant caractérisé en ce que l'on mesure et totalise avec un premier instrument les temps d'arrêt de la machine et que l'on mesure et totalise avec un jeu de deuxièmes instru- ments les temps d'arrêts d'origines différentso
Selon une caractéristique facultative on pourra prévoir un comp- teur indiquant le nombre des arrêts.
L'invention a aussi pour objet un appareil pour la mise en oeu- vre de ce procédé, cet appareil étant caractérisé par un premier instrument de mesure du temps et un jeu de deuxièmes instruments de mesure du temps, l'agencement électrique étant tel que ledit premier instrument mesure et totalise tous les temps d'arrêt de la machine à contrôler, indépendamment de leur origine, alors que chacun des deuxièmes instruments est associé à un contacteur qui doit être enclenché pour que le deuxième instrument corres- pondant fonctionne.
L'invention sera maintenant décrite en se référant au dessin an- nexé qui représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution possible dudit appareilo
Dans ce dessin :
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la fige 1 est un schéma électrique, la fig. 2 est une vue en plan, la fig. 3 est une vue prise de l'arrière de l' appareil, la figo 4 est une coupe suivant la ligne IV-IV de la figo 2, et la fige 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la fig.2.
La figo 1 montre une réalisation possible du schéma électri- que d'un appareil de contrôle des arrêts d'un métier à tisser, par exemple.
Les éléments de commutation représentés à l'intérieur du rectangle en trait mixte font partie de l'appareil de contrôle, alors que les autres sont an- nexés au métier à tisser.
Le moteur de commande M du métier à tisser est relié au réseau par l'intermédiaire de contacts .µ commandés par un relais A. Le conducteur de commande p, branché aux bornes U, constitue une liaison entre les élé- ments de commutation que voici'- le contact b, le commutateur de commande P, l'enroulement du relais A,les contacts d1,e1, f1,g1, h1, il, k1,l1, l'en- roulement du relais C et enfin, l'interrupteur principal N. L'enroulement du relais B est branché en parallèle avec le conducteur de commande Pe Les prin- cipaux éléments de commutation appartenant à l'appareil de contrôle sont les suivants:les contacteurs à clé F, G, H, I, K, L, un générateur d'impulsions qui est constitué par le moteur 1,un démultiplicateur de vitesse (non repré- senté) ,une came 2 et un contact r, ainsi que les dix compteurs Zo à Z9.
L'ap- pareil comporte en outre des lampes de signaux So,S7 et S9. Par D et E on a désigné des contacteurs commandés par les garde-fil de la trame et de la chaine, respectivement.
Le générateur d'impulsions est avantageusement agencé de maniè- re que son contact r soit fermé cent fois par heure.
Le schéma représente les différents éléments dans la position qu'ils occupent au repos de l'appareil: L'interrupteur principal N est ou- vert. Dans le conducteur de commande p tous les contacts, à part ceux du commutateur de commande P et à part le contact b, sont fermés,
Lors de la mise en marche de la machine, l'interrupteur princi- pal N (qui peut évidemment être commun à plusieurs appareils de contrôle ) est enclenchée Le relais B ferme alors le contact b; la lampe de signaux S , ainsi allumée, montre que le moteur M est au repos. Le moteur 1 met en ro- tation la came 2 qui ouvre et ferme périodiquement le contact r. Le camp - teur Zo indique le nombre d'impulsions générées et indique le temps (en cen- tièmes d'heure en l'occurrence) pendant lequel le moteur M reste arrêté .
Dès que l'on a fermé le commutateur de commande P, le relais A ferme les contacts a, de sorte que le métier à tisser entre en action, alors que le relais C ouvre le contact c et coupe ainsi l'alimentation en courant de la lampe de signaux S , du moteur 1 appartenant au générateur d'impulsions et, enfin, du compteur Zo, même si par -hasard le contactr se trouvait dans sa po- sition de fermeture. Dès maintenant le métier peut être arrêté et remis en marche comme on voudra, au moyen du commutateur de commander chaque arrêt sera indiqué par la lampe So, le compteur Zo et le générateur d'impulsions coopérant mutuellement en instrument de mesure qui totalise les temps d'ar- rêt.
Chacun des autres compteurs est branché en série avec un contac- teur dans le but que voici: Si un fil de trame casse, le garde-fil corres- pondant (un des garde-fil bien connus dont sont nunis tous les métiers au- tomatiques) actionne le contacteur D en ouvrant ainsi le contact d1 et en fermant les contacts d2 et d3.
Le passage de courant dans le conducteur de
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commande p est donc coupéce qui provoque le déclenchement des relais A et C et par conséquent l'arrêt du moteur M pour un intervalle de temps qui est mesuré par le compteur Zo, cet arrêt étant évidemment indiqué par la lampe SooGrâce à la fermeture du contact d2,la lampe S7 est également al- lumée en vue d'indiquer la cause de l'arrêto Enfin, la fermeture du contact d3 fait que les impulsions de courant sont comptées non seulement par le compteur Zo, mais aussi par le compteur Z7 qui totalise donc les temps d'ar- rêt dus à des ruptures du fil de trame. Dès que les bouts de ce fil sont de nouveau attachés l'un à l'autre on actionne le contacteur D pour fermerson con- tact d1 et ouvrir ses contacts d2 et d3 et provoquer de ce fait la remise en marche du métier.
S'il se produit une rupture du fil de chaîne;, le garde-fil cor- respondant actionne le contacteur E dont le contact e1 est ainsi ouvert, alors que les contacts e2 et e3 sont fermés. Ceci produit également une rup- ture du courant dans le conducteur de commande p, donc l'arrêt du moteur M, l'allumage de la lampe So et la mise en action du compteur Zo.En outre la fermeture du contact e2 a pour effet l'allumage de la lampe S9 signalant cette autre cause de 1'arrête Le compteur Z9 ne reçoit qu'une seule impul- sion; il totalise donc le nombre de ruptures du fil de chaîne. Enfin, la fer- meture du contact e3 a pour effet que les impulsions sont transmises non seu- lement au compteur Zo, mais aussi au compteur Z8 qui de ce fait totalise les temps d'arrêt dus à des ruptures du fil de chaîne.
Dès que les bouts de ce fil sont rattachés l'un à l'autre on enclenche à nouveau le contacteur E afin d'ouvrir le contact e1, de fermer les contacts e2 et e3 et de remettre en marche le métiero
Les contacts à clé F, G, H, I, K, et L peuvent seulement être actionnéspar la ou les personnes qui possèdent la clé correspondante.
Le contre-maître aura par exemple la clé pour le contacteur Fo S'il veut arrê- ter le métier pour y faire des réparations des contrôles, etc., il suffit qu'il actionne avec sa clé le contacteur Fo Il provoque ainsi l'ouverture du contact f1 et la fermeture du contact f2 et par conséquent la rupture du courant dans le conducteur de commande p, donc l'arrêt du moteur M, d'une part, et la mise en action du compteur Z1, qui mesure et totalise les intervalles d'arrêt qui sont provoqués par le contre-maître et qui sont évidem- ment compris dans les temps totalisés par le compteur Zo.
La clé pour le contacteur G est gardée par l'affiche ru,celle pour le contacteur H par le noueur, celle du contacteur I par l'aide-méca- nicien qui fait le nettoyage du métier, et ainsi de suiteo Les compteurs Z2,Z3, Z4 etc. totalisent respectivement les temps d'arrêt provoqués par ces personnes.
On comprend aisément que l'agencement électrique pourrait être modifiée Ainsi que cela a déjà été dit ci-dessus, un seul interrupteur prin- cipal N pourrait suffir pour tous les métiers à tisser disposés dans une sal- le ou dans une fabrique, et cet interrupteur peut être enclenché et déclen- ché par l'horloge principale de la fabriquée En outre il suffirait de pré- voir un seul générateur d'impulsions pour un nombre quelconque d'appareils de contrôlée Les lampes de signaux So d'un certain nombre de métiers pour- raient être disposées sur un tableau centrale Un appareil d'avertissement par le son pourrait être associé aux lampes de signauxo En outre un compteur pourrait être branché en parallèle avec la lampe S7,pour compteur le nom- bre de ruptures des fils de trame.
L'agencement électrique pourrait être quelque peu simplifié si les contacteurs à clé n'avaient chacun qu'une seu-
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le paire de contacts, c'est-à-dire si on laissait de côté les contacts f1, g1, h1, il, k1 et l1. Le métier devrait alors être arrêté au. moyen du com- mutateur de commande Po Cette modification aurait l'inconvénient que la per- sonne actionnant le contact ne devrait pas oublier d'enclencher "son" comp- teur.
En se référant aux figso 2 à 5 on décrira maintenant une réali- sation de l'agencement mécanique de l'appareil.
Les contacteurs à clé F, G, H, I, K, L ainsi que le commutateur principal P qui est également agencé comme contacteur à clé, sont fixés à la plaque frontale 3 du boîtier 35Les clés sont désignées par F1,G1 etc.
En dessous de ces contacteurs se trouvent des électro-aimants 4-12 servant à l'actionnement des totalisateurs 14-22 qui sont disposés derrière les con- tacteurs. L'électro-aimant 4 et le totalisateur 14 constituent ensemble le compteur Z1, l'électro-aimant 5 et le totalisateur constituent le compteur Z2, etc. L'électro-aimant 13 et le totalisateur 23 sont disposés un peu autrement et constituent le compteur Z8. Les différents électro-aimants sont reliés avec les totalisateurs correspondants par les tiges 5' à 13', respec- tivement. Les totalisateurs comprennent chacun une roue dentée conique 14' à 23' au moyen de laquelle ils peuvent être remis à zéro.
Ces roues engrè- nent avec des roues similaires 14" à 23" calées sur l'arbre 24 qui peut être tourné au moyen d'une clé spéciale,par exemple au moyen d'une clé à trois pans quartd on veut remettre à zéro tous les totalisateurs, par exemple lors de l'accomplissement d'une commande. La lecture du totalisateur 23 peut être effectuée à travers une fenêtre ménagée dans le couvercle 25 du boîtier 35.
Les autres totalisateurs ont des chiffres en relief. Une carte de contrôle peut être introduite à travers un guidage 26, dans l'espace 27 situté entre un ruban encreur 28 et un coussin 29. Le bras d'actionnement 30 est calé sur l'arbre 36 tout comme les pignons 37, 38 qui sont en prise avec des crémail- lères 39 , 40,respectivement, solidaires du coussin 29. L'actionnement du bras 30 à l'encontre de la force des ressorts 31, 32 a pour effet de coincer la carte de contrôle et le ruban encreur entre les totalisateurs et le cous- sin et de produire une impression simultanée sur la carte de contrôle de tous ces totalisateurs à chiffres en relief.
A la figo 4 on a aussi représenté l'agencement mécanique du boî- tier 41 portant les lampes de signaux et du générateur d'impulsions dont le moteur 1 est disposé dans la partie inférieure 42 du boîtier 33,alors que le démultiplicateur est disposé dans la partie supérieure 43. La came 2 (voir figo 2) actionne par l'intermédiaire d'un levier suiveur 34 le contac- teur R comportant le contact r.
Un tel appareil a un encombrement très réduit et peut facile- ment être adapté à un métier à tisser, par exemple à la place du commutateur habituel du moteur de commande.
REVENDICATIONS.
1. - Procédé pour le contrôle des arrêts de machines textiles et autres, caractérisé en ce que l'on mesure et totalise avec un premier in- strument les temps d'arrêt de la machine et que l'on mesure et totalise avec un jeu de deuxièmes instruments les temps d'arrêts d'origines différents.
20 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on additionne avec un compteur le nombre des arrêts dûs à tel ou tel ori- gineo
3. - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'on utilise pour la mesure des temps d'arrêt un générateur d'impulsions et un nombre de totalisateurs qui correspond à celui des origines des arrêts.
4. - Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la reven-
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