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La présente invention se rapporte à un appareil pour la manten- tion automatique de pièces à traiter à une série de stations, le transport de ces pièces d'une station à l'autre en évitant les obstacles entre les sta- tions, et l'avancement pas à pas des pièces aux stations où elles doivent su- bir un traitement de plus longue durée.
Plus spéci alement, l'appareil de l'invention peut être utilisé dans un procédé d'électrodéposition où les piè- ces à traiter doivent subir des traitements successifs dans une série de bacso L'invention a pour but de procurer une construction simple et relative- ment peu coûteuse possédant de nombreuses caractéristiques avantageuses, no- tamment le gain de place dans le sens horizontal, l'élimination de super - structures lourdes et onéreuses, une hauteur minimum et une longueur minimum comparée à la longueur totale du trajet suivi par les pièces, et d'autres avantages décrits plus loin. L'invention consiste à cet effet dans la con - struction qui va être décrite,,
L'invention, qui peut être appliquée avantageusement à divers procédés,
sera particulièrement décrite en application à un procédé d'élec- tro-déposition.
Dans les dessins,.
Figo 1 est une vue en plan d'une partie de l'appareil qui peut être prolongé suivant les conditions particulières du procédé.
Figo 2 est une vue en élévation de coté.
Figo 3 est une coupe transversale suivant la ligne 3-3, Fig.l.
Figo 3A est une coupe suivant la ligne 3A-3A, Fig. 3.
Figo 3B est une coupe suivant la ligne 3B-3B,Figo 3.
Figo 4 est une coupe analogue suivant la ligne 4-4,Fig. 1.
Fig. 5 est une vue analogue à une partie de la Fig. 3.
Fige 6 est une coupe horizontale suivant la ligne 6-6, Fig.5.
Figo 7 est une vue analogue à une partie de la Fig. 4.
Figo 8 est une coupe horizontale suivant la ligne 8-8,m Fig.7.
Figo 9 est une vue en élévation dumécanisme de commande de l'arbre.
Figo 10 est une vue en élévation prise perpendiculairement à la Fig. 9.
Figo 11 est une vue en élévation du moteur entraînant le chariot.
Figo 12 est un schéma du système hydraulique.
Figo 13 est une vue en plan du mécanisme de transport des pièces du dernier bac de la première rangée au premier bac de la rangée de retour.
Figo 14 est une vue en élévation de côtéo
D'une manière générale, l'appareil perfectionné comprend une structure qui peut être placée entre des rangées assez rapprochées de bacs T où s'effectuent les phases successives du procédé. Les bacs peuvent être placés sur une assise A formée de poutrelles en I ou de poutrelles d'une autre forme, comprenant des poutrelles transversales Al entre les bacs voisins et une poutrelle A2 placée longitudinalement entre les rangées voisines de bacs. Cette dernière supporte un rail B qui peut être formé de cornières, le sommet de l'angle dirigé au centre vers le haut. Un chariot C peut se déplacer d'un mouvement de va-et-vient sur une distance limitée sur ce rail.
Le chariot comprend des barres longitudinales supérieures et inférieures C1 et C2de préférence en forme de U et des barres C3 s'étendant
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verticalement et reliait les deux premières barres par in-cervalles et de part et d'autre. Ces cadres gisent attachées les unes aux autres, de préférence par soudure forme;.-!.". :L1l châssis rectangulaire ouvert, qui s'étend sensiblement sur tone la longueur des rangées de bacs et peu'c être complété si de nouveaux ta:;,s scst intro.:
1ui ts dans la séri eo Des élévateurs D et Dl scnt montes sur le chariot à intervalles appropries et de part et d'au- tre du châssiset chacun de ces élévateurs est capable d'un mouvement vertical suffisant peur abaisser la pièce dans un bac et la relever pour éviter le bord du bac au cours de son transport vers un bac voisin. Chaque élévateur comprend une crémaillère D2 placée entre des barres verticales adjacentes (} et guidée par ces barres, lesquelles sont boulonnées ou fixées
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d'une autre manière sur les barres inférieures et supérieures Cl et G2a Chaque crémaillère attaque une roue dentée E montée sur un arbre longitudinal El tournant dans des paliers E2 sur des entretoises D,3 du châssis.
Si une paire d'élévateurs D et D1 se trouve dans le même plan transversal, chaque crémaillère de ces élévateurs attaque la même roue dentée E, de sorte que lorsqu'une crémaillère est élevée par la rotation de cette roue, l'autre est simultanément abaissée et vice versa. Chaque élévateur porte, à son extrémi-
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té supérieure, en porte-a-faux. un bras D3 qui s'étend au moins jusqu'au cen- tre du bac au -dessus duquel il est placé et quiest utilisé pour avancer, pas à pas, des porte-pièces F fixés amoviblement à l'extrémité extérieure de
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sette barre.
Chacun des portes-pièces F comporte une barre Fl s'étendant transversalement au bac et pouvant reposer sur des rails de support longitudinaux G et G1.Ces derniers sont montés sur chaque bac T et s'étendent dans le sens de la longueur de la série de bacs en alignement l'un avec l'autreo Les organes d'accouplement entre les bras D3 et le porte-pièce F peuvent être automatiquement engagés ou dégagés lorsque l'élévateur est en position inférieureo Dans la forme de réalisation représentée, l'organe d'ac-
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couplement comprend une courte barre D4 fixée sous le bras D3 , , son extré- mité extérieure, et portant à sa partie inférieure une plaque D ,toutes ces parties pouvant être fixées l'une à l'autre par soudure.
Le p orte-pièce
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F ccmprend à la face supérieure de la barre FI une paire de supports F2 en forme de Z écartés de façon à embrasser la plaque D5 par leurs brides ,3 dirigées vers l'intérieur et recouvrant cette plaque. La barre F1 est également munie à sa face inférieure d'une paire de supports écartés F4 qui peuvent être fixés à la barre par les mêmes boulons servant à attacher les or-
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ganes i2 Une broche F5 s'étendant entre les extrémités inférieures des sup- ports F4 peut retenir un crochet servant à y attacher la pièce.
Dans la construction décrite, les élévateurs d'un côté du rail sont abaissés lorsque les élévateurs de l'autre coté sont relevés et ces élévateurs se déplacent simultanément dans des sens opposés. Comme on le dé-
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crira en détail plus loin, lorsque le chariot avance il se déplace d'une distance égale à la distance minimum entre les centres des bacs voisins,et les élévateurs sont répartis sur le chariot à égale distance et peuvent se déplacer uniquement lorsque le chariot est immobile et à l'une ou l'autre
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extrémité de son mouvement de va-et-vient.
En co:nu#nçal.1t le cycle par l'in- tervention des élévateurs et en suivant le mouvement d'un des bras abaissés
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D3, la plaque D du bras se trouve entre les supports F2 d'un des porte-pièces Fa Lorsque le bras se relève;, la plaque D en contact avec les brides soulève le porte-pièce F et la pièce qu'il soutient au-dessus du bord du bac.
Le rail avance alors pour transporter lapièce suspendue du bac dans lequel elle a été plongée vers une position située au-dessus du bac
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voisine Le déplacement du chariot cesse ensuite et l'élévateur abaisse le bras pour plonger la pièce dans le liquide du bac, en reposant le portepièce F sur les rails de support G et Glo Dans cette position, la plaque D5 est déchargée de son poids, de sorte que pendant le mouvement initial de retour du rail, elle se dégage, du porte-pièce F et pendant le mouvement fi- nal s'accouple à un autre porte-pièce F qui a été déposé sur les rails par un autre bras D3, complétant ainsi le cyclePendait ce même cycle , le bras de l'autre élévateur de la paire,
qui était en position relevée au-dessus de l'autre rangée de bacs est d'abord abaissé pour déposer sur les rails G et Gl le porte-pièce F qu'il entraîne, puis le bras se déplaçant avec le chariot se dégage du porte-pièce déposé et accroche un autre porte-pièce F à la fin du déplacement du chariot. Ce dernier porte-pièce est ensuite éle- vé, transporté vers un autre bac en position élevée et abaissé pour le dé- poser sur les rails, la pièce plongeant dans le bac. Les pièces, sont donc transportées dans une direction pour une rangée de bacs et dans la direc- tion opposée pour l'autre rangée.
ELEVATEURS.
Comme on l'a décrit plus haut, chaque élévateur comprend une crémaillère D2 placée entre des barres de guidage C4 boulonnées sur le châs- sis du rail C.Pour maintenir les crémaillères entre les barres de guidage pendant, le déplacement vertical, une paire de galets D6 montés sur l'extré- mité inférieure de la crémaillère, s'appuient contre la face extérieure des guides C4 et un galet D7 monté sur les extrémités supérieures des guides C4 s'appuie contre les faces extérieures de la crémaillère.
Ce montage à galets suffit pour absorber les efforts dus à la charge suspendue à l'ex- trémité extérieure du bras D3La roue dentée E qui attaque à la fois les deux crémaillères de la paire d'élévateurs et qui est commandée par l'arbre E1, déplace les élévateurs en sens opposés lorsque l'arbre est entraîné par un dispositif décrit plus loino
CHARIOT.
Pendant les mouvements verticaux des élévateurs, les charges portées par les bras D3 s'étendant dans des sens opposés s'équilibrent sen- siblement et s'appliquent au rail Bo Ce rail qui, comme on l'a décrit plus haut, a une forme en V renversé, entre en contact avec des galets C5 montés à intervalles sur la barre inférieure C2 du châssis du chariot C. Les galets sont creusés de gorges en V se plaçant sur le rail pour empêcher tout dépla- cemento Il est toutefois nécessaire de guider la partie supérieure du rail, ce qu'on effectue de préférence par des galets C6 montés sur les barres C3 de part et d'autre du rail en contact avec des rails de guidage T1. Ces rails, comme on peut le voir sur le dessin, sont montés aux extrémités supérieures de poteaux voisins des parois des bacs de chaque rangée.
Ainsi donc, la charge s'exerçant sur le bac constitue un ancrage pour les rails de guidage T1 et empêche tout mouvement de basculement du chariot d'un côté ou de l'au- tre.
DISPOSITIFS SUPPORTANT LES PIEGES
Les rails G et G1, déjà mentionnés, s'étendent longitudinalement au-dessus de chaque bac et sont supportés de préférence par des barres G2 s'étendant vers l'intérieur depuis les parois latérales du bac. Ces barres peuvent être montées sur des cornières T3 servant à renforcer les extrémités supérieures des bacso Les rails sont montés sur les extrémités intérieures des cornières et isolésde celles-ci par un moyen approprié, s'ils servent
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à transporter le courait électriqueo Toutefois, dans les bacs ne comportant pas de traitement électrique., les rails peuvent être montés sans isolant.
Les porte-pièces F reposent sur les rails et les extrémités opposées des bar-
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res Fl de ces porte-pièces sont repliées vers le bas comme en pour empê- cher les porte-pièces de se déplacer latéralement. Dans les bacs où les pièces sont plaquées ou traitées électriquement d'une autre manière, les rails G et G1 sont électrifiés et peuvent être reliés soit à l'anode, soit à la cathode. Les barres F1 des porte-pièces transmettent le courant aux broches
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F et le courant passe par les crochets reliant ces broches à laptècee Il est cependant nécessaire d'éviter laformation de court-circuits par les accouplements aux bras IY, ce qu'on peut obtenir en isolant les supports F2 en forme de Z à l'endroit de leur fixation sur la barre F1. Les circuits de montage à la source de courant électrique ne sont pas entièrement représentés.
Cependant, des conducteurs Q et Q1 supportés sur les barres G2 mais isolés de ces barres, peuvent être soit des conducteurs positifs soutenant des anodes s'étendant dans l'électrolyte du bac si la pièce forme la cathode ou des conducteurs négatifs soutenant des cathodessuspenduesde la même manière si la pièce forme 1-anode. .
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DISPOSITIFS SUPPIE,14llliTAIRES POUR LYLVAUCMMT DES PIECES
Le traitement effectué dans certains bacs de la série peut exiger plus de temps que celui du cycle déjà décrit. Ce temps supplémentaire peut être assuré en augmentant la longueur de ces bacs et en plaçant les élévateurs de façon qu'un élévateur introduise la pièce dans le bac et qu'un autre élévateur à l'extrémité opposée du bac la retirée Entre ces élévateurs, la pièce peut être avancée sur les rails G et Gl par le mécanisme suivant.
Des bras H sont montés sur la barre supérieure G1 du châssis du chariot, en porte-à-faux au-dessus des longs bacs entre les élévateurs qui se trouvent à chaque extrémitéo Les bras H sont reliés l'un à l'autre par une poutrelle longitudinale H1 placée dans un plan horizontal correspondant
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à celui de la barre D4 en position inférieure des bras D3o Montés sur cette poutrelle H1,des organes de verrouillage peuvent attaquer les supports
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F2 des porte-pièces F reposant sur les rails G et Gl, afin de faire avancer ces porte-pièces dans un sens le long des rails.
Comme le montre la figure
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8, les organes de verrouillage H2 pivotent en H3 sur une p ièce transversale H4 montée à la partie inférieure de la poutrelle Hl et sont élastiquement reliés d'un côté du pivot par un ressort H5.Les extrémités opposées portent
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des parties Hb formant cames et des épaulements H près de ces cames. L'en- semble est agencé de façon que lorsque la poutrelle H1 se déplace vers l'arrière relativement à la direction de transport des pièces par les élévateurs,
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les cames H6 attaquant les supports écartés Fz font tourner les organes de verrouillage H2 sur leurs pivots et leur permettent de passer entre leurs supports pour attaquer les épaulements H7 par leurs extrémités postérieures.
Dans le mouvement inverse du chariot et de la poutrelle H1, le porte-pièce s'avance sur les rails et ce mouvement est répété- pas à pas à chaque va-et-
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vient du charioto La longueur de l'avancement à chaque pas end de l'em- placement des organes de verrouillage sur la poutrelle H1, de sorte qu'on peut laisser une course libre de longueur plus ou moins grande avant le con-
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tact des épaulements H7 avec les supports F2. De cette façon, la durée de séjour de lap.èce dans le bac peut etre réglée suivant les besoins.
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DISPOSITIFS D'ENTRAïNEMENT.
Le mécanisme travaillant dans le cycle décrit peut être entrai- né par un dispositif approprié quelconque. Il est de préférence entraîne hydrauliquement et commandé électriquement. Il est inutile de décrire en détail le mécanisme d'entraînement et de commande, semblable à de nombreux mécanismes connus. D'une manière générale, une pompe hydraulique 1 est en- traînée par un moteur électrique I1 pour chasser un gluide dans un circuit comportant une conduite de sortie I2 et une conduite de retour I3, cette dernière aboutissant à un réservoir d'accumulation I4. Le circuit hydrauli- que comprend des soupapes électriques I5 et I6 commandant respectivement un moteur à piston J déplaçant le chariot C et un moteur rotatif inversable K pouvant faire tourner par intermittence l'arbre E1 dans l'une ou l'autre di- rection.
Chacune de ces soupapes comporte une position neutre dans laquelle le fluide du circuit s'écoule librementà travers la soupape et des positions dirigeant le fluide vers le moteur correspondant pour l'entraîner dans l'une ou l'autre directiono Le dispositif de commande électrique n'est pas illustré en détail mais comprend des solénoïdes L, L1, L2 et L3 et des interrup- teurs d'arrêt M, M1,M2 et M3.L'interrupteur M intervient à la fin du mou- vement descendant d'un des élévateurs (D1 à droite, fig. 12), pour mettre hors circuit le solénoïde L qui ramène la soupape I6 en position neutre, et mettre simultanément en circuit le solénoïde L1 qui met la soupape I5 dans une position déplaçant le moteur à piston J, (vers la droite fig.
12) ceci ayant pour effet de déplacer le chariot C dans la direction correspondante, L'interrupteur M1 intervient à la fin de ce mouvement du chariot pour met- tre hors circuit le solénoïde L1 et exciter simultanément le solénoïde L2, lequel agit sur la soupape I5 pour faire tourner le moteur K dans le sens voulu pour élever les élévateurs Dl et abaisser les élévateurs D.
L'interrup- teur M2 intervient à la fin du mouvement descendant d'un élévateur D pour mettre hors circuit le solénoïde L2 et exciter le solénoïde L3 qui amène la soupape I5 en position voulue pour mouvoir le moteur J vers la gauche, ramener le chariot et compléter le cycleo Des doigts N et N1 sur les éléva- teurs D et D1 agissent sur les interrupteurs M et M2 et un doigt fixe N2 fait fonctionner les interrupteurs M1 et M3 qui sont montés sur le chariot ou sur une autre partie du mécanisme à va-et-vient.
Le système peut également comprendre des dispositifs de commande appropriés pour ralentir les deux moteurs J et K avmt la fin du mouvement dans un sens afin d'éviter des chocs par inertie, lesdits dispositifs étant désignés par 0, O1, 02 et O3 (figo 12)
Dans l'appareil complet, les deux rangées de bacs peuvent former une seule série, les pièces avançant par intermittence d'un bac à l'autre d'une rangée, puis passant à l'autre rangée et avançant par intermit - tence dans cette rangée dans l'autre senso D'autre part, chacune des deux rangées de bacs peut constituer une série complète ne différent de l'autre que par le sens de déplacement des pièces.
Les figso 13 et 14 représentent respectivement plan et en élévation de coté un mécanisme de transfert des pièces d'une rangée à l'autre, ce mécanisme étant construit de la façon suivante:
Les rails G et G1 au-dessus du dernier bac de la première ran- gée sont raccordés par des rails courbes G3 et G4 aux rails G et G1 au-
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dessus du premier bac de la rangée de retour. Un bâti approprié P supporte également le rail de guidage courbe p1 placé centralement entre les rails G3 et G4 et dans un plan horizontal au-dessus de ceux-cio Un chariot courbe P2 de longueur plus réduite, glisse sur le rail P1 et porte par intervalles des paires d'organes de verrouillage H2 d'une construction similaire à celle des organes déjà. décrits.
Le chariot P2 pivote sur une tige P3reliée à son tour à un bras P4 s'étendant latéralement depuis l'extrémité postérieure du chariot C sur la rangée de retour des bacs. Ainsi, dans le mouvement vers l'avant du chariot C dans le sens de la flèche (figo 13), la tige P3 déplace le cha- riot P2 sur le rail P1 d'une position voisine du premier bac de la rangée de retour à une position voisine du dernier bac de la première rangée. Pendant ce mouvement du chariot principal C un bras H du chariot, en saillie latéra- le au-dessus de la première rangée, fait avancer un des porte-pièces F jus- qu'à une position où il est attaqué par une paire d'organes de verrouillage H2 montés sur le chariot P2.
Pendant le mouvement de retour du chariot prin- cipal5 le chariot courbe P2 fait avancer le porte-pièce F d'une certaine dis- tance sur les rails courbes G3 et G4 et lui fait prendre la position indi- quée par 1, figo 13. Un nouveau mouvement de va-et-vient du chariot fait avancer le porte-pièce F jusqu'à une autre position sur les rails courbes G3 et G4.indiquée par 2, fig. 13. Un troisième mouvement de va-et-vient fait avancer le porte-pièce F jusqu'à une position au-dessus des rails G et Gl du premier bac de la rangée de retour, et à partir de là le porte-pièce est avancé par un mécanisme déjà. décrit le long de la rangée. Ainsi, les deux rangées de bacs forment une seule série, les pièces passant automatiquement du dernier bac de la première rangée au premier bac de la rangée de retour.
REVENDICATIONS.
1.- Dispositif pour le support et le transport de pièces carac- térisé en ce qu'il comprend un chariot adjacent et parallèle à une rangée de stations de traitement des pièces s'étendant sensiblement sur la longueur de la rangée et pouvant être animé d'un mouvement de va-et-vient sur une dis- tance limitée, des élévateurs montés sur le chariot de part et d'autre des stations et pouvant s'élever au-dessus du chariot, un bras en saillie à l'ex- trémité supérieure de chaque élévateur latéralement au-dessus de la station adjacente, plusieurs porte-pièces, des dispositifs de support à chaque sta- tion pour ces porte-pièces, des dispositifs sur chaque bras pour accoupler et désaccoupler automatiquement le bras d'un porte-pièce reposant sur le dis- positif de support pendant des parties du mouvement du chariot,
et un méca- nisme pour animer le chariot et les élévateurs d'un mouvement intermittent et alternatif synchronisé pour: premièrement, relever simultanément tous les élévateurs accouplés à des porte-pièces afin de soulever ceux-ci des dispo- sitifs de support, deuxièmement faire avancer le chariot et faire passer ainsi les porte-pièces relevés d'une station à la suivante, troisièmement abaisser les élévateurs élevés pour déposer les porte-pièces sur les dispo- sitifs de support et quatrièmement renvoyer le chariot, désaccouplant ain- si les arbres des porte-pièces déposés et les accouplant à d'autres porte- pièces respectivement, pendant les parties initiale et finale du mouvement de retour.