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L'invention est relative à un dispositif encreur pour des machines à imprimer, plus spécialement pour des duplicateurs, à stencils, dans lequel le support du stencil passe avec le stencil sur plusieurs, généralement deux ou trois, rouleaux tournant à la même vitesse. Sur un de ces rouleaux est appliquée de l'encre qui traverse le stencil pour être transférée,à l'aide d'un contre-rouleau d'impression, sur une feuille de papier serrée contre ce contre-rouleau.
Dans les dispositifs connus de ce genre, l'encre est appliquée à la main en déplaçant le bidon à encre ou un récipient qui contient; de l'encre et peut coulisser dans la machine, le long du rouleau encreur, l'encre sor- tant du tube ou récipient par l'effet de son propre poids. Il est aussi déjà connu de diriger l'encre sous pression depuis un réservoir vers une tuyère débitant de l'encre, par exemple à l'aide d'une pompe à main ou par un res- sort qui est chaque fois tendu à lamain. Ces dispositifs ont pour inconvénient qu'ils ne travaillent pas uniformément et que la manoeuvre simultanée de la pompe et de la tuyère d'encrage pour la déplacer le long du rouleau à encrer est difficile et que, dans certains cas, on doit exercer une pression impor- tante avec les doigts.
Pour colorer des boutons, il est également déjà connu de projeter l'encre périodiquement hors d'une tuyère par de l'air comprimé. A cet effet on doit se servir d'un dispositif compliqué car celui-ci doit comporter en plus du réservoir d'encre et de la tuyère avec son tube d'alimentation des moyens propres à créer des impulsions d'air et un conduit débitant de l'air comprimé. Le dispositif ne convient donc pas à des duplicateurs ordi- naires comme ceux dont on se sert dans les bureaux.
L'objet de l'invention diffère des dispositifs connus en ce que l'amenée de l'encre se fait à l'aide d'une boîte à pression, connue en soi, qui contient des produits expulseurs et qui est séparée en deux compartiments par un piston par exemple, un compartiment contenant l'encre et l'autre un liquide expulseur, -par exemple du propane, du butane, du frigène (difluor- dichlorométhane) ou analogue, ce liquide s'évaporant à la température ambian- te et créant une pression qui, en refoulant le piston, expulse l'encre hors le la boite à pression qui est reliée à la tuyère destinée à fournir l'encre au rouleur à encrer et en ce que cette tuyère peut être déplacée le long du rouleau à encrer à l'aide d'une poignée.
Mais on peut également pour obtenir l'amenée automatique de l'en- cre, se servir d'une boite qui contient un mélange d'encre et d'un liquide 3xpulseur dont la tension de vapeurs, quand la soupape est ouverte, reste issez élevée par évaporation pour que le malange d'encre soit expulsé hors le la boite. D'une manière connue en soi, on règle le mélange du produit expulseur et de l'encre de manière tehle que la vapeur formée soit suffisan- te pour resouler l'encre hors de la boite, même jusqu'à la dorhière parcelle.
.près que l'encre est sortie de la boite, le produit expulseur se dégage hors le l'encre par évaporation.
La poignée qui est utilisée pour déplacer la boite le long du ouleur encreur, sert avantageusement en même temps à la manoeuvre du dispo- itif qui commande llouverture d et la fermeture de la soupape de la tuyère.
Avantageusement on monte la tuyère et la poignée de manière qu'el- .es puissent coulisser le long des bords longitudinaux d'un cadre fixé au âti de la machine et on les relie entre elles par exemple à l'aide d'un iécanisme à câble de manière telle que lorsqu'on fait coulisser la poignée lans un sens ou dans l'autre on obtienne synchroniquement le coulissement le la tuyère par rapport à ladite poignée.
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, un mode de
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réalisation de l'invention;
La figure 1 montre, en élévation, deux tambours superposés sur lesquels passe le stencil.
La figure 2 montre, en vue de côté, le dispositif de la figure
1 avec la boite à encre et sa liaison avec la tuyère pulvérisatrice.
La figure 3 montre, en coupe axiale, le dispositif de fermeture de la boite à encre, à l'état de repos.
La figure 4 montre, en coupe axiale, un autre mode de réalisation de la boite à encre.
La figure 5 montre, en plan, le dispositif pour déplacer la tuyère pulvérisatrice.
La figure 6 montre, en coupe axiale, la tuyère pulvérisatrice seu- le.
Les figures 7 et 8 montrent, en coupe axiale, deux autres modes de réalisation de la boite à encre.
Comme visible plus spécialement sur les figures 1 et 2, on montée dans le bâti 1 de la machine deux rouleaux superposés 2 et 3 dont le rouleau 'inférieur 3 est le rouleau encreur. Sur les deux rouleaux passe un support de stencil 4,montré en traits interrompus,qui est constitué généralement par une gaze en soie et qui reçoit le stencil.
L'encre à appliquer est contenue dans une boite 5qui peut être logée en un endroit quelconque de la machine où elle ne gêne pas. De cette boite, dont la constitution e sera expliquée plus loin, part un tuyau 12 aboutissant à la tuyère débitrice 10, qui est montrée en coupe axiale sur 1 la figure 6. La tuyère 10 peut coulisser le long du rouleau à encrer 3.A cet effet, on monte un cadre 6 d'une manière interchangeable sur le bâti de la machine. cadre peut pivoter autour de l'axe 7 et est maintenu à sa position active, montrée sur la figure 2, par des ressorts 8. L'interchangea- bilité permet, pour l'impression polychrome, à J échanger tout le cadre, y 1 compris le mécanisme qui commande le coulissement de la tuyère.
Pour faire pivoter le cadre, on se sert d'une poignée 9 qui peut coulisser le long du cadre 6 dans le sens axial du rouleau. En faisant coulisser la poignée, on déplace simultanément la tuyère 10 le long du rouleau à encrer. A cet effet on a recours à un mécanisme à câble 16 dont le câble passe sur des poulies 17a-17 établies aux coins du cadre 6. La tuyère 10 est guidée par deux tiges 18 fixées au cadre 6.
Comme visible plus spécialement sur la figure 5, le c câble passe d'abord, depuis son point de fixation 9a à la poignée 9 ; se dirigeant dans un sens et par exemple vers la gauche, sur une poulie 17a et de là, dans un sens opposé et parallèlement à son premier mouvement, sur une ,poulie 17b et, ensuite, vers le bas sur une poulie 17 pour aboutir à la tuyère 10 à laquelle il est fixé, par serrage, en 10a.c Le câble continue en- suite vers la poulie 17d et contourne celle-ci avant de se diriger parallè- lement à son mouvement précédent, cers la poulie 17 par laquelle il est dé- vié vers le haut vers la poulie 17f d'où il se dirige à nouveau vers la poi- gnée 9.
Par ce guidage du câble, la poignée 9 et la tuyère 10 effectuent toujours le même mouvement. Quand on agit alors sur la poignée 9 pour ti- la déplacer le long du cadre 6, la tuyère 10 glisse sur les tiges de guidage 18 le long du rouleau à encrer et cela dans le même sens que celui du déplacement de la poignée 9.
Le tuyau 12 passe sur des poulies 21 (figure 5) et est entouré d'un ressort hélicoïdal, désigné par 13, qui maintient le tuyau tendu.
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La tuyère 10 est montrée en détail . sur la figure 6. Elle compor- te un piston 11 qui est serré, par l'effet d'un ressort 11a. contre un siè- ge prévu dansle corps de la tuyère. Avantageusement, on fait comporter au piston une garniture en caoutchouc ou analogue afin déobtenir une obtura- tion étanche. Le piston 11 est monté sur une tige 11b qui est prolongé jus- qu'à l'extérieur du corps de la tuyère et bute contre une came 20 pivotant autour d'un axe 20 . En regard de la came, on monte sur le bâti de la machi- ne une plaque de butée 19 qui s'étend sur toute la largeur du rouleau 2 et qui est avantageusement courbée pour s'adapter à la forme du rouleau 2.
Qaund la tuyère est soulevée, lorsqu'on fait pivoter le cadre 6 autour de l'axe 7, la came 20 vient heurter la plaque de butée 12 de sorte que la ca- me est déplacée angulairement dans le sens direct. -La case bute alors de manière telle, contre -la tige 11b que le piston 31 soit écarté de son siège de sorte que l'encre liquide peut s'écouler depuis le tuyau 12 par la sou- -pape et par l'orifice de sortie 12a sur le rouleau à encrer.
Le réservoir d'encre 5 (figure 2 ) comporte dans son fond supérieur
22 un orifice dans lequel est logée une douille cylindrique 30 contenant un corps 31 en une matière élastique, par exemple en caoutchouc, qui a la forme montrée sur la figure 3 quand il est à l'état de repos. L'extrémité supérieure et extériure du corps en caoutchouc est rabattue par dessus le bord de la douille 30 et autour dela partie rabattue est placée une gague de serrage 27 afin que le corps en catouchouc soit relié fortement à la douille 30, le corps en caoutchouc comportant un passage axial relié à des orifices 29 orientés vers l'extérieur. Ces orifices sont recouverts, à l'état de repos, par la douille cylindrique 30 de sorte que tout le réser- voir d'encre est fermé.
Quand on raccorde le réservoir d'encre à lamachine pour pouvoir s'en servir, on introduit un raccord 28, fixé à l'extrémité du tuyau 12 et muni d'un prolongement tubulaire 28 , à l'aide de ce prolongement dans le corps en caoutchouc 31 et on le refoule suffisammetloin dans ledit corps p pour que celui-ci s'allonge et que sa tête soit introduite dans le réservoir d'encre de sorte que les organes vienaent occuper la position montrée sur la figure 2. Dans cette position, l'encre liquide peut s'écouler hors du réservoir 5, par les orifices 29 et le passage axial et à travers le raccord 28,28 , dans le tuyau 12.
Ce dispositif de fermeture permet un démontage et un nouveau rac- cordement du même réservoir d'encre même si celui-ci n'est pas encore vide car, si on le retire du raccord 28, le corps élastique 31 se contracte à nouveau et le réservoir est fermé p car les organes viennent occuper la posi- tion montrée sur la figure 3. friand il s'agit de réservoirs qui doivent être mis en place une seule fois et qui ne doivent plus être démontés jusqu'à ce que leur contenu soit entièrement utilisé, on peut adopter le mode de réalisation montré sur la figure 4 pour lequel le tuyau 12 comporte un raccord 14 àl'aide duquel le tuyau est vissé dansun manchon taraudé 14 fixé au fond du réservoir.
Le passage axial de ce manchon est fermé, quand le réservoir d'encre est plein, à l'aide d'une plaquette de recouvrement 15. Cette plaquette peut être maintenue en place, par exemple par soudage, et peut être constituée en un métal mince , Quand le raccord 14 est Tissé à fond dans le manchon cette plaquette de recouvrement est percée de sorte que l'encre peut péné- trer dans le tuyau 12.
Le réservoir d'encre 5 contient un piston 25 muni d'un rebord la- téral cylindrique 25 . Le piston peut être constitué en une matière élasti- que de sorte qu'il est serré par la pression exercée depuis l'intérieur et dans le sens des flèches sur ce piston contre la paroi latérale du réservoir
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et qui assure l'étanchéité en cet endroit. Le piston lui-même a une forme telle qu'elle concorde avec celle du couvercle 22 du réservoir. Le fond 23 de celui-ci est bombé afin qu'il présente une résistance suffisante à la compression.Le réservoir contient l'encre 32. De l'autre côté du piston se trouve, en 33, un produit expulseur, c'est-à-dire un liquide qui s'évapore à une température relativement basse, plus :spécialement à la température ambiante.
De préférence, on utilise du propane, du butane, du frigène (diflu- ordichlorométhane) ou analogue. Le liquide s'évapore et il se forme dans le compartiment 34 un gaz à une certaine pression qui fait avancer le piston 25 quand la soupape 31 est ouverte, de sorte que'l'encre est befoulée par le tuyau 12 dans la tuyère 10.
Comme l'encre utilisée est en général relativement épaissie, il peut être avantageux d'ajouter à l'encre elle-même des quantités réduites du liquide suadit qui s'évapore aisément. Ignore ainsi mélangée uniformeement à ce liquide est désagrégée, par, l'évaporation du liquide ajouté, à la sor- tie de¯la tuyère ou dans le tuyau et s'écoule donc plus facilement.
A laplace de la boite avec piston, montrée sur la figure 2, on peut également remplir le réservoir 5, en supprimantle piston, avec un mé- lange d'encre et de liquide qui s'évapore facilement de sorte qu'il fonc- tionne de la même manière qu'une boite à aérosol. Le mélange de l'encre avec le liquide a lieu dans une proportion telle que par l'évaporation du liqui- de il se forme dans la partie supérieure de la boite, qui contient l'encre, une couche de vapeurs qui exerce une pression sur l"encre et refoule celle- ci, dès que la soupape est ouvertere, de la manière décrite par le tuyau vers la tuyère.
Au fur et à mesure que l'encre est consommée, une quantité de plus en plus grande du liquide est évaporée pou remplir l'espace au-des- sus de l'encre tout en exerçant une pression jusqu'à ce que la totalité de l'encre ait été expulsée hors du réservoir. Un est évidemment obligé, dans ce cas ainsi que pour le mode de réalisation décrit en premier lieu, de do- ser le liquide expulseur de manière telle que l'encre puisse être consommée jusqu'à la dernière parcelle. En utilisant une boite analogue à une boite à aérosol, l'orifice de sortie de l'encre doit se trouver,naturellement en bas et la boite occupe alors une position inversée par rapport à celle mon= trée sur la figure 2. lies figures 7 et 8 montrent encore deux autres modes de réalisa= tion de la boite.
Sur la figure 7 on utilise, à la place du piston 25 de -la figure '2 quicnêcessite l'usage d'uncylindre exactement cylindrique si l'on veut obtenir une bonne étanchéité, une poche ou analogue 35 fermée à une extrémité' et constituée, de préférence, en caoutchouc ou en une autre ma- tière élastique. L'extrémité ouverte de cette poche est serrée entre le cylindre 5 de la boite et le couvercle 22 engagé sur celui-ci. La poche 35 -est appliquée contre la face interne de la boite et est prolongée jusqu'au fonide celle-ci. A cet endroit, comme montré par des traits interrompus, el- le est refoulée vers l'intérieur et dans le cavité existant entre cette partie refoulée et le fond 23 de la boite se trouve le liquide expulseur 33.
Quand cette boite fonctionne, lapression produite par l'évaporation du liquide expulseur refoule la poche 35 vers le haut contre l'encre liquide 32.
La figure 7 montre un état intermédiaire pour lequel le fond de la poche a été refoulé à peu près jusqu'au milieu dela hauteur de la boite . Cette position est montrée en traits pleinso On voit que la pression de la vapeur s'exerce dans toutes les directions et qu'on obtient, par conséquent une séparation étanche entre le compartiment contenant l'encre et celui rem- pli avec le liquide ou le gaz expulseur. le gaz remplit alors le compartiment désigné par 34.
Quand le réservoir est vidé davantage, la poche continue à se replier de plus en plus vers le haut et vient occuper finalement la posi-
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tion montrée en traits interrompus dans laqùellel l'encre liquide a été ex- pulsée jusqu'à ce qu'il subsiste un petit reste. le cas échéant, on peut également expulser ce reste et le fond de la poche se bombe alors ,, vers le haut et s'adapte à la forme du couvercle.
L'autre mode de réalisation, montré sur la figure 8, diffère de celui de la figure 7 uniquement par le fait qu'on utilise une vessie en ca- outchouc 36 dont le bord de l'extrémité ouverte est serré entre la paroi cy- lindrique de la boite et le fond 23 de celle-ci. Le fonctionnement est, da part cela, le même. Egalement dans ce cas, la vessie est refoulée progressi- vement par l'évaporation du liquide expulseur 33 vers la sortie de la boite depuis la position montrée en traits interrompus sur la figure 8. Une posi- tion moyenne est montrée en traits pleins et quand on continue à prelever l'encre, la vessie vient occuper finalement la position montrée à nouveau en traits interrompus dans laquelle il ne subsiste plus qu'un reste d'encre qui peut être prelevé, le ford de la vessie s'adaptant alors exactement à la forme du couvercle 22.
En utilisant une vessie, on peut également introduire l'encre dans celle-ci et placer ensuite la vessie dans la boite dans laquelle le liquide expulseur 33 est introduit préalablement et serrer le bord de l'ouverture de la vessie par le couvercle 22 contre la paroi cylindrique du réservoir d'encre. Le fonctionnement est alors le même que celui décrit plus haut.
L'invention n'est évidemment pas limitée à ce mode de réalisation particulier des boites à encre et on pourrait utiliser à la place du liqui- de expulseur des ressorts ou de l'air ou un gaz comprimé qui est fourni par une source, par exemple une bouteille à pression, le cas échéant avec inter- position d'une soupape réductrice.
On peut évidemment, pour le guidage de la tuyère le long du rouleau à encrer, adopter d'autres moyens que ceux mon- trés sur les dessins et c'est ains qu'on peut également relier, par exem- ple, la poignée qui sert à déplacer la tuyère directement à celle-cio
REVENDICATIONS
1.- Dispositif encreur pour des machines à imprimer, plus spécia- lement pour des duplicateurs à stencils, dans lequel une tuyère, débitant de l'encre, est reliée à un dispositif automatique pour l'amenée de l'encre caractérisé par le fait que l'amenée de l'encre a lieu à l'aide d'une boite à pression, connue en soi, et comportant des moyens expulseurs, séparée en deux compartiments par un piston par exemple, un compartiment contenant l'en- cre et l'autre un liquide expulseur, par exemple du propane, du butane, du frigène (difluordichlorométhane)
ou analogue qui s'évapore à la température ambiante et produit une pression qui, par le coulissement du piston, provo- que l'expulsion de l'encre hors de la boite à pression, ladite boite étant reliée à la tuyère (10) qui fournit l'encre au rouleau à encrer et ladite tuyère (10) pouvant être déplacée, à l'aide d'une poigné (9) le long du rouleau à ensrer.